« Je veux qu'elle conduise des bateaux, qu'elle connaisse la vitesse, qu'elle aime le froid, marcher sous la pluie. Je veux la débarrasser de la mélancolie que m'a transmise ma mère… »
Ainsi Rosa Bursztein rêve-t-elle de la fille qu'elle espère avoir un jour, indépendante et libre des superstitions. Car dans la famille Bursztein, de mère en fille, on se répète ce « Je n'ai pas de chance. » Alors que la maladie frappe ses proches et que son désir d'enfant se trouve percuté par une fausse couche douloureuse, elle prend la plume pour s'attaquer aux croyances qui paralysent depuis toujours sa vie amoureuse et professionnelle. Quand on genre Dieu au féminin et qu'on mange du saucisson pour Kippour, peut-on encore croire au mauvais sort? Être à la fois féministe et jalouse de ses amies? Réussir à devenir mère alors qu'on est toujours la « fifille » de la sienne? Les peurs sont tenaces… La chronique tendre, drôle et attachante d'une femme d'aujourd'hui et de sa famille.
Je n'ai pas aimé.... Pendant toute la première partie, ça partait constamment dans tous les sens....!! On passait du coq à l'âne, à parler de personnes qui ne sont pas intéressantes dans le récit, parfois des choses hyper détaillées qui n'ont aucune importance et parfois des choses qui auraient pu être intéressantes sont survolées.. j'ai pas compris le rythme de ce récit. La partie deux est bof et la troisième, la fin m'a un peu plus emballée jusqu'à ce que ça se termine de manière très brusque.