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Le mystère du dernier Stradivarius
Lorsqu'en 1737 le grand Antonio Stradivari, prodigieux luthier italien, signe de son sang son dernier violon, il lui transmet un pouvoir mystérieux qui va changer le destin de tous ceux qui l'auront entre leurs mains. En 2021, l'assassinat, au Paraguay, d'un antiquaire et de sa fille, fait l'objet d'une enquête chaotique menée par un inspecteur honnête et malchanceux et son adjoint. Quel est le lien entre ces terribles meurtres et le violon ? Nous suivons les traces du merveilleux dernier Stradivarius et de ses protégés. De la jeune novice du couvent vénitien à Casanova fuyant ses créanciers, du grand Verdi touché par la grâce de celui qui va devenir le premier violon de ses opéras aux triplés rouquins de l'orchestre de Naples, du conspirateur nationaliste de Sarajevo qui déclenche la Première Guerre mondiale au commandant nazi du camp de la mort. Nous accompagnons toutes leurs aventures, fascinés et pris au piège du suspense de ce récit haletant qui se déploie sur les ailes de la musique.
320 pages, Paperback
Published May 7, 2026
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Community Reviews
Displaying 1 - 3 of 3 reviews
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June 19, 2026La 🅑🅐🅣🅣🅛🅔 des livres qui vont par deux : m͟y͟s͟t͟è͟r͟e͟ ͟e͟t͟ ͟b͟o͟u͟l͟e͟ ͟d͟e͟ ͟g͟o͟m͟m͟e͟
▪ ℒ𝑒 ℳ𝓎𝓈𝓉è𝓇𝑒 𝒥𝓊𝒹𝒾𝓉𝒽 𝒫𝑜𝓈𝓉, de Robert Thorogood*
Robert Thorogood n’a pas son pareil pour créer des ambiances 𝘤𝘰𝘴𝘺 (ça tombe bien), malgré les cadavres. Dans ce cinquième volume, l’auteur nous propose de résoudre non pas un meurtre, mais deux (y aurait-il une promo spéciale pour les assassins ? deux cadavres pour le prix d’un ?), ainsi qu’un mystère.
Comme à chaque fois, notre trio de choc se voit dans l’obligation de mettre son nez là où il ne devrait pas, mais comme c’est pour la bonne cause… Cependant, Judith se voit confrontée à son passé, qui pourrait bien la rattraper.
Que puis-je vous dire pour vous convaincre de le lire, voire de découvrir cette série de 𝘤𝘰𝘴𝘺 𝘮𝘺𝘴𝘵𝘦𝘳𝘺, si ce n’est qu’on ne voit pas le temps passer ? Les dialogues, en veux-tu, en voilà (c’est connu, les femmes d’âge mûr aiment tailler le bout de gras… sauf Tatie Danielle, qui, elle, préfère tailler des vestes à son entourage), apportent vraiment du rythme au récit. L’intrigue se déroule sous nos yeux à la vitesse de la lumière (j’ai dit « âge mûr » pas « grabataires »), sans que l’on parvienne à trouver la solution, que dis-je les solutions (je préfère penser que vous non plus n’y parviendrez pas, je me sens moins bête) !
▪ ℒ𝑒 𝓂𝓎𝓈𝓉è𝓇𝑒 𝒹𝓊 𝒹𝑒𝓇𝓃𝒾𝑒𝓇 𝒮𝓉𝓇𝒶𝒹𝒾𝓋𝒶𝓇𝒾𝓊𝓈, de A.G. Roemmers*
Dans ce roman, nous suivons l’enquête assez chaotique sur l’assassinat d’un antiquaire, surnommé l’Allemand, et de sa fille adolescente, sauvagement exécutés au Paraguay, mais aussi l’histoire du dernier Stradivarius depuis sa fabrication jusqu’à ce jour. Le lecteur voyage ainsi à travers les siècles, depuis 1737, accompagnant le parcours de cet instrument extraordinaire qui se retrouve entre les mains d’une jeune novice, du célèbre séducteur vénitien du XVIIIe siècle connu sous le nom de Casanova, de l’illustre compositeur Giuseppe Verdi, de violonistes de l’orchestre de Naples qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau, d’un conspirateur nationaliste à Sarajevo à la veille de la Première Guerre mondiale, d’un prisonnier dans un camp de la mort au cours de la Seconde, puis d’un commandant nazi.
