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Ce qu'il nous reste à aimer
L'histoire bouleversante d'une femme, d'une mère, qui parle à tous.
Et si l'imprévu était le plus saisissant des présents ?
Roxane a tout pour être heureuse.
Un mari aimant. De grands enfants.
Des amies fidèles. Un bel appartement à Nice et des certitudes bien établies.
Oui, Roxane a tout pour être heureuse. Mais elle a aussi un terrible secret qui bouleverse sa vie. Alors elle va refuser la fatalité... et protéger jusqu'au bout ce qu'il lui reste à aimer.
Camille Dupuis nous plonge avec son premier roman dans l'histoire d'une femme qui redécouvre l'importance d'aimer, mais aussi d'accepter d'être aimée. Infirmière de profession, elle nous rappelle avec une simplicité bouleversante et lumineuse les liens invisibles qui unissent les êtres et nous font vivre, envers et contre tout.
Et si l'imprévu était le plus saisissant des présents ?
Roxane a tout pour être heureuse.
Un mari aimant. De grands enfants.
Des amies fidèles. Un bel appartement à Nice et des certitudes bien établies.
Oui, Roxane a tout pour être heureuse. Mais elle a aussi un terrible secret qui bouleverse sa vie. Alors elle va refuser la fatalité... et protéger jusqu'au bout ce qu'il lui reste à aimer.
Camille Dupuis nous plonge avec son premier roman dans l'histoire d'une femme qui redécouvre l'importance d'aimer, mais aussi d'accepter d'être aimée. Infirmière de profession, elle nous rappelle avec une simplicité bouleversante et lumineuse les liens invisibles qui unissent les êtres et nous font vivre, envers et contre tout.
153 pages, Kindle Edition
Published March 26, 2026
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Community Reviews
Displaying 1 - 8 of 8 reviews
February 24, 2026
Le point de départ est assez classique en apparence. On suit une femme qui a tout pour aller bien, une vie stable, des repères, quelque chose de très installé. Et puis il y a ce secret, qu’on découvre assez vite dans le roman mais qui n’est pas du tout dévoilé dans le résumé. Je m’attendais à une trajectoire précise, à un certain type de récit autour de ce dévoilement, et le livre bifurque ailleurs. Pas dans le twist spectaculaire, mais dans une direction plus intime, plus émotionnelle. Et c’est une bonne surprise, d’autant plus que la couverture, avec le recul, est totalement cohérente avec ce que le texte propose.
Ce qui m’a marquée, c’est à quel point ça se lit vite. Vraiment le genre de roman qu’on ouvre dans les transports et qu’on relève la tête en se disant qu’on a déjà lu la moitié. Ça se dévore, je l’ai lu d’une traite sans avoir envie de le poser. Il y a quelque chose de très fluide, de très accessible, sans lourdeur ni démonstration.
C’est émouvant sans chercher à l’être à tout prix, et c’est peut-être ça qui fonctionne le mieux. On est sur un livre sans prétention dans le bon sens du terme, qui ne cherche pas à impressionner mais à raconter une histoire humaine, sensible, qui accompagne très bien un moment de lecture court, un trajet, un week-end.
Typiquement le genre de roman que j’imagine très bien cartonner en poche, parce qu’il coche exactement cette case de lecture qu’on a envie d’embarquer partout et qui fait passer le temps très vite, tout en laissant une petite trace émotionnelle une fois refermé.
Ce qui m’a marquée, c’est à quel point ça se lit vite. Vraiment le genre de roman qu’on ouvre dans les transports et qu’on relève la tête en se disant qu’on a déjà lu la moitié. Ça se dévore, je l’ai lu d’une traite sans avoir envie de le poser. Il y a quelque chose de très fluide, de très accessible, sans lourdeur ni démonstration.
C’est émouvant sans chercher à l’être à tout prix, et c’est peut-être ça qui fonctionne le mieux. On est sur un livre sans prétention dans le bon sens du terme, qui ne cherche pas à impressionner mais à raconter une histoire humaine, sensible, qui accompagne très bien un moment de lecture court, un trajet, un week-end.
Typiquement le genre de roman que j’imagine très bien cartonner en poche, parce qu’il coche exactement cette case de lecture qu’on a envie d’embarquer partout et qui fait passer le temps très vite, tout en laissant une petite trace émotionnelle une fois refermé.
