Le nouveau roman de Sophie Jomain et Maxime Gillio : Faut-il se soumettre à l'ordre établi dans une société apparemment si parfaite ? Depuis quatre-vingts ans, la PHENYX maintient la paix entre hybrides et non-hybrides, sous la protection d'un être tout-puissant : le Pacificateur. Lorsque celui-ci vacille pour la première fois et qu'Ethan, étudiant sans histoire, est choisi pour lui succéder, tout bascule. Désormais investi de pouvoirs exceptionnels, et guidé par Mina, téléporteuse insaisissable au service de l'organisation, Ethan plonge au cœur d'un système où la PHENYX protège autant qu'elle manipule l'humanité tout entière. Entre mensonges, vengeance, pouvoir absolu et désir interdit, ils devront décider s'ils veulent sauver le monde... ou le réduire en cendres pour tout reconstruire.
Et si le nouveau Pacificateur devenait la menace que la PHENYX redoutait depuis toujours ?
Sophie tient à peine sur ses pieds quand elle apprend qu’être bavard n’est pas le privilège des grands. Elle utilise les mots et récite des poésies toutes aussi insolites les unes que les autres, sans toujours en comprendre le sens, mais ça fait son petit effet. C’est sûrement à ce moment-là qu’elle est atteinte du virus de l’expression, d’abord au micro dans le brouhaha d’un piano-bar (le jazz, son premier grand coup de cœur), et longtemps après, avec quelques cinq cents pages d’un livre bien épais.
Plus tard, ses parents la promènent partout à un rythme effréné, si bien que, prise d’une crise de déplacement aiguë, elle se retrouve en Angleterre à l’âge de 18 ans, où sans se défendre plus que ça, elle se laisse séduire par l’Union Jack. Depuis, c’est une histoire d’amour qui dure, mais chacun chez soi, et les vaches seront bien gardées.
Entre temps, c’est le syndrome de la truelle qui la kidnappe purement et simplement pour quelques belles années d’une idylle passionnée. Entre pinceaux, outils de dentiste, brouettes de terre et plusieurs belles découvertes, Sophie tombe tout droit dans l’héritage gaulois. Elle n’en sort vraiment que lorsque le fameux virus de l’expression ne décide de reprendre ses droits. Et vous connaissez la suite… Elle devient en très peu de temps boulimique de l’écriture, attrapée au cœur : Les étoiles de Noss Head, Les anges mordent aussi, Pamphlet contre un vampire et quelques projets bien ancrés dans sa tête…
C’est la raison pour laquelle, en règle générale, lorsque Sophie vous dit qu’elle veut tenter une nouvelle expérience, il faut s’attendre à ce qu’elle tombe encore amoureuse. Amoureuse professionnelle…. son vrai métier ?
Vous avez aimé The Boys ou son spin-off Gen V ? Alors vous allez adorer PHENYX. Je ne suis pas là pour faire les louanges de ces deux séries, même si elles ont une place toute particulière dans mon cœur, mais bien pour parler de ce roman qui s’inspire clairement de leurs codes. On plonge dans un monde d’hybrides. Comme les “supers” dans The Boys, ils possèdent des pouvoirs. Mais dans cet univers, certains peuvent être dotés de la Force : une mystérieuse énergie qui amplifie leurs capacités déjà existantes et leur confère une puissance et une résistance presque inhumaines. Un jour, Ethan reçoit cette Force. Du jour au lendemain, il se retrouve propulsé sur le devant de la scène comme nouveau soldat de PHENYX, un organisme chargé de protéger l’équilibre du monde et qui s’apparente un peu à une ONU pour les hybrides. Mais en même temps que lui, nous découvrons les coulisses de cette organisation… et elle n’est peut-être pas aussi irréprochable qu’elle le prétend. J’ai beaucoup aimé cette lecture : les pages défilent sans qu’on s’en rende compte (quatre heures plus tard, il était terminé !). Le récit m’a tenue en haleine avec plusieurs plot twists bien placés, dont un que je n’avais absolument pas vu venir. Côté personnages, Ethan et Mina partagent une petite romance. Ce n’est pas le cœur de l’histoire, mais c’est suffisant pour faire plaisir aux amateurs du genre. Personnellement, ce qui m’a le plus plu, c’est de retrouver les sensations et les frissons que m’avait procurés Gen V.
Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu de dystopie… et Phénix a été une super porte de retour dans ce genre que j’aime tant.
C’est un roman très fluide, très facile à lire, qui se dévore presque sans s’en rendre compte. L’intrigue est bien rythmée : chaque événement en entraîne un autre, et on ne voit clairement pas le temps passer. Je l’ai lu très rapidement, complètement embarquée.
