Acacia se voit endosser un rôle qu’elle aurait tout donné pour éviter : reine de France. Pour le peuple, elle incarne l’espoir d’un pays à bout de souffle. Pour la cour, celui d’une souveraine vouée à sécuriser le trône. Or, la jeune mariée se révèle tout sauf docile : frivole, imprévisible et un brin rebelle, loin de l'exemplarité attendue d'elle. Elle fascine autant qu’elle scandalise.
Son époux, Alexandre d’Arc du Lys, est détesté par tous ses sujets. Devenu roi par défaut après la mort de son frère aîné, il règne sous la menace constante de ses ennemis, et d’une maladie que beaucoup espèrent fatale. Acacia est pour lui une faiblesse de plus… et une dangereuse tentation.
Depuis leur rencontre, leurs relations virent à l'affrontement. Pourtant, derrière les piques et les faux-semblants, une attraction brûlante menace de tout faire basculer.
Alors que la famine gronde en France et que la Révolution approche, la reine devient une cible idéale. Acacia devra choisir : se plier au rôle qu’on lui impose… ou continuer de défier les règles pour changer le cours de l’histoire, quitte à tout perdre - même l’homme qu’elle n’aurait jamais dû aimer
Morgane Moncomble est une autrice française spécialisée dans le genre de la romance. Elle a écrit depuis ses débuts une dizaine de romans, dont L'As de cœur, En équilibre, Nos âmes tourmentées.
4,75/5 Je l’attendais avec beaucoup d’impatience, et quelle découverte ! Morgane nous plonge dans une romance historique, entre Versailles et Paris, où l’on suit Acacia et Alexandre, un roi et une reine unis par un mariage arrangé.
Au début, ils ne s’aiment pas, ils se lancent des piques et se défient constamment. Mais on ressent très vite entre eux beaucoup de tension et petit à petit, l’amour va naitre. Un enemies to lovers, comme on les aime.
J’ai adoré retrouver la plume de Morgane Moncomble, toujours aussi fluide et immersive, mais encore plus marquante ici grâce au cadre historique très bien décrit.
Acacia est sans doute le plus grand point fort de ce roman. On découvre rapidement une femme intelligente, stratège et incroyablement courageuse. Inspirée de Marie-Antoinette, Morgane l’a réinventé avec modernité et j’ai adoré son personnage.
Quant au roi Alexandre, il paraît d’abord froid et distant puis on va découvrir au fil du récit un homme blessé et sensible..
J’ai d’autant plus apprécié la deuxième ! Les rebondissements s’enchaînent, il y a beaucoup d’action, de retournements de situations avec une émotion toujours présente. J’ai retenu mon souffle à plusieurs reprises et j’ai terminé ma lecture les larmes aux yeux.
Je savais que j’allais aimer cette romance, mais je ne pensais pas passer par autant d’émotions. Elle est originale, puissante, engagée. Elle parle d’amour mais surtout de femmes. C’est un bel hommage à celles qui ont fait l’Histoire 👑
Je crois que comme beaucoup, ce livre était une des sorties de 2026 que j’avais le plus hâte de découvrir !
Ce tome 1 n’est pas celui qui me tentait le plus de la trilogie lorsque j’ai vu les aesthetics des trois tomes, mais j’avais tout de même extrêmement hâte de le découvrir mais j’ai vraiment ADORÉ ma lecture !
Ce que j’ai plus qu’aimé dans ce livre, c’est le côté immersif. Les descriptions, l’univers, les personnages, les lieux, les vêtements, tout est fait pour nous plonger en 1789 ! Et plus encore, le côté immersif s’allie à une plume fluide et riche, qui m’a donné l’impression de regarder une série/un film.
Acacia est une reine au caractère bien trempée et j’ai adoré sa personnalité rebelle dans une époque où la place des femmes est cantonnée à un rôle précis.
Alexandre est un personnage que j’ai également adoré, tous comme les personnages secondaires qui sont présents de façon juste et intéressant.
C’est une lecture surprenante, je ne me suis pas ennuyée du tout ! Tout est fait pour nous donner envie de découvrir les prochains chapitres, tout est à la fois intriguant et prenant.
L’histoire d’Acacia et Alexandre m’a transportée dans un univers qui donne un souffle frais à la new romance. La modernité s’allie à l’époque est nous offre une histoire bien dosée avec des sujets forts et des thématiques importantes.
Une fois que l’on commence ce livre, c’est très difficile de le lâcher et c’est vraiment le sentiment que j’aime le plus dans la lecture.
N’est pas auteur de romans historiques qui le veut, en voici la preuve. Je suis généralement plutôt adepte du récit historique revisité pour une sensibilité plus moderne, il y a mille et une façon de s’amuser avec l’histoire, d’Outlander à Bridgerton et My Lady Jane; il semblerait ici que Morgane Moncomble ait opté pour la seconde option et c’est là que le bas blesse. Je n’ai pas compris le choix de remplacer Marie-Antoinette et Louis XVI par de nouveaux personnages très similaires. Alors certes, Marie-Antoinette n’était pas aussi engagée en faveur de la révolution que l’est Acacia ici mais je me questionne quant à la pertinence de ce choix narratif. Deux options s’offraient à l’autrice: 1) garder les personnages historiques et les réécrire complètement dans la lignée de My Lady Jane ou Queen Charlotte, ne gardant qu’une trame très générale et redéfinissant les personnages par la suite, ou 2) faire le choix d’un focus sur des personnages moins prestigieux et totalement fictifs (par exemple dans le roman, Jeanne), navigant dans l’orbite du couple royal. La trame narrative permettait les deux options, même si la seconde me semble plus pertinente si le but est d’écrire une sorte de saga familiale mettant en lumières des femmes fortes au sein de l’Histoire. Marie-Antoinette ou son double, Acacia, n’étant pas exactement des inconnues du grand public, malgré les idées reçues sur elles au fil du temps, je trouve donc que ce choix dessert l'objectif de la série.