May 28, 2026
Coup de cœur 💖
Ici on suit Roxanne, mère de famille et femme de 41 ans. Tout pour être heureuse mais elle a un secret qu'elle ne dit à personne. Pourtant, cela va basculer toute sa vie. Et on est plongé dans l'histoire de cette femme qui nous apprend à redécouvrir l'importance d'aimer, d'être aimé, d'écouter et d'être écouté.
Je n'étais pas prête et j'ai adoré. J'ai dévoré cette histoire en moins de 24h parce qu'il est impossible de poser le livre. On a besoin de savoir, on a besoin d'avancer avec Roxanne. Et on comprend très vite que protéger les autres en leur cachant quelque chose, ne les protège absolument pas.
L'écriture est tellement agréable parce qu'elle est légère tout en étant intense et prenante. La subtilité est tellement parfaite.
Je pense que c'est une histoire importante à lire parce qu'elle nous fait tellement réfléchir. C'est une histoire simple, sans artifice mais une histoire humaine.
J'ai adoré, merci pour ce voyage.
Livre offert par Robert Laffont.
Ici on suit Roxanne, mère de famille et femme de 41 ans. Tout pour être heureuse mais elle a un secret qu'elle ne dit à personne. Pourtant, cela va basculer toute sa vie. Et on est plongé dans l'histoire de cette femme qui nous apprend à redécouvrir l'importance d'aimer, d'être aimé, d'écouter et d'être écouté.
Je n'étais pas prête et j'ai adoré. J'ai dévoré cette histoire en moins de 24h parce qu'il est impossible de poser le livre. On a besoin de savoir, on a besoin d'avancer avec Roxanne. Et on comprend très vite que protéger les autres en leur cachant quelque chose, ne les protège absolument pas.
L'écriture est tellement agréable parce qu'elle est légère tout en étant intense et prenante. La subtilité est tellement parfaite.
Je pense que c'est une histoire importante à lire parce qu'elle nous fait tellement réfléchir. C'est une histoire simple, sans artifice mais une histoire humaine.
J'ai adoré, merci pour ce voyage.
Livre offert par Robert Laffont.
April 9, 2026
Si vous deviez mourir demain, sauriez-vous comment vous y prendre ? Et surtout, sauriez-vous à qui le dire ?
C’est la question que pose Camille Dupuis dans « Ce qu’il nous reste à aimer », qui prend le lecteur par la main dès les premières pages et ne le lâche plus. Pas pour l’angoisser. Pour lui apprendre quelque chose sur lui-même.
Roxane a 41 ans. Elle habite Nice. Elle a un mari qui l’aime, des enfants, une vie construite brique par brique avec la précision d’une architecte. Agenda tenu à la virgule près, image impeccable, volonté d’acier. Elle a tout réussi, ou du moins, tout fait rentrer dans le cadre qu’elle s’était elle-même fixé. Puis vient le diagnostic : un glioblastome inopérable. Et Roxane fait ce qu’elle a toujours fait. Elle décide de gérer ça seule.
Elle ne dira rien à son mari. Rien à ses enfants. Elle organisera sa propre disparition comme on organise un déménagement : choisir le moment, le cadre, les mots. Maîtriser l’irrémédiable. Parce que si elle n’a pas pu choisir de mourir, elle peut au moins choisir comment.
Ce qu’elle redoute par-dessus tout, ce n’est pas seulement la mort. C’est de devenir méconnaissable. De se voir dépossédée d’elle-même, sous les yeux de ceux qu’elle aime. Son rapport au corps, à sa dignité, à l’image qu’elle a mis une vie entière à construire… tout cela guide sa décision avec une logique qui se tient, même si elle brise le cœur.
Dans « Ce qu’il nous reste à aimer », Camille Dupuis aurait pu faire de Roxane une héroïne lumineuse, une martyre courageuse. Elle choisit quelque chose de bien plus courageux : elle en fait un être humain. Roxane peut être rigide, snob, cassante. Elle surveille tout et tout le monde, à commencer par elle-même. Elle a épousé une certaine idée de la réussite et force chaque chose à rentrer dans le moule, y compris ses propres émotions, qu’elle coupe soigneusement de ce qu’elle laisse paraître. On ne l’aime pas tout de suite. Et puis on la/se reconnaît. Et c’est là que ça fait mal.
