un SDF est poignarde a mort sur une voie ferree de la gare de Lyon. Vous me reglez ca. Rapide et propre, qu'on n'y passe pas Noel, ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et a son le lieutenant Dossantos, exalte du code penal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Menard, souffre-douleur du capitaine a tete de grenouille, amateur de sudoku et de repliques d'Audiard...Mais ce qui s'annoncait comme un simple reglement de comptes entre SDF se complique quand le cadavre revele son identite.L'affaire va entrainer le groupe d'enqueteurs dans les meandres de la Jungle, nouvelle Cour des miracles au c ur du bois de Vincennes, dans le dedale de l'illustre Sorbonne, jusqu'aux arriere-cours des troquets parisiens, pour s'achever en une course contre la montre dans les rues de la capitale.Il leur faut a tout prix empecher que ne sonne l'heure des fous..."
Qui est partant pour une tournée dans les bas-fonds de Paris? Une plus moderne cour des miracles, ça vous interesse? Si vous voulez ce voyage, prenez donc ce livre. Vous aurez comme accompagnateur:
Le portable du capitaine véritable bijou, qui vous lance des réplique d'Audiard qui tombent à pic avec ce qui se passe, bravo pour l'idée monsieur Lebel, trop originale! "La vérité n'est jamais amusante, sinon tout le monde la dirait." "Mais moi les dingues, j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul" "Conduire dans Paris, c'est une question de vocabulaire"
Le capitaine Mehrlicht spécialiste de l'argot, adorateur de cigarette, homme à tete de batracien et encyclopédie ambulante et que j'adore! (j'aimerais bien le voir le monsieur)
Le lieutenant Mikael Dossantos Le colosse, musclé, droit, qui a un problème que je n'arrive pas à cerner et comme le code pénal est sa bible, vous ne voudrez vraiment pas le rencontrer sur votre chemin.
Le lieutenant Sophie Latour Le belle rousse, qui aimerait bien que Mehrlicht la considère comme flic, à part entière (peine perdue) et que Mikael lui foute un peu la paix.
Le lieutenant stagiaire Ménard Cible de bizutage du Capitaine et son souffre-douleur adoré!
Ça commence assez simple, assassinat d'un SDF dans une gare, mais ça ne va pas tarder à se compliquer quand un peu de politique s'y mêle, et l'équipe aura beaucoup de fil à retorde.
Ce que j'ai vraiment adoré, c'est le fait que l'auteur ait mis un peu de lumière sur un sujet assez sensible, Les Sans Domicile Fixe, ces gens qui vivent dans la rue, ce qu'ils étaient et ce qu'ils sont devenu, l'auteur en connait des choses et je crois bien que sa recherche a été très bien conduite vu qu'il nous donne beaucoup d'information sur leur organisation ainsi que la vie qu'ils mènent sans pour autant que ça soit trop chargé.
L’enquête elle même a un rythme effréné, et même si on arrive a voir ce qui se passe assez précocement, on est trop englouti pour arrêter de lire.
Un premier livre que j'adore, l'auteur maîtrise son sujet, donne vitalité et précision à ses caractères, son écriture est simple et directe et l'histoire est haletante.
Une intrigue intemporelle, des personnages inclassables, je suis tout d’abord restée assez sceptique face à ce récit auquel je ne m’attendais pas. Surprise donc mais finalement plutôt ravie de cette découverte!
L’équipe du capitaine Mehrlicht est sur le qui-vive : un SDF a été poignardé à mort sur une voie désaffectée près de la Gare de Lyon à Paris. Le commissaire Matiblout veut que l’affaire soit traitée vite fait bien fait, d’autant plus que des ouvriers témoins de l’agression prétendent que la victime a été tuée par trois autres SDF : le scénario d’un simple règlement de comptes entre vagabonds est privilégié… jusqu’à ce que soit révélée la véritable identité de la victime… Un jeu de piste qui va entrainer les enquêteurs au cœur du bois de Vincennes où vit en toute illégalité une communauté aux mœurs moyenâgeuses, sur les traces d’un journaliste et d’un étudiant en sociologie.
