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La descente c'est le pire
Le premier roman de Mariana Enriquez enfin traduit.
Dans le Buenos Aires interlope et vibrant des années 1990, Narval, un garçon tourmenté par des créatures obscures et des hallucinations macabres, trouve refuge dans les bras de Facundo, jeune homme à la beauté froide et magnétique qui se prostitue pour vivre. Un troisième personnage, l'instable Carolina, complète ce trio qui plonge dans l'abîme de la drogue, de la violence et de l'amour.
Porté par une bande-son underground et punk, La descente, c'est le pire est un roman urbain, gothique, aussi cru qu'il est romantique, dont les personnages semblent tout droit sortis de My Own Private Idaho de Gus Van Sant ou Entretien avec un vampire de Neil Jordan. C'est le premier texte de Mariana Enriquez, qui avait à peine dix-neuf ans quand elle l'a écrit. Il est devenu immédiatement culte à sa parution en Argentine.
"À travers la chronique d'une jeunesse fracassée, errant dans un Buenos Aires nocturne et impitoyable, Mariana Enriquez signe un premier roman d'une maturité saisissante. Un livre d'une poésie crépusculaire qui vous saute à la gorge pour ne plus vous lâcher.' Jean-Baptiste Del Amo
Dans le Buenos Aires interlope et vibrant des années 1990, Narval, un garçon tourmenté par des créatures obscures et des hallucinations macabres, trouve refuge dans les bras de Facundo, jeune homme à la beauté froide et magnétique qui se prostitue pour vivre. Un troisième personnage, l'instable Carolina, complète ce trio qui plonge dans l'abîme de la drogue, de la violence et de l'amour.
Porté par une bande-son underground et punk, La descente, c'est le pire est un roman urbain, gothique, aussi cru qu'il est romantique, dont les personnages semblent tout droit sortis de My Own Private Idaho de Gus Van Sant ou Entretien avec un vampire de Neil Jordan. C'est le premier texte de Mariana Enriquez, qui avait à peine dix-neuf ans quand elle l'a écrit. Il est devenu immédiatement culte à sa parution en Argentine.
"À travers la chronique d'une jeunesse fracassée, errant dans un Buenos Aires nocturne et impitoyable, Mariana Enriquez signe un premier roman d'une maturité saisissante. Un livre d'une poésie crépusculaire qui vous saute à la gorge pour ne plus vous lâcher.' Jean-Baptiste Del Amo
320 pages, Paperback
Published May 7, 2026
About the author
Mariana Enriquez
99 books11.9k followersMariana Enriquez (Buenos Aires, 1973) es una periodista y escritora argentina.
Se recibió de Licenciada en Comunicación Social en la Universidad Nacional de La Plata. Se ha desempeñado profesionalmente como periodista y columnista en medios gráficos, como el suplemento Radar del diario Página/12 (donde es sub-editora) y las revistas TXT, La mano, La mujer de mi vida y El Guardián. También participó en radio, como columnista en el programa Gente de a pie, por Radio Nacional.
Trabajó como jurado en concursos literarios y dictó talleres de escritura en la Fundación Tomás Eloy Martínez
Mariana Enríquez is a writer and editor based in Buenos Aires. She is the author of the novel Our Share of Night and has published two story collections in English, Things We Lost in the Fire and The Dangers of Smoking in Bed , which was a finalist for the International Booker Prize, the Kirkus Prize, the Ray Bradbury Prize for Science Fiction, Fantasy, & Speculative Fiction, and the Los Angeles Times Book Prize in Fiction.
Se recibió de Licenciada en Comunicación Social en la Universidad Nacional de La Plata. Se ha desempeñado profesionalmente como periodista y columnista en medios gráficos, como el suplemento Radar del diario Página/12 (donde es sub-editora) y las revistas TXT, La mano, La mujer de mi vida y El Guardián. También participó en radio, como columnista en el programa Gente de a pie, por Radio Nacional.
Trabajó como jurado en concursos literarios y dictó talleres de escritura en la Fundación Tomás Eloy Martínez
Mariana Enríquez is a writer and editor based in Buenos Aires. She is the author of the novel Our Share of Night and has published two story collections in English, Things We Lost in the Fire and The Dangers of Smoking in Bed , which was a finalist for the International Booker Prize, the Kirkus Prize, the Ray Bradbury Prize for Science Fiction, Fantasy, & Speculative Fiction, and the Los Angeles Times Book Prize in Fiction.
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Community Reviews
Displaying 1 - 30 of 44 reviews
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May 7, 2026Impossible à noter pour ma part, parce que c’est très différent de ce qu’elle nous a offert après avoir écrit ce premier roman il y a trente ans et en même temps, il y a une part de moi qui a quand même été envoûtée par ce texte. Un Requiem for a dream revisité à la sauce horrifique qui a visiblement tjrs imprégné l’écriture marianesque, on y croise des personnages englués dans un quotidien fait de drogues, de passions dévorantes, d’une violence inouïe et dont ils ne savent se dépêtrer, la perte de contrôle de soi est telle qu’il n’y a plus d’autre choix que de se laisser engloutir par les addictions. Il y a quelque chose de l’ordre sûrement de la catharsis pour l’autrice, l’horreur et la monstruosité se cachent au sein même des protagonistes à la fois vampires, sociopathes, schizophrènes, et autres créatures dont l’humanité est sans cesse remise en doute.
Ça a pris sur moi, sans que ce soit pour autant un coup de cœur - j’étais quand même soulagée de pouvoir quitter cette nuit et ce cauchemar sans fin - mais je vois bien qu’il s’agit là d’une œuvre qui divisera beaucoup.
J’ai oublié de le mentionner aussi mais TW !! bcp de drogue (donc piqûres et plaies), alcool, de sexe violent (qui tend parfois vers des vs), prostitution, etc.. ça parle d’un monde de la nuit profondément brutal et cruel donc les sujets abordés sont crus, violentissimes.
