Laurence, une jeune romancière aussi prof de français langue seconde, a développé un modus operandi aussi divertissant qu’efficace : pour éviter les relations sérieuses, elle mise sur l'éphémère en rencontrant des voyageurs. S'il est distrayant, son mode de vie a la plonge dans une panne d'écriture. Jusqu’à ce qu’un ami lui fasse voir les choses en face : elle doit arrêter de s’étourdir si elle souhaite recommencer à écrire. Ainsi, Laurence part enseigner l'anglais en Angleterre. Or le désenchantement ne se fait pas attendre et les rencontres, elles, se font plus déterminantes...
Quand elle n'écrit pas, Marianne Brisebois travaille en communications pour un organisme communautaire. Comme ses personnages, elle aime débattre et réfléchir. Sauf que Sam est mort est son premier roman. Le confinement lui a permis d'ouvrir les valves de son imagination débridée, couchant sur papier une histoire qu'elle aurait aimé lire.
Ohhhh que je trouve ça difficile de commenter ce roman. D’abord parce que c’est Marianne Brisebois et que j’aime tellement tellement son écriture. Mais aussi et surtout parce que c’est sa première auto fiction et que j’ai eu un peu de mal à m’attacher au personnage 🥺 je me sens presque mal de l’écrire. Ça n’enlève rien à mon amour pour sa plume, mais je pense que je me sentais trop loin de Laurence. J’ai l’impression qu’elle overthink tellement, même si les mots qu’elle choisit pour le faire réussissaient à me charmer.
C’est un roman qui explore l’identité (j’ai bien aimé d’ailleurs la réflexion sur la langue et l’utilisation qui en est faite) et les relations. J’ai eu un coup de cœur pour Taylor et plus tard Tom. Mais malheureusement chaque fois, « at the end [je] just care about the love story… » 🤦♀️
J’attendais ce roman avec impatience et je n’ai pas été déçue ! J’ai adoré découvrir ce roman plus personnel de l’auteur qui m’avait conquise avec Balcon et Fragments d’Oliviers. À de nombreuses reprises j’ai voulu arrêter pour surligner ou relire des passages que je trouvais les mots si beaux et bien choisis.
C’était correct comme roman, malgré son AUTOFICTION, j’ai pas eu un réel coup de coeur comme tous ses autres romans! J’ai bien aimé comprendre comment elle s’accroche et analysent les autres, mais j’ai eu aucun coup de cœur pour aucun personnage, et eu de la difficulté à le terminer 😢 tous les goûts sont dans la nature par exemple! Peut-être que quelqu’un va LE DÉVORER mais moi non! 🙂↔️
Marianne qui nous surprend encore avec des livres toujours meilleurs. C'est une AUTOFICTION donc on comprend vraiment comment elle fonctionne dans sa tête. C'est une excellente analyse des relations humaines. LOVED IT as per usual.
Retrouver la plume de Marianne Brisebois, c’est replonger dans une écriture sensible et nuancée, qui accueille ses personnages sans jamais les juger. Elle trace ici une galerie de figures profondément humaines à la fois imparfaites et fragiles, auxquelles on s’attache presque malgré soi. Je tiens à saluer le courage qu’exige un tel projet de se dévoiler en portant une matière autofictive avec autant de lucidité et de sincérité, sans chercher à adoucir les zones plus rugueuses du réel. J’ai personnellement un peu moins connecté avec ce roman qu’avec ses précédents, mais il n’en demeure pas moins une lecture que je recommande, ne serait-ce que pour la finesse de son regard et l’humanité qui s’en dégage.
J'ai trouvé la première moitié du livre un peu longue, peut-être parce que j'ai malheureusement eu de la difficulté à m'attacher à Taylor. J'ai jamais senti qu'il méritait vraiment Laurence.
Mais j'ai dévoré la deuxième partie, avec le motton, souvent. ❤️🩹
Les pensées du personnages de Laurence (Marianne, c’est une autofiction) était très réaliste. J’avais parfois l’impression qu’elle passait du coq à l’âne, je me retrouvais dans ses pensées et c’est ce que j’ai particulièrement apprécie. La sensibilité de son écriture me touche particulièrement.
Marianne est très habile avec les mots et le choix de ceux-ci ce qui rend la lecture tellement plaisante.
J’ai adoré les personnages et ils étaient tous très attachants. Je comprends pourquoi ces personnes sont autant importantes p0our l’autrice. J’avais de la facilité à les voir dans ma tête et imaginer la vie de ceux-ci ainsi que l’histoire en général. J’ai maintenant envie de visiter Brighton.
Merci, Marianne pour ce bouleversant roman, qui est à la fois un baume sur le coeur.
Marianne Brisebois est égale à elle-même avec sa plume, son talent pour mettre en mots des pensées. C'est un roman qui fait souvent réfléchir.
J'ai beaucoup de la difficulté à le noter comme c'est une autofiction. Ce n'est pas une histoire "conventionnelle" inventée pour que tout "fit parfaitement". On y voit des patterns, des questionnements et des tentatives d'évolution avec des humains très authentiques. Un rythme lent qui colle au style/sujet qu'est la découverte de soi-même. Parfois, je me demandais s'il etait necessaire d'en savoir autant pour comprendre.
J'ai bien aimé lire sur l'immersion dans des nouveaux endroits.
Tout d’abord, merci à Hurtubise pour l’envoi de ce roman. J’ai crié en ouvrant mon colis. 😍
Marianne Brisebois pourrait écrire 100 000 fois le même mot et je serais quand même emportée dans ma lecture. Chaque fois que j’ouvre un de ses romans, c’est comme retrouver un vieil ami qui m’a tant manqué. C’est réconfortant.
Les relations entre les personnages de ses romans sont toujours tellement atypiques, intéressantes et profondes.
Laurence et sa façon de vivre ses relations font réfléchir. On apprend à connaître des personnes toutes mystérieuses et attachantes. On a envie de les avoir dans nos vies. Laurence crée des liens particuliers, mais tellement captivants.
Toutes ces personnes lui apportent tant. Elles l’amènent à faire de grandes introspections et à en apprendre davantage sur elle-même. À faire des choix qui, eux aussi, lui apportent énormément.
J’aime tout. Comme d’habitude quand c’est du Marianne Brisebois. 🤍
4.5 - pour moi retrouver la plume de Marianne c’est un peu comme retrouver le confort ultime. Dans ce livre on reconnaît bien sa plume, avec ses relations/personnages toujours un peu spéciales et très nuancées. Je pense que le fait qu’il s’agissait d’une autofiction, il y avait une introspection plus profonde tout au long du livre. J’ai eu un peu plus de difficulté à embarquer au début, mais j’était très heureuse de retrouver Marianne et j’ai déjà hâte à son prochain livre.