Moi qui pensais lire un thriller actuel, « classique », il m’a fallu un temps d’adaptation avant d’apprécier ce roman policier décalé et improbable, surprenant et original, dont les personnages sont aussi fantasques qu’amusants… A commencer par le capitaine Mehrlicht, petit homme à l’allure de batracien dont la gouaille est inspirée par le cinéma de Blier ou d’Audiard (dont il est fan comme en témoigne les sonneries de son téléphone, répliques de célèbres films): à lui seul il vaut le détour, j’ai souri et ri à la plupart de ses réparties, même si certaines n’ont pas fait mouche. Aussi travaillés que ce personnage atypique, les fidèles lieutenants du capitaine mènent l’enquête : Dossantos est un justicier, fervent connaisseur du code pénal, décidé à faire régner la justice en toute circonstance, peu importe le prix; le lieutenant stagiaire François Ménard que Mehrlicht prend un malin plaisir à bizuter; et Sophie Latour, assignée aux flash mob, chez qui l’on découvre au détour d’une page une humanité insoupçonnée. Quelle imagination faut-il avoir pour inventer de tels personnages ! Ceux de Nicolas Lebel sont dignes de Fred Vargas ou de Benoît Philippon. Le petit hic est que, avec des personnages qui emportent tout sur leur passage, je me suis plus attachée à eux qu’à l’intrigue elle-même: difficile avec autant d’originalité et de richesse dans leur caractères de se concentrer sur cette intrigue, qui finalement m’a semblée secondaire, je pense être passée un peu à côté…
De nombreuses références littéraires et historiques jalonnent ce roman, puisque l’auteur retranspose au 21ème siècle une « Cour des Miracles » en plein Paris comme on en trouvait au 17ème siècle: ces zones de non-droits étaient le refuge de mendiants qui étrangement y perdaient leur handicap la nuit venue… J’ai trouvé l’utilisation de ce fait historique particulièrement originale dans une intrigue telle que celle-ci. Et finalement je lirai volontiers la suite de cette série consacrée à l’équipe du capitaine Mehrlicht!
This is a first book in the serie with capitaine Mehrlicht and I enjoyed it very much. It is very well written. The plot is interesting with several twists and turns till the end. It is worth reading. Can' t wait to read next book in the serie.
Un polar français très sympathique, facile à lire, peut-être un peu "simple" dans sa construction, mais les personnages sont attachants et ont tous leur caractère. J'ai beaucoup apprécié cette histoire de "nouvelle cour des miracles". Le passage dans la Jungle aussi, même si j'aurais aimé qu'elle ait un rôle plus important dans l'histoire. La fin m'a un peu déçu, loin du climax auquel je m'attendais personnellement. Mais il y a de l'idée, un concept original, donc pourquoi s'en priver !
Ah! Quel bonheur de retrouver le capitaine Mehrlicht et son équipe. Oui car j'ai lu leur seconde aventure avant la première, du coup je le connaissais déjà avec Le Jour des Morts. Mais j'ai été ravi quand même d'en découvrir plus sur eux grâce à leurs présentations qui sont faîtes dans ce premier roman.
L'assassinat d'un SDF dans une gare: un dossier simple qui leur est confié et qui se devrait d'être réglé plus que rapidement. Mais les choses ne se passant jamais comme prévue, cette enquête va donner du fil à retordre à notre équipe de joyeux policiers. Cette affaire va les conduire dans plusieurs méandres, tous éloignés les uns des autres dont ils vont avoir beaucoup de mal à rejoindre les bouts.
J'aime beaucoup retrouver la plume de Nicolas Lebel qui nous offre des romans aux courts chapitres et au rythme effréné. En effet les rebondissements s'enchaînent toujours rapidement. Le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer dans sa lecture et ne voit pas arriver la fin.
On approche ici un sujet plus qu'intéressant et innovant: celui des sans domiciles. L'auteur nous fait découvrir l'envers du décor, l'organisation de ces personnes qui vivent à la rue. On sent une grande documentation sur le sujet. Il nous en transmet une grande partie, c'est intéressant sans jamais faire documentaire puisque tout est entièrement romancé. J'ai beaucoup aimé l'aspect de ce sujet, les petits secrets que nous dévoilent l'auteur.
L'enquête policière en elle-même a su également me passionner. Je me suis vite pris au jeu en découvrant l'ampleur que prenait le meurtre de cet homme. Jamais je n'aurais imaginer que l'intrigue prendrait une telle dimension et de telles directions. Au final, le lecteur doit faire face à une histoire assez complexe sans jamais se voir perdu dans sa lecture tant le sujet est maîtrisé par l'auteur qui sait nous perdre juste ce qu'il faut pour garder notre intérêt éveillé.
Les personnages sont toujours un vrai point fort chez Lebel. Tous travaillé avec précision, on ne reste pas rester indifférent devant leurs caractères bien trempés. Mention spéciale pour le capitaine Mehrlicht qu'on aime à détester. Puis on le découvre un peu plus intimement et là...
Bref, ce premier opus de Nicolas Lebel m'a vraiment convaincu. L'auteur maîtrise son discours à la perfection et manipule son lectorat sans complexe. Une enquête qui m'a passionnée, qui a su me surprendre et me tenir en haleine jusqu'à la fin. Un sans faute en ce qui me concerne. Vivement le prochain.