Ce roman se veut comme un récit féministe et, bien que je comprenne et apprécie la démarche, j’ai des reproches quant à son exécution. Même une fois le passé d’Acacia révélé, la provenance de ses idéaux restent extrêmement incertaine, voir illogique. En effet, bien que ces convictions féministes paraissent normales à un lectorat du XXIe siècle, elles ne le sont absolument pas au XVIIIe et malheureusement, aucune explication n’est avancée concernant l’origine de la prise de conscience d’Acacia. Cela rejoint ma critique des discours féministes et « de gauche » très modernes et fort peu subtiles qui parsèment le roman: que des discours égalitaires soient formulés dans un roman se déroulant en 1788 est attendu et logique, qu’ils tombent comme un cheveu sur la soupe avec la délicatesse d’un étudiant de psychologie à un blocus universitaire ne fait que me sortir de l’intrigue et soupirer bien fort. Surtout si c’est pour ensuite lire que les corsets oppriment les femmes, par pitié, arrêtez. J’aurais trouvé plus pertinent que l’histoire soit tourné à la manière d’un Bildungsroman d’une jeune femme découvrant sa sexualité et les mensonges, non-dits et tabous autour de celle-ci. Cela ferait alors écho à certains romans libertins de l’époque, souvent écrit par des hommes et resterait totalement dans une lignée féministe mais avec un potentiel pour plus de subtilité et de discussions autour des enjeux socio-politiques de l’époque à travers les salons littéraires, également populaires aux XVIIIe. La réécriture du point de vue de Marie-Antoinette prendrait ainsi tout son sens puisqu’elle porterait en plus sur ses épaules le poids du devoir de procréation d’un héritier et le sujet de l’autonomie sur son propre corps pourrait être abordé à travers des questionnements et non des certitudes qui semblent sortir de nul part.
J’ai trouvé que la chronologie du roman était étrangement ficelée: le tout se déroule sur un an et demi et Moncomble se retrouve à essayer de fourrer un maximum de détails rappelant Marie-Antoinette en peu de temps, au vu de l’ampleur du récit. Tous ces éléments, le théâtre, le hameau de la reine, mais aussi la révolution restent au final très creux et superficiels. On se retrouve à passer du coq à l’âne sans véritable raison, le peuple semble aduler Acacia, puis la déteste du jour au lendemain car elle a maintenant une ferme? La réalité est en fait bien plus complexe mais le temps manque, il faut déjà passer à la révolution. De même, celle-ci ne dure que cinq mois au bout desquels la république est déclarée, tandis que le procès de Louis XVI a en réalité duré, à lui seul, bien un mois et demi.
Maintenant un florilège d’incohérences, à la fois historiques et narratives, voir parfois les deux: - Marie-Thérèse d’Autriche est encore en vie en 1788 - Si Louis XVI a effectivement existé dans cet univers, ça veut dire que les Louis précédents aussi, donc pourquoi est-ce que le père d’Alexandre était roi, quand Louis XVI était le petit-fils de Louis XV? - La valse n’existait pas en 1788 ou alors seulement dans des guinguettes autrichiennes, absolument pas à la cour de Versailles - Alexandre va au front en 1788 mais j’aimerais bien savoir lequel étant donné qu’à part la guerre austro-turque, c’était relativement calme en Europe - Joseph II devrait être empereur d'Autriche en 1788 - Acacia est un drôle de nom pour une autrichienne. Quitte à faire dans les fleurs, autant l’appeler Edelweiss ou Marie-Margarete - Le non-usage de lettres de cachet et autres privilèges royaux pour se débarrasser de conspirateurs et conseillers véreux ou incompétents. Ceci-dit, il n’y aura plus d’intrigue ensuite mais bon - Dans la même veine, pourquoi s’embêter à ourdir une révolution en secret quand, en tant que roi, tu peux simplement déclarer une monarchie parlementaire comme chez les anglais et ensuite faciliter la transition vers une république? - Et la dernière: comment la cour et la reine mère ne se sont-elles pas rendues compte de la supercherie autour d’Acacia? L’étiquette autrichienne est fort similaire à celle en vigueur à Versailles donc il aurait dû être évidant aux yeux de n’importe qui qu’elle n’était pas noble, et encore moins une archiduchesse d’Autriche. Son excentricité n’excuse pas tout, une telle éducation ne s’invente pas, encore moins à la cour de Versailles en tant que reine. Et surtout, sa mère était allemande, certes, mais c’est impossible car l’Allemagne n’existe pas en 1788 et l’allemand tel qu’on le connait non plus d’ailleurs puisqu’on parle des dialectes. Acacia parle donc au mieux un dialecte de la frontière mais certainement pas l’allemand de la cour viennoise. Et d’ailleurs, où est l’ambassadeur d’Autriche?
Peut-être que je chipote car l’intention de l’autrice n’était pas à la fidélité historique mais même Bridgerton respecte une certaine continuité vis-à-vis de l’Histoire afin de préserver la logique interne et lorsqu’un récit est autant ancré dans son contexte, les incohérences ne font que rendre sa structure narrative plus fragile et instable. Et surtout, la modernité d'un récit ne le dédouane pas de toute cohérence interne, absente ici.