Car derrière cette surface si parfaitement maîtrisée, il y a une faim. Quelque chose qu’elle n’a jamais nommé, qu’elle a tu, étouffé, rangé dans un tiroir fermé à clé. Des désirs sacrifiés sur l’autel des injonctions, des attentes inoculées depuis l’enfance, des choix qui semblaient raisonnables et qui ont creusé, année après année, une frustration silencieuse. « Ce qu’il nous reste à aimer » ose dire ce qu’on n’ose pas toujours entendre : que la maternité n’accomplit pas toujours une femme entièrement, qu’une mère peut aimer et ne pas savoir le montrer, qu’on peut être entouré et se sentir seul jusqu’aux os.
La relation de Roxane avec sa fille Chloé en est le signe le plus douloureux : deux êtres qui s’aiment sans réussir à se toucher vraiment.
Seules deux personnes sont dans la confidence : son médecin Benjamin, et sa sœur Juliette. Et Juliette, ah, Juliette, est une bouffée d’air dans ce roman. Volcanique, excessive, toujours en retard, mais toujours là, elle déverse ce que Roxane filtre. Elle entre en scène comme une fenêtre qu’on ouvre brutalement. Ces deux sœurs qui ne se ressemblent pas, qui ne se comprennent pas toujours, dont l’attachement est pourtant viscéral, charnel, indiscutable. Elles dessinent ensemble l’une des plus belles relations fraternelles qu’on ait lues depuis longtemps. Fondée non pas sur la ressemblance, mais sur le respect absolu de ce que l’autre est.
Il y a aussi Maxime, le mari. Pas l’époux idéal, lui aussi porte ses failles. Mais sa simple présence, son écoute, sa manière d’occuper l’espace sans envahir, donne à « Ce qu’il nous reste à aimer » une émotion d’une justesse rare. Il y a des scènes avec lui qui serrent la gorge sans qu’on sache exactement pourquoi.
Les plans de Roxane, bien sûr, vont rencontrer des résistances. La vie est ainsi faite : elle s’insinue partout, même dans les projets de mort les mieux organisés. Et c’est là que le roman se révèle pleinement. Parce que « Ce qu’il nous reste à aimer » n’est pas un roman sur la mort. C’est un roman sur ce qu’on sauve encore, juste avant.
Les réconciliations maladroites. Les rires qui surgissent là où on ne les attendait plus. Les odeurs qu’on grave en soi, les câlins qu’on fait durer un peu plus longtemps que d’habitude, les « petits bouts » des gens qu’on aime, qu’on emmagasine comme des réserves pour un voyage qu’on fera seul. Plus l’échéance approche, plus « Ce qu’il nous reste à aimer » s’embrase d’une énergie parfois burlesque, presque excessive, qui empêche le livre de sombrer et lui donne ce quelque chose d’incroyablement vivant.
L’humour est là, constant, acéré, le regard de Roxane sur elle-même et sur les situations rocambolesques que traversera sa famille. Certaines scènes font rire franchement. Et ce rire-là, dans ce contexte-là, est un cadeau.
Progressivement, sans jamais forcer, « Ce qu’il nous reste à aimer » déplace la question. On cesse de se demander si Roxane a raison. On commence à se demander comment on accompagne quelqu’un dont la décision nous heurte. Comment on aime quelqu’un qu’on ne peut pas sauver ? Comment on reste présent sans trahir ?
Et à la fin, parce qu’il y a une fin, et elle est belle, on referme « Ce qu’il nous reste à aimer » avec le sentiment étrange et précieux d’avoir traversé quelque chose de vrai. D’avoir été tenu, bousculé, touché. D’avoir appris, peut-être, à regarder un peu différemment les gens qu’on aime et le temps qu’il nous reste avec eux.
Roxane ne voulait emporter « que les rires, la joie, l’amour ». Le lecteur, lui, repart avec tout ça, et un peu plus encore.
Avant de mourir, il arrive qu’on se retrouve…
Premier roman
C’est la question que pose Camille Dupuis dans « Ce qu’il nous reste à aimer », qui prend le lecteur par la main dès les premières pages et ne le lâche plus. Pas pour l’angoisser. Pour lui apprendre quelque chose sur lui-même.
