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Ce qu'ils nous ont pris
Un policier brisé. Des enfants qui disparaissent. Un passé qui refuse de mourir.
Suspendu de ses fonctions, Eren Conti devrait ignorer l'enquête qui secoue Paris. Mais il ne peut rester insensible face à ces enlèvements qui lui rappellent son propre drame, cet été 1989 où tout a basculé. Pour lui, c'est une évidence : il se doit d'intervenir.
Plus il avance, et plus l'affaire se transforme en descente aux enfers. Harcelé par des appels anonymes, menacé par ses souvenirs, tiraillé entre sa famille et son obsession, il découvre que la vérité pourrait bien être plus terrifiante que le mensonge.
Un thriller psychologique addictif, qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière page.
Suspendu de ses fonctions, Eren Conti devrait ignorer l'enquête qui secoue Paris. Mais il ne peut rester insensible face à ces enlèvements qui lui rappellent son propre drame, cet été 1989 où tout a basculé. Pour lui, c'est une évidence : il se doit d'intervenir.
Plus il avance, et plus l'affaire se transforme en descente aux enfers. Harcelé par des appels anonymes, menacé par ses souvenirs, tiraillé entre sa famille et son obsession, il découvre que la vérité pourrait bien être plus terrifiante que le mensonge.
Un thriller psychologique addictif, qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière page.
240 pages, Kindle Edition
Published July 2, 2026
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Displaying 1 - 9 of 9 reviews
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July 2, 2026Je vous préviens : si vous lisez ce livre, vous risquez d’être 𝗽𝗿𝗶𝘀 au piège. Une fois ouvert, impossible de le refermer.
La tentative d’enlèvement de la jeune Alice (toute ressemblance avec une personne existante, en l’occurrence moi, serait purement fortuite : 50 balais… et je ne compte plus les pelles – une métaphore qui prête à confusion, mais j’assume), alors que plusieurs enfants disparaissent, va bouleverser Eren Conti et faire resurgir ses propres traumatismes, au risque de mettre sa famille en danger.
La plume de Léa Morenn est efficace : fluide et sans circonvolutions. Dès les premières lignes, le décor est planté : Eren cache quelque chose et ce secret pourrait bien finir par le rattraper. Quant aux personnages, ils s’imposent immédiatement : on s’attache d’abord à eux pour mieux douter d’eux par la suite. Le dénouement, inattendu, fait la lumière sur toutes les zones d’ombres et, alors que l’on se dit que, finalement, on s’est fait des nœuds au cerveau pour pas grand-chose (sans connotation négative, je tiens à préciser), l’épilogue nous prend une dernière fois à contre-pied.
Bref, un roman court qui nous prend… de court ! Bien plus complexe qu’il n’y paraît, je vous mets au défi de trouver la sortie de ce mystère labyrinthique, et ce, sans fil pour vous guider ! Vous n’y rencontrerez sans doute pas le Minotaure, mais vous aurez très certainement tort (oh ! mais Thésée-vous ! je fais les blagues que je veux)…
https://www.instagram.com/aliceintheo...
La tentative d’enlèvement de la jeune Alice (toute ressemblance avec une personne existante, en l’occurrence moi, serait purement fortuite : 50 balais… et je ne compte plus les pelles – une métaphore qui prête à confusion, mais j’assume), alors que plusieurs enfants disparaissent, va bouleverser Eren Conti et faire resurgir ses propres traumatismes, au risque de mettre sa famille en danger.
La plume de Léa Morenn est efficace : fluide et sans circonvolutions. Dès les premières lignes, le décor est planté : Eren cache quelque chose et ce secret pourrait bien finir par le rattraper. Quant aux personnages, ils s’imposent immédiatement : on s’attache d’abord à eux pour mieux douter d’eux par la suite. Le dénouement, inattendu, fait la lumière sur toutes les zones d’ombres et, alors que l’on se dit que, finalement, on s’est fait des nœuds au cerveau pour pas grand-chose (sans connotation négative, je tiens à préciser), l’épilogue nous prend une dernière fois à contre-pied.
Bref, un roman court qui nous prend… de court ! Bien plus complexe qu’il n’y paraît, je vous mets au défi de trouver la sortie de ce mystère labyrinthique, et ce, sans fil pour vous guider ! Vous n’y rencontrerez sans doute pas le Minotaure, mais vous aurez très certainement tort (oh ! mais Thésée-vous ! je fais les blagues que je veux)…
https://www.instagram.com/aliceintheo...
July 14, 2026
L'histoire
Policier à Paris, 𝑬𝒓𝒆𝒏 𝑪𝒐𝒏𝒕𝒊 vient d'être suspendu de ses fonctions.
Les événements s'enchaînent et tout bascule dans la vie de ce père de famille, alors qu'une affaire d'enlèvements d'enfants fait ressurgir son propre passé. Il en est certain, tout est lié ! En dépit des circonstances, il décide de mener une enquête en solo...
Mon avis
Une histoire qui m'a captivée dès le départ, avec un suspense maîtrisé jusqu'à la dernière page.
La plume est immersive, addictive, entraînante, il est impossible de décrocher.
La forme narrative nous plonge dans un roman choral, nous découvrons ainsi différents points de vue. J'apprécie particulièrement les récits en double temporalité, un exercice que l'auteure manie avec brio.
Les personnages sont finement étudiés. Eren et Elliott sont particulièrement attachants. On ressent dès le départ que le père cache un secret qui le ronge. Le fils va tout faire pour comprendre.
Les pièces du puzzle s'assemblent au fil de la lecture, avec de nombreux rebondissements, une tension palpable, des secrets bien enfouis qui refont surface.
La stratégie utilisée pour nous tenir en haleine est réussie, il faut attendre la fin pour l'ultime révélation...