Enfin, petit échantillon de la syntaxe plus que douteuse par moment - « soixantenaire » à l’oral pourquoi pas, dans un roman, ça sort du récit - « Que tu t’es endormie » le subjonctif c’est pas pour les chiens - « Mon enfant intérieur » oh le bel anglicisme! C’est trop demander d’écrire un français à peu prêt correct? L’enfant en moi sonne tout aussi bien!
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Je pense que le livre avait beaucoup de potentiel et des points forts mais l'exécution ne m'a pas totalement convaincue.
J'ai eu beaucoup de mal sur la première partie du roman... Autant, j'ai adoré Alexandre, que j'ai trouvé très touchant et qui représente vraiment bien l'idée qu'on peut se faire d'un roi... Autant, j'ai eu beaucoup de mal avec Accacia... Tout le début, elle se comporte vraiment comme une gamine capricieuse qui dépense sans compter puis après nous sort des discours hyper révolutionnaires, du type il faut aider et donner aux pauvres... Je n'ai pas compris l'ambivalence du personnage. Elle n'a pas du tout l'étoffe d'une Reine... Puis, toutes ses réflexions féministes sortent de nulle part. Pourtant, il y a eu des féministes à l'époque mais là, c'est un peu jeté à un endroit et ça manque de sens dans ce contexte-là. On mélange du moderne et une époque différente sans que les 2 aient du sens ensemble.
On nous plonge dans une romance historique dite modernisée, mais finalement, la partie historique est un prétexte. On se place en 1788 à l'époque de la Révolution mais finalement, le style d'écriture ne va pas du tout avec l'époque, ça m'a bien bloquée pendant une partie du roman... La partie historique n'est pas vraiment exploitée et puis, la Révolution Française est un moment majeur de l'histoire et pourtant, on fait passer le roi et la reine comme des personnes innocentes, et les révolutionnaires comme des personnes qui ont tort... Rip, l'Histoire de France...
Je ne me suis pas sentie plongée du tout dans une cour Royale... Je pense aussi que les personnages manquaient du charisme, pour nous faire voir cette prestance royale. La première scène de smut où ils se donnent des surnoms en mode Cassie et Alex... Ça casse un peu le charme... A part la galerie des glaces et le petit trianon, je ne me suis pas sentie transportée à Versailles. On reste tout de même en surface. Alors que finalement, même si on est sur quelque chose de modernisée en prenant des libertés, le côté historique fait la particularité et tout l'intérêt du roman... Et ici, c'est complètement absent et on ne reprend pas les codes, ou très peu...
La deuxième partie de l'histoire propose de nombreux rebondissements hyper intéressants, que je n'ai pas toujours vu venir mais qui pop up finalement et qui sont résolus assez rapidement... Ce n'est pas forcément exploité. C'est dommage parce que les plot twist étaient intéressants mais il y en avait peut-être trop ? Si bien, que pour certains, ça manquaient peut-être de crédibilité ou d'un développement pour qu'on comprenne bien la logique derrière.
J'ai eu du mal avec la romance au début. Dans le sens où il est à fond sur elle mais elle a l'air assez indifférente donc ça va vite finalement de son côté... Après j'ai aimé voir leur histoire évoluée, ils m'ont fait sourire par instant. Je les ai beaucoup plus aimés ensemble dans la deuxième partie.
La fin s'enchaîne sans développer des événements qui sont pourtant majeurs... Tout comme le début avec le mariage qui est totalement précipité. J'ai la sensation qu'on a peut-être voulu partir sur de nombreuses pistes et j'avais cette sensation que le livre était trop foisonnant avec trop d'informations...
J’attendais avec beaucoup d���impatience cette sortie donc évidemment j’avais beaucoup d’attentes concernant cette lecture.
Le résumé me donnait très envie et m’intriguait énormément. Ce roman prenant place en 1788 à Versailles, j’étais très intriguée concernant la place qu’allait (ou non) prendre les événements historiques dans cette histoire fictive.
Évidemment, je vous laisserai découvrir la manière dont ces événements ont été intégrés au récit mais personnellement j’ai été agréablement surprise par cette lecture.
J’ai apprécié la manière dont la fiction s’est mêlée aux événements historiques et j’ai trouvé très intéressant que nos deux personnages soient totalement fictifs.
J’avais peur de trop comparer les réels événements et ceux qui étaient fictifs mais le fait d’avoir ces deux personnages totalement fictifs m’a vraiment permis de me plonger dans cette histoire.
J’ai trouvé le rythme du roman très bon. Je n’ai pas vu les pages défiler (pour un livre de pratiquement 600 pages c’est un très bon point). Dès que je refermais le livre, j’avais hâte de me replonger dans cette histoire et surtout de découvrir comment celle-ci allait se terminer.
Et je dois le dire j’ai été plusieurs fois très surprise par la tournure des événements…
Ce premier tome était une très belle découverte et j’ai maintenant d’autant plus hâte de découvrir les prochains ! Notamment le troisième tome qui m’intrigue beaucoup.✨
Je suis déçue, purée... j’avais de grandes attentes 😭 Ça se lit bien sûr, c’est fluide, mais il y a tellement d’incohérences… Ce que je n’ai vraiment pas aimé, ce sont les trop grandes similitudes avec Marie-Antoinette. On s’en inspire énormément, ça devient même trop flagrant et je trouve ça gênant dans la lecture. Les combats féministes de la protagoniste, il faut en parler, les gars, on est censés être au XVIIIe siècle !!!! Je veux bien comprendre que c’est une fiction qui reprend les codes des romans historiques, mais quand même. On n’a aucune explication du pourquoi du comment, je comprends que c’est un sujet actuel et qui mérite amplement d’être mis en avant mais le sujet aurait pu être abordé de façon plus détournée, plus subtile. Ça m’a complètement sortie de ma lecture car c’était absurde et pas réaliste du tout, c’est vraiment dommage.