Première excursion dans l’univers de Nicolas Lebel avec le tout début de la saga dédiée au Capitaine Mehrlicht, L’heure des fous. Un premier roman, un polar (trop) classique qui laisse un sentiment mitigé, avec des héros assez clichés au service d’une intrigue qui peine à décoller.
Un SDF se fait poignarder par ses semblables gare de Lyon, à Paris. La police ne tarde pas à se rendre compte qu’il s’agissait en réalité d’un journaliste infiltré ayant, par le passé, déjà dénoncé l’absence de réaction du gouvernement face à la problématique des sans-abri. Le capitaine Mehrlicht et son équipe sont mandatés pour élucider ce crime. Leur enquête les mènera bien plus loin qu’ils ne s’y attendaient, dans les égouts de la capitale, sur les traces de Napoléon III.
C’est toujours le même problème avec moi : quand je n’accroche pas aux personnages, je n’accroche pas au roman. Nous avons là : un capitaine qui jure comme un charretier et se sert de son stagiaire comme souffre-douleur ; un lieutenant épris de justice, capable de citer par cœur le code pénal, mais qui règle les problèmes à coups de poing américain ; une lieutenante presque transparente, incapable d’imposer son statut de flic à part entière à son supérieur ; et un bleu maltraité qui subit en silence ou presque. Plus classique, tu meurs ! Si les deux premiers m’ont tapé sur les nerfs, je crevais d’envie de secouer les deux autres. Compliqué…
De son côté, l’intrigue n’est pas inintéressante, mais j’avais parfois le sentiment que l’auteur courait après plusieurs lièvres à la fois, comme s’il ne savait pas très bien quelle direction prendre ou voulait toutes les prendre en même temps. La cause des sans-abri, le terrorisme, l’intervention des politiques dans le travail de la police ? Le tout mâtiné de références littéraires et historiques un brin maladroites. Un joyeux mélange pas si joyeux que ça, qui donne une impression de surenchère et fait qu’on a un peu du mal à y croire.
Un roman aussi vite oublié que lu, je le crains. Même en passant outre la gouaille agaçante du capitaine Mehrlicht, il m’a manqué ce petit frisson que savent si bien me procurer des auteurs comme Maxime Chattam, Cédric Sire ou encore Ghislain Gilberti. On n’est pas du tout dans le même registre, et sans m’être franchement ennuyée, j’ai été tout sauf transportée par l’intrigue. Je suis censée lire le tome 2 le mois prochain pour un challenge, pas sûre d’en avoir très envie…
De la gouaille, du style quoi ! Une intrigue originale et des personnages hauts en couleur ! Et la sauce prend. Elle prend même très bien. J’ai vraiment beaucoup apprécié ce polar écrit avec enthousiasme et une grande efficacité. L’auteur s’amuse même à utiliser certains clichés assumés (l’aspect franchouillard façon Audiard) pour rendre un hommage appuyé (le téléphone !)… avec des répliques très drôles. Le roman se lit d’une traite tant les dialogues percutants et les péripéties s’enchaînent avec aisance, le tout dans une envolée alerte tout à fait distrayante.
Il faut souligner vraiment la qualité de l’intrigue, écrite pourtant il y a cinq ans, qui semble tout à fait dans l’air du temps d’avant covid. L’équipe d’enquêteurs est un vrai plus avec en tête notre irascible capitaine Mehrlicht, fumeur invétéré, véritable encyclopédie vivante, misogyne sans même s’en rendre compte, et ses lieutenants, qui se nuancent et s’humanisent peu à peu sous nos yeux. Notre commissariat de quartier chargé d’une petite enquête banale…. et cela va devenir une affaire d’État autour de laquelle vont s’acharner nos « petits » enquêteurs qui ne se laisseront pas démonter. Il n’y a pas de lutte de classe ici, mais des « petits » contre les « puissants ».
C’est parfaitement bien ficelé, très bien imaginé, avec une idée exploitée avec panache ! Voilà comment on parvient à moderniser les histoires de « poulets » à la française, ici remises au goût du jour avec une générosité réjouissante !
J'avais été un peu déçue du premier livre que j'avais lu de cet auteur, à savoir "Le jour des morts" qui, je l'ai appris en rencontrant l'auteur lors du salon Iris Noir en novembre 2019, était le 2ème de la série de son héros à tête de grenouille. Voilà pourquoi j'avais l'impression de tomber comme un cheveu dans la soupe en lisant "Le jour des morts", me suis-je dit lors de la rencontre.
