Sous le printemps éternel d’Eversand macèrent d’inavouables secrets.
En choisissant d’affronter les maléfices ancestraux d’Eversand, Birdie Baker met en jeu non seulement sa vie, mais aussi son âme. Le compte à rebours est lancé avant le point de non-retour.
Les ombres du passé ne sont pas les seuls dangers qui menacent Birdie : les vivants constituent des adversaires tout aussi redoutables. Acculée par des forces qui la dépassent, emportée par des sentiments qu’elle ne maîtrise plus, la jeune femme perd pied. Et si son unique issue était d’intégrer la famille qu’elle déteste entre toutes : les Rosemore ?
📖 Two-time winner of the Grand Prix de l’Imaginaire, Victor Dixen stands at the forefront of French fantasy and science-fiction. His acclaimed series include The Eversand Mysteries, Animale, Phobos, Cogito, Extincta, and Vampyria. A nomadic writer, he has lived in Paris, Dublin, Singapore, New York, and now Washington, DC, drawing inspiration from the promises of the future as much as the ghosts of the past. Victor Dixen’s books have been translated into 10 languages. > more on Victor Dixen website
📖 Victor Dixen, double lauréat du Grand Prix de l'Imaginaire, est l'une des figures de proue de la littérature française de l'imaginaire (Les Mystères d'Eversand, Animale, Cogito, Extincta, ainsi que les sagas Phobos et Vampyria). Écrivain nomade, il a vécu à Paris, à Dublin, à Singapour, à New York et à Washington, puisant son inspiration aussi bien dans les promesses du futur que dans les fantômes du passé. Les livres de Victor Dixen sont traduits dans 10 langues. > plus sur le site de Victor Dixen website
Merci à l’équipe Gleeph ainsi qu’à la maison d’édition Robert Laffont pour l’envoi de ce livre.
J’ai littéralement dévoré ce tome 2 en moins de 48h ! Cette suite est incroyablement prenante et nous laisse sur notre faim du début à la fin. Le personnage de Birdie traverse de nombreux rebondissements, et l’on découvre enfin davantage les mystères qui entourent la famille Rosemore, tout en conservant une large part d’ombre qui rend l’intrigue encore plus addictive ! Je n’ai qu’une hâte : pouvoir lire le tome 3.
Merci à Victor Dixen pour cette saga passionnante !
Comment vous dire que si je n'avais pas eu de la famille chez moi, le livre n'aurait pas tenu une seule journée tant j'avais hâte de poursuivre cette histoire, de retrouver isolée, mystique et iodée d'Eversand ?
Ce tome deux tient la promesse faite à la fin du premier : la Birdie qui subit, c'est fini. Vous pensiez qu'elle se laisserait abattre par une malédiction qui emprisonne tous les habitants d'une île depuis des générations ? Jokes on you, la french maid est bien décidée à retrousser ses manches et à se sauver elle, son amoureux, les domestiques, les insulaires, les chevaux, les chiens, et peut-être même les mouches, si elle trouve le temps !
Blague à part, ce tome porte bien son sous-titre, en s'axant beaucoup plus sur les émotions que le premier (amour, trahison, espoir, déception, manipulation, anxiété), Birdie doit jongler entre ce qu'elle doit faire pour réussir à s'enfuir et vaincre les forces du mal, et son intégrité, ses valeurs, ses sentiments. (bon, elle a quand même une sacrée bonne étoile qui la sauve très souvent et prend les bonnes décisions à sa place, mais on ne peut pas lutter contre sa bonne étoile)
On se plonge également un peu plus dans le passé de l'île, et les rouages de ce qui se trame dans le manoir — peut-être pas suffisamment à mon goût ? Aucun doute que Vixen maîtrise l'art ancestral consistant à maintenir son public en haleine tout du long pour couper pile (!) quand les choses promettent d'être vraiment intéressantes.
Les enjeux sont posés, les bases sont solides, les intrigues sont lancées, beaucoup de questions et de mystères restent non résolus : j'attends du lugubre, on m'a promis une famille avec de lourds secrets, des traditions affreuses, des fantômes cachés dans le noir... Les deux derniers tomes ont intérêt à envoyer du pâté, parce que je suis remontée à bloc !
Encore une fois, un grand merci à l'équipe de Gleeph (@gleephapp) et celle de Robert Laffont (@robert_laffont) pour le service presse. ✨
Une suite ultra prenante qui se lit à la vitesse de l’éclair !
Après un premier tome très introductif, les révélations commencent à pointer le bout de leur nez et ca fait plaisir. Elles arrivent progressivement et donnent envie de dévorer les chapitres sans s’arrêter.
Comme dans le premier tome, une fois de plus, l’ambiance est toujours aussi oppressante, mystérieuse, voir presque étouffante par moments, grâce à ce cadre qui s'y prête parfaitement.
