Blanche a trente ans, un enfant, un amoureux sans intérêt et une capacité inouïe à échouer. Licenciée après un accouchement traumatique, elle est bien déterminée à pleurer sur sa bière et sur sa médiocrité, quand elle croise une ancienne connaissance, star des médias au féminisme affirmé et photogénique. À sa grande surprise, celle-ci la prend sous son aile et lui confie un projet de podcast sur les disparitions volontaires. Un défi providentiel pour cette jeune femme velléitaire, accro à l'alcool et au regard masculin. Blanche part mener l'enquête dans sa ville natale, sur les traces d'une professeure de lycée évaporée du jour au lendemain. Saisira-t-elle sa chance ? Trouvera-t-elle enfin sa place du côté des puissantes ? Pas sûr. Mais elle aura fait une découverte encore plus exaltante : les filles comme il faut, il ne faut pas trop les chercher.
Rien que pour le nombre de fois où j’ai été morte de rire, littéralement, ce livre mérite ses étoiles. C’est drôle, oui, mais aussi malin, sarcastique, vif et avec du suspens. Les portraits de Blanche, Athéna, Martha, Hélène, Niels, Thomas, Joseph, les parents… sont tellement justes et recouvrent tellement de réalités différentes qu’on se demande comment tout tient dans un récit aussi resserré et fluide. C’est tellement bien écrit que sa densité n’est pas ressentie. Bref, c’est un grand oui.
mais allez !!!! je veux lire des livres comme ça toute ma vie
nan j’ai vraiment adoré, que ce soit la narration, l’intrigue, les persos, le sérieux et le drôle (je rigole encore avec Bègue-bébé sérieux)
trop trop trop bien, ça m’a un peu rappelé Une époque en or ou Bien sûr que les poissons ont froid, en gros des quêtes un peu loufoques de trentenaires qui t’embarquent à droite à gauche et te font glousser jusqu’à ce que tu sanglotes presque
Drôle, sarcastique, les personnages sont criants de vérité. Enfin c’est drôle au début et très « chick litt » mais on change assez vite de registre pour quelque chose de plus sombre…
3,5 Ce livre part un peu dans tous les sens, on ne sait pas trop où Nadia Daam veut nous emmener (un concours du nombre de références / punchlines par page?). Ceci dit je l’adore quand même, j’aime sa plume, son propos, je suis tout à fait le public cible pour les dites punchlines, j’ai trouvé ça drôle et assez tendre, ça se lit vite et sans prise de tête, j’ai passé un bon moment.
« Vous savez, votre slogan, a vous les jeunes féministes, «Éduquez vos fils»? C'est vrai que ça claque. Mais ça ne marche pas comme ça. Vous faites comme si les mères -car vous le savez que ce sont les mères qui élèvent leurs enfants, n'est-ce pas? - pouvaient à elles seules faire tenir leurs fils tout droit. Comme si nos bras pouvaient leur servir de tuteurs. Comme si on était les seules à irriguer la terre sur laquelle ils poussent. Comme s'il suffisait de leur dire « Tu seras un homme bien, mon fils» pour que la prophétie se réalise. La vérité, c'est que, tant qu'ils seront entourés d'autres hommes dans un monde qui leur pardonne tout, nos fils feront toujours ce qu'ils veulent, et nos filles, ce qu'elles peuvent. »
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Au premier abord attiré par Nadia Daam qui rembarre Begbedé dans la Grande librairie, et surtout pour la promesse d’un livre léger avec un personnage féminin qu’on n’a jamais écrit, une héroïne alcoolique. Attirée aussi par la quête de ce personnage qui tente de faire le portrait de femmes qui disparaissent par ce qu’elles en ont marre, de leur mari, de leur charge mentale etc… jusqu’ici je pensai me régaler et rigoler Mais un peu après la moitié du livre, le style devient lourdingue, ça fait 200 pages où on essaie de mettre le plus de « blague » dans la page, et de drop name des mots d’actualité pour encrer le roman dans le réel.. comme un « haribo c’est beau la vie » qui vient montrer un peu l’esprit « messy » de cette mère imparfaite…. Ça devient cringe, et surtout les personnages secondaires finissent par avoir tous le même goût, pas assez poussés, un peu déçue par la quête de cette femme disparue……. Globalement une bonne expérience, pas sûre d’être la tranche d’âge cible un peu trop boomer cet humour
3.5 Écriture drôle, ironique, acerbe, qui n'épargne personne, surtout pas l'autrice. Les travers de la publicité, bien être et autres injonctions faites aux femmes sont mises en lumière de façon hilarante. Le suspense est léger mais intéressant. Ce qui m'a déçue, c'est la façon dont tous les personnages féminins échappent à l'opprobre tandis que tous les personnages masculins sont méprisables. La morale "tous les maris sont laids" manque de nuance. Dommage...
J’ai beaucoup aimé l’intrigue, c’est très drôle, et me suis beaucoup attachée à l’héroïne. Je suis restée un peu sur ma faim, mais globalement une très bonne lecture.
Deux trois moments marrants (notamment les tétons coupelles en terre cuite) mais sinon je suis passée un peu à côté. Peut-être que je sens un peu trop l’écart générationnel je sais pas, c’est un poil trop cynique pour moi. Et purée l’Iconoclaste, on n’en peut plus de vos couvertures dégueulasses, ressaisissez-vous.