Est-ce que tout cela est lié ? Oui, et comment ! Tel un musicien, l’auteur a accordé tous ses personnages sur la partition de son récit. Il n’y a aucune fausse note. Quant à la mélodie des mots, elle se veut envoûtante, touchant à la fois les esprits et les cœurs.
Bref, nous sommes sur « deux salles, deux ambiances ». Si vous aimez les 𝘤𝘰𝘴𝘺 𝘮𝘺𝘴𝘵𝘦𝘳𝘪𝘦𝘴, vous apprécierez, j’en suis sûre, de mener l’enquête aux côtés de nos trois drôles de dames. Si votre préférence va plutôt vers un récit mêlant enquête et histoire, alors le dernier Stradivarius saura sans aucun doute faire vibrer votre corde sensible. En ce qui me concerne, j’ai apprécié ces deux romans pour différentes raisons, mais si je ne devais en choisir qu'un seul, ce serait celui de Alejandro G. Roemmers: un coup de cœur.
https://www.instagram.com/aliceintheo...
▪ ℒ𝑒 ℳ𝓎𝓈𝓉è𝓇𝑒 𝒥𝓊𝒹𝒾𝓉𝒽 𝒫𝑜𝓈𝓉, de Robert Thorogood*
Robert Thorogood n’a pas son pareil pour créer des ambiances 𝘤𝘰𝘴𝘺 (ça tombe bien), malgré les cadavres. Dans ce cinquième volume, l’auteur nous propose de résoudre non pas un meurtre, mais deux (y aurait-il une promo spéciale pour les assassins ? deux cadavres pour le prix d’un ?), ainsi qu’un mystère.
Comme à chaque fois, notre trio de choc se voit dans l’obligation de mettre son nez là où il ne devrait pas, mais comme c’est pour la bonne cause… Cependant, Judith se voit confrontée à son passé, qui pourrait bien la rattraper.
Que puis-je vous dire pour vous convaincre de le lire, voire de découvrir cette série de 𝘤𝘰𝘴𝘺 𝘮𝘺𝘴𝘵𝘦𝘳𝘺, si ce n’est qu’on ne voit pas le temps passer ? Les dialogues, en veux-tu, en voilà (c’est connu, les femmes d’âge mûr aiment tailler le bout de gras… sauf Tatie Danielle, qui, elle, préfère tailler des vestes à son entourage), apportent vraiment du rythme au récit. L’intrigue se déroule sous nos yeux à la vitesse de la lumière (j’ai dit « âge mûr » pas « grabataires »), sans que l’on parvienne à trouver la solution, que dis-je les solutions (je préfère penser que vous non plus n’y parviendrez pas, je me sens moins bête) !
▪ ℒ𝑒 𝓂𝓎𝓈𝓉è𝓇𝑒 𝒹𝓊 𝒹𝑒𝓇𝓃𝒾𝑒𝓇 𝒮𝓉𝓇𝒶𝒹𝒾𝓋𝒶𝓇𝒾𝓊𝓈, de A.G. Roemmers*
Dans ce roman, nous suivons l’enquête assez chaotique sur l’assassinat d’un antiquaire, surnommé l’Allemand, et de sa fille adolescente, sauvagement exécutés au Paraguay, mais aussi l’histoire du dernier Stradivarius depuis sa fabrication jusqu’à ce jour. Le lecteur voyage ainsi à travers les siècles, depuis 1737, accompagnant le parcours de cet instrument extraordinaire qui se retrouve entre les mains d’une jeune novice, du célèbre séducteur vénitien du XVIIIe siècle connu sous le nom de Casanova, de l’illustre compositeur Giuseppe Verdi, de violonistes de l’orchestre de Naples qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau, d’un conspirateur nationaliste à Sarajevo à la veille de la Première Guerre mondiale, d’un prisonnier dans un camp de la mort au cours de la Seconde, puis d’un commandant nazi.
