Cassandra n’a pas l’intention de revenir sur les événements des derniers mois avec l’intervenante qui se trouve devant elle. Lorsque cette dernière insiste, Cass finit par céder : Cancelle tes rendez-vous de l’avant-midi, ma belle, parce que j’ai Hiroshima dans le ventre. T’es belle, pour une grosse est un long cri.
Puissant et triste - il y a un sticker sur le livre qui dit que c'est pour les 12 à 17 ans mais c'est bon pour les adultes aussi. Une réflexion sur toutes les formes d'abus et la guérison.
Excellente histoire qui porte sur la grossophobie, la famille, les difficultés, la pauvreté et la résilience. Le personnage parle dans un langage clair et conçis, sans en faire trop sur les anglicismes et les expressions d'ado. C'est un des rares livres where la narration au "tu" fait bien du sens. Ça percute juste ce qu'il faut et le tout est vraiment bien dosé. Y'a de belles zones grises qui expriment que la vie est un ensemble de décisions et de conséquences et que les gens sont parfois un produit de leur environnement (ce qui n'excuse pas tout, j'en conviens). C'est overall très dark puisque les thèmes sont lourds, mais la fin sème juste assez de lumière pour nous donner espoir sans être trop mièvre ou trop stéréotypé.
C'est suffisament court pour nous gardé accroché, mais la fin arrive juste à point. Bref, un bon roman qui parle de l'adolescence et des défis de la vie qui nous forcent à grandir. À découvrir!
Un roman qui parle de grossophobie mais aussi d’adolescence brisée, de jeunesse effritée.
Cass rencontre une intervenante qui l’invite à lui raconter son histoire des derniers mois. Lorsqu’elle se laisse convaincre, Cass ouvre les vannes de son coeur et de sa courte vie d’adolescente.
Avec ses amies Jade et Magalie, les trois filles feront des choix qui seront particulièrement dangereux pour elles. Chacune à son vécu, chacune à ses enjeux.
T’es belle pour une grosse est un long cri… un long cri du cœur.
Félicitations à l’auteur pour ce premier roman. J’ai adoré 💙