Cassandra n’a pas l’intention de revenir sur les événements des derniers mois avec l’intervenante qui se trouve devant elle. Lorsque cette dernière insiste, Cass finit par céder : Cancelle tes rendez-vous de l’avant-midi, ma belle, parce que j’ai Hiroshima dans le ventre. T’es belle, pour une grosse est un long cri.
Ça se lit tout seul, je n’ai pas été capable de le lâcher de la journée. Ce n’est pas seulement un livre sur les complexes, mais sur une jeune fille au quotidien difficile. J’ai bien aimé et c’est bien écrit.
Narration très originale. Personnage principale interessant et attachant. C’est rough, mais réaliste. Ça se lit bien. Très bon premier roman pour l’auteur !
Sauf… et la c’est mon commentaire de psy spécialisée en tca —> c’est faux de dire qu’on ne peut pas guérir d’un trouble alimentaire ! C’est un mythe et je suis déçue de l’avoir lu dans ce roman comme un fait.
Classé 12-17 ans, ce livre devrait être lu par tout le monde! Un 167 pages qu’on dévore, avec des phrases coup de poing qui nous restent en tête. Ça parle de grossophobie, d’amitié, de relations familiales et amoureuses toxiques, de guérison aussi, de courage. J’ai tout aimé 🫶
Simon Alarie, avec son premier roman, signe une œuvre destinée à un public de jeunes adultes, mais peu importe votre âge, vous y trouverez votre compte. C’est le monologue à fleur de peau de Cassandra, une adolescente en surpoids qui raconte à une travailleuse sociale de son école les événements qui l’ont mené en thérapie fermée. Pauvreté financière et intellectuelle, violence(s), climats familiaux peu enviables, la liste des situations auxquelles est confrontée la narratrice et son groupe d’amies est lugubre et tristement répandue dans les communautés moins fortunées. Mais avec la langue orale maîtrisée d’Alarie, ça devient un ode à l’espoir et à la tolérance, et on en ressort avec une sincère envie de voir de quoi il sera capable avec ses prochaines parutions.
"On devrait jamais souffrir pour plaire au monde. Mais est-ce que c'est correct de souffrir pour se plaire à soi?"
Ma dernière journée en tant que libraire fut ponctuée de la rencontre de Simon Alarie. Un peu gênée, je l'écoutais parler avec passion et humour de son livre. Ses yeux pétillaient et son rire résonait dans toute la librairie. Nous avons convergées autour de lui, fascinées, accrochées à chacune de ses paroles et ma curiosité fut piquée. Une seule copie de son premier roman restait, elle deviendrait mienne.
Je me suis assise aujourd'hui avec l'envie de lire, j'ai pris ce roman de ma PàL et, je l'ai lu d'un coup, de couverture en couverture. Je ne suis pas certaine d'avoir respirer. Sa plume est vulnérable et sincère. Son language familier et "relatable" fait vivre ses personnages. J'avais l'impression de lire un message d'une amie. Je voyais la pièce de théatre se dessiner dans ma tête. J'avais parfois l'impression de retrouver des bouts de mon histoire. L'auteur a un réel talent et une merveilleuse compréhension de cette réalité.
Ne pas se laisser arrêter parce que c'est dans la collection jeunesse de Leméac, l'histoire de Cass peut facilement transcender les générations.
Ça a été un long dialogue puissant et touchant ! Cass m’a fait pleurer à plusieurs reprises par son cran et sa vulnérabilité ! Je l’ai trouvé sensible, humaine et crue !
Cass raconte sa vie à son intervenante et on la vois grandir et s’affirmer ! Un livre qui parle de violences familiales, d’estime de soi , d’amitié , de troubles alimentaire et de guérison ! ❤️🩹
Écriture crue, rough, j’ai pris un certain temps à m’y adapter. Narration originale et intéressante. Je me suis beaucoup attaché au personnage principal, mais aussi à ses amies Jade et Mag. J’ai vraiment apprécié ma lecture; Nécessaire et d’actualité.
Cassandra entre dans le bureau d’une intervenante pour revenir sur les événements qu’elle a vécu dans les derniers mois. Au début rétissante, elle fini par s’ouvrir et faire confiance à l’inconnue devant elle.
Une écriture crue, forte, parfaite pour les sujets sensibles mais si importants qui sont abordés dans ce court roman. Un texte poignant, une jeune femme lançant un cri du cœur, un grand parcours du combattant.
J’ai ressenti toute la détresse de Cass, son mal-être, son malheur, sa tristesse et sa vulnérabilité. Je me suis aussi un peu reconnu en elle, le fait d’avoir de la difficulté à accepter son corps comme il est, parfaitement imparfait. J’avais envie de lui faire un énorme câlin, de la supporter, mais aussi de la shaker pour qu’elle se rende compte que ce n’était pas elle le problème. 🤍
Il y a aussi d’autres sujets qui sont venus me chercher, mais surtout la violence familiale et conjugale. Je pense que l’histoire de Cass et ses deux amies, c’est le livre que tous les jeunes devraient lire pour s’ouvrir les yeux sur ce qui est inacceptable. Pour avoir le courage de dénoncer, de partir.
