Vous avez peur des araignées, du vide, du regard des autres, de la maladie. Qu'on vous trahisse, qu'on vous abandonne, que les prédictions de la petite gitane se réalisent. Vous arrêtez de fumer, vous fuyez les insectes et les confidences médicales, vous évitez de monter sur scène, de prendre l'avion, de tomber amoureux, de vous pencher au balcon. Vous ne passez pas le permis de conduire et vous commencez les romans par la fin, un peu comme on mettrait une ceinture de chasteté. Vous croyez que vous êtes paré, qu'on ne pourra jamais vous prendre au dépourvu, qu'il ne vous arrivera rien. Mais un matin vous découvrez que vous avez un papillon dans la poitrine, vous le sentez battre des ailes. Vous n'allez pas pouvoir faire mine de l'ignorer... Entre essai et récit, Le nénuphar et l'araignée explore les mécanismes, les sources, les symptômes de l'angoisse, de sa forme la plus intime à la plus ordinaire.
Claire Legendre est née à Nice en 1979. Son premier roman, Making-of, est publié en 1998, tandis qu'elle n'a que 18 ans. En l'an 2000 elle est pensionnaire à la Villa Médicis à Rome et vit à Prague de 2008 à 2011, où elle anime un atelier d’écriture. Elle soutient une thèse de doctorat en littérature comparée et études théâtrales en 2009 et devient professeure de création littéraire à l'Université de Montréal en 2011. Son œuvre littéraire comprend notamment Viande (1999), La méthode Stanislavski (2006), L’écorchée vive (2009), Vérité et amour (2013), Le Nénuphar et l'araignée (2015), Bermudes (2020) et Ce désir me point (2024). Elle réalise en 2018 le film Bermudes (Nord) et dirige en 2020 le collectif Nullipares. En 2025 elle réalise avec Transistor Media le podcast Translations.
Me encantó. Me sentí un poco como cuando estás viendo una peli en donde nadie se ríe, incluso hay un par soltando la lágrima, y yo como que me daba risa todo el tiempo. Me cayó genial, aunque no sé si su idea era ser tan graciosa. Me gusta mucho algo que dice sobre el ser escritora, y querer ser un poco como dios, el controlar todo lo que pasa, y decidir, y que luego en la vida real no es así, y es frustrante. Varias cosas me gustaron de este libro, la vulnerabilidad y el miedo contados con estilo. Muy buena.
« Ces peurs sont maintenant à l’extérieur de moi. Ce n’est plus moi. » affirme Claire Legendre lors du lancement de son dernier ouvrage Le nénuphar et l’araignée à la libraire Gallimard, le 4 février dernier. En soi, y a quelque chose d’angoissant dans le fait d’exposer ses phobies aux yeux et aux jugements des autres, comme un bris de l’intimité, mais surtout parce que lorsque ces peurs ne sont plus palissades, elles deviennent armes qui peuvent potentiellement se diriger contre nous, ainsi que l’exprime Claire à la toute fin de son texte : « J’ai peur de t’avoir donné des armes contre moi. » Se dénuder et rendre les armes sont tous deux des gestes téméraires.
