Il peut suffire d'une fois pour faire sourire la chance...
Été 1975. Suzanne, jeune fille du Nord aux rêves exaltés, tombe éperdument amoureuse du beau Juan, ouvrier communiste espagnol. Ensemble, ils se promettent la vie en rose. Mais un an plus tard, la dure réalité de leur quotidien de concierges à Paris les a rattrapés. Ils comptent, sou après sou. Suzanne s'étiole, Juan désespère... quand l'inimaginable survient : ils remportent le premier gros lot de l'histoire du Loto. Du jour au lendemain, les voilà millionnaires. Mais comment rester soi-même quand l'argent vous arrache à votre condition sociale, bouscule vos valeurs, vos habitudes, votre rapport aux autres ?
Avec un regard sensible et lumineux, Catherine Siguret fait revivre la France des années 1970, une époque en pleine effervescence, tiraillée entre soif de fête et luttes sociales, frénésie de consommation et idéaux romantiques. L'amour, la jeunesse et leurs espoirs infinis s'y incarnent dans des personnages profondément attachants et dessinent une fresque vibrante qui fait à la fois sourire et réfléchir.
Écrivain, scénariste et journaliste, Catherine Siguret a publié de nombreux essais et romans, et prête aussi sa plume à des témoins de société, anonymes ou personnalités. Les Amants du Loto est son premier roman publié aux Presses de la Cité.
Catherine Siguret, née le 29 novembre 1969 en Normandie, écrivain et journaliste, est l'auteur d'une cinquantaine de livres en nom propre (romans, essais, carnets d'humour), ou pour le compte de vedettes, psychiatres et psychanalystes, témoins de société (nègre littéraire). Elle collabore de façon permanente à la presse écrite et épisodique à la radio ou à la télévision.
Après les classes préparatoires classiques au lycée Louis-le-Grand (1988-90) à Paris, Catherine Siguret fait une licence et un DEA de philosophie consacrés à Leibniz, sur le thème de « la liberté, le destin et la grâce de Dieu » dans l'œuvre du philosophe allemand à partir d'opuscules latins inédits et intraduits (Sorbonne, 1990-1991)
Catherine Siguret fait ses premiers pas de journaliste à Bas les masques chez Mireille Dumas en 1992. Elle y découvre le goût des gens et écrit ses premières « autobiographies » comme nègre littéraire (tous ses livres sont néanmoins signés). Elle alterne à compter de cette date « autobiographies » pour le compte d'anonymes éprouvés par la vie ou de célébrités, marchant au « coup de foudre » au gré de ses rencontres. Elle a raconté cette aspect de sa vie professionnelle dans Enfin Nue (Intervista, 2008)
Après une dizaine de livres, elle écrit son premier roman À la folie, je t'aime (éditions1/Calmann Levy), en 1999, sur le thème de l'aliénation, qui reçoit un bel accueil de la critique. Depuis 1999, elle écrit des livres personnels, en alternance avec des livres pour le compte des autres.
Catherine Siguret mène de front télévision, presse écrite, et écriture, avec des phases monomaniaques. Elle a été journaliste et chroniqueuse spécialisée dans les sujets société à Sans Aucun Doute (1997-8), rédactrice en chef de Ciel mon mardi (2000) et Y'a pas photo, sur TF1. Elle a également été chroniqueuse sur France 3 dans des sketchs filmés (Jules et les filles, France 3, 2006), en quotidienne sur Morandini ! (Direct 8, 2007-8) durant deux ans, ou dans les Maternelles (2009). Elle est l'auteur d'un Zone interdite consacré aux mères en prison.
En presse écrite, Catherine Siguret écrit chaque mois depuis 1994 des témoignages dans Maxi, et des papiers « psy » ou société dans Questions de femmes.
Elle a également publié sous les nom de plume d'« Agathe Ward » ou de « Catsig ». Elle a eu très jeune une carrière politique avortée comme conseillère municipale en province durant un mandat.