Bref, je ne sais pas quoi en penser. Le plot twist m’a vraiment surprise pour une fois, donc petite victoire 😆
3,5- Enfin je réussie à rester accrocher à un livre (ma panne de lecture voulait m'abattre) Concernant ce livre j'ai passé un bon moment même si pas mal d'incohérences et de choix m'ont fait tiquer : - pourquoi avoir choisi un contexte historique ? Je pense qu'il aurait été plus judicieux d'écrire une fiction royale qui se déroule à notre époque puisqu'il y a tellement de liberté prise par rapport au contexte historique que ça en enlève un peu la pertinence - concernant les plots je trouve que ça a crée quelques incohérences qui font que ça perd en crédibilité - un autre truc qui me gêne un peu c'est les personnages secondaires (Gabriel, Jeanne, etc) ils paraissent tellement lisses et parfaits ça ne les rend pas vraiment réaliste
Mais mis à part ces quelques petits points j'ai dévoré le livre en quelques jours et j'ai vraiment accroché avec la romance
J'aime habituellement ce que fait Morgane Moncomble, j'en suis rarement déçue. Je ne partais pas avec une attente particulière en commençant La Révolte de la Reine et pourtant, je finis quand même avec une déception. J'ai bien compris que ce livre n'était pas une romance historique s'appuyant que sur des faits avérés, revisitant ainsi ici certains faits du passé... Les mortifications ou des partis-pris m'ont complètement fait lâcher le roman, et ce dès le début. Je ne dois pas être la cible de ce parti-pris, de tout ce qu'elle a annoncé dans son avant-propos, de cet univers alternatif. Certainement que la création de cet univers alternatif n'a pas été assez fort (encore une fois, pour moi), pour que j'arrive à oublier la fiction historique "non modernisée" (je mets des guillemets car dans l'avant propos, modernisée a été mis ainsi). Les nombreuses libertés couplées a des actions non pertinentes/cohérentes habituellement ont fini par me faire lâcher. Malheureusement, ni la plume, ni les personnages n'ont réussi à me conquérir mais je doute absolument pas que ça plaira à d'autres.
C’était PAR-FAIT. Du début à la fin, j’ai été embarquée dans cette histoire. Je ne suis habituellement pas une grande adepte des romances historiques… mais ce livre m’a totalement fait changer d’avis.
Les personnages ? Un 1000/10 sans hésitation. Acacia est une héroïne incroyable : forte, affirmée, et porteuse de messages féministes qui font vraiment du bien à lire.
Je tiens aussi à souligner la plume de Morgane, magnifiquement maîtrisée. Tout est pensé pour une immersion totale, avec un univers où chaque scène prend vie comme si on regardait un film. On ressent tout, on vit tout aux côtés des personnages.
Entre humour, tension, sensualité et émotions, ce roman m’a fait passer par mille sensations.
Ce livre mérite largement sa place dans votre bibliothèque et se hisse sans hésiter dans le top 3 des romans de l’autrice 🩵
Encore un coup de cœur. Morgane a encore frappé. Chaque roman que je lis d’elle je suis toujours choquée de la façon dont elle arrive à toujours se dépasser, j’ai toujours l’impression que c’est « mieux ». Franchement, bravo. Que dire ? Tout était parfait. Ce que j’adore avec cette autrice c’est qu’on sent qu’elle va jusqu’au bout des choses et on n’a jamais cette désagréable sensation de n’être pas allés assez loin. Ici, l’aspect historique est très prenant, immersif mais n’est pas qu’un simple décor, loin de là. On est immédiatement, dès les premières pages, les premières descriptions plongé.e.s dans le château de Versailles, dans ses jardins luxuriants et ses pièces somptueuses. L’autrice joue sans cesse entre « modernité » et réalité historique pour aborder des thématiques fortes, engagées avec une sensibilité propre à son écriture. (le club de lecture, avec toutes les références aux romans de l’époque, notamment écrits par des femmes, a ravit mon cœur d’étudiante en lettres qui, en quatre ans d’études a étudié 85% d’hommes « blancs qui détestent les femmes et qui se croient plus intelligents que tout le monde. » (je cite Acacia, ma reine) Les personnages, quant à eux, sont extrêmement bien construits et complexes. Je dois avouer que j’ai été totalement bluffée par l’évolution d’Acacia. Elle est, entre le début du roman et la fin, une toute autre personne et on suit réellement ses remises en questions qui vont avec un dévoilement d’une vulnérabilité particulièrement touchante. Quant à Alexandre ??? Mon homme idéal, parfait (il est à moi, je le revendique sans une once de honte). Morgane Moncomble rend la tâche dure aux hommes qui voudraient atteindre sa perfection. Quoiqu’Alexandre n’est pas parfait, tout comme Acacia, et c’est justement pour ça que je les adore, ils sont si humains, si justes et vraisemblables qu’on ne peut que s’y attacher extrêmement profondément. Alexandre fait preuve d’une force émotionnelle particulièrement impressionnante, je l’ai trouve très sensible et c’est réellement lui qui est tombé amoureux (en premier !!) avec une force qui