Je dois d’abord avouer avoir tout lu de cette auteure, et que tout m’a plu. Son univers et sa voix me rejoignent, me fascinent, me marquent. Et que lorsqu’elle a annoncé la publication du Nénuphar et l’araignée, je suis tombée par terre. Cette parution était pour moi un événement attendu, un livre que je devinais être un trésor d’écriture. Je ne me suis pas trompée. C’est suite à l’initiative de Jean-Marie Lot qui désirait amorcer une collection construite autour de la (vaste) thématique de la peur, que la romancière et professeure de l’Université de Montréal se prête au jeu de l’inventaire introspectif de ses peurs à travers l’écriture d’un inventaire autobiographique de celles-ci. Expérience que l’on devine, et que je sais, indiciblement éprouvante. Parce que ressasser son angoisse, c’est aussi la revivre, la réactualiser. Physiquement et mentalement. Parce que l’hypocondrie, c’est d’abord une expérience, un malaise corporel. Un pincement à la poitrine un peu trop fréquent et prolongé. Des palpitations comme des battements d’ailes de papillons. Dans le Nénuphar, l’hypocondrie, c’est la peur tentaculaire, paralysante, celle qui trône et jette son ombre au-dessus de toutes les autres. L’hypocondrie se situe au plexus solaire, là où elle rayonne, où elle s’y loge pour y implanter, sournoisement, sa chrysalide grossissante. Pour Claire Legendre, l’hypocondrie ce n’est pas la peur de mourir, mais celle de vivre, ou plutôt de se faire surprendre par la vie. Une peur de la vie qui fait aussi en sorte que l’on se barricade en soi, que l’on se détourne, que l’on interrompt ou gâche délibérément nos projets, afin de «fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve», ainsi qu’elle le réitère. Articulées autour de fragments de vie, les réflexions de Claire tissent une toile entre les différentes craintes, comme si elles n’étaient que manifestations protéiformes d’une seule et triomphante angoisse. À la lecture de son inventaire de craintes démultipliées, on pourrait comprendre également «qu’une peur de perdue, dix de retrouvées». Et c’est ce qui fait partie du tragi-comique de l’écriture de Claire, cette impression de tomber de charybde en scylla, qui, doublée de son humour caractéristique, participe au plaisir de sa lecture. En effet, si le sujet est plutôt sombre, l’autodérision brillante et toujours savoureuse de Claire vient illuminer ce portrait de névroses accumulées, à la fois personnelles et universelles. L’araignée devient étrangement sympathique, du moins, aux yeux du lecteur. Le nénuphar est un livre-corps, un livre vif au cœur palpitant. Empli de sueurs froides et d’adrénaline. Un livre vrai. Si c’est une peur de vivre indomptable qui imprègne les fragments, c’est sur l’urgence de vivre que s’ouvre la réflexion. Un livre qui parle à l’hypocondriaque que je suis, à la grande angoissée que j’étais (et qui l’est toujours un peu, quelque part), à la fille qui appelait l’ambulance parce qu’elle faisait des crises de panique répétées et qu’elle était persuadée de mourir. Ces mots tracent les contours de l’humanité de la peur, qui, autrement, demeure impalpable et angoissante parce qu’informe fantôme troublant. Et à Claire, je dis merci. Merci de livrer cette partie de toi qui n’est plus vraiment toi, maintenant, à travers ces pages. Qui est nous tous, en fait. Merci pour ton courage qui appelle le nôtre. De la part de ton ancienne étudiante et lectrice touchée, Fanie.
Una palabra para resumir este libro: angustia. Estamos ante una historia autobiográfica narrada desde la fina ironía. La protagonista es hipocondríaca. Nos habla del miedo a volar, a las arañas, a tumores, a la soledad, a vivir... Es justo en este punto donde la angustia me llega: ese miedo irracional a todo lo que tenga que ver con la vida. . Según en qué momentos, me he sentido muy identificada con la autora y tal vez por eso mismo lo he pasado un poco mal leyéndolo. Pero me lo he bebido. Una prosa ágil, entretenida, con capítulos cortos que te hacen querer más y más. . Os lo recomiendo muchísimo (aunque si sois hipocondríacos, os aviso que tal vez no os llame demasiado). Muchísimas gracias a @transitoeditorial por el envío de este ejemplar. Estoy deseando seguir adentrándome en vuestro catálogo!
“Considero la vida como un astillero literario. En lugar de vivirla y ver, y de maravillarme eventualmente ante lo que ocurre, en lugar de dejarme atravesar por la magia del instante, programo, tacho, intento, como los jugadores de ajedrez, anticipar los golpes, y no consigo dormir más que si llevo varias jugadas de ventaja”
Otra maravilla de transito editorial. He tenido que leerlo despacio, reposando cada uno de sus capítulos, desgranando sus reflexiones y pensando qué hay de mí en cada una de ellas. Porque el miedo, en mayor o menor medida, anida en todos nosotros, nos hace iguales aunque se manifieste de distinta manera, pero ahí está.