Roxane a 41 ans. Elle habite Nice. Elle a un mari qui l’aime, des enfants, une vie construite brique par brique avec la précision d’une architecte. Agenda tenu à la virgule près, image impeccable, volonté d’acier. Elle a tout réussi, ou du moins, tout fait rentrer dans le cadre qu’elle s’était elle-même fixé. Puis vient le diagnostic : un glioblastome inopérable. Et Roxane fait ce qu’elle a toujours fait. Elle décide de gérer ça seule.
Elle ne dira rien à son mari. Rien à ses enfants. Elle organisera sa propre disparition comme on organise un déménagement : choisir le moment, le cadre, les mots. Maîtriser l’irrémédiable. Parce que si elle n’a pas pu choisir de mourir, elle peut au moins choisir comment.
Ce qu’elle redoute par-dessus tout, ce n’est pas seulement la mort. C’est de devenir méconnaissable. De se voir dépossédée d’elle-même, sous les yeux de ceux qu’elle aime. Son rapport au corps, à sa dignité, à l’image qu’elle a mis une vie entière à construire… tout cela guide sa décision avec une logique qui se tient, même si elle brise le cœur.
Dans « Ce qu’il nous reste à aimer », Camille Dupuis aurait pu faire de Roxane une héroïne lumineuse, une martyre courageuse. Elle choisit quelque chose de bien plus courageux : elle en fait un être humain. Roxane peut être rigide, snob, cassante. Elle surveille tout et tout le monde, à commencer par elle-même. Elle a épousé une certaine idée de la réussite et force chaque chose à rentrer dans le moule, y compris ses propres émotions, qu’elle coupe soigneusement de ce qu’elle laisse paraître. On ne l’aime pas tout de suite. Et puis on la/se reconnaît. Et c’est là que ça fait mal.
Car derrière cette surface si parfaitement maîtrisée, il y a une faim. Quelque chose qu’elle n’a jamais nommé, qu’elle a tu, étouffé, rangé dans un tiroir fermé à clé. Des désirs sacrifiés sur l’autel des injonctions, des attentes inoculées depuis l’enfance, des choix qui semblaient raisonnables et qui ont creusé, année après année, une frustration silencieuse. « Ce qu’il nous reste à aimer » ose dire ce qu’on n’ose pas toujours entendre : que la maternité n’accomplit pas toujours une femme entièrement, qu’une mère peut aimer et ne pas savoir le montrer, qu’on peut être entouré et se sentir seul jusqu’aux os.
La relation de Roxane avec sa fille Chloé en est le signe le plus douloureux : deux êtres qui s’aiment sans réussir à se toucher vraiment.
Seules deux personnes sont dans la confidence : son médecin Benjamin, et sa sœur Juliette. Et Juliette, ah, Juliette, est une bouffée d’air dans ce roman. Volcanique, excessive, toujours en retard, mais toujours là, elle déverse ce que Roxane filtre. Elle entre en scène comme une fenêtre qu’on ouvre brutalement. Ces deux sœurs qui ne se ressemblent pas, qui ne se comprennent pas toujours, dont l’attachement est pourtant viscéral, charnel, indiscutable. Elles dessinent ensemble l’une des plus belles relations fraternelles qu’on ait lues depuis longtemps. Fondée non pas sur la ressemblance, mais sur le respect absolu de ce que l’autre est.
Il y a aussi Maxime, le mari. Pas l’époux idéal, lui aussi porte ses failles. Mais sa simple présence, son écoute, sa manière d’occuper l’espace sans envahir, donne à « Ce qu’il nous reste à aimer » une émotion d’une justesse rare. Il y a des scènes avec lui qui serrent la gorge sans qu’on sache exactement pourquoi.
Les plans de Roxane, bien sûr, vont rencontrer des résistances. La vie est ainsi faite : elle s’insinue partout, même dans les projets de mort les mieux organisés. Et c’est là que le roman se révèle pleinement. Parce que « Ce qu’il nous reste à aimer » n’est pas un roman sur la mort. C’est un roman sur ce qu’on sauve encore, juste avant.
Les réconciliations maladroites. Les rires qui surgissent là où on ne les attendait plus. Les odeurs qu’on grave en soi, les câlins qu’on fait durer un peu plus longtemps que d’habitude, les « petits bouts » des gens qu’on aime, qu’on emmagasine comme des réserves pour un voyage qu’on fera seul. Plus l’échéance approche, plus « Ce qu’il nous reste à aimer » s’embrase d’une énergie parfois burlesque, presque excessive, qui empêche le livre de sombrer et lui donne ce quelque chose d’incroyablement vivant.
