L’histoire débute alors qu’une épidémie semble sur le point de passer au stade pandémique. C’est assurément devenu un problème bien tangible pour Adam, un ressortissant canadien coincé à Berlin, pris de vertige à l’idée de ne pas pouvoir rejoindre les siens pour – qui sait – attendre la fin du monde.
Devant l’imminence de la mort, le dernier luxe n’est-il pas de vivre ça avec ses proches ? Aucune théorie n’est encore officiellement arrêtée sur les causes de cette nouvelle épidémie. Mais une rumeur circule : le virus frapperait de manière manichéenne. En clair, les bons survivent et les méchants meurent.
Diplômé en littérature, Hugo Meunier roule sa bosse dans le paysage médiatique depuis vingt-cinq ans. Il est actuellement rédacteur en chef pour URBANIA. Les méchants meurent toujours à la fin est son cinquième roman publié chez Stanké.
Je sais pas à quoi je m'attendais avec ce roman, mais j'pense pas que c'étais à ça. Quelle bibitte étrange doublée d'une allégorie sur le bien et le mal! Un rêve fiévreux qui porte à l'introspection. Un roman d'action totalement déjanté. Comme quoi on peut se remettre en question tout en riant!
Cette parodie satirique dénonce avec humour et ironie les déboires du monde actuel. Dans une société où la division est de plus en plus présente, où l'intolérance prend de plus en plus de place sur internet comme dans la "vraie vie", et où l'individualisme gagne du terrain au dépens de la communauté, Hugo Meunier nous amène à faire un examen de conscience autant sur nos comportements individuels qu'en tant que société.
Je vais être honnête, ça a pris un certain temps avant que j'embarque vraiment dans l'histoire, mais une fois rendue... Oh boy! J'avais pus envie d'arrêter. De l'action, en veux-tu? En v'la! Une situation rocambolesque n'en attend pas une autre. C'est drôle, c'est absurde, c'est niaiseux, c'pas mêlant, un moment donné j'étais rendue à me demander si quelqu'un avait pas été déverser de la drogue dans l'eau de la ville tellement ça faisait aucun sens (c'est positif là) Mais au-delà du premier degré, c'est aussi une critique sociale et un beau travail sociologique/philosophique qui porte vraiment à réfléchir à où s'en va le monde si on continue d'agir tel qu'on le fait présentement.
Le bien et le mal sont des concepts un peu abstraits et surtout très subjectif. Est-ce que le fait de rester passif devant une injustice nous rend coupable par association? Est-ce que ça fait de nous une mauvaise personne? D'ailleurs, il arrive que ce qui soit bien pour l'un soit mal pour l'autre. Ce n'est pas parce que nous ne faisons pas volontairement le mal que nous sommes exempt de fautes.
Finalement, bien que j'ais trouvé qu'il y avait quelques répétitions / redondances à certains moments, je recommande néanmoins ce livre avec enthousiasme. C'est un sujet profond et délicat exprimé avec humour et légèreté, ce qui nous donne un roman sacrément divertissant!
What a ride! 🙌🏻 Sérieux, ceux qui n’ont pas donné 5 étoiles à ce livre, on a pas le même sens de l’humour!
Le cynisme d’Hugo à son apogée! C’est fucké, c’est drôle, c’est senti, c’est intelligent, ça part dans tous les sens mais de façon tellement organique!
J’ai tout aimé.
Xavier Dolan au volant de son Cybertruck
Gino Chouinard qui se fait bouffer par un tigre de Sibérie
Le pape qui mange sa poutine du Ashton
J’ai tellement ri en lisant, et en même temps, la prémisse du livre porte tellement à réflexion, on pourrait philosopher pendant des heures au fil de la lecture! Ce livre avait vraiment tout pour me plaire (en plus d’une magnifique couverture jaune)
Je savais pas trop à quoi m’attendre mais PAS À ÇA!
Genre j’aurais aimé avoir cette idée pis l’écrire.
“BEN NON” a été la phrase la plus souvent dite pendant ma lecture. (S/o à Xavier et toutes les autres références populaires.)
J’ai beaucoup aimé l’humour derrière tout ça mais j’ai parfois ri jaune parce que …. Cali** que l’humain peut être lourd. Hugo nous met en face de nos incohérences, de nos angle morts, de nos failles.
Spoiler alerte: pas le choix d’être à jour dans ta culture et politique locale et internationale pour apprécier ce livre à sa juste valeur.