La forma de comprenderse a ella misma y a su entorno se resumen en el título, tan maravillosamente escogido. Título que es explicado por la propia autora dentro de la obra en un afán de autoafirmarse. Por momentos, de hecho, El Nenúfar y la Araña adquiere un cariz de ensayo psicológico muy claro. También de poesía dolorosa. Y de autenticidad.
Cuando leo novelas así, me recuerdo a mí misma por qué leo y escribo.
“Creo que uno escribe porque necesita crear un mundo en el que poder vivir.” – Anaïs Nin
La autora se sumerge de lleno en su propia sombra. Si consigues identificarte con esa angustia, o empatizas con los miedos y mecanismos que ella expone, este libro se convierte en un 5⭐, al darle una voltereta (con salto mortal incluido) a tu perspectiva.
“Tiendo a abismarme en el ensueño infinito de la suma de los posibles, que nunca decepciona, que nunca choca contra la frontera de la piel.”
“Como no puedo controlar en absoluto al otro, como sé que me hará daño pase lo que pase, antes o después, que me decepcionará, que me traicionará, que me abandonará, prefiero renunciar totalmente. Lo mantengo a distancia. Lo elijo en esa imposibilidad o a causa de esa imposibilidad, que me tortura pero que conservo, cómplice, hasta embriagarme de ella. Querría morirme de ella, también, aunque ya no se haga. Lo peor de la ficción es que no sirve de nada para protegerse. Ni siquiera es una crisálida; por poco que se crea en ella, hace el mismo daño que la realidad.”
“Qué estúpido soy al creer que el peligro viene del exterior”.
“Pertenecemos a una civilización serena, a la que no amenazan ni la guerra ni el hambre, y cultivamos en nuestro interior los monstruos que nos devoran. Una generación ocupada en medir su velocidad de autodestrucción.”
“Odiar al prójimo es quizá un medio, retórico pero eficaz, de no odiarse a sí mismo.”
Es un libro cortito y fácil de leer. Es muy peculiar por que trata la vida de una persona (probablemente la autora) con hipocondría. Me ha gustado y agobiado a la vez que tú pudieras sentir la angustia de la protagonista. En general te hace pensar sobre vivir con el miedo, que muchas veces nos impide disfrutar de la vida. Le daré una segunda vuelta antes de devolverlo, porque ha habido muchas frases que me gustaría releer, pero por ahora me quedo con esta:
"no conozco más que dos formas de darle sentido a mi vida o hacerme creer que lo tiene: amar a alguien y escribir libros"
La forma de comprenderse a ella misma y a su entorno se resumen en el título, tan maravillosamente escogido. Título que es explicado por la propia autora dentro de la obra en un afán de autoafirmarse. Por momentos, de hecho, El Nenúfar y la Araña adquiere un cariz de ensayo psicológico muy claro. También de poesía dolorosa. Y de autenticidad.
Cuando leo novelas así, me recuerdo a mí misma por qué leo y escribo.
Claire Legendre dresse, dans Le nénuphar et l’araignée, une liste intime des peurs et des angoisses qui la taraudent. Hypocondriaque, elle s’évite beaucoup de choses afin de se protéger, autant physiquement qu’émotionnellement. Avec humour, l’autrice décrit dans ce récit plusieurs anecdotes lors desquelles sa personnalité et ses craintes ont provoqué des situations drôles ou absurdes. Étant étant consciente des freins appliqués en raison de cette peur irrationnelle, elle fait preuve d’autodérision en la décrivant au fil des pages.
Le nénuphar et l’araignée est un récit touchant et personnel que j’ai beaucoup aimé. Comme moi, plusieurs se sentiront interpellés par l’une ou l’autre des anecdotes racontées au fil des pages. Il s’agissait du premier ouvrage de Claire Legendre que je lisais, mais ce ne sera pas le dernier!