Ça a pris sur moi, sans que ce soit pour autant un coup de cœur - j’étais quand même soulagée de pouvoir quitter cette nuit et ce cauchemar sans fin - mais je vois bien qu’il s’agit là d’une œuvre qui divisera beaucoup.
J’ai oublié de le mentionner aussi mais TW !! bcp de drogue (donc piqûres et plaies), alcool, de sexe violent (qui tend parfois vers des vs), prostitution, etc.. ça parle d’un monde de la nuit profondément brutal et cruel donc les sujets abordés sont crus, violentissimes.
May 12, 2026
Très bonne surprise de ma part, pourtant en apparence on peut être rebuté par cette lecture, notamment à travers les sujets évoqués (la drogue, la destruction, la violence…), l’ambiance et l’univers sombre/crasseux et la chronologie qui pour ma part m’a donné l’impression d’être coincé dans une espèce de boucle temporelle qui donne clairement le tournis et pourtant… je trouve que c’est qui fait la « particularité » du récit.
Il y a une certaine force attractive dans ce roman dont j’ai encore du mal à discerner précisément l’origine, est-ce dû au schéma destructeur/d’attraction entre les trois personnages, le sens et l’origine des apparitions de Narval ou le mystère qui entoure le personnage de Facundo ?? On a l’impression que le tout est piégé dans une grande toile d’araignée dont on a du mal à se détacher, et c’est d’ailleurs là qu’on se rend compte de la profondeur et la complexité de ce texte.
J’ai clairement retrouvé l’univers de Mariana Enriquez dans ce roman, ses inspirations me parlent, j’y trouve toujours une cohérence avec ce qu’elle écrit aujourd’hui et pourtant il faut prendre en compte que c’est le premier roman de l’autrice (écrit quand elle était bien plus jeune). On y retrouve déjà des thèmes et schémas récurrents dans d’autres récits de l’autrice, des personnages torturés, du réalisme magique, des lieux sombres et inquiétants…
Je pense que c’est aussi pour cela que j’ai apprécié cette lecture, j’y ai pu constater l’évolution avec ses productions suivantes. Bien qui n’égale pas « Notre part de nuit », « La descente c’est la pire » m’a fait réaliser du talent de Mariana Enriquez et de mon impatience à en découvrir plus.
J’ai mis du temps à rédiger et mettre des mots sur cette lecture, mais c’était nécessaire. Il y a encore tellement de parts d’ombres qui entourent dans cette lecture et me pousse à croire qu’elle me hantera longtemps.
Il y a une certaine force attractive dans ce roman dont j’ai encore du mal à discerner précisément l’origine, est-ce dû au schéma destructeur/d’attraction entre les trois personnages, le sens et l’origine des apparitions de Narval ou le mystère qui entoure le personnage de Facundo ?? On a l’impression que le tout est piégé dans une grande toile d’araignée dont on a du mal à se détacher, et c’est d’ailleurs là qu’on se rend compte de la profondeur et la complexité de ce texte.
J’ai clairement retrouvé l’univers de Mariana Enriquez dans ce roman, ses inspirations me parlent, j’y trouve toujours une cohérence avec ce qu’elle écrit aujourd’hui et pourtant il faut prendre en compte que c’est le premier roman de l’autrice (écrit quand elle était bien plus jeune). On y retrouve déjà des thèmes et schémas récurrents dans d’autres récits de l’autrice, des personnages torturés, du réalisme magique, des lieux sombres et inquiétants…
Je pense que c’est aussi pour cela que j’ai apprécié cette lecture, j’y ai pu constater l’évolution avec ses productions suivantes. Bien qui n’égale pas « Notre part de nuit », « La descente c’est la pire » m’a fait réaliser du talent de Mariana Enriquez et de mon impatience à en découvrir plus.
J’ai mis du temps à rédiger et mettre des mots sur cette lecture, mais c’était nécessaire. Il y a encore tellement de parts d’ombres qui entourent dans cette lecture et me pousse à croire qu’elle me hantera longtemps.
May 11, 2026
Compliquée à noter que cette lecture là. Il m'a fallu modérer ce que j'attendais d'Enriquez pour la laisser m'emporter ailleurs avant de me rendre compte que finalement la destination était la même. Un peu ovni dans sa bibliographie traduite en france, cet ouvrage est sans doute le plus cru et le plus sombre. Et pourtant tout y est, les lectures à ifférents pallier, le choix de s'arrêter au premier plan, ou de creuser et découvrir la profondeur, l'histoire à côté de laquelle on a failli passer parce que si on a remarqué les indices on ne les a pas noté tout de suite.
Un miroir profond, noir, glauque mais aussi réaliste des débuts de vingtaine plus sombre que d'autres. J'ai vu eds critiques résumer ce livre à des jeunes qui aiment se défoncer, et c'est pourtant bien plus que cela. Outre la double lecture dont je parlais au dessus, la drogue ici omniprésente est un personnage à part entière, réelle, présente.
Un livre précieux pour une catégorie de personne dont on parle peu: la jeunesse errante, parfois dissociée, fracassée qui tient par des moyen détournés.
J'ai failli rire au début de ces personnages que que j'ai trouvé clichés au premier abord, mais j'aurais dû me douter qu'Enriquez une fois encore viendrait chercher mes tripes.
En bref un roman fantastique, gothique, sur l'amour non-conventionnel, les traumas, les zones sombres, et ce qu'on est prêt à invoquer pour ressentir quand plus rien ne touche. Consciemment ou non.
Un miroir profond, noir, glauque mais aussi réaliste des débuts de vingtaine plus sombre que d'autres. J'ai vu eds critiques résumer ce livre à des jeunes qui aiment se défoncer, et c'est pourtant bien plus que cela. Outre la double lecture dont je parlais au dessus, la drogue ici omniprésente est un personnage à part entière, réelle, présente.