On en découvre davantage sur certains membres de la famille Rosemore, et c’est clairement l’un des aspects que j’ai le plus appréciés. J’ai vraiment eu le sentiment d’avancer dans l’histoire, sans cette impression frustrante de faire trois pas en arrière pour un en avant, ou pire encore, du sur place. Le récit progresse bien, avec un rythme maîtrisé qui est ni trop rapide, ni ennuyeux. On explore également un peu plus le lore de l’île même si ca reste encore en surface pour l’instant mais c’est suffisamment intrigant pour donner envie d’en savoir plus par la suite.
Concernant la romance, j’avais trouvé qu’elle allait beaucoup trop vite dans le premier tome, mais ici, elle se stabilise et retrouve un rythme bien plus naturel à mon goût. Et c'est d'autant plus intéressant vu les petits rebondissements qui viennent s’y glisser.
Bref, c'était un tome addictif et ne pas avoir la suite immédiatement s'assimile presque à de la torture ! J’ai bien fait de lire ce tome juste avant la sortie du troisième ,et avant-dernier, et je comprends mieux le rythme de publication rapide tant l’histoire donne envie d’enchaîner.
J’ai vraiment apprécié cette lecture. On découvre beaucoup plus en profondeur la famille et ses différents membres, ce qui rend l’histoire encore plus immersive. Il y a énormément de révélations et de secrets qui maintiennent le suspense du début à la fin. Le rythme est hyper prenant, avec ce côté “course contre la montre” qui apporte une vraie tension et donne clairement envie d’enchaîner les pages pour savoir ce qu’il va se passer ensuite. Le premier tome posait bien les bases, mais celui-ci permet vraiment d’entrer dans le cœur de l’histoire, et ça fait toute la différence. Maintenant, j’ai surtout hâte de voir quels choix Birdie va faire par la suite 👀
Un grand merci à l’équipe de Gleeph ( @gleephapp ) et à Robert Laffont ( @robert_laffont ) pour l’envoi du livre en service presse.✨
If I thought book one was good, La Promise proved that this series is becoming something truly exceptional.
What impressed me the most is how intelligently the story builds upon itself. So many series introduce mysteries only to abandon or simplify them later, but here, everything introduced in the first book continues to matter. The details, the rules, the secrets—they return in book two with even more depth and complexity.
You begin to realize that what you thought you understood in book one was only the surface.
The revelations in this installment are incredibly satisfying because they do not simply “explain” things; they expand them. The plot thickens naturally, layer by layer, making the world feel richer and more intricate without ever becoming confusing.
And once again: trust absolutely no one.
Book one already hinted at that, but book two reinforces it brilliantly. Every character interaction feels loaded with hidden motives, and the tension created by that uncertainty makes the reading experience completely addictive.
What I also love is how engaging Victor Dixen’s writing style is. The pacing is so immersive that I read this 350-page book in two evenings without even realizing how quickly time passed. Every chapter leaves you wanting “just one more,” until suddenly hours are gone.
This series captures something I have been missing for a long time: a continuation that genuinely evolves with each installment instead of merely repeating itself.
And now that book three has arrived… I already know I’m doomed.
Un deuxième réussi! Nous apprenons beaucoup de choses sur cette mystérieuse île et ses habitants. Une chose est certaine: méfiez-vous des apparences!
J’aime le fait que Birdie ne soit pas une personnage principale parfaite: elle a ses défauts, les reconnaît et malgré tout, nous aimons la suivre dans ces folles aventures.
La fin est grandiose et il me tarde de lire le tome 3 pour connaître davantage de secrets sur Eversand!
J’ai découvert cette saga après avoir rencontré Victor Dixen à la Librairie de Paris, à Saint-Étienne en avril dernier. Séduite par sa façon de présenter son univers, je me suis laissée tenter… et je ne l’ai absolument pas regretté.
J’ai enchaîné les quatre tomes sans interruption. Une fois entrée dans l’univers d’Eversand, il devient difficile d’en sortir. Chaque fin de volume donne irrésistiblement envie d’ouvrir le suivant afin de continuer l’aventure et de rester dans cette ambiance.
Si vous aimez les romans gothiques, les grandes demeures inquiétantes, les secrets de famille, les malédictions ancestrales et le surnaturel, cette série pourrait bien devenir l’une de vos prochaines obsessions !
Dans quel ordre lire « Les Mystères d’Eversand »?
La série se compose de quatre romans qui doivent impérativement être lus dans l’ordre : « La suivante », « La promise », « L’épouse » et pour finir, « L’hérétique ».
Chaque tome reprend directement les événements du précédent. Les intrigues, les révélations et l’évolution des personnages s’entremêlent constamment ; il est donc impossible de commencer en cours de route.
Une atmosphère gothique savoureuse
Dès les premières pages, Victor Dixen installe une ambiance qui m’a totalement séduite.
Imaginez une presqu’île perdue du Rhode Island où le printemps semble éternel, un immense manoir isolé, une riche famille américaine entourée de mystères, des domestiques qui murmurent plus qu’ils ne parlent, des traditions vieilles de plusieurs siècles et une étrange sensation de danger permanent.