Je prie le p’tit Jesus (ou le pape) pour que ça soit adapté au cinéma!
J’ai rarement lu quelque chose d’aussi délirant 🤣 J’ai vraiment embarqué par bouts, me suis ennuyée à d’autres, mais globalement c’était un divertissement original qui sort vraiment de l’ordinaire.
Un élément « WTF? » alimente le récit jusqu’à la toute fin, ça fait sourire, rouler des yeux, relire des passages pour s’assurer que qu’on a bien compris. C’était absurde au possible.
Coup de cœur pour l’inclusion de personnalités connues, pour Bicolline et pour la fin 🤣🤣
Je pense juste que ce n’était pas pour moi. L’idée me parlait. Le pitch est bon. mais ce qui m’a agacé tout au long du livre, c’est de sentir que le postulat de l’histoire servait de prétexte à ouvrir la boîte de pandore de tous les derniers sujets chauds d’actualité mais de les aborder en totale superficialité… Là où avec le pitch autour du bien et du mal, il y aurait vraiment eu quelque chose d’intéressant à explorer en resserrant beaucoup le propos…
Mais bon, clairement Hugo Meunier s’est amusé à écrire cette histoire et c’est peut-être ce qui m’a fait continuer… pour moi, c’etait juste trop de name et event drop (sais pas trop si ça se dit…), trop d’insides qui m’ont tout au plus fait sourire à quelques reprises… j’ai hâte de voir la pérennité d’une œuvre aussi contemporaine…
Je vais répéter les autres commentaires : je ne savais pas à quoi m’attendre et j’ai été agréablement surprise. J’ai ri aux éclats à plusieurs reprises, j’ai tenté de résumé à mon conjoint et je me suis demandé si je devais prendre une bouteille de vin pour embarquer dans le même délire que Hugo Meunier. Mais un 4: quelques longueurs et ça été long avant que l’action me tienne captive du roman.
Hahaha! Mais c’est quoi ce roman? C’est déjanté et divertissant! Ça change de mes lectures habituelles disons. J’ai souri assez souvent, mais je me suis aussi dit: ben voyons donc.
Comme le dit lui-même l'auteur dans ses remerciements, ce roman est un sacré délire. L'écriture directe et crue de l'auteur se prête à merveille à cette épopée qui accroche tout sur son passage, des célébrités aux théories du complot, en passant par bons nombres de films et séries connus. Un sacré divertissement... mais il faut être prêt à embarquer.
Désopilant, hilarant, tordant … What a ride! Je recommande à quiconque a envie de rigoler et de prendre une pause de la vraie vie pour en lire une version ridiculement divertissante. Du bonbon!
La prémisse est intéressante, quoiqu'elle devienne de plus en plus loufoque au fur et à mesure que l'intrigue avance et se termine malheureusement dans la prévisibilité et la répétition (j'aurais pu sauter la dernière centaine de page et je n'aurais rien manqué).
Toutefois, l'écriture est truffée de stéréotypes en tous genres, d'autocongratulation sur la bonté des gentils Québécois de souche, d'hypersexualisation inutile des personnages féminins secondaires et de misogynie à saveur début 2000 - ex., mentionner que Laurie est une bonne personne en partie parce qu'elle se maquille peu, la description d'une journaliste couvrant le bébé de l'année comme une nunuche trop maquillée et donc niaiseuse, etc. Ajoutant à ça des dialogues tellement mal écrits que ça en était inconfortable à lire, je ne recommande malheureusement pas.
Je ne savais pas trop dans quoi je m’embarquais lorsque j’ai commencé ce livre. J’ai beaucoup aimé les références culturelles et Québécoises au travers l’histoire!
3 🌟 Mmm ce livre est indescriptible tant il ne fait pas de sens par moments!? J’ai été divertie pour la plupart du récit. Assez délirant. Moins fan de la fin. J’ai adoré les références à des éléments de la culture populaire. Je vous conseil de ne pas trop tarder à le lire s’il est sur votre liste. Ces références avec les années seront plus difficiles à saisir et c’est une partie fun du récit.
Je ne pouvais pas m’arrêter de lire! Tout était si bien connecté et détaillé! Je me questionne encore sur la signification de l’épilogue et de la mort d’Adam. Est-ce qu’il meurt en raison de sa croyance qu’il était meilleur qu’un autre, ou bien est-ce encore que les méchants meurent toujours à la fin (en lien avec son viol pardonné)?
