L’histoire débute alors qu’une épidémie semble sur le point de passer au stade pandémique. C’est assurément devenu un problème bien tangible pour Adam, un ressortissant canadien coincé à Berlin, pris de vertige à l’idée de ne pas pouvoir rejoindre les siens pour – qui sait – attendre la fin du monde.
Devant l’imminence de la mort, le dernier luxe n’est-il pas de vivre ça avec ses proches ? Aucune théorie n’est encore officiellement arrêtée sur les causes de cette nouvelle épidémie. Mais une rumeur circule : le virus frapperait de manière manichéenne. En clair, les bons survivent et les méchants meurent.
Je sais pas à quoi je m'attendais avec ce roman, mais j'pense pas que c'étais à ça. Quelle bibitte étrange doublée d'une allégorie sur le bien et le mal! Un rêve fiévreux qui porte à l'introspection. Un roman d'action totalement déjanté. Comme quoi on peut se remettre en question tout en riant!
Cette parodie satirique dénonce avec humour et ironie les déboires du monde actuel. Dans une société où la division est de plus en plus présente, où l'intolérance prend de plus en plus de place sur internet comme dans la "vraie vie", et où l'individualisme gagne du terrain au dépens de la communauté, Hugo Meunier nous amène à faire un examen de conscience autant sur nos comportements individuels qu'en tant que société.
Je vais être honnête, ça a pris un certain temps avant que j'embarque vraiment dans l'histoire, mais une fois rendue... Oh boy! J'avais pus envie d'arrêter. De l'action, en veux-tu? En v'la! Une situation rocambolesque n'en attend pas une autre. C'est drôle, c'est absurde, c'est niaiseux, c'pas mêlant, un moment donné j'étais rendue à me demander si quelqu'un avait pas été déverser de la drogue dans l'eau de la ville tellement ça faisait aucun sens (c'est positif là) Mais au-delà du premier degré, c'est aussi une critique sociale et un beau travail sociologique/philosophique qui porte vraiment à réfléchir à où s'en va le monde si on continue d'agir tel qu'on le fait présentement.
Le bien et le mal sont des concepts un peu abstraits et surtout très subjectif. Est-ce que le fait de rester passif devant une injustice nous rend coupable par association? Est-ce que ça fait de nous une mauvaise personne? D'ailleurs, il arrive que ce qui soit bien pour l'un soit mal pour l'autre. Ce n'est pas parce que nous ne faisons pas volontairement le mal que nous sommes exempt de fautes.
Finalement, bien que j'ais trouvé qu'il y avait quelques répétitions / redondances à certains moments, je recommande néanmoins ce livre avec enthousiasme. C'est un sujet profond et délicat exprimé avec humour et légèreté, ce qui nous donne un roman sacrément divertissant!
Je savais pas trop à quoi m’attendre mais PAS À ÇA!
Genre j’aurais aimé avoir cette idée pis l’écrire.
“BEN NON” a été la phrase la plus souvent dite pendant ma lecture. (S/o à Xavier et toutes les autres références populaires.)
J’ai beaucoup aimé l’humour derrière tout ça mais j’ai parfois ri jaune parce que …. Cali** que l’humain peut être lourd. Hugo nous met en face de nos incohérences, de nos angle morts, de nos failles.
Spoiler alerte: pas le choix d’être à jour dans ta culture et politique locale et internationale pour apprécier ce livre à sa juste valeur.
Je prie le p’tit Jesus (ou le pape) pour que ça soit adapté au cinéma!
J’ai rarement lu quelque chose d’aussi délirant 🤣 J’ai vraiment embarqué par bouts, me suis ennuyée à d’autres, mais globalement c’était un divertissement original qui sort vraiment de l’ordinaire.
Un élément « WTF? » alimente le récit jusqu’à la toute fin, ça fait sourire, rouler des yeux, relire des passages pour s’assurer que qu’on a bien compris. C’était absurde au possible.
Coup de cœur pour l’inclusion de personnalités connues, pour Bicolline et pour la fin 🤣🤣
Hahaha! Mais c’est quoi ce roman? C’est déjanté et divertissant! Ça change de mes lectures habituelles disons. J’ai souri assez souvent, mais je me suis aussi dit: ben voyons donc.
Mon préféré de 2026 jusqu’à maintenant. Bien que j’aie un excellent sens de l’humour, je ne suis généralement pas très rieuse quand je lis. Je souris ou tout au plus je pouffe très très légèrement de rire s’il y a vraiment une bonne ligne. Mais là on est ailleurs. J’ai littéralement pleuré de rire alors que j’étais assise seule bien tranquille dans un café. J’étais carrément « crampée » et j’ai dû m’essuyer les yeux une fois que j’en étais revenue.
Une nouvelle pandémie éclate et la rumeur veut que ce soit les méchants qui soient touchés par ce nouveau virus. Certains meurent sur le coup et d’autres ont droit à une deuxième chance, mais doivent se repentir et faire amende honorable.
Satire complètement déjantée. Il y a des personnages inventés de toute pièce et d’autres qui sont inspirés de personnalités publiques issues du milieu culturel et politique québécois. Et c’est là que le fun commence. S’enchaine une suite d’évènements aussi absurdes et rocambolesques les uns que les autres sous forme de thriller. Un page turner délirant du début à la fin écrit dans un vocabulaire riche et juste et truffé d’easter egg pour le plus grand bonheur du lecteur.
On comprend également, derrière la caricature, que l’auteur porte un regard critique sur une société en dérive. Il faut suivre au minimum l’actualité culturelle et politique pour apprécier toutes les références. Sorte d’essai romanesque.
C’était la première fois que je lisais Hugo Meunier et ça m’a donné envie de lire ses autres romans.
Malgré les nombreuses références religieuses qui semblaient presque vouloir me convertir, j’ai été agréablement surprise d’avoir adoré mon premier roman de Hugo Meunier. Je ne m’attendais pas à un récit inspiré du style de Stephen King et de son fameux vilain Randall Flagg, suivant plusieurs personnages principaux, mais avec une twist comique et parodique du climat politique américain et québécois actuel. J’ai bien ri, mais la fin du récit traînait un peu et les jokes de poutine commençaient à faire vieux. Sinon, je recommande fortement à ceux qui aiment la comédie et l’absurde absolu.
Je ne l’ai pas terminé, mais je considère en avoir lu assez pour qu’il compte comme lu haha. Trop de clichés, j’ai décroché. Je ne comprends pas où l’histoire s’en va et les personnages sont tous très antipathiques et caricaturaux. La religion qui sauve le monde m’a fait rouler des yeux. Je comprends que c’est une satire mais je suis très déçue de cette lecture.
Je ne pouvais pas m’arrêter de lire! Tout était si bien connecté et détaillé! Je me questionne encore sur la signification de l’épilogue et de la mort d’Adam. Est-ce qu’il meurt en raison de sa croyance qu’il était meilleur qu’un autre, ou bien est-ce encore que les méchants meurent toujours à la fin (en lien avec son viol pardonné)?
This entire review has been hidden because of spoilers.
Bon un nouveau livre d'Hugo slay. J'ai beaucoup apprécié les remises en question et son écriture qui nous met bien en face nos contradictions humaines. C'est un livre qui aborde des sujets lourds, mais avec beaucoup d'humour par des situations quasi-improbables, ou pas?
Je ferme le livre, où j'ai lu en diagonale les dernières pages avec un "what the fuck??" Me demandant ce que je viens de lire... Sourire à plusieurs moments, yeux en l'air à d'autres.. un livre avec plusieurs référents plus que québécois!