J’ai particulièrement aimé retrouver cet univers dystopique, avec cette tension constante et ce sentiment d’urgence qui rendent la lecture addictive.
En revanche, j’ai été un peu plus mitigée sur la fin. J’ai trouvé que les rebondissements s’enchaînaient peut-être un peu trop vite, comme un léger rush qui ne m’a pas totalement convaincue.
Mais malgré ça, ça reste une très bonne lecture, vraiment plaisante, et je suis trop contente d’avoir replongé dans la dystopie avec ce roman.
Alors… j’ai eu la sensation d’avoir déjà vu cette histoire. Oui, c’est de l’inspiration mais je n’ai pas été surprise. L’écriture est simple et agréable mais je trouve dommage le manque de surprise
On plonge dans un univers prenant place dans notre monde : une société nommée Phenyx maintien l’ordre entre hybrides (humains dotés de pouvoirs) et non hybrides. À la tête des hybrides, le Pacificateur, héros mondial garant de la paix choisit par la Force, une entité indépendante de la volonté de l’homme, et nous allons suivre Ethan, le nouveau Pacificateur.🦸🏻♂️
Très vite, j’ai trouvé le récit addictif, mais surtout marquant. Derrière à un système soit disant idyllique, on découvre une réalité plus ambiguë. Même si le texte vise un public plus jeune, les thèmes abordés sont TRÈS actuels et ont totalement résonné en moi : endoctrinement, manipulation, abus de pouvoir.⚔️
Côté personnages, j’ai passé un excellent moment : lls sont attachants, courageux, parfois drôles, et une jolie romance prend place au cœur de l’intrigue. 💕
Alors oui, tout va vite, mais c’est aussi ce qui fait l’efficacité d’un Young Adult : les événements s’enchaînent, mais sans jamais perdre en cohérence. J’ai également beaucoup aimé le message final porté par le duo d’auteurs.🖋️
C’est un texte que je recommande chaudement et, qui plus est, est TRÈS beau visuellement (un broché de QUALITÉ) »
Ma note: 4,5⭐️
Mots clés: Dystopie - Young Adult - Organisation - Endoctrinement - Super-héros - Romance
Un bon livre de dystopie, idéal pour les fans de l'univers Marvel, mais que de frustrations !!
Les plumes fonctionnent très bien ensemble, tout est fluide, mais j'aurais tellement voulu que les choses soient plus approfondies !
Le worldbuilding est plutôt satisfaisant, mais j'aurais vraiment aimé voir des personnages plus travaillés, notamment Mina. Les choses vont assez vite, et l'histoire était extrêmement prometteuse, mais ce rythme presse un peu l'évolution des personnages et de leurs relations à mon sens.
Je lirai volontiers le tome 2 car le tout reste assez addictif, mais en espérant avoir des personnages plus étoffés.
Une lecture qui me semble idéal pour les 14-16 ans !
Quelle belle découverte ! Je suis toujours très curieuse lorsqu'il y a de nouvelles sorties dystopie qui s'apprêtent à rejoindre le rayon pour jeunes adultes. Ici, c'est en plus de ça français, et surtout ça parle de super-héros. Vraiment tout pour m'intriguer, donc.
Dans Phényx, on plonge dans un univers scindé entre les hybrides et les non-hybrides, où la "Force" n'est pas qu'un don, mais un véritable outil politique. L'influence de références comme The Boys, Spider-Man ou même Les Indestructibles se fait sentir, apportant un ton parfois humoristique et très visuel qui rend la lecture extrêmement fluide.
Le cœur du roman repose sur Ethan, un jeune Pacificateur investi d'un pouvoir qui dépasse toutes les limites. Ce qui est passionnant ici, ce n'est pas tant ses pouvoirs que le poids qui pèse sur ses épaules. Ethan doit faire des choix, souvent les mauvais, et apprendre à être héroïque tout en sacrifiant parfois l'humain. C'est un héros en pleine déconstruction, qui réalise peu à peu que le système qu'il sert est profondément corrompu. Jusqu'où l'information peut-elle être manipulée ? Quel rôle pour la femme dans ce monde où LE super-héros est forcément un homme ? Un roman très actuel pour le coup !
L'intrigue reste toutefois assez linéaire et certains rebondissements sont attendus (mais tout de même bien présents). J'ai un peu regretté Mina, pourtant mise en avant sur la couverture, n'ait pas un rôle plus central ou un point de vue dédié dans ce récit (qui je l'espère aura droit à un deuxième tome). Également, si l'éditeur le conseille dès 15 ans, l'écriture accessible et la structure du récit en font une lecture parfaite dès 13 ou 14 ans selon moi !