Un livre précieux pour une catégorie de personne dont on parle peu: la jeunesse errante, parfois dissociée, fracassée qui tient par des moyen détournés.
J'ai failli rire au début de ces personnages que que j'ai trouvé clichés au premier abord, mais j'aurais dû me douter qu'Enriquez une fois encore viendrait chercher mes tripes.
En bref un roman fantastique, gothique, sur l'amour non-conventionnel, les traumas, les zones sombres, et ce qu'on est prêt à invoquer pour ressentir quand plus rien ne touche. Consciemment ou non.
June 21, 2026
définitivement persuadé que Mariana Enriquez est excellente pour les nouvelles ou pour les immenses pavés mais entre les deux ça va pas
mais c'était son premier donc c'est ok elle était pas encore au top de son talent
mais c'était son premier donc c'est ok elle était pas encore au top de son talent
June 22, 2026
Ce tableau représente tellement bien ce roman (et je dis pas ça parce que je l'ai en tatouage)
Deux addicts qui se s'entredétruisent dans l'atmosphère si particulière d'Enriquez. J'en veux encore et toujours.
Deux addicts qui se s'entredétruisent dans l'atmosphère si particulière d'Enriquez. J'en veux encore et toujours.
June 2, 2026
Mais quel pépite ! c'était incroyable. Au début je pensais accrocher moyennement et finalement je n'ai pas su le lâcher une seule seconde, j'avais besoin de savoir la suite. J'aurais pu faire des nuits blanche pour lire ce bouquin si je n'avais pas déjà un sleep schedule dégueulasse.
C'est d'un horreur subtile et crade comme je les aime. L'histoire n'a aucun but en soit mais est tellement accrocheuse malgré tout. Les personnages sont si attachant en étant si détestable. Narval m'a vie, tellement particulier et désespéré et en même temps si touchant.
J'ai adoré !! Je vais pas m'en remettre !
C'est d'un horreur subtile et crade comme je les aime. L'histoire n'a aucun but en soit mais est tellement accrocheuse malgré tout. Les personnages sont si attachant en étant si détestable. Narval m'a vie, tellement particulier et désespéré et en même temps si touchant.
J'ai adoré !! Je vais pas m'en remettre !
February 26, 2026
Je suis peut être peu plus dure que d’habitude parce que j’aime beaucoup ce qu’elle fait et j’étais heureuse de lire un nouveau roman d’elle. Malheureusement j’ai eu l’impression de lire une nouvelle qu’on avait étiré et j’aurai aimé qu’elle propose d’autre chose, je voulais être surprise et la lecture à tourné en rond
May 14, 2026
Dès qu’on mentionne River Phœnix je vois Ash Lynx et je suis automatiquement engagée émotionnellement à 200%
May 29, 2026
Nouveau cauchemar débloqué
July 29, 2026
3,5 - voilà un livre que je trouve très compliqué de noter.
Dubitative et n’ayant jamais lu cette autrice, je me suis plongée dans une lecture unique, j’ai eu clairement du mal à m’imprégner de l’univers comme j’ai aussi eu du mal à comprendre sa mécanique. Cependant, une fois que c’était fait j’ai pu embarquer dans ce Buenos Aires crasseux des années 90 et partir en voyage dans la misère sale et la violence de la drogue.
Crasseux, sale, puant sont des adjectifs qui collent très bien a ce monde, ces personnages et leur aventure. On assiste à un désastre et une chute inévitable tout en ayant la sensation d’être dans une boucle temporelle qui ne s’arrête jamais. On alterne donc avec les protagonistes les nuits violentes, étourdissantes, complètement déconnecté de la réalité du monde.
Je pense que je vais essayer un autre livre de l’autrice, celui la était son premier et j’ai hâte de découvrir ses autres récits.
Dubitative et n’ayant jamais lu cette autrice, je me suis plongée dans une lecture unique, j’ai eu clairement du mal à m’imprégner de l’univers comme j’ai aussi eu du mal à comprendre sa mécanique. Cependant, une fois que c’était fait j’ai pu embarquer dans ce Buenos Aires crasseux des années 90 et partir en voyage dans la misère sale et la violence de la drogue.
Crasseux, sale, puant sont des adjectifs qui collent très bien a ce monde, ces personnages et leur aventure. On assiste à un désastre et une chute inévitable tout en ayant la sensation d’être dans une boucle temporelle qui ne s’arrête jamais. On alterne donc avec les protagonistes les nuits violentes, étourdissantes, complètement déconnecté de la réalité du monde.
Je pense que je vais essayer un autre livre de l’autrice, celui la était son premier et j’ai hâte de découvrir ses autres récits.
July 5, 2026
J’ai adooooré ce roman c’est sombre mais pas aussi éprouvant que les nouvelles fantastiques de Mariana Enriquez donc beaucoup plus lisible pour moi qui ai l’âme sensible. Il y a des personnages en souffrance mais aussi beaucoup d’amour, il y a la réalité avec sa noirceur mais pas de misérabilisme … j’ai été éblouie par la beauté des personnages, des sentiments décrits, par la justesse des dialogues, par la maturité de ce roman de jeunesse
J’édite après avoir jeté un œil aux autres critiques : personnellement je n’ai pas lu un roman de l’autodestruction mais au contraire un roman de la survie. Je n’ai pas non plus lu des jeunes détraqués qui adorent se défoncer mais des personnes marginalisées qui ont des leçons à donner à la bourgeoisie sur ce qu’aimer veut dire.
Ensuite, bon, la réalité de la misère est omniprésente, des violences passées qui ressurgissent, etc.
J’édite après avoir jeté un œil aux autres critiques : personnellement je n’ai pas lu un roman de l’autodestruction mais au contraire un roman de la survie. Je n’ai pas non plus lu des jeunes détraqués qui adorent se défoncer mais des personnes marginalisées qui ont des leçons à donner à la bourgeoisie sur ce qu’aimer veut dire.