m’a émue aux larmes. Son dévouement envers son peuple et Acacia n’a fait que renforcer mon attachement envers lui. Leur relation 🔥 C’est pour ce genre de romance que je vis et Morgane sait les écrire. J’ai été très étonnée au début, moi qui, généralement, n’est pas très réceptive à l’humour dans les romans, d’éclater de rire face à leurs piques ardentes. La force de Morgane réside également à mêler tension très forte, relation saine, profonde et complexe. Elle parvient à faire des ennemis des amants sans qu’on ne s’en rende compte et j’ai juste envie de tirer mon chapeau. Les moments de dévoilement et de rapprochement sont d’une tendresse pure que j’ai dû lever les yeux de mon livre pour retenir mes larmes, tant mon petit cœur n’était pas prêt. Les personnages secondaires sont tout aussi importants et attachants. Je pense ici à Jeanne, Gabriel et Augustin, qui ont ravit mon cœur. Les amitiés ont souvent une place essentielle dans les romans de l’autrice et c’est un point qui me ravit à chaque fois ! Morgane Moncomble, on commence à la connaître, mais je dois avouer que je reste encore naïve face à elle. Elle m’a bien eue ! Encore une fois, j’ai été prise par surprise avec plusieurs plot twists que je n’avais pas vu venir DU TOUT. C’était spectaculaire et mon cerveau, à la fin, a abandonné, je crois. Une chose est sûre : elle n’hésite pas à nous faire passer par toutes les émotions possibles ! D’où le sentiment d’épuisement total à la fin de ma lecture peut-être haha. Bien loin des romances qui font passer un bon moment mais qui sont, on l’avoue, assez oubliables, Morgane Moncomble parvient toujours à se saisir de sujets de société essentiels, de plot twists et d’une intrigue extrêmement bien ficelée, de personnages attachants, complexes et qui sortent de l’ordinaire, avec un fond qui se démarque de ce qu’on a l’habitude de lire, pour en faire un chef d’œuvre qui restera en mémoire pendant des années et des années. La Révolte de la Reine est ici une autre pierre déposée par Morgane Moncomble sur le chemin de la New Romance qui, grâce en partie à cette autrice, promet d’être toujours renouvelée de façon à produire un miroir réfléchissant de notre société actuelle, mais aussi explorer de nouveaux territoires encore peu connus en romance, et de nous faire vibrer, toujours et encore.
Attention: c’est une romance historique pas une fiction historique. Le contexte est au service de l’histoire mais ne venez pas pour la politique et enjeux de l’époque, c’est très modernisé et l’autrice le précise ! Il faut y aller dans cette démarche
Je ne suis pas d’accord. Morgane Moncomble ne peut pas revenir d’un an d’absence avec un livre pareil, pour ensuite attendre encore des mois entiers pour découvrir le tome 2.
Dès les premières pages j’ai été plongé dans cet univers historique qui arpente la révolte. Du début à la fin, j’ai été happé, avec le souffle coupé, à me demander quand est ce que je pourrai respirer à nouveau. 🌾
Avec ce livre je suis passée par toutes les émotions qui existent: la joie, le rire, la peur aussi et surtout les pleures pour certains moments qui pour moi ne sont pas nécessaires 👀 (Pauvre Morgane qui a dû supporter mes messages). Chapitre 25, je te déteste.
On retrouve Acacia, un caractère de feu qui est bien décidé à ne pas se laisser faire, surtout devant son mari. Contrairement à Alexandre, qui lui a une sensibilité qui se cache derrière sa carapace de glace. Je me suis attaché à ces personnages, à leurs faiblesses, leurs passés et leurs sensibilités communes.
Tout n’est pas toujours tout rose, surtout dans un temps où les femmes n’ont pas leurs mots à dire. 🎀
Morgane a su une nouvelle fois mettre des mots sur des maux. De façon fluide et maîtrisée, elle a su nous plonger dans un monde hors du temps. Presque 600 pages et pourtant ce n’était pas assez pour moi. J’ai besoin du tome 2 puis du tome 3, et même de 10 autres tomes si c’est possible.
La relation d’Augustin et Alexandre m’a profondément touché, la famille ne se choisit pas toujours, mais le cœur, lui, sait reconnaître les gens bons. 🫂
Jeanne et Acacia, elles, m’ont prouvé que l’amitié pouvait exister, au-delà du sang, au delà des règles. On choisit ses ami(e)s, qui deviennent parfois des sœurs de cœur.
Je ne me suis pas ennuyé une seule fois, impossible avec un livre pareil. Les plot twist m’ont fait cramé le cerveau. Vous pensez qu’il n’y en a qu’un ? Vous n’êtes pas au bout de vos surprises… J’en ai trouvé qu’un seul. Et le plus simple.
Merci d’écrire des livres aussi intenses, qui nous font rêver, voyager et donner l’espoir que l’amour triomphe toujours…enfin…👀 Je vous laisse le découvrir par vous-même.
Voici pourquoi vous devriez acheter ce livre: - la beauté de l’objet - les illustrations à l’intérieur - la plume de Morgane - les personnages authentiques - l’univers de la royauté - mariage arrangé avec de la tension de fou malade.
Foncez. Tout de suite.
Un coup de cœur ? Ce n’est pas assez fort pour montrer l’amour que j’ai pour ce livre.