Eversand possède une véritable personnalité. Chaque couloir, chaque jardin, chaque pièce du manoir semble cacher un secret. On ressent constamment cette impression que quelque chose d’invisible observe les personnages.
L’auteur joue remarquablement avec les codes du roman gothique : la demeure familiale, les héritages maudits, les fantômes du passé, les lignées décadentes, les croyances anciennes et cette frontière très fine entre le réel et le surnaturel.
J’avais parfois presque peur en tournant certaines pages. Ce n’est pas une peur faite de scènes horrifiques, mais plutôt une inquiétude diffuse, une tension psychologique permanente qui accompagne toute la lecture.
« Gareth a raison : j’ai eu de la chance d’arriver juste à temps. D’ici quelques minutes, cette voie éphémère sera impraticable. On ne pourra plus l’emprunter pour accéder à ce mystérieux domaine d’Eversand embrumé, qui ne figure sur aucune carte. Ni en sortir. »
Birdie Baker, une héroïne attachante
L’histoire débute avec Birdie Baker, une étudiante sans argent qui répond à une petite annonce pour devenir dame de compagnie auprès d’une vieille femme vivant à Eversand.
Très rapidement, elle comprend que son recrutement n’a probablement rien d’un hasard. Au fil des quatre tomes, Birdie évolue énormément. Elle passe du statut d’étrangère découvrant un univers totalement inconnu à celui d’actrice majeure d’une histoire familiale vieille de plusieurs générations.
J’ai beaucoup apprécié son évolution. Elle reste humaine, fait des erreurs, doute souvent, mais refuse d’abandonner malgré les épreuves qui s’accumulent.
Son parcours donne une vraie dimension émotionnelle à cette fresque familiale.
La famille Rosemore : fascinante et terrifiante
Impossible de parler de cette saga sans évoquer les Rosemore, cette puissante famille de la vieille aristocratie américaine. Chaque membre cache des secrets. Personne n’est totalement innocent. Les alliances changent constamment. Les ambitions personnelles prennent parfois le dessus sur les liens du sang.
Au fil des volumes, Victor Dixen développe toute une généalogie complexe sans jamais perdre son lecteur. On découvre progressivement deux siècles d’histoire familiale, les rivalités, les trahisons, les sacrifices et les malédictions qui pèsent encore sur les générations actuelles.
Plus les révélations avancent, plus l’ensemble devient passionnant.
« La prétendue « hystérie », cette stratégie des hommes pour disqualifier l’opinion des femmes ! »
Le surnaturel au cœur du récit
Victor Dixen accorde une grande place au surnaturel. Il l’installe avec beaucoup de finesse, presque insidieusement, jusqu’à ce qu’il devienne une composante naturelle de l’univers d’Eversand.
Au fil des pages, on sent qu’une force invisible semble régir la presqu’île et ses habitants. Les phénomènes étranges s’enchaînent, les signes se multiplient et une menace diffuse plane constamment sur les personnages. Le lecteur oscille sans cesse entre ce qui pourrait relever de la superstition, des vieilles croyances familiales ou d’une réalité bien plus inquiétante.
Cette frontière floue entre le rationnel et l’inexplicable est l’un des grands points forts de cette série. Elle entretient un suspense permanent et renforce cette atmosphère gothique qui imprègne chaque chapitre. À plusieurs reprises, je me suis surprise à douter, à imaginer toutes les hypothèses possibles, sans jamais parvenir à anticiper les révélations à venir.
Mais attention ! Ici, le surnaturel n’est pas un simple prétexte pour faire frissonner le lecteur : il est intimement lié à l’histoire des Rosemore, à leur héritage, à leurs secrets et aux blessures qui traversent les générations. Il donne toute sa profondeur au récit et contribue à faire d’Eversand un lieu aussi fascinant que profondément inquiétant.
Une intrigue qui prend constamment de l’ampleur
Chaque volume apporte une nouvelle dimension à l’histoire : le premier installe le décor et les personnages, le deuxième approfondit les mystères et fait monter les enjeux. Le troisième développe la puissance de la famille Rosemore, ses ambitions économiques et ses rivalités internes. Enfin, le quatrième tome offre une conclusion ambitieuse qui mêle révélations historiques, conflits familiaux et affrontement final dans une atmosphère toujours plus sombre.
Au fil des tomes, Victor construit une fresque familiale passionnante où le destin de Birdie se mêle à deux siècles d’histoire américaine.
Quelques longueurs dans le deuxième tome
S’il fallait relever un petit défaut, je dirais que le deuxième volume comporte quelques passages plus lents.
Certaines phases d’enquête ou de réflexion auraient pu être légèrement resserrées. Cela dit, ces longueurs restent très relatives et ne m’ont absolument pas empêchée de poursuivre immédiatement la lecture du troisième tome.