Ensuite, bon, la réalité de la misère est omniprésente, des violences passées qui ressurgissent, etc.
May 13, 2026
2.5 // A un moment, à part dire que ces jeunes adorent se droguer (propos devenant rapidement problématique d’ailleurs, mais ce n’est que mon avis) et errer dans les rues, ça raconte quoi ? Ben, pas grand chose justement. Le roman souffre des comparaisons que l’on peut faire avec les autres récits d’Enriquez (beaucoup plus travaillés et impliqués politiquement parlant), et d’un manque de maturité évident. On y trouve toutefois les themes de prédilection de l’autrice : des jeunes perdus et abandonnés par leur famille, des fantômes, la vie qui détruit, l’ennui. A lire sans en attendre grand chose de plus.
April 27, 2026
j’ai tellement de mal à formuler un vrai avis sur ce livre, je n’ai pas du tout aimé, et pourtant j’adore enriquez. je j’ai pas du tout aimé la syntaxe et les choix grammaticaux mais je pense que c’est un problème de traduction parce que je n’ai jamais eu le problème en la lisant en anglais.
j’ai détesté le personnage de nerval, et je sais que la violence fait partie du livre et du contexte mais je trouve qu’on oubliait trop que certaines scènes s’apparentaient à du v*.
j’ai détesté le personnage de nerval, et je sais que la violence fait partie du livre et du contexte mais je trouve qu’on oubliait trop que certaines scènes s’apparentaient à du v*.
July 19, 2026
Il s'agit du 1er roman publié de Mariana Enriquez quand elle avait 19 ans -- et ça se sent !
Même si on voit déjà sa patte, qui allie savamment le mystère surnaturel et la vie des marginalisés de Buenos Aires, même si le style et les personnages captent l'attention, c'était un peu monotone, répétitif et overly trashy sans progression narrative. Prostitution, drogue, crasse et hallucinations de fantômes terrifiants. Bon, une fois qu'on a lu les 3 premiers chapitres, on a tout lu.
J'ai bien aimé la façon dont l'histoire d'amour entre Facundo et Narval, les deux personnages principaux, était amenée. Mais il m'a manqué un petit peu d'épaisseur.
Même si on voit déjà sa patte, qui allie savamment le mystère surnaturel et la vie des marginalisés de Buenos Aires, même si le style et les personnages captent l'attention, c'était un peu monotone, répétitif et overly trashy sans progression narrative. Prostitution, drogue, crasse et hallucinations de fantômes terrifiants. Bon, une fois qu'on a lu les 3 premiers chapitres, on a tout lu.
J'ai bien aimé la façon dont l'histoire d'amour entre Facundo et Narval, les deux personnages principaux, était amenée. Mais il m'a manqué un petit peu d'épaisseur.
May 18, 2026
La descente, c’est le pire (SP)
Un roman signé Mariana Enriquez aux Éditions du Sous-sol.
TW : C’est une lecture difficile à lire puisque les sujets tels que la drogue, sa dépendance, la boisson et la prostitution sont des sujets sensibles pour certains. Donc, si l’un de ces thèmes ne vous convient pas, respectez-vous et ne vous aventurez pas dans ce livre.
Nous voici donc dans un roman urbain gothique qui nous provient de l’Argentine, mais qui pourrait très bien représenter la réalité de certaines personnes qui sont aux prises avec la drogue, que ce soit là-bas ou ici.
Avec une écriture fluide, poétique, franche et percutante, on se retrouve à Buenos Aires et on suit un trio de jeunes personnes : Narval, aux prises avec la drogue sous toutes ses formes et les effets psychologiques et physiques qu’elle laisse sur lui. Facundo, un jeune prostitué à la beauté sauvage, égoïste et généreuse. Carolina, qui a des relations avec les hommes qui ne sont pas normales. Elle est jalouse et possessive.
Drogue, eux, hallucinations, être spectateur du monde, les fins de nuits, la folie, l’amour…
Ce roman écrit à la troisième personne nous percute, nous bouscule, il nous dérange et nous touche. Les personnages sont très bien travaillés puisque tu ressens aisément leurs douleurs, leur peine ainsi que leurs angoisses. Des chapitres courts qui te gardent en haleine et une fin qui te brise le cœur. Après avoir tourné la dernière page, cette histoire reste dans un coin de ta tête et déchire une partie de ton cœur.
« La douleur de l’aiguille s’enfonçant dans le bras violacé et une pression dans le ventre. Les mains grelottantes, les lèvres pâles, mordues jusqu’au sang. Une goutte de sang sur le jean et des élancements dans la nuque, le cerveau plein d’électricité bleue, le bourdonnement dans les oreilles. Il ferma les yeux. »
« Narval avait du mal à comprendre comment il était possible de continuer de respirer sans en avoir envie, il ne réalisait pas que c’était ce qui lui permettait de se réveiller tous les matins et à son cœur de continuer de battre, en dépit des tonnes de cocaïne qui passaient dans ses veines, comme si rien ne pouvait l’empêcher. »
« Ça commence, putain de merde, je regrette toujours de m’être autant défoncé. La descente, c’est le pire. »
Merci à Netgalley et aux Éditions du Sous-sol pour ce roman.
Un livre à ajouter à votre PAL sans hésitation !
Bonne lecture
Vanessa
Un roman signé Mariana Enriquez aux Éditions du Sous-sol.
TW : C’est une lecture difficile à lire puisque les sujets tels que la drogue, sa dépendance, la boisson et la prostitution sont des sujets sensibles pour certains. Donc, si l’un de ces thèmes ne vous convient pas, respectez-vous et ne vous aventurez pas dans ce livre.