Un roman au croisement assumé de X-Men et Avengers, entre hybrides, Super-pouvoirs, héros surdimensionné, affrontements idéologiques : tout y est, mais en plus intelligent que prévu. Rythme effréné, manipulations, dérives du pouvoir, impossible à lâcher. Comme quoi, même hors de ma zone de confort, un coup de cœur reste possible.
En beaucoup plus de mots :
J’ai découvert Sophie Jomain avec Les Étoiles de Noss Head, en particulier le tome 1 que j’avais trouvé sympathique… mais clairement destiné à un public très (trop) jeune pour moi. Quant à Maxime Gillio, c'est par son roman policier Bienvenue à Dunkerque que j'ai découvert cet auteur à la plume simple et efficace et qui m'avait fait passer un bon roman de lecture. Alors lorsque l'on m'a proposé de découvrir ce quatre mains, je n'ai pas hésité, surtout que le synopsis me plaisait vraiment et il en dit suffisamment pour que je ne m'appesantis pas dessus plus longtemps.
Et je ne m’attendais absolument pas à me retrouver à l'entrecroisement de X-Men et Avengers.
Totalement déstabilisée au tout début, j'ai plongée la tête la première parmi les hybrides et les non hybrides (soit les humains "normaux" comme vous et moi je pense...) avec le numéro un en tête des hybrides, je veux parler du Pacificateur, tout en muscle, en force, en détermination, prêt à sauver le monde de tous les périls, la grâce dans le mollet, la violence dans son petit doigt, la silhouette du plus beau top modèle, le sourire à la Colgate et le clin d'œil de Charmant, l'homme de toutes les situations au dessus du peuple au sens littéral, le protecteur de la veuve et de l'orphelin, le héros des temps modernes, le dieu réincarné, bref vous m'aurez compris, l'homme possède la condition physique de Batman, la cape de Superman, la résistance de Iron Man et je m'arrêterai là car ma connaissance de ces super héros s'arrête malheureusement ici. Un peu plus au fait des Xmen, je n'oublie pas que le pacificateur dont le vol supersonique ne serait rien sans Charles Xavier, Diablo, Tornade ou Mystique.
Si j’insiste avec autant d'emphase, c’est que ce roman m’a littéralement scotchée. Moi qui ne suis pas friande de science-fiction à base de mutations génétiques et de super-pouvoirs, j’ai été happée. Le rythme est parfaitement maîtrisé, les chapitres s’enchaînent avec fluidité, et j’ai dévoré le livre en une journée. C’est efficace, nerveux, addictif.
Mais les auteurs ne se contentent pas d’un simple vernis super-héroïque. Ils grattent sous la surface. Ils questionnent la manipulation, la mégalomanie, la dérive du pouvoir. Qui domine ? Pourquoi ? Comment ? Où s’arrête la protection et où commence le contrôle ? La lutte du bien contre le mal est là… sauf qu’on ne sait jamais vraiment qui incarne l’un ou l’autre. Et c’est précisément ce qui rend le roman intéressant.
J’ai apprécié que l’Histoire de notre civilisation soit réécrite en toile de fond, avec une petite touche de romance discrète, bien dosée, jamais envahissante. L’intrigue principale reste au centre : idéologie, pouvoir, domination, conséquences.
Une mention spéciale pour les personnages secondaires qui ne font pas que de la figuration mais qui sont exploités à la hauteur de leur rôle et en particulier Mme Jane que j'ai adoré dans ses réflexions, son ton, sa vision du monde et c'était tellement agréable de mettre en avant cette lilliputienne batracienne.
Je me suis posé de nombreuses questions au fil de ma lecture, presque toutes trouvent une réponse. J'ai apprécié ne jamais réussir à anticiper les choix des personnages, et c’est suffisamment rare pour être souligné. Quant à l’écriture à quatre mains, elle est d’un équilibre impressionnant : je n’ai pas ressenti de rupture de ton, aucun style ne prend le dessus. C’est fluide, cohérent, parfaitement harmonisé.
Ce roman plaira sans doute aux plus jeunes amateurs de super-héros, mais aussi aux lecteurs plus mûrs qui y verront une réflexion plus large sur le pouvoir et ses dérives.
Une chose est sûre : ce tome ne peut pas être une fin. Je n’ai plus qu’une question… à quand la suite ?