L’ensemble conserve un excellent rythme et les chapitres, souvent courts, donnent envie d’en lire toujours un de plus.
« Mes poumons s’emplissent d’air iodé. Mes yeux se gorgent du spectacle depuis le sommet de la falaise : l’océan infini, brillant telle une plaque d’argent sous le soleil de midi. »
Une lecture addictive et une plume immersive
C’est sans doute ce qui résume le mieux mon expérience. Les quatre tomes se lisent extrêmement vite.
À chaque fin de chapitre, une nouvelle question apparaît. À chaque révélation, un mystère plus grand encore prend sa place. Victor Dixen maîtrise parfaitement l’art du suspense et des fins de chapitres qui donnent envie de poursuivre sa lecture. Je pensais prendre mon temps… Finalement, j’ai dévoré les quatre romans les uns après les autres.
Quant à la plume de Victor, elle est fluide, élégante et vraiment immersive. En quelques lignes, il parvient à installer une ambiance et à faire naître cette sensation diffuse que quelque chose d’inquiétant se cache derrière chaque porte du manoir. J’ai beaucoup aimé le fait qu’il mêle le roman gothique classique à une narration moderne. Les descriptions sont suffisamment riches pour donner vie aux lieux sans jamais alourdir le récit.
On visualise parfaitement Eversand, son immense demeure, ses serres, ses falaises et ses couloirs où semblent encore résonner les échos du passé.
Victor Dixen sait aussi parfaitement doser le suspense. Chaque révélation en appelle une autre, chaque réponse soulève de nouvelles questions, ce qui rend la lecture vraiment addictive. Je vous l’ai dit : impossible à lâcher !
Une édition magnifique jusque dans les moindres détails
Au-delà de l’histoire, il faut aussi saluer le très beau travail éditorial réalisé autour de cette série.
Les quatre couvertures sont absolument magnifiques. Élégantes, mystérieuses et raffinées, elles reflètent parfaitement l’univers gothique imaginé par Victor Dixen. Elles donnent immédiatement envie de découvrir ce qui se cache derrière les grilles d’Eversand.
En début d’ouvrage, on trouve l’arbre généalogique de la famille Rosemore, qui devient vite indispensable tant cette dynastie est vaste et complexe. Pouvoir s’y référer au fil de la lecture est un vrai plus.
Il y a également la carte de la presqu’île d’Eversand. Comme souvent dans les grandes sagas, elle permet de mieux visualiser les lieux et renforce encore l’immersion. Au fil des tomes, on a presque l’impression de connaître chaque recoin de cette île aussi fascinante qu’inquiétante.
Un conseil… méfiez-vous des mouches !
Et puis, impossible de terminer cette chronique sans évoquer… les mouches ! Pour ne pas spoiler, disons simplement que je ne regarderai probablement plus une mouche tout à fait de la même manière pendant quelque temps !
C’est devenu un véritable signal d’alerte dans mon esprit, au point que j’en venais presque à me méfier dès que quelques insectes faisaient leur apparition. Une idée aussi simple qu’efficace, qui participe pleinement à l’atmosphère si particulière de la saga.
Des thèmes riches qui dépassent le simple roman gothique
Si « Les Mystères d’Eversand » m’a autant séduite, c’est aussi parce que Victor Dixen ne se contente pas de raconter une histoire de manoir hanté ou de malédiction familiale. Derrière les mystères et le surnaturel se cachent des thématiques universelles qui donnent toute son épaisseur à la saga.
Le roman explore avant tout le poids de l’héritage. Chez les Rosemore, les décisions prises par les générations précédentes continuent d’influencer le destin de leurs descendants. Chacun porte le fardeau d’un passé dont il est parfois prisonnier, soulevant une question passionnante : peut-on réellement échapper à l’histoire de sa famille ?
L’auteur s’intéresse également à la transmission, qu’elle soit matérielle, familiale ou émotionnelle. Les traditions, les secrets, les rancœurs et les blessures se transmettent de génération en génération, parfois avec des conséquences dévastatrices. Cette réflexion sur ce que l’on hérite, volontairement ou non, traverse toute la saga.
À travers Birdie, Victor Dixen aborde aussi la quête d’identité. Elle cherche sa place dans un univers auquel elle n’appartient pas, tout en découvrant peu à peu qui elle est réellement et jusqu’où elle est prête à aller pour défendre ses convictions.
La série interroge également sur l’ambition, le pouvoir et l’argent. La famille Rosemore incarne cette vieille aristocratie américaine où préserver un nom, une fortune et une réputation semble parfois plus important que les liens du sang. Les rivalités, les manipulations et les luttes d’influence montrent à quel point la quête du pouvoir peut conduire chacun à faire des choix moralement discutables.
