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Là où la mer se tait

Gaspard n’a jamais cherché à briller.

Écrivain discret, il vit dans l’ombre, ravalant chaque jour un peu plus de lui-même. Jusqu’au soir où un pas de côté suffira à tout bouleverser.

De l’autre côté de cette porte, il y a Ombeline. Femme attentive, forte, au regard qui ne fuit jamais. Entre eux, les mots hésitent, les silences parlent... et quelque chose de fragile et lumineux commence à naître.

Mais la vie ne leur laissera pas le temps de s’installer dans ce nouveau monde. Gaspard devra choisir : s’effacer encore... ou apprendre à marcher vers la lumière.

Une romance intense et lumineuse sur les secrets que l’on porte, les mains que l’on tend, et les renaissances qui surgissent là où tout semblait perdu.

186 pages, Kindle Edition

Published April 9, 2026

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About the author

A.J. Orchidéa

16 books4 followers
Je suis une autrice française de romances intenses où se mêlent passion, émotions et résilience.

Je suis publiée chez Éditions Encre de Lune et chez Spark Publishing, j'aime créer des histoires profondément humaines, où mes personnages affrontent leurs fêlures autant qu’ils s’ouvrent à l’amour.

À travers mes séries – de la trilogie In the Navy (3 tomes publiés) à la quadrilogie Destins Croisés (2 tomes publiés et le 3ème à venir) – j'entraîne mes lecteurs dans des univers vibrants, entre sensualité, tendresse et tourbillons du cœur.

Quand je n’écris pas, j'imagine des bijoux inspirés de mes récits et partage avec ma communauté mes univers créatifs, toujours liés par un fil rouge : l’émotion.

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Profile Image for Andrée Flory.
7 reviews1 follower
Review of advance copy
April 9, 2026
Il y a des livres que l’on referme, et puis il y a ceux qui continuent de résonner longtemps après la dernière page. "Là où la mer se tait" fait clairement partie de cette seconde catégorie.

Ce roman m’a profondément marquée, d’abord par le sujet qu’il aborde - encore trop peu mis en lumière : les violences conjugales subies par les hommes. Mais au-delà du thème, c’est surtout la manière dont il est traité qui m’a touchée.

On entre dans l’histoire avec une certaine douceur, presque insidieusement, avant de comprendre, petit à petit, que quelque chose se fissure. L’autrice prend le temps d’installer son personnage, Gaspard, de nous faire ressentir son quotidien, ses doutes, son effacement progressif. Et c’est justement là que réside la force du roman : rien n’est brutal au départ, tout s’installe lentement, presque imperceptiblement… comme dans la réalité.

J’ai particulièrement apprécié cette plongée dans la psychologie du personnage. On ressent son isolement, son besoin de plaire, cette perte d’identité qui s’installe sans qu’il ne s’en rende vraiment compte. Certaines scènes sont difficiles, notamment lorsqu’on bascule dans la violence physique, mais elles ne sont jamais gratuites. Elles viennent comme un point de non-retour, un choc nécessaire qui donne tout son poids au récit.

L’écriture est fluide, accessible, et surtout très immersive. On sent que l’autrice a voulu rester au plus près des émotions, sans en faire trop. Il y a une sincérité dans la narration qui rend le tout très crédible, presque dérangeant par moments.

J’ai aussi trouvé intéressant le rôle des personnages secondaires, notamment celui d’Ombeline, qui apporte une forme d’équilibre et d’écoute dans ce chaos intérieur. Elle incarne une forme de reconstruction possible, sans jamais tomber dans la facilité.

Si je devais nuancer mon ressenti, je dirais que certains passages auraient peut-être gagné à être légèrement resserrés. À vouloir parfois trop expliquer les émotions, le texte perd un peu de sa subtilité. Mais cela reste assez léger et n’enlève rien à l’impact global de l’histoire.

Ce qui m’a le plus marquée, au fond, c’est le sentiment d’impuissance qui traverse tout le roman. Cette idée que l’on peut se perdre sans même s’en rendre compte, que l’emprise ne commence pas toujours par des cris ou des coups, mais par de petites choses, presque invisibles.

Là où la mer se tait est un roman nécessaire. Un roman qui dérange, qui questionne, et qui, surtout, donne une voix à ceux qu’on entend trop peu.

Une lecture que je recommande, non pas pour se divertir, mais pour ressentir, comprendre… et peut-être voir autrement.

Andrée Flory
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