Nous voici donc dans un roman urbain gothique qui nous provient de l’Argentine, mais qui pourrait très bien représenter la réalité de certaines personnes qui sont aux prises avec la drogue, que ce soit là-bas ou ici.
Avec une écriture fluide, poétique, franche et percutante, on se retrouve à Buenos Aires et on suit un trio de jeunes personnes : Narval, aux prises avec la drogue sous toutes ses formes et les effets psychologiques et physiques qu’elle laisse sur lui. Facundo, un jeune prostitué à la beauté sauvage, égoïste et généreuse. Carolina, qui a des relations avec les hommes qui ne sont pas normales. Elle est jalouse et possessive.
Drogue, eux, hallucinations, être spectateur du monde, les fins de nuits, la folie, l’amour…
Ce roman écrit à la troisième personne nous percute, nous bouscule, il nous dérange et nous touche. Les personnages sont très bien travaillés puisque tu ressens aisément leurs douleurs, leur peine ainsi que leurs angoisses. Des chapitres courts qui te gardent en haleine et une fin qui te brise le cœur. Après avoir tourné la dernière page, cette histoire reste dans un coin de ta tête et déchire une partie de ton cœur.
« La douleur de l’aiguille s’enfonçant dans le bras violacé et une pression dans le ventre. Les mains grelottantes, les lèvres pâles, mordues jusqu’au sang. Une goutte de sang sur le jean et des élancements dans la nuque, le cerveau plein d’électricité bleue, le bourdonnement dans les oreilles. Il ferma les yeux. »
« Narval avait du mal à comprendre comment il était possible de continuer de respirer sans en avoir envie, il ne réalisait pas que c’était ce qui lui permettait de se réveiller tous les matins et à son cœur de continuer de battre, en dépit des tonnes de cocaïne qui passaient dans ses veines, comme si rien ne pouvait l’empêcher. »
« Ça commence, putain de merde, je regrette toujours de m’être autant défoncé. La descente, c’est le pire. »
Merci à Netgalley et aux Éditions du Sous-sol pour ce roman.
Un livre à ajouter à votre PAL sans hésitation !
Bonne lecture
Vanessa
September 16, 2026
Un livre ado et émo à souhait, un twilight version junkie crackhead et prostitué si ce dernier avait été bien écrit! A la difference des autres livres de Mariana Enricquez, les chapitres de la descente se suivent et se ressemblent parfois dans une suite indistincte de nuits qui donnent veritablement l’impression de suivre le quotidien des jeunes anti heros, sombrant chaque page un peu plus dans un delicieux cauchemar a la frontière d’un érotisme horrifique pornographique. L’atmosphere générale m’as fait penser à des recits cinematographiques de jeunesse undergrounds et tox comme donny darko ou les films de greg araki.
Allégorie de la relation amoureuse qu’entretient le junkie à son heroine, tant et si bien qu’il en devient compliqué pour le lecteur comme pour les personnages de distinguer l’amour qu’ils se portent de celui pour la drogue, la fuite du réel de l’attirance pour les marges, les identités floutées et désirante de se fondre dans la grande nuit, celle d’où l’on ne revient pas. Il s’agit d’un roman sur l’absence de frontieres definies dans l’existence, et la maniere dont npus pouvons vivre au milieu de tout ca.
Ce qui m’as le plus marqué reside dans cette sensation poisseuse que le livre laisse, entre exaltation et horreur metaphysique, qui nous fait intimement résonner la manière qu’ont ses personnages de voir l’existence: un cauchemar à croquer à pleine dent, ou à fuir dans les substances, qui loin de nous en éloigner se contentent d’en révéler sa veritable nature. Je n’ai pas pu m’empecher de voir en la descente une réécriture punk ado et horrifique de Only lovers left alive de Jim Jarmush malgre l’anachronisme, tout en me demandant si Jarmush n’avait pas lui même lu ce livre.
Seul bémol: le personnage de facundo autour duquel tourne tout le roman est trop stereotypé, semblable a un fantasme de rockstar bi. On sent bien ici dans cette espece de isabelle adjani masculin décadent ("j’ai la beaute du diable et je le sais et je suis horriblement pretentieux et je joue au mystérieux") l’âge de son autrice (19 ans). Mais la structure narrative ainsi que les autres personnages sont exceptionnels! On sent deja tout son talent pour les descriptions concises et evocatrices et les dialogues percutants, en un mot son don pour l’économie de l’histoire, qui fera d’elle la reine de l’horreur argentine.
Allégorie de la relation amoureuse qu’entretient le junkie à son heroine, tant et si bien qu’il en devient compliqué pour le lecteur comme pour les personnages de distinguer l’amour qu’ils se portent de celui pour la drogue, la fuite du réel de l’attirance pour les marges, les identités floutées et désirante de se fondre dans la grande nuit, celle d’où l’on ne revient pas. Il s’agit d’un roman sur l’absence de frontieres definies dans l’existence, et la maniere dont npus pouvons vivre au milieu de tout ca.
Ce qui m’as le plus marqué reside dans cette sensation poisseuse que le livre laisse, entre exaltation et horreur metaphysique, qui nous fait intimement résonner la manière qu’ont ses personnages de voir l’existence: un cauchemar à croquer à pleine dent, ou à fuir dans les substances, qui loin de nous en éloigner se contentent d’en révéler sa veritable nature. Je n’ai pas pu m’empecher de voir en la descente une réécriture punk ado et horrifique de Only lovers left alive de Jim Jarmush malgre l’anachronisme, tout en me demandant si Jarmush n’avait pas lui même lu ce livre.
Seul bémol: le personnage de facundo autour duquel tourne tout le roman est trop stereotypé, semblable a un fantasme de rockstar bi. On sent bien ici dans cette espece de isabelle adjani masculin décadent ("j’ai la beaute du diable et je le sais et je suis horriblement pretentieux et je joue au mystérieux") l’âge de son autrice (19 ans). Mais la structure narrative ainsi que les autres personnages sont exceptionnels! On sent deja tout son talent pour les descriptions concises et evocatrices et les dialogues percutants, en un mot son don pour l’économie de l’histoire, qui fera d’elle la reine de l’horreur argentine.
