Laurence, une jeune romancière aussi prof de français langue seconde, a développé un modus operandi aussi divertissant qu’efficace : pour éviter les relations sérieuses, elle mise sur l'éphémère en rencontrant des voyageurs. S'il est distrayant, son mode de vie a la plonge dans une panne d'écriture. Jusqu’à ce qu’un ami lui fasse voir les choses en face : elle doit arrêter de s’étourdir si elle souhaite recommencer à écrire. Ainsi, Laurence part enseigner l'anglais en Angleterre. Or le désenchantement ne se fait pas attendre et les rencontres, elles, se font plus déterminantes...
Quand elle n'écrit pas, Marianne Brisebois travaille en communications pour un organisme communautaire. Comme ses personnages, elle aime débattre et réfléchir. Sauf que Sam est mort est son premier roman. Le confinement lui a permis d'ouvrir les valves de son imagination débridée, couchant sur papier une histoire qu'elle aurait aimé lire.
Marianne Brisebois me surprend toujours en abordant des thèmes uniques et parfois tabous.
Dans cette autofictiction qui aborde sans gêne la liberté sexuelle, loin des valeurs judéo-chrétiennes, on retrouve Laurence qui essaie de se retrouver. Dans des moments transitoires dans sa vie, elle explore la vie autant dans ses bars chouchous à Montréal quand Angleterre.
J'ai adoré voir l'évolution de Laurence dans tous ses questionnements.
J’adore Marianne Brisebois, mais je ne sais pas si j’ai aimé ce roman. C’était ni bon, ni mauvais. Peut-être que c’est mon état cette semaine qui m’amène cette ambivalence, mais j’arrive pas à me brancher sur ce que ce livre m’a fait vivre.
3.5 ⭐️ On peut voir la progression de Laurence qui se cherche entre Montréal et Angleterre encore le français et l’anglais ! Je sentais le personnage passionnée et en quête d’une identité d’elle après un mariage qu’elle a eu jeune !