Enfin, derrière son décor gothique, « Les Mystères d’Eversand » parle aussi de courage, de résilience, de loyauté et de libre arbitre. Les personnages sont sans cesse confrontés à leurs peurs, à leurs responsabilités et aux conséquences de leurs décisions, rappelant que le véritable combat n’est pas toujours contre les forces surnaturelles, mais aussi contre les démons que chacun porte en soi.
« Là, dans cette chambre, se rejoue la tragédie qui a frappé tant de femmes au cours de l’Histoire – toutes celles qui, ayant aidé leur conjoint à accéder au pouvoir, se trouvent reléguées au rang de figurants »
Mon avis sur « Les Mystères d’Eversand »
Cette saga a été une très belle surprise.
J’y ai retrouvé tout ce que j’aime dans le roman gothique : une atmosphère immersive, un manoir inquiétant, une famille rongée par les secrets, une héroïne attachante, une forte tension psychologique et une dose de surnaturel parfaitement maîtrisée.
Au-delà des mystères, Victor Dixen propose également une très belle réflexion sur le poids des héritages, la transmission, les blessures familiales et les choix qui façonnent plusieurs générations.
Malgré quelques longueurs dans le deuxième tome, j’ai pris énormément de plaisir à découvrir cet univers. L’ambiance est si réussie qu’elle m’a accompagnée bien après avoir refermé le dernier volume.
Si vous recherchez une saga gothique captivante, mystérieuse, accessible et terriblement addictive, je ne peux que vous conseiller de pousser, vous aussi, les grilles d’Eversand… mais souvenez-vous que certains secrets ont un prix.
« Eversand, tu as failli avoir ma peau une fois de plus. Mais tu vois, je suis debout, prête à t’affronter de nouveau. Toutes les épreuves que tu m’as infligées m’ont rendue plus forte. De toi et moi, l’une de nous deux finira par plier ! »
J’ai eu la grande chance de découvrir les deux premiers tomes de la saga Les Mystères d’Eversand grâce à Robert Laffont, Gleeph et Victor Dixen, et je peux dire que ce début m’a vraiment tenue en haleine ! Ces derniers jours, j’ai adoré retrouver Birdie ainsi qu’Eversand, un lieu qui me fascine autant qu’il me fait frissonner.
Pour le moment, je dois dire que cette saga tient parfaitement ses promesses et offre un univers profondément immersif. Adorant les vieux manoirs mystérieux, je suis complètement servie dans cette intrigue mêlant malédiction, riche famille américaine et héroïne pleine de caractère et d’esprit. Loin de tomber dans le cliché, Victor Dixen dresse une histoire très originale, réunissant de nombreux traits des romans gothiques.
Certains développements m’ont paru parfois un peu rapides, ou alors j’ai eu du mal avec la manière dont Birdie gérait l’une de ses décisions. Pourtant, je trouve que l’on se laisse véritablement happer et qu’il est facile de ne pas se prendre la tête puisque, au final, tout fonctionne très bien. Eversand est un lieu sombre et magique, et c’est tout ce qui compte.
Dans ce second tome, j’ai encore une fois beaucoup apprécié les personnages. L’auteur approfondit la noirceur et l’égocentrisme de cette riche famille dont on a envie de percer les secrets, tout en développant les personnalités des domestiques, tantôt inquiétants, tantôt profondément attachants. J’ai adoré retrouver Birdie, qui brille encore une fois par son intelligence et par le fait qu’elle n’est absolument pas caricaturale. J’adore sa personnalité, et c’est principalement elle que j’avais hâte de retrouver dans ce second tome. J’aime également de plus en plus son couple avec Ronan, que j’apprends aussi à apprécier. Alors que j’avais peut-être plus de mal à l’aimer dans le premier tome, je trouve qu’il est de plus en plus agréable de lire à son sujet et d’en apprendre d’avantage sur son passé !
J’ai adoré les références littéraires et la manière dont les événements sont tournés. Je pense lire à coup sûr le troisième tome pour le côté addictif du second, et je ne peux que vous conseiller de plonger tête la première dans les mystères d’Eversand !
Contrairement au premier tome dans lequel j’étais peut-être resté un peu au large d’Eversand. Dans celui-ci, j’ai plongé la tête la première dans l’histoire. J’ai été happée complètement dès le départ. Je n’ai pas vu défiler les pages tant l’histoire était addictive. J’aime toujours autant Birdie, l’héroïne, toujours aussi maligne, elle pose ses pions avec beaucoup d’intelligence. Un nouveau personnage prend de l’importance dans ce tome, et je l’ai adoré, il m’a beaucoup touché et je me suis attaché tout de suite à lui. Il y a une espèce de triangle amoureux (qui est habilement justifié et ne m’a pas posé problème). J’ai une grosse préférence pour l’un des hommes qui s’est amouraché de Birdie, je dois sans doute être la seule d’ailleurs. Parce que j’ai du mal avec la romance entre Ronan et Birdie depuis le départ, je n’arrive pas à croire en cette histoire d’amour. J’ai hâte de voir ce que l’auteur va faire avec ces trois-là. Nous avons déjà des réponses sur le fonctionnement d’Eversand, l’auteur nous distille par-ci par-là des explications, que j’ai trouvé vraiment chouettes. L’ambiance est toujours aussi oppressante et stressante, Birdie ne sait pas à qui elle peut se fier et nous non plus… J’ai trouvé ce second tome un peu moins malsain que le premier où certaines choses m’avaient vraiment beaucoup dérangé, ici, elles s’effacent petit à petit, ouf… Ce que j’ai adoré dans ce tome également, ce sont les nombreuses références à la littérature classique comme Orgueil et préjugés, Gatsby le magnifique et d’autres encore. Autant dire que je ne vais pas tarder à lire le troisième tome de cette saga qui est très originale et très addictive.