Phénix T1 Révélation par Sophie Jomain et Maxime Gillio
Il y a les héros, et puis il y a les terroristes, seulement les étiquettes ne sont pas très clairs. Il y a ceux qui méritent d'être sauvés, et ceux dont la valeur n'étaient pas suffisantes. Dans l'univers d'Ethan deux races subsistent, les humains normaux, et les hybrides, des humains dôtés de pouvoirs extraordinaires. Les meilleurs d'entre eux font parti de la Phénix, une organisation mondiale dont le but est de protéger l'humanité d'une nouvelle guerre civile. Et au dessus il y a le Pacificateur, investit par la Force, rendu tout puissant, il est le Sauveur. Et la Force a choisi Ethan. Le lecteur plonge ici dans un récit dystopique, à la croisée entre la série The Boys et les Indestructibles où héro ne veut pas nécessairement dire bon. On suit le jeune garçon dans la découverte autant de ses pouvoirs que celle d'une organisation qui, sous couvert de protection met en place une véritable dictature. J'ai bien aimé les thématiques qui sont abordées ici, quels sont les dommages et les mensonges acceptbales pour maintenir la paix ? Qui a le droit de choisir ceux qui peuvent être sauvés et ceux qui doivent l'être ? La morale et la notion de justice sont mis en question de manière très pertinentes. L'intrigue est portée non pas par on protgoniste principale qui se révèle être plutôt plat et sans véritable intérêt mais par des alliés et des semis antagonistes tout en nuances. Je pense notamment à Mme Jane, qui n'est pas sans faire penser à Edna des Indestructibles, qui est une véritable réussite. Néanmoins toute cette profondeur est à moins sens grandement diminuée par des scènes de joute et des combats extrêmement longs et répétitifs, emplis de rebondissements à la chaine qui sont vraiment très lassant. Quant au rebondissement final il est capilotracté sur le crâne d'un chauve et n'a pour seul mérite que d'annoncer le prochain volume. Pour conclure c'est une série qui aurait pu être vraiment incroyable fondée sur une question presque philosophique mais qui est une véritable déception de par sa forme de film à effets spéciaux.
En me plongeant dans Phenyx, je n’avais pas d’attente particulière. J’avais surtout entendu beaucoup de bien des romances de Sophie Jomain, et j’étais curieuse de découvrir ce que sa plume pouvait donner en dystopie. Nous sommes ici sur un roman young adult, avec une écriture accessible, un rythme parfois rapide et des relations qui restent assez simples. C’est un parti pris cohérent avec le genre, que j’ai pris en compte dans mon appréciation.
J’ai été agréablement surprise par le concept : un mélange de dystopie et de super-héros, plutôt original. Cette association fonctionne bien et permet d’aborder des thématiques intéressantes. Comme souvent dans ce type de récit, on retrouve une critique du fascisme en toile de fond, mais ici elle passe par des figures habituellement perçues comme positives. Cela m’a fait penser à The Boys dans cette idée de détourner l’image du héros. Le contraste est intéressant et amène une réflexion sur l’ambivalence du bien et du mal. Les thématiques de la famille, de l’amitié et de l’amour viennent s’y entremêler, apportant une dimension plus humaine au récit.
Concernant l’intrigue, j’ai trouvé que le début prenait un peu de temps à se mettre en place. Les premiers chapitres sont assez longs, ce qui contraste avec une fin plus rapide. J’aurais aimé que celle-ci soit davantage développée pour renforcer son impact émotionnel.
Ethan est un personnage que j’ai appris à apprécier. Il peut sembler antipathique au premier abord, ce qui m’a tenue à distance au début. Mais ses réflexions et son évolution le rendent progressivement plus intéressant. J’ai aimé suivre son cheminement et voir sa perception évoluer.
Une dystopie accessible, originale et efficace, que je recommande sans hésiter.
J’ai terminé ce roman en une seule journée… est-ce une bonne chose ou non ? Je ne saurais pas dire. Après avoir dévoré la trilogie La Gang des Prodiges de Marissa Meyer, j’étais vraiment contente de me replonger dans un univers de super-héros.
Le début était prometteur, mais après une centaine de pages, j’ai commencé à être agacée par le personnage d’Ethan, qui passe son temps à attaquer tout le monde à coups de gros mots et d’insultes. Je dois avouer que le vocabulaire m’a semblé assez pauvre et parfois inutilement vulgaire.
Les dialogues restent fluides malgré tout, mais ils prennent énormément de place, au détriment du développement et des descriptions de l’univers. Le worldbuilding manque clairement de profondeur : tout va trop vite, comme si l’histoire avait été précipitée, et au final, il est presque inexistant.