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Mon préféré de 2026 jusqu’à maintenant. Bien que j’aie un excellent sens de l’humour, je ne suis généralement pas très rieuse quand je lis. Je souris ou tout au plus je pouffe très très légèrement de rire s’il y a vraiment une bonne ligne. Mais là on est ailleurs. J’ai littéralement pleuré de rire alors que j’étais assise seule bien tranquille dans un café. J’étais carrément « crampée » et j’ai dû m’essuyer les yeux une fois que j’en étais revenue.
Une nouvelle pandémie éclate et la rumeur veut que ce soit les méchants qui soient touchés par ce nouveau virus. Certains meurent sur le coup et d’autres ont droit à une deuxième chance, mais doivent se repentir et faire amende honorable.
Satire complètement déjantée. Il y a des personnages inventés de toute pièce et d’autres qui sont inspirés de personnalités publiques issues du milieu culturel et politique québécois. Et c’est là que le fun commence. S’enchaine une suite d’évènements aussi absurdes et rocambolesques les uns que les autres sous forme de thriller. Un page turner délirant du début à la fin écrit dans un vocabulaire riche et juste et truffé d’easter egg pour le plus grand bonheur du lecteur.
On comprend également, derrière la caricature, que l’auteur porte un regard critique sur une société en dérive. Il faut suivre au minimum l’actualité culturelle et politique pour apprécier toutes les références. Sorte d’essai romanesque.
C’était la première fois que je lisais Hugo Meunier et ça m’a donné envie de lire ses autres romans.
Mon appréciation des romans de Hugo Meunier est souvent en dents de scie. Celui-ci tombe clairement dans la catégorie de ceux que je n’ai pas aimés.
J’ai pourtant adoré la prémisse. Au début, l’auteur apporte une réflexion philosophique sur le bien et le mal, et j’aurais vraiment aimé qu’il pousse davantage dans cette direction.
Mais, rendu à la moitié du livre, la maladie prend une tournure beaucoup plus mystique, ce qui m’a complètement fait décrocher. L’arc de rédemption du personnage principal est précipité, et la victime lui pardonne beaucoup trop rapidement. D’ailleurs, pourquoi le détenu qui tente de violer une femme meurt-il sur-le-champ au début du roman, alors que le personnage principal, malgré ses propres gestes, a droit à une rédemption? J’ai trouvé ce traitement plutôt incohérent.
Je comprends l’intention du roman, qui se veut une comédie avec ses nombreuses références populaires et ses clins d’œil au vedettariat québécois. Mais, à mes yeux, ces passages faisaient très peu avancer l’histoire. On aurait dit une tentative de fan service peu efficace.
Le combat final est expédié, et l’épilogue l’est encore davantage. J’ai même eu l’impression qu’il était complètement inutile. Pourquoi un doctorant ayant passé des années à étudier une tribu qui n’a jamais accepté d’étranger croirait-il soudainement pouvoir survivre et intégrer ce groupe, contrairement à tous ceux qui ont essayé avant lui?
Au final, j’ai trouvé que le roman accumulait trop d’incohérences pour que son côté humoristique compense ses faiblesses. Dommage, parce que le potentiel était vraiment là.
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Mes attentes étaient élevées niveau « besoin de lecture d’aventures rocambolesques d’Hugo Meunier » et elles ont été servies et sont bien repues. J’ai complètement adoré l’utilisation de personnalités connues et de mélange de faits divers journalistiques qui, un peu comme un autre de mes auteurs prefs, Guillaume Musso, m’a fait me demander à plusieurs reprises si je ne lisais pas des faits vécus. J’ai souvent eu envie de faire des recherches, voir l’ampleur de ce qui pouvait être, mais j’ai décidé de laisser mon cerveau dans l’imaginaire et l’inconnu.
Cette histoire entre le mal et le bien est parsemée de questionnements sous forme de moments loufoques, chaotiques qui m’ont vraiment fait rire et tantôt bien réfléchir. J’aime beaucoup les phrases fortes imagées que l’auteur utilise, comme celle-ci à la page 150 « Un corbeau picore sur le visage d’un des cadavres croustillants » ou ses références à des faits divers de l’actualité comme celle en page 242 « S’il est coutume d’entendre les femmes privilégier l’ours à l’homme, le dilemme semble moins pencher en faveur du tigre. »
Je recommande de lire ce roman avec un besoin de divertissement, l’humour à « on » et l’esprit bien éveillé.