Je partage l'avis de certains commentaires : je ne comprends pas vraiment les choix narratifs faits pour ce roman. Puisqu’il s’inspire autant de la vie de Marie-Antoinette, pourquoi ne pas avoir conservé les noms historiques et proposer une adaptation libre, comme cela a été fait pour My Lady Jane ? Je n’ai malheureusement pas accroché autant que je l’espérais. L’ambiance est chouette et on sent qu’un travail de recherche a été fait pour immerger le lecteur, mais les plot twists m’ont semblé un peu tirés par les cheveux et ça m'a sorti de ma lecture. Et bien que j'ai apprécié l’angle féministe, notamment autour de la sexualité des femmes, j’aurais aimé comprendre comment l’héroïne en est arrivée à développer ce regard.
De même, même si j’ai aimé que le protagoniste masculin soit plus déconstruit que la plupart des hommes de son époque, j’aurais trouvé intéressant de voir comment il en est arrivé là, surtout en tant que roi bénéficiant de tous les privilèges... Concernant les personnages secondaires j'ai trouvé qu'ils étaient peu développés. Gabriel et Jeanne entrent très vite dans la vie d’Acacia et deviennent proches presque instantanément (ce qui manque d'ailleurs de réalisme à mon goût), mais au final, on sait très peu de choses sur eux, et ils restent assez lisses et superficiels.
Bref, étant une fan de romance historique je suis un peu déçue par ce roman, mais j’ai tout de même hâte de découvrir ce que les prochains tomes nous réservent, en particulier celui consacré à Wisteria et William !
Étant donné que je ne suis absolument pas adepte des romances historiques, j’avais énormément peur de commencer ce livre et de ne pas l’apprécier. Finalement, ça a été tout le contraire. Ce livre a été une véritable addiction qui se lisait vraiment tout seul.
Pour moi, il apporte une vraie touche de fraîcheur et de nouveauté dans un genre comme la romance qui a déjà exploré énormément d’histoires parfois vus et revus.
Et j’ai envie de dire qui d’autre que Morgane Moncomble pour nous offrir un roman aussi travaillé, complet et maîtrisé sur ce sujet. Le tout avec une grande touche de féminisme, qui malheureusement etait trop absente à l’époque dans laquelle se déroule l’histoire.
J’ai énormément apprécié les protagonistes, qu’il s’agisse d’Alexandre ou d’Acacia. Pour Acacia, MM nous présente une héroïne qui sait s’imposer, porter la voix des femmes et se faire entendre dans une génération où celles-ci étaient trop souvent réduites au silence.
De son côté, Alexandre est un roi et un mari qui soutient coûte que coûte les décisions d’Acacia. C’est un personnage vraiment attachant, qui se bat pour la justice du peuple et l’égalité entre les classes. Notre King de gauche 🤌🏼
Je me suis également beaucoup attachée aux personnages secondaires, notamment Jeanne et Gabriel, les dames de la cour et, avec un peu ( beaucoup ) de temps Augustin.
Le livre est divisé en deux parties. Même si j’ai énormément apprécié les deux, j’ai trouvé que la seconde regroupait beaucoup d’informations que j’aurais personnellement préféré voir davantage étalées dans le livre. Mais ça fait partie du choix narratif lié à la structure pour led deux parties.
Le livre a frôlé le coup de cœur. Sachant que depuis bientôt quatre mois, j’ai un énorme blocage avec la romance, La Révolte de la Reine a réussi à débloquer de bloquage
Un roman qui annonce une suite très prometteuse pour les deux prochaines sorties de Morgane Moncomble.
Alors si comme moi vous n’êtes pas particulièrement adeptes de romances historiques, sachez que vous pouvez foncer les yeux fermés sur celui-ci. Il mêle de manière parfaite la romance avec l’histoire le féminisme et une dénonciation des injustices présentes à cette époque.
quelle claque j’ai pris en lisant ce livre, et pourtant j’avais très peur d’être trop hypée avec l’attente, les retours positifs… c’est pour ca que j’ai tenu à le lire très rapidement
des trois annoncés, c’est celui qui “m’attirait” le moins, mais si je l’ai aimé à ce point, qu’est ce que cela va être pour les autres ???
tout d’abord, quel plaisir de retrouver la plume de Morgane, que j’ai trouvé (je ne sais pas pourquoi) encore plus mature que d’habitude elle a toujours le pouvoir d’écrire des personnages féminins incroyables, fortes et résilientes et je crois que celui d’Acacia est venue pour péter toutes les interdictions faites aux femmes, mais malheureusement elle ne sait que trop bien nous écrire des hommes parfaits qui n’existeront jamais
au delà de tous les rebondissements, les surprises, les décors ultra travaillés, ce que je retiens et je suis heureuse de l’avoir terminé le 8 mars pour la symbolique, est que des problématiques féminines de 1789 sont encore trop présentes en 2026, et qu’il faut changer ca !
si vous souhaitez une livre qui vous transportera dans le passé, vous fera rire, développera votre girl power, brisera votre coeur, n’attendez plus et rencontrez Acacia et Alexandre 🩵👑
je suis une très grande fan des histoires écrites par morgane mais pour être honnête celui-ci ne l’a pas vraiment fait avec moi.. j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’histoire, j’ai vraiment eu du mal avec la protagoniste pour le coup je la trouve un peu trop.. j’ai cependant beaucoup aimée alex et les personnages secondaire qui font tout dans l’histoire (jeanne et gabriel surtout) la plupart des révélations malheureusement n’était pas si dur a deviner j’ai seulement été surprise par le plot twist!! je trouve aussi qu’il y a des incohérences et qu’on laisse énormément de choses "importantes" un peu en suspens comme ça sans jamais en reparler?
je veux pas reprendre et copier l’avis des autres gens mais je suis d’accord avec toute les review que j’ai pu voir!!