On n’a pratiquement aucun contact ni information sur les autres hybrides, alors que ça aurait été vraiment intéressant de voir l’ampleur des pouvoirs de chacun. En plus, la relation entre Ethan et Mina est tellement précipitée que je n’ai pas réussi à trouver leur rapprochement touchant. D’une page à l’autre, pouf, ils sont amoureux, sans qu’il y ait eu de véritable développement ou de moments qui construisent ce lien.
C’est vraiment dommage, parce que l’idée de base avait un potentiel incroyable.
Vais-je lire la suite ? Oui. Vais-je me précipiter pour aller chercher le deuxième tome ? Non. Je sais que le roman s’adresse à un public jeunesse, mais malgré cela, le worldbuilding aurait vraiment gagné à être plus approfondi pour en faire une histoire marquante.
Phenyx – Révélation de Sophie Jomain et Maxime Gillio est une dystopie YA qui m’a surprise agréablement. Dans un monde où l’élite PHENYX maintient une paix fragile via le mystérieux Pacificateur, Ethan, un étudiant ordinaire, est brutalement choisi pour lui succéder. Accompagné de Mina, une téléporteuse rebelle, il plonge dans un univers de complots politiques, pouvoirs surnaturels, manipulation des masses et secrets de famille qui ébranlent tout. Ce qui m’a conquise : l’intrigue page-turner dès les premières pages, une tension palpable entre résistance et obéissance au système, et une romance interdite qui ajoute du piquant sans dominer. Ça change radicalement de mes lectures habituelles en romance pure ou thrillers psychologiques – ici, c’est sombre, immersif et addictif, parfait pour les fans de dystopies comme Hunger Games ou Divergente. Sophie Jomain excelle dans la construction d’un monde riche et cohérent, avec Maxime Gillio en co-auteur talentueux. Coup de cœur inattendu ! ❤️🔥 Note : 4,5/5 – Hâte de voir si une suite est prévue. Recommandé dès 14 ans.
Je savais à quoi m’attendre en ouvrant Phénix… mais pas à une aussi belle surprise. Je me suis laissée emporter sans même m’en rendre compte.
Cette dystopie m’a embarquée dans une vraie aventure, avec des personnages forts, charismatiques, auxquels je me suis attachée au fil des pages. J’ai aimé avancer avec eux, découvrir cet univers et cette touche de fantastique qui vient enrichir l’histoire sans jamais en faire trop.
C’est une lecture qui m’a vraiment plu, simple à suivre mais prenante, et qui me donne clairement envie de continuer l’aventure.
J’ai déjà hâte de lire la suite.
Merci à @babelio_ pour ce magnifique livre. Je regrette uniquement de ne pas avoir pu venir à l'event.
Ma suspension consentie d'incrédulité n'a pas été mélangée du tout mais j'ai bien aimé le concept. Je ne suis pas la cible, j'aurais aimé que ce soir plus poussé sur le côté dystopique. Je n'ai pas non plus accroché à la romance. Je ne la trouve pas très crédible. Ethan ne m'a pas aspiré autre chose que de l'agacement... par contre, Mina et les personnages secondaires m'ont plu ! Par contre, j'ai bien aimé que tout ne soit pas résolu. Ça aurait fait beaucoup qu'un jeune adulte de 19 ans change le système en 1 mois. Par contre, ça peut convenir à un ado de 14-15 ans. Les thématiques liées à la manipulation de la presse, le système contrôlant (et bien d'autres) leur parleront.
En lisant ce bouquin, j'ai parfois eu l’impression de faire un véritable retour en arrière, à l’époque où je lisais Hunger Games. Malgré un côté parfois un peu enfantin, c’est un excellent retour à la dystopie comme nous l'aimons. Reste maintenant à voir où cette histoire nous conduira !
Me suis arrêté au chapitre 5… impossible de lire avec le prota agaçant qui parle comme un ado puéril. Pis c’est quoi encore cette violence gratuite envers un prota femme qui est petite et considérée comme moche par le mec ?? Aucun intérêt.
Une pé-pite. Il est "inlâchable" ce livre, c'est une pure folie. On est entraîné dans un engrenage qui nous transporte dans les tréfonds de l'avarice humaine, le tout dans un univers dystopique manié avec un grand talent. Et cette fin? Elle est parfaite ! Je me demande s'il y aura un tome 2, et si c'est le cas j'me jette dessus sans hésiter. Rien à dire, c'était un excellent moment de lecture, une dystopie comme on les aime.
For the Comics fans out there... This one if for you. If you're looking for a fun super-hero story to read on your weekend. You should definitely try! (Especially if you miss Captain America in these dark Marvel times... ) The audience targeted is for young adults, I would say perfect for 12 to 15 yo!