C'est absurde, c'est un fever dream, tout simplement. La première moitié du roman ne prépare pas à la direction prise durant l'autre moitié du roman. J'ai eu beaucoup trop d'images vives dans ma tête durant la deuxième moitié du livre et ma foi, j'aurais aimé une adaptation cinématographique.
Les sujets abordés sont simples (bien vs mal, morale vs éthique) et auraient pu être un peu détaillés (mais bon, c'est l'apocalypse, la rhétorique se doit d'être simplette). L'ambiance est étrangement similaire à celle dans laquelle nous vivons.
Le meilleur élément du roman ? Les Normandin de Neufchâtel et du Boulevard Charest sont reconnus à leur juste valeur. Et le commentaire sur la poutine du Ashton - excellent !
Quelle histoire … spéciale! La prémisse était vraiment accrocheuse. C’est une lecture légère, parfaite pour l’été, avec un concept très original. Props à Hugo d'avoir pensé à ça!
Cela dit, je ne sais pas encore tout à fait quoi en penser. J’ai globalement apprécié ma lecture et je ne me suis pas ennuyée, mais certains éléments m’ont parfois fait décrocher (le bout au Zoo de Granby par exemple 🐯), ce qui m’a laissée avec une impression mitigée. J’ai aussi remarqué quelques répétitions par-ci par-là qui alourdissaient légèrement le récit. Malgré tout, l’histoire était divertissante et suffisamment intrigante pour que je reste captivée jusqu’à la fin.
J’ai beaucoup aimé ma lecture! Étant une fan d’Hugo Meunier depuis la lecture de Le Patron et d’Olivia Vendetta(mon préféré à date) je prends plaisir à acheter ses livres et suivre son évolution en tant qu’auteur. Je peux comprendre ce qui a freint certains lecteurs, ceci-dit ça ne m’a pas empêché de ne pas apprécié l’histoire. Oui, quelques redondances comme les fameuses citations de film (je ne veux pas spoiler)… Mais encore une fois rien de majeur. Quelques clin d’oeil m’ont fait éclaté de rire et j’aime le style de Meunier: humour et surnaturel. On ne sait jamais où ça va finir! Bref peut-être pas pour tout le monde, mais très divertissant!
L’élasticité du temps m’a un peu fait décrocher de l’histoire à moins que j’aie mal compris depuis combien de temps le virus faisait rage pour que les gens se réorganisent aussi vite ou encore que gens puissants arrivent à Québec en quelques heures alors que des gens partant de Granby ont pris plus de temps pour se rendre. Sans compter le dénouement tiré par les cheveux pour un personnage connu à la fin. Certaines scènes étaient peuplées de nombreuses personnes mais malgré tout, un véhicule réussi à se rendre jusqu’à la scène. Bref, j’ai aimé mieux les romans précédents plus réalistes que ce roman fantastique.
Malgré les nombreuses références religieuses qui semblaient presque vouloir me convertir, j’ai été agréablement surprise d’avoir adoré mon premier roman de Hugo Meunier. Je ne m’attendais pas à un récit inspiré du style de Stephen King et de son fameux vilain Randall Flagg, suivant plusieurs personnages principaux, mais avec une twist comique et parodique du climat politique américain et québécois actuel. J’ai bien ri, mais la fin du récit traînait un peu et les jokes de poutine commençaient à faire vieux. Sinon, je recommande fortement à ceux qui aiment la comédie et l’absurde absolu.
Je suis si mitigé de cette lecture. Je ne suis pas sur d'avoir compris... Est-ce une dystopie, un livre fantastique, de science fiction, une comédie satirique? J'ai l'impression que rien et tout se passe en même temps.... On me demanderait de l'expliquer et je ne saurais quoi ajouter à "Il y a un virus qui tue les méchants". On dirait, pendant le bon premier 2/3 du livre qu'un amalgamme d'anecdotes J'ai aimé les nombreuses références à la vraie vie et à l'histoire, mais j'avoue que les célébrités québecoises m'ont sortis de l'histoire...
Honnêtement je me demande vrm? Mais qu'est ce que je viens de lire ? Dans quelques années, oui ailleurs du Québec ce livre ne voudra plus rien dire à cause de tous les références à la cultures quebecoises et à des choses qui se passent en se moment. Mais je n'ai pas personnellement aimé. La prémisse est bonne, mais je n'ai pas aimé le livre personnellement, j'ai trouver ça long et j'ai faillit ne pas le finir.