L’humour est là, constant, acéré, le regard de Roxane sur elle-même et sur les situations rocambolesques que traversera sa famille. Certaines scènes font rire franchement. Et ce rire-là, dans ce contexte-là, est un cadeau.
Progressivement, sans jamais forcer, « Ce qu’il nous reste à aimer » déplace la question. On cesse de se demander si Roxane a raison. On commence à se demander comment on accompagne quelqu’un dont la décision nous heurte. Comment on aime quelqu’un qu’on ne peut pas sauver ? Comment on reste présent sans trahir ?
Et à la fin, parce qu’il y a une fin, et elle est belle, on referme « Ce qu’il nous reste à aimer » avec le sentiment étrange et précieux d’avoir traversé quelque chose de vrai. D’avoir été tenu, bousculé, touché. D’avoir appris, peut-être, à regarder un peu différemment les gens qu’on aime et le temps qu’il nous reste avec eux.
Roxane ne voulait emporter « que les rires, la joie, l’amour ». Le lecteur, lui, repart avec tout ça, et un peu plus encore.
Avant de mourir, il arrive qu’on se retrouve…
Premier roman
Review of advance copy
Comment épargner ses proches quand il nous arrive le pire ?
Le roman se déroule dans un cadre lumineux, avec de magnifiques paysages méditerranéens. La vue sur la Méditerranée apporte beaucoup de douceur et de lumière au récit, et ça donne vraiment envie de s’y projeter. J’ai aussi beaucoup aimé le lien avec la peinture et le parcours autour des œuvres de peintres du sud-est de la France. L'aspect artistique apporte une dimension culturelle qui enrichit l’histoire et fait échos à d'autres passages.
On suit Roxane, un personnage que j’ai beaucoup aimé. Malgré les épreuves qu’elle traverse, c’est une femme forte qui cherche à protéger ceux qu’elle aime. Sa philosophie de vie est touchante et ce qu’elle raconte est à la fois bouleversant et beau. J’ai également apprécié son humour, qui apporte de la légèreté malgré les thèmes difficiles.
Sa sœur Juliette est un personnage plus décalé, mais qui trouve parfaitement sa place dans l’histoire. Maxime, le mari de Roxane, est lui aussi très touchant, il est prêt à tout pour la soutenir malgré la souffrance que la situation implique pour lui. C’est un personnage profondément humain et bienveillant.
Les enfants apportent aussi une dimension intéressante, notamment à travers la complexité des relations parents-enfants. J’ai trouvé que cet aspect était traité avec justesse, sans chercher à désigner de coupable, mais plutôt en montrant la réalité parfois compliquée de la vie familiale.
L’histoire aborde des thèmes forts et bouleversants. Même si le sujet n’est pas joyeux, le livre n’est jamais totalement sombre. L’humour, la simplicité des personnages et certains moments de lumière équilibrent l’émotion et offrent une lecture touchante sans être trop pesante. On ressent malgré tout une forme de mélancolie et de réflexion sur la vie et ceux qui restent.
La plume est très agréable, les chapitres sont assez courts et s’enchaînent facilement, ce qui rend la lecture fluide. Une fois plongée dans l’histoire, j’ai eu du mal à poser le livre, j’avais très envie de découvrir la suite.
C'est un roman émouvant et lumineux malgré les thèmes abordés. Je le recommande aux lecteurs qui aiment les histoires humaines, touchantes, avec des personnages forts et un cadre méditerranéen inspirant.
Livre offert par @gleephapp et la maison d'édition @robert_laffont.
Le roman se déroule dans un cadre lumineux, avec de magnifiques paysages méditerranéens. La vue sur la Méditerranée apporte beaucoup de douceur et de lumière au récit, et ça donne vraiment envie de s’y projeter. J’ai aussi beaucoup aimé le lien avec la peinture et le parcours autour des œuvres de peintres du sud-est de la France. L'aspect artistique apporte une dimension culturelle qui enrichit l’histoire et fait échos à d'autres passages.
