Avant même d’avoir terminé ses études au collège, Zane est injustement envoyé aux Irrécupérables, un centre pour jeunes délinquants. Là-bas, il fait la rencontre de Rachel pour qui il ressent une forte attirance. Rapidement, la confiance s’installe et chacun livre des bribes de son passé. Pourtant, dès leur sortie, les contacts s’étiolent : les nouvelles se font moins pressantes, les lettres n’obtiennent bientôt plus de réponse... Au moment où Zane croit avoir trouvé un certain équilibre dans sa vie en ouvrant Noir d’Encre, un salon de tatouage, il reçoit la visite inopinée des Zombie Riders, un groupe de motards criminalisés. On lui propose un marché risqué, qu’il refuse aussitôt, tout en sachant qu’un jour, il n’aura pas le choix de collaborer. Puis, il tombe par hasard sur Rachel, qu’il n’avait pas revue depuis sa détention. Entre eux, la connexion est instantanée ; la tension, électrique, brutale. Zane ignore encore que la jeune femme est sous la garde du gang qui le menace et que leur histoire deviendra un jeu dangereux. L’amour suffira- t-il à traverser un monde dans lequel tout peut basculer ?
Ce roman c’est du rythme, de l’action, des rebondissements du début à la toute fin. C’est aussi des émotions, des hauts, des bas, des remises en question. Retrouver la plume de Julie est un petit bonheur. J’avais si hâte de connaître l’histoire de Zane et je peux dire qu’elle est à la hauteur de mes attentes.
Zane et Rachel. Des protagonistes brisés qui ne font confiance à personne, qui apprennent à se connaître mais pas toujours de la bonne façon. Ils sont intrigants et attachants. J’ai aimé voir l’univers dans lequel ils vivent, c’est inédit et c’est un gros plus pour l’histoire. J’ai beaucoup aimé la présence de Candy et Pac-Man qu’on a vu dans le tome précédent.
Pour une lecture addictive, c’est le roman qu’il faut. Bref, si tu cherches une lecture qui te sort un peu de ta zone de confort et qui te hante chaque fois que tu déposes le roman, lis le!
Si j'avais adoré Rose Bonbon, celui-ci m'a déçue. J'ai trouvé qu'il manquait de ligne directrice principale. J'ai trouvé qu'à un moment donné, on était dans la série du fameux dresseur de chiens César Millan... Trop d'importance aux chiens... Le "je t'aime, je t'aime pu, je t'aime toujours, je te fuis pour te protéger..." Pas pour moi. C'était un spin off de Rose Bonbon et malheureusement, j'ai eu le feeling d'un spin off, une histoire étirée. Vers la fin c'était bien, avec le retour de Pac-Man. Celles qui aiment le 🌶️ vont être servies.
Au départ, en ouvrant Noir d’encre, je m’attendais à une suite directe de Rose Bonbon. J’ai cependant été agréablement surprise de découvrir qu’il s’agissait plutôt d’un « spin-off » centré sur Tatts, le meilleur ami de Candy. Ce changement de perspective est une véritable force : loin d’être une simple répétition, le roman nous offre une vision parallèle et complémentaire des événements du premier tome, nous permettant de plonger dans l’envers du décor.
L'intrigue se concentre sur l'évolution de Tatts, qui devient ici le personnage central. La romance est magnifiquement travaillée, basée sur la patience et la découverte de l'autre. Pour conquérir le cœur de la femme qu’il aime, Tatts doit apprendre à se dévoiler et à lui offrir ce qu’elle n’a jamais eu, une générosité qu’elle exprime elle-même magnifiquement à travers les pensionnaires de son refuge. C’est une relation touchante, qui se construit loin des clichés. Ce récit intimiste est toutefois intelligemment contrebalancé par des intrigues bien plus sombres. Entre secrets de famille explosifs et menaces liées à des histoires de gangs, la vie de Tatts est constamment bousculée, ce qui insuffle un rythme soutenu et une tension captivante au récit.
J’ai décidé de ne pas faire d’avis sur Instagram puisque j’ai eu le temps d’oublier un peu mon feeling suite à ma lecture, mais je voulais absolument dire que omg!!! J’ai vraiment aimé Noir d’encre et je crois sincèrement que j’ai préféré celui-ci à rose bonbon. On était plus dans la romance mafia et j’ai adoré cet aspect! J’ai aimé aussi le fait que l’on voyait ce qu’il se passait dans la tête de Zane et je dois avouer que je lui ferais un câlin, avec tout ce qu’il a vécu!