Seria més aviat un 4 si m’hagués agafat en un altre moment on no m’hi hagués sentit tan identificada. Hi ha hagut un munt de frases que explicaven tal qual el que penso i sento. Senta bé sentir-se acompanyada en els pensaments i pors irracionals. I no et dic ja amb els litosts.
Ça m’a pris un mois pour passer à travers ce petit livre étrange qui m’a ému aux larmes plus qu’une fois. Les peurs, celles de l’amour, de la mort, de la maladie, du cancer, ont particulièrement résonné avec ma propre vie. Si le début du récit / essai était mollo, le coeur de celui-ci m’a happé et je l’ai lu d’une traite, bouleversée - alors que j’avais songé abandonner ma lecture. On m’a dit que c’était un drôle de choix pour m’initier à l’écriture de Claire Legendre; maintenant, j’ai hâte d’en lire plus.
La protagonista de este libro es una sombra que se esconde tras una maraña de letras. No se nos presenta más allá de los hechos que ella misma narra, no se define más allá de relatar esos miedos inherentes al ser humano.
El miedo, la obsesión, la hipocondría, la ansiedad y el pánico se pasean cogidos de la mano por unas páginas donde el lector así impertérrito al catálogo de variedades que la protagonista expone.
El miedo atenaza e impide al ser humano disfrutar de las cosas o de la vida. El qué pasará, el qué dirán, el qué pensarán, son fórmulas que intimidan al pensamiento y aterrorizan las acciones de cualquier persona, las reprime y somete. El pensamiento es poderoso y cuando, por ejemplo, la hipocondría se hace con su control, el ser humano es capaz de creerse enfermo o en peligro en general, aunque no lo esté. Hay una obsesión anticipatoria que todo lo envuelve y amordaza, y de eso trata, en cierto modo, este libro.
Narrado en primera persona, la protagonista nos muestra escenas de su adolescencia, el paso de la muerte a su alrededor, y también del amor. El amor que, dice, para durar debe ser imposible. Por estas páginas también deambula el pánico y lo que la mente humana hace a nuestras espaldas y sin nuestro consentimiento.
Es, en definitiva, una suerte de análisis fidedigno del ser humano, de sus miedos y su pensamiento encarnados en la figura de una protagonista, un conglomerado de situaciones y emociones que nos conducen por el laberinto inextricable de la mente.
Como si de un psicoanálisis se tratara, la protagonista confiesa sus miedos complementándolos con escenas de su vida y de su pasado. Ella, que quiso “poblar su vida cotidiana de fantasmas, a falta de felicidad”. Fantasmas como una enfermedad que requería una solución urgentísima o un viaje malogrado en avión que pondría nervioso al más avezado en vuelos.
Al final, narrará su miedo por esa mariposa que tiene en el pecho y sobre la que solo el lector podrá descubrir la verdad. Esta referencia lepidóptera recuerda inevitablemente a un título donde también era protagonista uno de estos insectos, Una mariposa en la máquina de escribir, esa biografía sobre el gran atormentado John Kennedy Toole. Quizás los tormentos humanos siempre giren en torno a una mariposa, ya se pose en la cabeza, en el pecho o en el estómago.
La autora sabrá alternar los múltiples flashbacks y hacer zoom en algunas experiencias que narra. En un momento en el que los géneros literarios se difuminan y no hay normas rígidas para etiquetas, me planteo la posibilidad de que este libro pudiera ser de autoficción, que ahora está en boga.
Es este un libro que no aburre en absoluto. No hay apenas tensión, pero sus experiencias vitales, cómo las cuenta y la importancia de la mayoría de estas, atrae al lector y lo hipnotiza ante sus páginas. La brevedad del libro y de los capítulos —la mayoría de dos o tres páginas—, así como la cotidianidad y simpleza con la que narra, hacen de esta historia algo grandioso, un compendio atractivo para todo aquel que quiera internarse en esta especie de mezcla entre novela de aprendizaje, reflexión y cura de sí misma.