On suit Roxane, un personnage que j’ai beaucoup aimé. Malgré les épreuves qu’elle traverse, c’est une femme forte qui cherche à protéger ceux qu’elle aime. Sa philosophie de vie est touchante et ce qu’elle raconte est à la fois bouleversant et beau. J’ai également apprécié son humour, qui apporte de la légèreté malgré les thèmes difficiles.
Sa sœur Juliette est un personnage plus décalé, mais qui trouve parfaitement sa place dans l’histoire. Maxime, le mari de Roxane, est lui aussi très touchant, il est prêt à tout pour la soutenir malgré la souffrance que la situation implique pour lui. C’est un personnage profondément humain et bienveillant.
Les enfants apportent aussi une dimension intéressante, notamment à travers la complexité des relations parents-enfants. J’ai trouvé que cet aspect était traité avec justesse, sans chercher à désigner de coupable, mais plutôt en montrant la réalité parfois compliquée de la vie familiale.
L’histoire aborde des thèmes forts et bouleversants. Même si le sujet n’est pas joyeux, le livre n’est jamais totalement sombre. L’humour, la simplicité des personnages et certains moments de lumière équilibrent l’émotion et offrent une lecture touchante sans être trop pesante. On ressent malgré tout une forme de mélancolie et de réflexion sur la vie et ceux qui restent.
La plume est très agréable, les chapitres sont assez courts et s’enchaînent facilement, ce qui rend la lecture fluide. Une fois plongée dans l’histoire, j’ai eu du mal à poser le livre, j’avais très envie de découvrir la suite.
C'est un roman émouvant et lumineux malgré les thèmes abordés. Je le recommande aux lecteurs qui aiment les histoires humaines, touchantes, avec des personnages forts et un cadre méditerranéen inspirant.
Livre offert par @gleephapp et la maison d'édition @robert_laffont.
April 1, 2026
Ce roman est de ceux qui vous marque.
La lecture de ce livre a été compliquée.
Par moment , j’ai cru que j’allais le laisser un temps de côté pour le reprendre plus tard ,mais non ce n’était pas possible de laisser Roxane.
Dès le début , on sent que ça va être une lecture toute en émotions.
A 41 ans Roxane a tout pour elle. Un mari aimant,deux enfants , une sœur qu’elle aime plus que tout au monde, des amies comme on rêve, de l’argent … Mais voilà il y a des choses face auxquelles nous sommes tous égaux dans la vie: que l’on soit riche ou pauvre , heureux ou malheureux.
Du jour au lendemain , Roxane va devoir garder un lourd secret et faire des choix
Et là je me suis poser la question fatidique : qu’aurais-je fait à la place de Roxane?
Une chose est certaine , je ne pense pas que j’aurais demandé ce qu’elle demande à sa sœur Juliette. J’ai trouvé sa requête violente. Mais elle était seule , perdue , elle a eu des maladresses.
Alors oui ce roman est douloureux mais à côté de cela il y a tous ces moments de partage avec la famille, les amies.
J’ai même eu le sourire quelques fois même si ce sont plus les larmes qui l’ont emporté.
Roxane a été une belle leçon de vie pour moi. J’ai admiré ses choix, sa force.
L’amour entre Roxane et Maxine est puissant. Et c’est dans ses moments là qu’on a besoin du meilleur des entourages.
Je pense par contre que c’est un roman avec des thèmes très forts et qu’on peut se sentir mal à la lecture. Mais surtout ne le laissez pas de côté, donnez lui une chance pour plus tard.
Il parle juste de la vérité des choses : une fiction qui peut arriver dans la vie de tous les jours hélas !
La lecture de ce livre a été compliquée.
Par moment , j’ai cru que j’allais le laisser un temps de côté pour le reprendre plus tard ,mais non ce n’était pas possible de laisser Roxane.
Dès le début , on sent que ça va être une lecture toute en émotions.
A 41 ans Roxane a tout pour elle. Un mari aimant,deux enfants , une sœur qu’elle aime plus que tout au monde, des amies comme on rêve, de l’argent … Mais voilà il y a des choses face auxquelles nous sommes tous égaux dans la vie: que l’on soit riche ou pauvre , heureux ou malheureux.
Du jour au lendemain , Roxane va devoir garder un lourd secret et faire des choix
Et là je me suis poser la question fatidique : qu’aurais-je fait à la place de Roxane?