encore une fois j’ai adoré ! c’est toujours aussi addictif et l’auteur arrive à trouver le bon équilibre : chaque point d’ombre qui s’éclaire laisse naître une nouvelle interrogation ! j’aime beaucoup la tournure que prennent les événements et j’ai vraiment hâte d’en apprendre plus sur certains personnages ainsi que de voir comment birdie va se débrouiller par la suite.
Oh dear, quelle histoire géniale ! Je n'avais attribué "que" quatre étoiles au premier tome, pas franchement convaincue par la romance qui n'a pas su me cueillir. On va dire que les sentiments des personnages évoluent beaucoup trop vite à mon goût pour être réalistes ou ne serait-ce que pour nous permettre à nous aussi, lecteurs, de tomber amoureux/ses.
N'étant pas très "saga", je m'étais dit que je me lasserais sûrement au fur et à mesure mais je me suis retrouvée à dévorer ce deuxième tome plein de rebondissements, et ce dès le premier chapitre. Le marketing décrit la saga comme "voracement addictive" et bien ce n'est pas une exagération, sachez le. On n'a pas une seconde de répit, on se pose un millliard de questions, et l'ambiance gothique/ fantastique est tellement saisissante... Je ne cesserai jamais d'être impressionnée par l'imagination débordante de Victor Dixen et de son talent indéniable pour l'écriture. Je vais me jeter sur le tome suivant jusqu'à plus soif !
C'est assez addictif. Le personnage de Birdie est intéressant et on a envie de découvrir avec elle les fameux mystères d'Eversand. Je trouve toujours que l'histoire d'amour qui s'est glissée dans le récit n'apporte pas grand chose. Mais cela ne gâche pas non plus le plaisir de la lecture.
Une très bonne lecture, immersive et captivante, qui prépare le terrain pour une suite prometteuse !
J'avais hâte de voir où Victor Dixen allait nous emmener avec ce second volet, même si je me demandais également comment l'histoire allait tenir sur la longueur. Le style de l'auteur est toujours aussi redoutable. À l'aide de sa plume ultra-visuelle, il sait distiller les rebondissements et les secrets avec une juste cadence, maintenant constamment l'envie de tourner les pages.
J'ai adoré retrouver Birdie. C'est une héroïne vive, intelligente et incroyablement débrouillarde. Son double jeu pour s'immiscer dans les secrets de la famille Rosemore est fascinant à suivre : si l'on comprend la nécessité de ses actes et le manque d'alternatives, on ne peut s'empêcher de s'inquiéter des répercussions futures. En revanche, mes doutes du début se confirment sur sa romance avec l'un des personnages masculins : je la trouve un peu "facile" et par moments teintée d'une toxicité qui m'a dérangée.
Bien que j'aie dévoré ce second volume, je l'ai trouvé légèrement en deçà du premier. On perd un peu le côté huis clos gothique et paranormal du départ. De plus, l'évolution des dynamiques au château change la donne : l'ambiance autrefois brute et tyrannique laisse place à une tension beaucoup plus psychologique et instable.
Néanmoins, l'atmosphère reste assez lourde et mystérieuse. Si ce tome donne aux lecteurs quelques réponses à se mettre sous la dent, Eversand semble avoir encore bien des secrets à nous révéler !
Ambiance de plus en plus sombre et mystérieuse… Les mystères commencent à être révélés, mais jusqu’où vont-ils ??? L’intrigue est tellement prenante. Et Birdie trop attachante. Mais je me méfie de tous les autres personnages… à suivre
Eversand referme doucement ses griffes. Des apparitions, des mensonges, une prison dorée dont personne ne semble pouvoir s'échapper, l'île dévoile de nouveaux visages toujours plus fascinants. Si Birdie continue de me désespérer, Victor Dixen, lui, sait parfaitement comment me rendre accro à son univers.
En beaucoup plus de mots :
C’est tout de même assez particulier de refermer un livre en ayant adoré sa lecture… tout en ayant envie de secouer son héroïne à chaque chapitre, voire lui donner quelques claques. J’avais déjà ressenti cela avec Vampyria mais cette fois, Victor Dixen réussit l’exploit de me captiver totalement avec son univers alors même que je ne supporte pas certains choix de son personnage principal.