August 28, 2026
Premier roman de Mariana Enriquez, publié alors qu'elle n'avait qu'une vingtaine d'années, ce texte annonce déjà tout ce qui fera sa patte : une écriture viscérale, une fascination pour l'étrange logé au cœur du réel, et un goût prononcé pour les zones d'ombre, sociales comme psychologiques.
On plonge dans un Buenos Aires nocturne des années 1990, sale, étouffant, entre appartements décrépits, fêtes sans fin et rues désertes. On y suit Narval, jeune homme rongé par l'angoisse et les hallucinations, Facundo, prostitué d'une beauté presque irréelle qui aimante hommes et femmes, et Carolina, prise dans l'orbite de ces deux trajectoires qui semblent ne mener qu'à la chute. La drogue, le sexe, l'errance nocturne : tout se confond dans une spirale que personne ne semble vouloir, ni pouvoir, quitter.
Le personnage de Facundo est une vraie réussite, presque plus une idée qu'un homme, une figure quasi vampirique dont la beauté attire autant qu'elle consume. Cette ambiguïté, entre désir, danger et mélancolie, donne au roman sa tension la plus fascinante, entre réalisme social très cru et fantastique diffus, jamais tranché.
L'écriture, brute et parfois fiévreuse, est traversée d'élans poétiques qui contrastent avec la crasse et la déchéance qu'elle décrit, un mélange qui fonctionne remarquablement bien.
Le bémol vient de la construction : le récit avance par répétitions, les mêmes états reviennent, certains personnages restent plus esquissés qu'incarnés, et l'ensemble aurait sans doute gagné à être resserré. On sent un texte encore un peu brut, à l'image de la jeunesse de son autrice à l'époque.
Il n'empêche : c'est un instantané puissant d'une génération perdue, et une voix littéraire déjà singulière, qui mérite pleinement sa réputation culte.
On plonge dans un Buenos Aires nocturne des années 1990, sale, étouffant, entre appartements décrépits, fêtes sans fin et rues désertes. On y suit Narval, jeune homme rongé par l'angoisse et les hallucinations, Facundo, prostitué d'une beauté presque irréelle qui aimante hommes et femmes, et Carolina, prise dans l'orbite de ces deux trajectoires qui semblent ne mener qu'à la chute. La drogue, le sexe, l'errance nocturne : tout se confond dans une spirale que personne ne semble vouloir, ni pouvoir, quitter.
Le personnage de Facundo est une vraie réussite, presque plus une idée qu'un homme, une figure quasi vampirique dont la beauté attire autant qu'elle consume. Cette ambiguïté, entre désir, danger et mélancolie, donne au roman sa tension la plus fascinante, entre réalisme social très cru et fantastique diffus, jamais tranché.
L'écriture, brute et parfois fiévreuse, est traversée d'élans poétiques qui contrastent avec la crasse et la déchéance qu'elle décrit, un mélange qui fonctionne remarquablement bien.
Le bémol vient de la construction : le récit avance par répétitions, les mêmes états reviennent, certains personnages restent plus esquissés qu'incarnés, et l'ensemble aurait sans doute gagné à être resserré. On sent un texte encore un peu brut, à l'image de la jeunesse de son autrice à l'époque.
Il n'empêche : c'est un instantané puissant d'une génération perdue, et une voix littéraire déjà singulière, qui mérite pleinement sa réputation culte.
September 1, 2026
[merci à netgalley et la ME pour le pdf !]
ça va être un commentaire très succinct, simplement parce que je pense que ce livre est de ceux qu'on ne peut ni résumer, ni décrire avec fidélité. c'est plutôt un livre qui se lit, sans attentes, sans préjugés, et qui se ressent. c'est peut-être pour cette exacte raison que je ne sais toujours pas quoi penser de ma lecture : parce que, tout du long, il ne se passe pas grand-chose si ce n'est avalanche sur avalanche de sensations et d'images qui frappent droit dans l'âme. c'était tellement immersif. les descriptions d'enriquez m'ont happé-e sans aucun mal dans les esprits dérangés des personnages. je ne pense pas avoir déjà vécu un livre aussi ardemment et aussi intimement. narval et facundo – les deux personnages les plus principaux, si je peux dire ça comme ça – ont une manière de voir le monde et eux-mêmes vraiment spéciale. un mélange de morbide, de poétique et de tragique. beaucoup de thématiques très sombres sont abordées, beaucoup de scènes sont très explicites*, donc la gêne est forcément de mise ; mais tout dans ce livre m'a hérissé les poils, pas parce que c'était gore, mais parce que c'était brute. je suis presque soulagé-e de l'avoir terminé, tellement c'était puissant. c'est ce genre de lecture atmosphérique qui trouble la limite entre le roman et ma vie. je ne saurais pas dire si j'ai aimé ou pas, en fait. en tout cas, ça m'a vraiment donné envie de lire d'autres travaux d'enriquez.