Je suis certaine que ce livre donnera un peu d’espoir à ceux et celles qui peinent à s’aimer, et remplira leur cœur de douceur dans le but de finir par voir le beau en eux. L’amour de l’autre passe en premier par l’amour de soi. 💖
Je m’attendais à ce que ce livre traite de grossophobie et d’acceptation corporelle, mais c'était bien plus que ça! Il y a tellement de thématiques abordées dans ce court livre de 124 pages: la pauvreté, la violence familiale et conjugale, l'amitié (dans toute sa complexité), la violence faite aux femmes, les troubles alimentaires, la guérison et le pardon.
J'ai tellement aimé la narration! En tant qu'intervenante, j'avais vraiment l'impression qu'une ado me partageait son histoire sans filtre dans mon bureau. La description du livre le dit bien : c'est un long cri. Je me suis profondément attachée au personnage principal.
J'ai été complètement bouleversée, jusqu'à en verser des larmes à plusieurs reprises. Un coup de cœur que j'ai lu d'une seule traite!
Je m'attendais à ce que le roman porte principalement sur la grossophobie. Finalement, le trouble alimentaire est la conséquence d'un ensemble de facteurs dont la dysfonctionnalité familiale de la narratrice.
J'ai tout de même beaucoup aimé ce roman qui dit les vraies affaires, illustre la misère que peuvent vivre des ados quand tout pète autour d'elleux.
C’est classé dans littérature jeunesse à la bibliothèque. Non. Tout le monde devrait lire cette petite plaquette. Écrit au je sans compromis. On oublie vite que l’auteur est masculin (à moins que ce soit un pseudonyme, car c’est très convaincant comme expérience).
Puissant et triste - il y a un sticker sur le livre qui dit que c'est pour les 12 à 17 ans mais c'est bon pour les adultes aussi. Une réflexion sur toutes les formes d'abus et la guérison.
Suivre la progression de Cass, autant dans son rapport aux TCA que dans ses relations, m’a profondément touchée. Son parcours n’est pas linéaire, il est fait de prises de conscience, de rechutes, de questionnements… et c’est justement ce qui le rend si réel. On ressent ses luttes, ses contradictions, sa vulnérabilité.
J’ai beaucoup aimé le type de narration. Le fait d’avoir accès à ses paroles m’a donné l’impression qu’elle me racontait son histoire directement. C’était intime, honnête, presque brut. Par contre, j’aurais aimé lire les réponses de l’intervenante. J’aurais trouvé intéressant d’avoir ce regard extérieur, ce dialogue complet.
Ce livre m’a aussi amenée à réfléchir à mon propre regard sur le corps. Totalement. J’ai fait des liens avec mon vécu personnel, avec certaines pensées qu’on porte parfois sans même s’en rendre compte.
Ça m’a confrontée, mais d’une façon nécessaire. C’est une lecture touchante et actuelle, qui met en lumière une réalité complexe sans jugement. Un livre qui dérange un peu… mais qui fait du bien.
This is a book I would have needed when I was 17 years old — and doing everything I could to lose weight.
Cass is the perfect narrator for this book. At first, we can think that her youthfulness would disable her from fully conceptualizing a future that’s realistic and true. However, her trauma gives her the needed maturity to do so unapologetically.
The nuances in her grief was spectacular. Recognizing abandonment, all the while holding space for freedom from domestic violence. She carried the grey of healing so so well.
I left this book on the shelf for a month and what a mistake that was, because I then finished it in just a few hours!!
Wow ! Je n’ai rien d’autre à dire. Roman qui ne passe pas par un filtre ou par 4 chemins. Parle franchement. Durement. De la réalité que certaines personnes peuvent avoir vécu. L’histoire est drôlement écrite, car tout le long, c’est l’histoire de Cass qui parle à sa thérapeute en expliquant plusieurs sphères de sa vie, donc elle mentionne des « extraits » qui ont été racontées, mais il n’y a pas de différence dans la ponctuation alors il faut suivre. Je l’ai lu en moins de 3 heures, c’était trop captivant. Bravoooo
t'es belle pour une grosse est l'histoire de cass, jeune adolescente grosse, et de ses deux amies mag et jade. chacune gère ses démons et leurs rouages.
j'ai beaucoup aimé la narration, les sujets qui abordent des enjeux réalistes chez les adolescents(es). j'ai ADORÉ carole.
ce livre était trop court, j'en aurais pris vraiment plus. 🥹
félicitations à l'auteur pour ce premier roman qui était franchement crédible et poignant.
J'ai adoré la narration de ce livre. Pendant tout le roman, elle s'adresse à son intervenante. C'est cru toutefois et ça nous rentre dedans. Cass vit au sein d'une famille dysfonctionnelle et elle a un trouble alimentaire. Par contre, elle peut s'appuyer sur deux amies fantastiques.
Sujet assez difficile et passages parfois troublants mais très vraisemblable. J’ai bien aimé la narration qui se prêtait bien au format de 140 pages. Lecture qui fait réfléchir.
Ouf ! Tellement loin de ce à quoi je m’attendais comme livre. On n’est pas dans le garroché qu’on voit parfois chez Leméac Jeunesse : l’auteur prend le temps, sans l’étirer. J’ai beaucoup aimé la narration, où Cass s’adresse à son intervenante sans qu’on ait les réponses de cette dernière. Excellent roman, qui m’a fait verser quelques larmes parce qu’il frappait proche de la maison à plusieurs reprises.
C’est vraiment pas à quoi je m’attendais, la narration peut faire peur mais j’ai bien aimé, j’ai jamais lu de livre écrit de cette manière, c’est cru et important.