J’ai volontairement enchaîné ce deuxième tome peu de temps après le premier afin de garder en mémoire les nombreux détails semés par l’auteur et j’ai bien fait car Victor Dixen construit son intrigue comme un immense puzzle où chaque élément semble avoir son importance. À mesure que l’on avance, les pièces commencent doucement à s’assembler sans pour autant révéler tous leurs secrets.
J’ai adoré replonger sur l’île d’Eversand. Plus encore que dans le premier tome, j’ai pris plaisir à explorer ses recoins, à revenir sur la carte, à observer certains détails qui m’avaient échappé lors de ma précédente lecture. Cette île est presque un personnage à part entière. Elle attire autant qu’elle inquiète. Elle fascine autant qu’elle emprisonne.
L’univers continue également de s’étoffer avec beaucoup d’intelligence. Les phamtomes occupent une place toujours plus importante, les mystères se multiplient et l’apparition du Marchand de sable apporte une nouvelle couche de fantastique particulièrement intrigante. Pour le moment, ce personnage demeure encore très évanescent mais il dégage quelque chose qui attire immédiatement l’attention. On sent qu’il joue un rôle majeur dans les événements à venir.
J’ai trouvé ce tome un peu moins effrayant que le précédent, mais paradoxalement avec bien plus de tension. Là où La Suivante misait davantage sur l’atmosphère gothique et l’angoisse diffuse, La Promise joue davantage avec les révélations, les manipulations et les rapports de force. Le résulat est qu'il m'a été très difficile de relever la tête du livre.
Mais alors Birdie... Non Birdie, ma chérie, qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez toi ?
Je me suis sincèrement demandé à plusieurs reprises si Victor Dixen connaissait réellement la psychologie féminine. Autant être honnête : je n’adhère absolument pas au coup de cœur de Birdie pour Renan. Cela manque d’émotions, de construction, d’échanges véritables. Tout semble aller beaucoup trop vite et repose sur des bases qui ne m’ont jamais convaincue. J’ai trouvé cette partie du récit particulièrement plate comparée à la richesse du reste du roman.
Sans trop en révéler, le titre du roman, tout comme celui du tome suivant d’ailleurs, laisse déjà entrevoir certains développements. Birdie va devoir envisager d’autres options pour survivre dans cette prison dorée qu’est Eversand et là, j’avoue avoir été beaucoup plus réceptive et particulièrement tout ce qui concerne Sébastian m’a davantage intéressée. Leur dynamique est plus complexe, plus tendue, plus crédible aussi. J’ai souvent crié intérieurement devant certaines scènes tant j’aimais la direction choisie par l’auteur. Pour la première fois, je me suis réellement sentie investie émotionnellement dans ce qui se construisait entre certains personnages.
La fin ouvre d’ailleurs des perspectives particulièrement prometteuses et j’espère sincèrement que Victor Dixen ne me décevra pas sur ce point.
Pourtant comme dans le premier tome, les personnages restent parfois un peu trop manichéens à mon goût. Certains sont très faciles à aimer, d’autres très faciles à détester. Les nuances existent mais elles demeurent encore trop discrètes pour le moment.
Malgré cela, je me suis promenée avec plaisir d’un personnage à l’autre, d’un secret à l’autre, d’un lieu à l’autre. Je me rends compte que je suis complètement piquée : piquée de connaître la suite, piquée par certains personnages que j’apprécie de plus en plus, piquée de comprendre enfin ce que cache réellement Eversand, piquée de découvrir les secrets du second sous-sol, de la serre, des phantomes et de tous ces mystères qui continuent de s’accumuler.
Victor Dixen possède un talent indéniable pour construire des univers immersifs et addictifs. Même lorsque certains de ses choix me font lever les yeux au ciel, il parvient toujours à me donner envie de tourner la page suivante. A peine ce tome refermé, je n’avais déjà qu’une seule envie : ouvrir le prochain. Je crois d’ailleurs qu’il ne fera pas long feu dans ma bibliothèque.
Quand on m’a proposé de découvrir Victor Dixen et l’univers d’Eversand, j’ai longuement hésité car je suis loin d’être fan de ce style littéraire. Mais bon, il faut parfois sortir de sa zone de confort et ce coup-ci, j’ai fortement bien fait de franchir le pas.