Une chose est certaine , je ne pense pas que j’aurais demandé ce qu’elle demande à sa sœur Juliette. J’ai trouvé sa requête violente. Mais elle était seule , perdue , elle a eu des maladresses.
Alors oui ce roman est douloureux mais à côté de cela il y a tous ces moments de partage avec la famille, les amies.
J’ai même eu le sourire quelques fois même si ce sont plus les larmes qui l’ont emporté.
Roxane a été une belle leçon de vie pour moi. J’ai admiré ses choix, sa force.
L’amour entre Roxane et Maxine est puissant. Et c’est dans ses moments là qu’on a besoin du meilleur des entourages.
Je pense par contre que c’est un roman avec des thèmes très forts et qu’on peut se sentir mal à la lecture. Mais surtout ne le laissez pas de côté, donnez lui une chance pour plus tard.
Il parle juste de la vérité des choses : une fiction qui peut arriver dans la vie de tous les jours hélas !
June 12, 2026
Très bonne surprise, j’avais un peu peur de prime abord en commençant, et finalement je suis tombée sur un livre qui se lit presque d’une traite, pleine de sens, de sensibilité. L’histoire de cette femme, cette mère de famille malade qui décide de ne pas infliger à sa famille sa dégénérescence. C’était très beau.
July 5, 2026
Malgré la fragilité du thème et quelques bonnes réparties, la narratrice m'a profondément agacée. Je n'ai pas réussi à m'y attacher ni aux autres personnages que j'ai trouvés convenus et lisses. Le message global est touchant mais ça manquait de profondeur et les innombrables clichés ont eu raison de ma patience.
Review of advance copy
Ce qu’il nous reste à aimer - Camille Dupuis
Livre offert dans le cadre d’un partenariat avec @gleeph et la maison d’édition robert lafont
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️/5
Roxane a tout pour être heureuse : un mari aimant, deux enfants, un magnifique appartement et une vie bien rangée. En apparence, tout est parfait. Jusqu’au jour où une nouvelle inattendue vient bouleverser cet équilibre et remettre en question toutes ses certitudes.
À travers ce roman, Camille aborde un sujet encore trop peu évoqué, avec une justesse et une sensibilité remarquables. Je préfère vous laisser découvrir par vous-mêmes le thème central, tant il mérite d’être vécu sans être dévoilé.
C’est une lecture profondément bouleversante. À plusieurs reprises, j’ai senti mes yeux se remplir de larmes tant certaines scènes m’ont touchée en plein cœur. Pourtant, l’humour subtilement distillé tout au long du récit apporte une douceur bienvenue et rend l’histoire plus lumineuse malgré la gravité du sujet.
Les personnages sont d’une sincérité désarmante. On s’attache à chacun d’eux, on vibre avec eux, on souffre avec eux.
Ce roman nous rappelle avec force l’importance de l’amour — celui de la famille, celui de l’amitié — et à quel point ces liens peuvent nous porter dans les moments les plus difficiles.
Une lecture marquante, sensible et profondément humaine, que je ne suis pas prête d’oublier.
Livre offert dans le cadre d’un partenariat avec @gleeph et la maison d’édition robert lafont
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️/5
Roxane a tout pour être heureuse : un mari aimant, deux enfants, un magnifique appartement et une vie bien rangée. En apparence, tout est parfait. Jusqu’au jour où une nouvelle inattendue vient bouleverser cet équilibre et remettre en question toutes ses certitudes.
À travers ce roman, Camille aborde un sujet encore trop peu évoqué, avec une justesse et une sensibilité remarquables. Je préfère vous laisser découvrir par vous-mêmes le thème central, tant il mérite d’être vécu sans être dévoilé.
C’est une lecture profondément bouleversante. À plusieurs reprises, j’ai senti mes yeux se remplir de larmes tant certaines scènes m’ont touchée en plein cœur. Pourtant, l’humour subtilement distillé tout au long du récit apporte une douceur bienvenue et rend l’histoire plus lumineuse malgré la gravité du sujet.
Les personnages sont d’une sincérité désarmante. On s’attache à chacun d’eux, on vibre avec eux, on souffre avec eux.
Ce roman nous rappelle avec force l’importance de l’amour — celui de la famille, celui de l’amitié — et à quel point ces liens peuvent nous porter dans les moments les plus difficiles.
Une lecture marquante, sensible et profondément humaine, que je ne suis pas prête d’oublier.
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