*liste non-exhaustive de trigger warnings : hallucinations, scènes sexuelles (dont le consentement est parfois bancal), prostitution, drogue (joints, shoots), alcool, violence, sang, vomi, symptômes dépressifs, suicidaires, anxieux
ça va être un commentaire très succinct, simplement parce que je pense que ce livre est de ceux qu'on ne peut ni résumer, ni décrire avec fidélité. c'est plutôt un livre qui se lit, sans attentes, sans préjugés, et qui se ressent. c'est peut-être pour cette exacte raison que je ne sais toujours pas quoi penser de ma lecture : parce que, tout du long, il ne se passe pas grand-chose si ce n'est avalanche sur avalanche de sensations et d'images qui frappent droit dans l'âme. c'était tellement immersif. les descriptions d'enriquez m'ont happé-e sans aucun mal dans les esprits dérangés des personnages. je ne pense pas avoir déjà vécu un livre aussi ardemment et aussi intimement. narval et facundo – les deux personnages les plus principaux, si je peux dire ça comme ça – ont une manière de voir le monde et eux-mêmes vraiment spéciale. un mélange de morbide, de poétique et de tragique. beaucoup de thématiques très sombres sont abordées, beaucoup de scènes sont très explicites*, donc la gêne est forcément de mise ; mais tout dans ce livre m'a hérissé les poils, pas parce que c'était gore, mais parce que c'était brute. je suis presque soulagé-e de l'avoir terminé, tellement c'était puissant. c'est ce genre de lecture atmosphérique qui trouble la limite entre le roman et ma vie. je ne saurais pas dire si j'ai aimé ou pas, en fait. en tout cas, ça m'a vraiment donné envie de lire d'autres travaux d'enriquez.
*liste non-exhaustive de trigger warnings : hallucinations, scènes sexuelles (dont le consentement est parfois bancal), prostitution, drogue (joints, shoots), alcool, violence, sang, vomi, symptômes dépressifs, suicidaires, anxieux
August 21, 2026
• absolument fan de l'esthétique du livre, des Éditions du sous-sol, l'objet est magnifique.
• dès le premier chapitre je suis agréablement surprise de l'écriture. Mariana Enriquez insiste beaucoup sur les sens dans ses descriptions ce qui fait qu'on est très facilement plongé dans l'univers qui apparaît très sombre dès le début de l'histoire.
• on suit des personnages qui se perdent dans l'addiction, qui se perdent dans les autres, qui se perdent eux-mêmes, se perdent dans leur propre réalité. C'est dur à lire, mais réaliste ce qui rend la lecture addictive un peu malgré elle car il faut être accrochée le long de celle-ci (TW à prendre en compte avant de se lancer dans la lecture !)
• Je pense que Facundo est mon personnage favori, et aussi parce que c'est le plus intéressant, mystérieux bien que lui ne veuille pas dégager cela..! Narval lui se perd de plus en plus, notamment en Facundo, pas tant malgré lui que ce que lui-même pourrait penser, Facundo devient une addiction pour lui comme le serait la drogue. Il est une drogue pour Narval, qui se perd dans sa consommation.
• Bien sûr, le fait que Mary Shelley soit une autrice que Facundo apprécie paraît logique + mention de Wilde avec Dorian Gray ❤️🩹
• De quelle descente parle-t-on vraiment ? descente de la prise de drogue ? descente aux enfer au sens figuré comme propre ?
• Quelle lecture bordel, il fait sans doute parti de mes livres favoris désormais
• dès le premier chapitre je suis agréablement surprise de l'écriture. Mariana Enriquez insiste beaucoup sur les sens dans ses descriptions ce qui fait qu'on est très facilement plongé dans l'univers qui apparaît très sombre dès le début de l'histoire.
• on suit des personnages qui se perdent dans l'addiction, qui se perdent dans les autres, qui se perdent eux-mêmes, se perdent dans leur propre réalité. C'est dur à lire, mais réaliste ce qui rend la lecture addictive un peu malgré elle car il faut être accrochée le long de celle-ci (TW à prendre en compte avant de se lancer dans la lecture !)
• Je pense que Facundo est mon personnage favori, et aussi parce que c'est le plus intéressant, mystérieux bien que lui ne veuille pas dégager cela..! Narval lui se perd de plus en plus, notamment en Facundo, pas tant malgré lui que ce que lui-même pourrait penser, Facundo devient une addiction pour lui comme le serait la drogue. Il est une drogue pour Narval, qui se perd dans sa consommation.
• Bien sûr, le fait que Mary Shelley soit une autrice que Facundo apprécie paraît logique + mention de Wilde avec Dorian Gray ❤️🩹
• De quelle descente parle-t-on vraiment ? descente de la prise de drogue ? descente aux enfer au sens figuré comme propre ?
• Quelle lecture bordel, il fait sans doute parti de mes livres favoris désormais
Review of advance copy received from NetGalley
Premier roman de Mariana Enriquez, initialement paru en 1995 sous le titre original de "Bajar es lo peor", cette traduction nous arrive en 2026 après de nombreux ouvrages déjà parus en français.
Etant le premier livre que je lis de cette autrice, que je lis car ses romans semblaient plutôt appréciés, j'ai été un peu surpris par son contenu...
Comme le suggère on parle de drogue, de relations entre jeunes adultes et particulièrement de celle de Facundo et Nerval, le premier étant un quasi-vampire prostitué ténébreux qui vit dans le luxe et le second un drogué SDF blondinet qui se bat contre ses hallucinations.
On suit leurs aventures, leurs rencontres, les combats avec leur passé, et même si ça se laisse lire c'est souvent peu intéressant pour être honnête.
On ne rentre pas vraiment dans le fond des choses, autant les relations que les motivations des personnages restent superficielles.
On sent que c'est un roman qui met (pas très bien) en scène des fantasmes adolescents : la débauche et surtout les hommes en tant qu'objets sexuels.
A priori ses romans postérieurs sont meilleurs donc ça m'a quand même envie de découvrir l'autrice, mais pour celui-ci, je conseille plutôt de passer outre et de re-binger votre teenage drama favori.
Merci à Netgalley et aux éditions du Sous-Sol pour l'envoi d'une version numérique
Etant le premier livre que je lis de cette autrice, que je lis car ses romans semblaient plutôt appréciés, j'ai été un peu surpris par son contenu...
Comme le suggère on parle de drogue, de relations entre jeunes adultes et particulièrement de celle de Facundo et Nerval, le premier étant un quasi-vampire prostitué ténébreux qui vit dans le luxe et le second un drogué SDF blondinet qui se bat contre ses hallucinations.