je ne sais pas comment le noter le livre car il y a du positif comme du négatif.. malgré tout la plume de morgane reste toujours aussi fluide et vraiment agréable à lire
J'ai dévoré ce livre dès que je l'ai récupéré à la librairie. C'était ma plus grande hâte. J'avoue qu'il commence de manière assez simple et puis, c'est devenu davantage complexe, mon coeur a subit des choses difficiles. Je ne m'attendais pas à ce que la partie 1 se finisse comme ça. J'aime beaucoup comment Morgane Moncomble se réapproprie l'histoire et ce qu'elle en fait dans ce livre. J'étais curieuse de voir le tournant que ca allait prendre avec la révolution française et j'ai été très convaincue par ce qu'elle fait. Quant aux personnages... il est impossible de ne pas les aimer et de ne pas s'attacher à eux. Acacia est ma préférée, j'ai beaucoup aimé sa personnalité et son caractère. En bref, c'est un livre que je ne peux que recommander. Il m'a fait sourire, il m'a fait de la peine, je suis passée par mille émotions et maintenant j'ai hâte de pouvoir lire le tome suivant.
Jamais déçue de Morgane moncomble ! L’histoire est vrmt chouette et malgré le cliché des romances historiques je trouve qu’elle reste originale et surtout bien travaillée !! Hâte de lire les autres
Wha ! Wha ! Wha ! Pardon mais ce roman est magnifique, incroyable et j’en passe. Si vous saviez comme j’ai attendu le retour de Morgane Moncomble avec impatience et je peux vous dire que ça valait le coup d’attendre. Je ne pensais pas être autant bouleversée en terminant ce roman mais si 🤧
J’ai tellement de choses à dire sur ma lecture, sur les retournements de situation, c’est quoi cette dinguerie ? Autant de révélations, j’avais le cerveau complètement retourné et je suis restée bouche bée devant certains chapitres. J’ai été tellement surprise et j’ai adoré ça 🤭
Que dire des personnages. Acacia, une reine, rien de plus à dire. Elle est forte, courageuse, incroyable. Elle m’a fascinée du début à la fin. Et Alexandre, j’ai eu tellement envie de le prendre dans mes bras, il a vécu beaucoup trop de choses pour une seule personne.
Du côté de l’univers, j’ai trouvé ça vraiment bien écrit. J’avais un peu peur de ne pas arriver à me mettre complètement dans l’histoire vu qu’elle se déroule à une époque qu’on n’a pas vécu, mais Morgane Moncomble, l’a si bien décrit. J’ai réussi à être à fond dans l’histoire du début à la fin.
Pour finir, la plume est toujours aussi belle. C’est rythmé, on n’a pas le temps de s’ennuyer, mais de pleurer par contre ça oui (et pas qu’un peu). Les chapitres s’enchaînent et malgré qu’il y ai plusieurs révélations ça ne fait pas trop, au contraire c’est chronologiquement bien fait. J’ai ressenti tellement d’émotions, qui partent de la joie à la tristesse à travers des moments drôles, touchants, triste et trop chou.
Si vous hésitez encore arrêtez et foncez en librairie (indépendantes ça fait toujours plaisir 😊) et achetez-le. Je vous promets que vous ne serez pas déçus 🤭
C'est compliqué de donner mon avis sur ce roman. J'ai une roman d'amour/haine avec lui je crois bien. L'histoire est très intéressante, évidemment. La plume de Morgane Moncomble est toujours fluide et un plaisir à lire. Cependant, dans une romance historique, j'admets que prendre des libertés c'est ok mais il faut pas trop pousser non plus. Que le roi et la reine défendent des valeurs qui auraient valu la mort à cette époque, ça me pose un peu un souci. Ou alors il faut les amener de façon plus fluide, plus "show, don't tell" que les écrire noir sur blanc. Et si vraiment écrire une romance historique en utilisant les reels codes sociaux de l'époque est un problème, dans ce cas, il faut classer l'histoire autrement qu'en romance HISTORIQUE. L'utilisation de mots tels que "surcôté" m'a aussi sortie de ma lecture. Alexandre était un personnage, ma foi, assez intéressant. Quant à Acacia... Je souffle. Je souffle car Morgane a pris un plaisir à tenter de déconstruire des problématiques, absolument pas d'époques déjà tout au long du roman, et parvient à nous lâcher Acacia dont la plus grosse souffrance est d'être belle ? Sérieusement ? Apparemment, check ses privilèges est un principe qui est passé au dessus du crâne de Morgane et d'Acacia. Les 3/4 du livre, Acacia se dit être une coquille vide et malheureusement, c'est bien ce qu'elle est. Par moment j'ai eu l'espoir que ça change mais, non. Je dois admettre être profondément agacée par une énième mauvaise écriture d'un personnage féminin.
J’attendais La révolte de la reine de Morgane Moncomble avec impatience, et je n’ai absolument pas été déçue !
Note : 4,5 ⭐️
C’est tellement rafraîchissant de suivre une reine qui casse les codes de la monarchie. Acacia a un caractère incroyable : elle est drôle, audacieuse et ses joutes verbales avec Alexandre sont un vrai régal. Leur relation est belle et pleine de tension, et j’ai adoré voir évoluer leur dynamique. Acacia est une femme forte, intelligente et courageuse, ce qui est loin d’être simple dans le contexte du XVIIIᵉ siècle.
La plume de Morgane Moncomble est toujours aussi immersive. Elle réussit à nous transporter à la cour de Versailles avec beaucoup de facilité. Entre les robes somptueuses, les décors luxueux et les bals, on visualise très facilement l’atmosphère de l’époque. On sent également tout le poids des règles, des attentes et des intrigues qui entourent la monarchie.