J'ai donc lu le premier de la série et, même si j'apprécie toujours aussi peu l'humour potache et souvent limite du personnage principal, j'ai préféré ce livre-ci au suivant dans la série. Je ne peux pas cependant dire que je suis conquise et que je recommanderais sans hésiter cette série mais il faut reconnaître que Nicolas Lebel a une belle plume et qu'il sait analyser ses personnages. L'humour potache - quand on a rencontré l'auteur, on comprend mieux -, reste toutefois pour moi un obstacle que j'ai du mal à surmonter.
Emprunté à la médiathèque un peu par hasard (jamais rien lu de cet auteur) 🚄 Le corps d’un sdf est retrouvé sur les voies de Gare de Lyon, l’enquête est menée par le commissariat du 12e. Et ce qui devait être un sdf n’en est finalement pas un, il s’agit en réalité d’un journaliste ayant gagné le prix Albert Londres quelques années plus tôt. 🕵🏻♀️ Les investigations sont réalisées par un groupe d’enquêteurs assez attachant (c’est d’ailleurs le premier opus de quelques livres qui mettent en scène la même équipe), qui nous entraîne dans le bois de Vincennes et dans les catacombes. 📚 Une bonne surprise, ce livre, j’ai bien aimé le rythme très entraînant de l’histoire !
Entre une équipe de flics de quartier dont le capitaine est digne de figurer au casting d'un film dialogué par Audiard et Les Misérables de Victor Hugo il n'y a qu'une route possible et Nicolas Lebel nous la fait découvrir dans ce roman. La cour des miracles existe toujours dans ce Paris du XXIeme siècle et Mehrlicht et son équipe vont le découvrir et naviguer à vue entre cloaque et affaire d'état . Une belle découverte pour un polar qui reste tout de même d'une facture un peu trop classique pour moi.
Tres sympa! J'ai beaucoup aimé l'inspecteur Mehrlicht, et sa façon de parler haute en expressions désuètes et pleines d argot. L'histoire en elle-même est ok, un brin compliquée et extravagante, il n'y a pas de suspens à proprement parlé, et c'est pour cela que je ne mets que 4 étoiles. Je lirai avec plaisir la suite de la série Mehrlicht mais je fais une pause avant cela, avec des thrillers, sinon je risque de me lasser en cours de lecture.
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Ça fait longtemps que ce livre était dans ma PAL donc je l'ai sorti parce qu'il vient la week-end prochaine à Sang pour Sang Polar. Je regrette de ne pas avoir lu avant parce qu'il m'a beaucoup plu avec un vrai enquête et un chasse à homme dans Paris. Le seul difficulté pour moi c'est les passages en l'argot mais je ne suis pas seule parce que l'équipe de capitaine Mehrlicht ne comprend pas non plus! Je vais sortir ses autres livres dans mon PAL.
Belle découverte que cet auteur et, ô joie! c'est le début d'une série. Histoire fort bien ficelée (on apprend pas mal de choses au passage), style assez jubilatoire avec beaucoup de trouvailles irrésistibles, personnages bien dessinés même si parfois un peu caricaturaux. Je recommande sans hésitation!
Le livre de Nicolas Lebel ne se raconte pas : l'intrigue est bien ficelée. on y rit à presque toutes les pages. Pourtant on est bien dans un polar mais à la sauce Lebel. Oui, je sais : ficelée, sauce. Ce n'est pas non plus un livre de recettes déguisé.
Bon sang de bonsoir mais qu'est ce qu'il y'a dans ce bouquin ?!?!
- Une cour des miracles, année 2013 : la jungle dans le bois de Vincennes (largement médiatisée à l'époque), les foyers sociaux où on recrute les futurs manants.
- Un "carré d'as" pour enquêter : * Et tout d'abord, le capitaine Mehrlicht, à tête de batracien (je demande à voir) qui a des fulgurances : "... Je vais proposer la loi Drucker : tu pointes devant la télé à heure fixe sous peine d'amende..." * Le lieutenant Dossantos : roi de la gonflette. * Le lieutenant Sophie Latour qui aimerait bien que Dossantos lui lâche les baskets. * Le lieutenant stagiaire Ménard : le pauvre souffre-douleur du capitaine.
- Le portable de Mehrlicht, très important le portable : à chaque sonnerie, une nouvelle réplique d'Audiard. Il est un personnage à part entière. En tous les cas, j'aimerai bien en avoir un comme celui-là. Ca ferait smart dans les transports en commun. "Mais moi les dingues, j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul" "Touche pas au grisby, salope!" "Conduire dans Paris, c'est une question de vocabulaire" "La vérité n'est jamais amusante, sinon tout le monde la dirait."
Donc, crachez votre valda et lisez la 1er enquête de ces flics pas comme les autres. Il y'a deux autres livres de Nicolas Lebel qui vous attendent.
"Tout l'art de la guerre est basé sur la duperie." L'Art de la guerre, Sun Tzu