Je suis tombé sous le charme de ces romans mêlant le fantastique, le thriller et le gothique. J’ai adoré, durant la lecture des deux premiers tomes (LA SUIVANTE – LA PROMISE), suivre Birdie dans sa conquête de vérité et de liberté au sein de l’immense domaine mystérieux qu’est Eversand. Le côté sombre et occulte est omniprésent, plongeant le lecteur dans une tension et une angoisse permanentes rendant le récit totalement addictif. J’ai apprécié ce côté victorien digne d’un Downton Abbey et cette atmosphère oppressante, presque maléfique, un mélange de mondes différents mais très réussi. La nature est un protagoniste à part et détonant dans ces livres. Cette péninsule sécrète du Nord des USA, avec ses paysages aussi magnifiques qu’intrigants apporte une grande sensation d’immersion Un des points forts est aussi le pan mystique : spectres, mythes ou autres potions de plantes étranges nourrissent abondamment les chapitres. Les personnages sont tout aussi troublants et étranges que l’histoire. Cette famille richissime et puissante, les Rosemore, cache tellement de secrets et de mystères qu’on ne peut s’empêcher de dévorer les pages pour en savoir plus. Birdie, au début frêle et paumée, devient de plus en plus forte et manipulatrice au cours de la lecture. Va-t-elle atteindre son dessein : déjouer les Mystères d’Evermore et de s’en échapper ?
J’ai hâte de le découvrir en parcourant les deux derniers tomes et enfin connaître la fin palpitante de cette saga accrocheuse et jouissive. Coup de cœur
Avec La promise, Victor Dixen prolonge la mécanique inquiétante amorcée dans La suivante et approfondit l’univers d’Eversand, cette enclave hors du temps où la beauté des apparences dissimule des tensions souterraines.
Sous son printemps éternel, la presqu’île révèle peu à peu sa véritable nature : un espace clos, dominé par la famille Rosemore, où les règles implicites façonnent les destins et où les secrets s’accumulent. L’atmosphère se densifie, laissant émerger des conflits latents, nourris par la haine, les rivalités et les non-dits.
Ce deuxième volet s’inscrit dans une continuité narrative plus sombre, où les enjeux ne se limitent plus à la découverte du mystère, mais à la compréhension des forces qui régissent Eversand. Le titre lui-même — La promise — suggère un glissement vers une logique d’engagement, voire d’emprise, où les personnages semblent pris dans un système dont il devient difficile de s’extraire.
Victor Dixen confirme ici son goût pour les constructions romanesques à tension progressive. Le récit gagne en complexité, tant dans ses enjeux psychologiques que dans la structuration de son intrigue, tout en conservant une forte dimension atmosphérique.
Avec La promise, la saga des Mystères d’Eversand s’affirme comme un projet ambitieux, mêlant thriller, gothique moderne et critique sociale, et installe durablement un univers où chaque révélation ouvre de nouvelles zones d’ombre.
Ce second tome est dans la continuité direct du premier. Une nouvelle dynamique se met en place même si le mystère est encore bien opaque. On a envie d’en savoir plus, d’en apprendre plus et vite !
Mais… C’est lent. Il faut faire preuve de patience car tout se déroule lentement. C’est addictif mais j’aurais aimé avoir un peu plus de chose bouger dans ce tome 2.
Et pourtant, j’ai quand même très aimé ma lecture. Birdie mène un combat dangereux et j’appréhende le moment où tout lui explosera à la figure. On commence aussi à avoir des réponses à nos potentielles suppositions. Les dynamiques changent petit à petit et ma préférence pour L prend un peu plus de place.
Je suis très très curieuse de la suite, surtout au vu de cette fin. Je ne sais toujours pas avec certitude de comment tout ça va se terminer, mais j’ai hâte de le découvrir.
Ce deuxième tome m’a totalement conquise 😭✨. Impossible de me détacher de ce livre, je l’ai littéralement dévoré ! Le rythme est dynamique, les intrigues s’enchaînent et on a constamment envie de savoir ce qu’il va se passer ensuite. J’ai adoré voir apparaître de nouveaux éléments et mystères, ainsi que la manière dont certains personnages évoluent : ceux qui ne semblaient pas suspects le deviennent, et inversement. On apprend aussi à mieux connaître certains personnages, tandis que de nouvelles relations se tissent, rendant l’histoire encore plus riche. Avec toute honnêteté, je ne m’attendais pas à autant m’attacher à cette saga… et pourtant, me voilà complètement happée. Une seule envie maintenant : retourner sur l’île d’Eversand 🌿 (en espérant ne pas y rester prisonnière ahah) pour découvrir la suite ! Partenariat avec gleeph et robert laffont
Je viens de refermer le tome 2 des Mystères d'Eversand et quel choc ! Si j'avais adoré le premier tome, cette suite est tout aussi magistrale. L’ambiance devient de plus en plus sombre et le surnaturel prend une place centrale qui me fascine.
L'intrigue autour des futurs mariages apporte une tension permanente, mais c’est surtout le personnage d'Hazel Moon qui m'intrigue au plus haut point. Qui est-elle vraiment ? Victor Dixen sème des indices avec brio.
Quant à Birdie, mon attachement pour elle ne fait que grandir. Elle est confrontée à des dilemmes moraux déchirants et des choix impossibles qui la poussent dans ses retranchements. La fin est absolument haletante, je n'ai pas pu lâcher les dernières pages ! Encore merci à Gleeph et à la maison d'édition Robert Laffont pour cette lecture addictive.