Le rythme du roman fonctionne très bien. La première partie prend le temps d’installer le contexte, les enjeux et la relation entre Alex et Cassie. Puis, dans la seconde moitié, l’histoire s’accélère : les rebondissements s’enchaînent et la tension monte progressivement.
Résultat : un roman addictif, prenant et parfois même bouleversant. La fin arrive presque trop vite tant on est emporté dans l’histoire, et je referme le livre avec beaucoup d’émotions.
J'aurais adoré l'aimer plus... Mais les similitudes avec l'Histoire m'a complètement fait décroché. C'est un avis très personnel et j'en suis désolée. Je pense que j'ai trop vu le Secrets d'Histoire sur Marie-Antoinette x)
Je ne pensais vraiment pas attribuer une note aussi basse au grand retour d’une de mes autrices préférées.
La romance historique n’est pas mon genre de prédilection, mais parce qu’il s’agissait d’un roman de Morgane Moncomble, j’ai tout de même voulu tenter l’expérience. J’avais notamment beaucoup aimé la série Bridgerton, donc je savais qu’une revisite romancée de cette époque pouvait me plaire. La couverture m’a immédiatement séduite (je la trouve absolument magnifique) et même si le résumé me laissait un peu perplexe, ma curiosité et mon attachement à l’autrice ont pris le dessus.
Malheureusement, cette lecture ne m’a pas convaincue.
Commençons par Acacia. J’ai eu énormément de mal avec ce personnage. Je l’ai trouvée particulièrement difficile à apprécier, parfois même insupportable. Elle m’a souvent donné l’impression d’être capricieuse et immature, presque comme une enfant obstinée qui refuse systématiquement toute autorité.
Je comprends tout à fait l’intention de l’autrice : proposer une héroïne féministe, indépendante et en avance sur son temps. Sur le papier, c’est une idée intéressante. Mais dans ce cas précis, j’ai trouvé que cela allait peut-être un peu trop loin. Ses prises de position et sa mentalité m’ont semblé très anachroniques, parfois déconnectées du contexte historique. Cela rend certains aspects du personnage peu crédibles et crée une forme d’incohérence avec l’époque dans laquelle se déroule l’histoire.
À force de vouloir en faire une figure forte et emblématique, j’ai eu l’impression que le personnage perdait en nuance et en réalisme.
En revanche, le plot twist qui la concerne est plutôt bien construit. Je dois reconnaître qu’il m’a surprise, même si j’avais commencé à avoir quelques soupçons. Sur ce point, l’intrigue est bien amenée.
Concernant Alexandre, j’ai nettement préféré ce personnage. Je l’ai trouvé plus attachant, plus authentique et surtout plus nuancé. Il dégage une certaine douceur et une réflexion qui le rendent agréable à suivre. C’est assez rare pour moi de préférer le personnage masculin à la protagoniste féminine, mais dans ce roman, c’est clairement ce qui s’est passé.
Son propre plot twist ne m’a pas réellement surprise, je l’avais deviné assez tôt, mais il reste bien amené et cohérent dans le récit.
En revanche, j’ai trouvé que les personnages secondaires manquaient de profondeur. Ils sont assez lisses et peu développés, ce qui est dommage car cela donne parfois l’impression qu’ils servent simplement de décor à l’histoire.
J’ai également relevé plusieurs incohérences historiques. L’autrice précise d’ailleurs avoir pris certaines libertés avec la réalité, ce qui est tout à fait compréhensible dans une fiction. Mais dans ce cas précis, j’ai parfois eu du mal à comprendre l’intérêt de s’inspirer d’une figure historique comme Marie-Antoinette si c’est pour s’éloigner autant du contexte réel.
Concernant l’intrigue principale, elle ne m’a malheureusement pas convaincue. J’ai lu le roman assez rapidement (en quelques heures seulement) mais sans véritablement ressentir d’enthousiasme ou d’attachement à l’histoire.
L’un des aspects que j’ai le plus apprécié reste l’amitié entre Acacia et Gabriel, que j’ai trouvée touchante et bien écrite.
En revanche, la relation entre Acacia et Alexandre m’a semblé un peu précipitée. Au départ, ils éprouvent surtout une attirance physique et une certaine tension, tout en ne s’appréciant pas vraiment. Puis, assez soudainement, ils tombent amoureux. La transition entre ces deux étapes m’a semblé trop rapide. J’aurais aimé que la période de tension dure davantage afin que le moment où leurs sentiments évoluent soit plus marqué et plus crédible.
Les dialogues, eux aussi, m’ont parfois sortie de ma lecture. Ils m’ont semblé trop modernes et pas toujours en adéquation avec l’époque dans laquelle se déroule l’histoire.
Enfin, j’ai trouvé la fin un peu précipitée, presque comme si tout devait se résoudre rapidement. Personnellement, j’aurais trouvé intéressant (et peut-être plus marquant ) d’opter pour une fin plus tragique ou plus symbolique, où l’un des personnages (voire les deux) ne survivrait pas. Cela aurait donné une conclusion plus mémorable.
Malgré ces réserves, j’apprécie toujours énormément la plume de Morgane Moncomble, qui reste très fluide et agréable à lire. Pour cette raison, je compte bien continuer la saga et lire les prochains tomes en espérant y trouver un coup de cœur.
Cet avis n’enlève rien au respect que j’ai pour l’autrice et pour son travail, mais simplement, ce roman-ci n’a pas réussi à me convaincre autant que ses précédents livres.
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