Est-ce que tout cela est lié ? Oui, et comment ! Tel un musicien, l’auteur a accordé tous ses personnages sur la partition de son récit. Il n’y a aucune fausse note. Quant à la mélodie des mots, elle se veut envoûtante, touchant à la fois les esprits et les cœurs.
Bref, nous sommes sur « deux salles, deux ambiances ». Si vous aimez les 𝘤𝘰𝘴𝘺 𝘮𝘺𝘴𝘵𝘦𝘳𝘪𝘦𝘴, vous apprécierez, j’en suis sûre, de mener l’enquête aux côtés de nos trois drôles de dames. Si votre préférence va plutôt vers un récit mêlant enquête et histoire, alors le dernier Stradivarius saura sans aucun doute faire vibrer votre corde sensible. En ce qui me concerne, j’ai apprécié ces deux romans pour différentes raisons, mais si je ne devais en choisir qu'un seul, ce serait celui de Alejandro G. Roemmers: un coup de cœur.
https://www.instagram.com/aliceintheo...
Review of advance copy
Le dernier violon de Stradivarius m’a emportée dans une véritable traversée de l’Histoire, un voyage qui franchit les continents autant que les époques. Le roman déploie une fresque où se mêlent les périodes d’intense créativité — musicales et littéraires — et les heures les plus sombres de l’humanité.
Au cœur de cette construction ambitieuse, le fil conducteur du violon agit comme une mémoire vivante. Il relie les destins, traverse les siècles et nous conduit jusqu’à notre époque. Mais au-delà de la simple intrigue, et bien au-delà d’une quête aux accents criminels, le récit s’enfonce dans les profondeurs des pensées humaines, interrogeant nos valeurs les plus fondamentales.
Une question demeure, lancinante : dans quelle mesure un objet peut-il porter l’empreinte du bien ou du mal de ceux qui le possèdent ? Le roman, dans ses dernières pages, esquisse une forme de vérité.
Au cœur de cette construction ambitieuse, le fil conducteur du violon agit comme une mémoire vivante. Il relie les destins, traverse les siècles et nous conduit jusqu’à notre époque. Mais au-delà de la simple intrigue, et bien au-delà d’une quête aux accents criminels, le récit s’enfonce dans les profondeurs des pensées humaines, interrogeant nos valeurs les plus fondamentales.
Une question demeure, lancinante : dans quelle mesure un objet peut-il porter l’empreinte du bien ou du mal de ceux qui le possèdent ? Le roman, dans ses dernières pages, esquisse une forme de vérité.
August 12, 2026
Don't waste your money or time.
Even while the descendants of the survivors of the holocaust carry out their own genocide in Gaza, this author invents a fictitious holocaust story to draw some tears from us. And it's not even good.
Odd-numbered chapters follow a police investigation which is quite enjoyable for three quarters of the book but collapses into nonsense towards the end.
Even-numbered chapters follow a ludicrous invented history of a non-existent Stradivarius violin which becomes ever more ridiculous as the book advances.
The wonderful Mario Vargas Llosa must be a great friend of the author to have lent his support to this inferior novel
Even while the descendants of the survivors of the holocaust carry out their own genocide in Gaza, this author invents a fictitious holocaust story to draw some tears from us. And it's not even good.
Odd-numbered chapters follow a police investigation which is quite enjoyable for three quarters of the book but collapses into nonsense towards the end.
Even-numbered chapters follow a ludicrous invented history of a non-existent Stradivarius violin which becomes ever more ridiculous as the book advances.
The wonderful Mario Vargas Llosa must be a great friend of the author to have lent his support to this inferior novel
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