El ser humano, siempre, frente a sus fantasmas, reales o imaginarios. ¿Qué es real en este mundo que se desborda? Este libro lo es.
Muy buen libro, se habla de la enfermedad y la muerte a través de una serie de reflexiones en forma de diario a mi entender. Hay momentos de humor que ayudan a trascender y comprender la vida en sus diversas variantes. Brillante.
La gente no suele entender muy bien los miedos irracionales, patológicos. Claire Legendre comparte alguno de los míos y, además, los entiende mejor que yo.
Me gustó muchísimo verme reflejada en muchos de sus textos… en muchos de sus miedos. Hay en el miedo una lucha constante entre la paranoia, la razón, el auto sabotaje y el ridículo. Uno puede vivir con, del, a pesar, gracias a, o incluso cerrar los ojos ante su inminente y constante presencia, pero ¿cuándo?, ¿en qué momento se ha instalado?, ¿pretende moverse, pasar inadvertido, dominar tu existencia?
Si puedo otorgarle un sentido a mi enfermedad sigo siendo yo quien escribo la historia de mi vida. Mi nenúfar debe de tener un sentido —psicológico, novelesco—, un sentido. Debe de ser una revelación, una clave. Es inadmisible que me haya tomado el pelo (colonizado) algo que supera mi consciencia, algo cuya existencia, cuyo nombre, cuyo concepto ignoraba.
Gústame que conte a súa perspectiva sen filtros pero ao mesmo tempo fai que moitas veces me caiga mal. Agora ben, ela xa é consciente de que iso vai pasar e admite que lle asusta así que está guai
O obxectivo do libro cúmpleo moi ben, transmitindo que é ser unha persoa hipocondríaca e ansiosa, facendo que en todo momento me sinta moi identificada
Reflexiva, con el interior inquieto. Así me ha dejado este libro maravilloso. Con ganas de releer despacio, a sorbos, reposando. Una autodefinicion constante a través de su vida, la manera de hablar del miedo que a todos nos acecha, esa ironía entremezclada... Qué manera de entenderse. Recomendable.
Me gustó mucho. La autora indaga muy bien en la ansiedad, en la angustia, profundiza mucho en estos sentires con un lenguaje bellísimo que te atrapa. Es un libro para mirarte a ti misma.
El último capítulo, Inventario, me ha parecido sincero, valiente y revelador. Inventario viene a desmontar y explicar el porqué de los miedos que colonizan toda la narración, y eso me ha parecido muy enternecedor.
Cet ouvrage fait réfléchir sur nos peurs, nos angoisses et la place qu’elles occupent dans notre vie. L’autrice se livre intimement par rapport à ses propres peurs dans lesquelles on se reconnaît parfois. C’est très bien écrit et intéressant. Petit livre de 115 pages qui se lit très rapidement.
Testimonio en primera persona de lo que es vivir atravensando varios trastornos mentales, lidiando constantemente con el miedo y la hipocondria. Me encanta la manera en la que trata todo el tema de los fármacos y nuestra relación a veces problemática con ellos.
He sentido alguna punzada en la tripa por verme demasiado reflejada en muchos aspectos; tal vez esto me haya hecho disfrutar todavía más del relato.
Si tuviese que quedarme con un capítulo, sería "la moral cristiana del hipocondríaco". Yo no hubiese sido capaz de expresar con tanta cercanía lo derrotista que es el sentimiento de culpa, pero la autora lo ha hecho por mí y me ha devuelto mucha paz mental.
Écrit sous forme de courts chapitres plus ou moins thématiques, ce récit autobiographique dresse l'inventaire des peurs de Claire Legendre, auteure française maintenant installée à Montreal. Ce livre m'a été recommandé par plusieurs amis. Je m'y suis toutefois plongée en craignant la lourdeur du sujet. Finalement je me suis reconnue dans quelques unes des peurs de l'auteure, comme probablement chacun des lecteurs qui liront Le Nénuphar et l'araignée. Un récit intéressant et touchant.