Les dessins ne sont pas à mon goût et les personnages m’ont semblé assez archétypaux, ce qui rend difficile l’attachement ou la surprise. La fin, très pessimiste, m’a laissé une impression mitigée, d’autant que le message général reste assez confus.
L’œuvre cherche à exprimer une forme de nostalgie d’une jeunesse révolue : une époque où la routine épuisante de la vie adulte n’avait pas encore écrasé les illusions. On peut facilement interpréter les zombies comme une métaphore des individus qui finissent par rentrer dans le moule imposé par la société, avançant mécaniquement sans vraiment vivre.
Mais au final, l’intention ne m’a pas totalement convaincu… et puis, question essentielle : pourquoi l’un des types passe la moitié de l’histoire en slip ?