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La prochaine fois que je te vois, je te tue

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Javiera, une jeune Chilienne, débarque à Barcelone grâce à une bourse d’étude. Le confort de l’Espagne la fait rêver, mais les loyers y sont inabordables. Elle trouve une collocation avec un certain Manuel, qui joue de la musique punk et écrit un mémoire sur Almodóvar. Javiera tombe tout de suite sous son charme, car avec Manuel le sexe est merveilleux.
Seul bémol, il pratique l’amour libre. Elle est d’abord séduite par cette idée qui va éviter l’ennui et les tromperies des histoires d’amour monogames.
Avec l’entrée en scène de Laura et Armonía, deux amoureuses de Manuel, la rationalité de Javiera ne fait pas long feu. Le polyamour, c’est bien en théorie. Mais elle sombre dans une spirale de jalousie qui, combinée à sa tendance innée à l’absurde, la transforme en apprentie meurtrière… Elle fantasme des scénarios pour tuer ses rivales et s’en débarrasser. Peut-être devrait-elle d’abord se faire la main sur le lapin de Laura qui est si mignon ?

"Un voyage vertigineux au cœur des contradictions d’une génération façonnée par le féminisme, le capitalisme émotionnel et la précarité structurelle." Catalunya Plural

191 pages, Kindle Edition

Published April 2, 2026

About the author

Paulina Flores

15 books325 followers
Estudió literatura en la Universidad de Chile. En el 2011 obtuvo la beca de creación literaria del Fondo del Libro y la Lectura. El año 2014 ganó el Premio Roberto Bolaño, en la categoría cuento, por el relato “Qué vergüenza”.

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Profile Image for charlie medusa.
647 reviews1,505 followers
April 14, 2026
un livre qui nous apprend que vouloir être drôle est souvent la meilleure façon d'échouer à l'être. oui, c'est à la mode d'écrire sur le polyamour. mais si c'est pour rédiger des lapalissades confondantes de boiserie du style "et si le polyamour était juste une façon pour moi de conjurer l'infidélité ?", eh bien, peut-être qu'on peut simplement constater qu'on n'a rien d'original à dire et s'abstenir dès lors d'en faire le sujet moteur de son livre, au demeurant pas très consistant ni bien organisé. la pseudo-descente vers la folie est aussi fluide qu'un trajet en bus à Paris vers 18h30 un soir de semaine, et il faut bien s'échauffer les globes oculaires avant d'entamer sa lecture, parce qu'à force de lire des trucs du style "Vivre était une maladie incurable" (sic) ou "C'est ainsi qu'a débuté mon fantasme de méchanceté : dans ma tête" (tu aurais voulu qu'il débute où ? dans ton anus ? "C'est ainsi qu'a débuté ma sieste : dans mon lit. C'est ainsi qu'a débuté ma lessive : dans ma machine à laver. C'est ainsi qu'a débuté ma salade de pâtes : dans une casserole."), on risque de choper une crampe à l'orbite. Je passe sur l'infinité de "blagues" (je suppose ?) autour du prénom de ce pauvre personnage nommé Armonia, qui méritait beaucoup d'autres choses que ça. c'est DOMMAGE car il y a vraiment des fulgurances, des choses si joliment trouvées et dites (d'où la seconde étoile), mais tout est noyé dans une absence totale de recul et de discernement sur le texte en lui-même, ce qu'il propose d'intéressant ou non, et ça n'incite hélas pas à faire confiance à sa maturité, sa prescience ou sa pertinence. trop bien quand elle parle du Chili VS l'Espagne, c'est si drôle... pour ensuite retomber dans des consterneries du style "c'est fou comme le langage de l'amour c'est le même que celui de l'argent omg à méditer" c'est quoi la suite tu vas comparer le couple à un CDI et le rencard à un entretien d'embauche ? alleeeeeeez

finissons sur cette pépite : "Si tu veux t'échapper de Sodome et Gomorrhe, strike a pose."
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