On suit leurs aventures, leurs rencontres, les combats avec leur passé, et même si ça se laisse lire c'est souvent peu intéressant pour être honnête.
On ne rentre pas vraiment dans le fond des choses, autant les relations que les motivations des personnages restent superficielles.
On sent que c'est un roman qui met (pas très bien) en scène des fantasmes adolescents : la débauche et surtout les hommes en tant qu'objets sexuels.
A priori ses romans postérieurs sont meilleurs donc ça m'a quand même envie de découvrir l'autrice, mais pour celui-ci, je conseille plutôt de passer outre et de re-binger votre teenage drama favori.
Merci à Netgalley et aux éditions du Sous-Sol pour l'envoi d'une version numérique
August 25, 2026
Difficile d'écrire un avis sur ce livre. L'autrice a une plume d'une grande maturité pour ses 19 ans, l'atmosphère et les personnages sont bien développés, l'ambiance est pesante et nous fait plonger dans les recoins sombres de l'esprit des protagonistes, abîmés par la drogue et la misère du Buenos Aires des années 90. Malheureusement, les thèmes ne sont pas suffisamment développés et l'on peine à comprendre la direction que prend l'intrigue. C'est un roman atmosphérique qui tourne en boucle à l'image de ses personnages qui sombrent peu à peu dans leurs propres failles. Attention: Certaines scènes sont choquantes et crasses à outrance, même les habitués de l'horreur en sortiront secoués. Pour les lecteurs (très) avertis.
June 22, 2026
Je n'ai vraiment pas réussi à rentrer dedans, je suis passée complètement à côté de l'histoire que je n'ai pas trouvé crédible.. . Comme si quelqu'un l'avais raconté à quelqu'un qui l'avais raconté à l'auteur qui a essayé de retranscrire tant bien que mal. " J'adore me droguer" qui dit ça sérieusement ?
Je n'ai trouvé aucun personnage attachant, intéressant, charmant mais plutôt pathétique et sans intérêt. Comme l'histoire d'ailleurs.
Grosse Déception pour ma part.
Comme quoi on 'ne juge pas un livre à sa couverture !
Je n'ai trouvé aucun personnage attachant, intéressant, charmant mais plutôt pathétique et sans intérêt. Comme l'histoire d'ailleurs.
Grosse Déception pour ma part.
Comme quoi on 'ne juge pas un livre à sa couverture !
August 7, 2026
NOW THATS WHAT I’M TALKING ABOUT !
c’est exactement ce que je cherchais, je voulais un livre immonde, qui parle de sexe et de drogue et d’apparitions plus dégoûtantes les unes que les autres, d’amitiés étranges mais solides, de personnages aux passés compliqués et aux vies brinquebalantes et excitantes où le seul confort se trouve dans un shoot, dans un rail ou avec un.e prostitué.e… Bref, c’était génial, je cherchais un livre comme ça depuis longtemps.
c’est exactement ce que je cherchais, je voulais un livre immonde, qui parle de sexe et de drogue et d’apparitions plus dégoûtantes les unes que les autres, d’amitiés étranges mais solides, de personnages aux passés compliqués et aux vies brinquebalantes et excitantes où le seul confort se trouve dans un shoot, dans un rail ou avec un.e prostitué.e… Bref, c’était génial, je cherchais un livre comme ça depuis longtemps.
May 23, 2026
J’ai adoré !
Par contre le personnage de Facundo tend à perdre en force vers la fin du livre … là où avant tout le laissait de marbre, on ne sait pas pourquoi, d’un coup, il devient super sensible. c’estcomme s’il manquait une transition entre deux moments du personnage jspppp
Bcp de TW, c’est globalement super violent
Mais pour un premier livre, j’ai trouvé ça incroyable
Par contre le personnage de Facundo tend à perdre en force vers la fin du livre … là où avant tout le laissait de marbre, on ne sait pas pourquoi, d’un coup, il devient super sensible. c’estcomme s’il manquait une transition entre deux moments du personnage jspppp
Bcp de TW, c’est globalement super violent
Mais pour un premier livre, j’ai trouvé ça incroyable
August 14, 2026
Une promenade poisseuse, idéale à lire en canicule, dans le monde nocturne des rues de Buenos Aires avec des personnages parfois touchants et parfois terrifiants qui vivent et ressentent tout trop fort, même l'absence, et sont entraînés jusqu'à la mort dans une descente sans fin arrosée d'alcool, de sexe et de drogue. Inclassable, trash et magnétique, je ne me l'explique pas.
May 10, 2026
C’est un livre vraiment particulier et plutôt bizarre mais tellement addictif. Le livre est violent cru et trash mais je l’ai quand même aimé . Les personnages sont vraiment intéressants et les sujets abordés sont montré d’une façon violente et cru mais qui représente une certaine réalité
May 17, 2026
« — Inutile. Personne ne comprend jamais rien. Bien sûr que j’ai peur de mourir, comme tout le monde, comme d’habitude. Ce n’est pas seulement ça, mais pourquoi tu comprendrais ? … Moi-même je ne comprends pas. »
June 14, 2026
Le premier roman de Mariana Enriquez ; on y retrouve les éléments de son futur style mais dans une prose moins mûre, plus abstraite, avec ses longueurs. Un format plus court style nouvelle aurait peut-être eu plus de force
August 21, 2026
3.5 - l’impression d’avoir été bloquée dans une nuit infinie, poisseuse et chaotique
C’est très intéressant de faire les parallèles avec le travail plus récent de l’autrice, on retrouve beaucoup d’éléments/de thèmes qui apparaissent dans ses nouvelles
C’est très intéressant de faire les parallèles avec le travail plus récent de l’autrice, on retrouve beaucoup d’éléments/de thèmes qui apparaissent dans ses nouvelles
Review of advance copy received from NetGalley
3.5
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