Des thèmes comme le deuil, des enlèvements d'enfants, sont abordés, sans toutefois tomber dans les clichés. On réalise qu'une simple décision peut ressurgir des années plus tard et impacter notre entourage. Comment réagir quand le passé refait surface, bouleversant tous nos repères ? Je vous invite à le découvrir, mais attention, une fois ce livre ouvert, vous ne pourrez plus le lâcher !
Policier à Paris, 𝑬𝒓𝒆𝒏 𝑪𝒐𝒏𝒕𝒊 vient d'être suspendu de ses fonctions.
Les événements s'enchaînent et tout bascule dans la vie de ce père de famille, alors qu'une affaire d'enlèvements d'enfants fait ressurgir son propre passé. Il en est certain, tout est lié ! En dépit des circonstances, il décide de mener une enquête en solo...
Mon avis
Une histoire qui m'a captivée dès le départ, avec un suspense maîtrisé jusqu'à la dernière page.
La plume est immersive, addictive, entraînante, il est impossible de décrocher.
La forme narrative nous plonge dans un roman choral, nous découvrons ainsi différents points de vue. J'apprécie particulièrement les récits en double temporalité, un exercice que l'auteure manie avec brio.
Les personnages sont finement étudiés. Eren et Elliott sont particulièrement attachants. On ressent dès le départ que le père cache un secret qui le ronge. Le fils va tout faire pour comprendre.
Les pièces du puzzle s'assemblent au fil de la lecture, avec de nombreux rebondissements, une tension palpable, des secrets bien enfouis qui refont surface.
La stratégie utilisée pour nous tenir en haleine est réussie, il faut attendre la fin pour l'ultime révélation...
Des thèmes comme le deuil, des enlèvements d'enfants, sont abordés, sans toutefois tomber dans les clichés. On réalise qu'une simple décision peut ressurgir des années plus tard et impacter notre entourage. Comment réagir quand le passé refait surface, bouleversant tous nos repères ? Je vous invite à le découvrir, mais attention, une fois ce livre ouvert, vous ne pourrez plus le lâcher !
Review of advance copy received from Publisher
Quelle lecture bouleversante !
Dès les premières pages, la plume de l’auteure m’a saisie et j’ai plongé tête la première dans cette histoire.
Ici, on touche à ce qu’il y a de plus sensible : les enfants. Et mon cœur tout mou n’y a pas résisté. J’ai eu la gorge serrée plus d’une fois et les larmes ont fini par couler.
Car derrière le thriller psychologique se cache aussi un drame d’une grande intensité émotionnelle. Je ne peux pas en dire davantage sans risquer de spoil mais préparez-vous à être remués.
Les personnages sont profondément humains. Pas de faux-semblants ni de caricatures. Des hommes et des femmes cabossés par la vie, avec leurs secrets, leurs blessures et leurs silences.
Certains cherchent la vérité et d’autres la vengeance.
Le rythme ne faiblit jamais. Les chapitres sont courts et alternent entre différents points de vue. Ils se terminent souvent sur des cliffhangers qui nous laissent en apnée et nous poussent à tourner les pages encore et encore.
J’avais deviné une partie importante de l’intrigue bien avant les révélations finales mais cela n’a absolument rien enlevé à la force du récit. Ce n’est pas le suspense qui m’a le plus bouleversée mais l’histoire humaine qui se cache derrière.
Cette histoire m’a happée, bouleversée et profondément touchée.
C’est un coup de cœur.
Et je ne peux que vous encourager à le lire !
Dès les premières pages, la plume de l’auteure m’a saisie et j’ai plongé tête la première dans cette histoire.
Ici, on touche à ce qu’il y a de plus sensible : les enfants. Et mon cœur tout mou n’y a pas résisté. J’ai eu la gorge serrée plus d’une fois et les larmes ont fini par couler.
Car derrière le thriller psychologique se cache aussi un drame d’une grande intensité émotionnelle. Je ne peux pas en dire davantage sans risquer de spoil mais préparez-vous à être remués.
Les personnages sont profondément humains. Pas de faux-semblants ni de caricatures. Des hommes et des femmes cabossés par la vie, avec leurs secrets, leurs blessures et leurs silences.
Certains cherchent la vérité et d’autres la vengeance.
Le rythme ne faiblit jamais. Les chapitres sont courts et alternent entre différents points de vue. Ils se terminent souvent sur des cliffhangers qui nous laissent en apnée et nous poussent à tourner les pages encore et encore.
J’avais deviné une partie importante de l’intrigue bien avant les révélations finales mais cela n’a absolument rien enlevé à la force du récit. Ce n’est pas le suspense qui m’a le plus bouleversée mais l’histoire humaine qui se cache derrière.
Cette histoire m’a happée, bouleversée et profondément touchée.
C’est un coup de cœur.
Et je ne peux que vous encourager à le lire !
Review of advance copy received from Publisher
Je ne connaissais pas Léa Morenn mais le résumé m’avait donné envie de me lancer bien que le sujet abordé ne soit pas quelque chose que j’aime lire.
Bien m’en a pris car je serais passée à côté d’une autrice de talent, la note de son premier roman renforçant aussi cette impression.
Un sujet plus que délicat qui concerne les disparitions d’enfants. Cela peut-être soit très sordide, soit plein de pathos et l’autrice a évité tous les écueils qui pouvaient se présenter.
L’histoire est racontée par un policier mis à pied, alcoolique au dernier degré, lui-même kidnappé dans son enfance avec son frère jamais été retrouvé.
Un angle inédit pour tout dire et qui a permis à l’autrice de raconter les tortures morales du héros, les difficultés de sa famille au regard de son alcoolisme, de ses attitudes et réactions exacerbées par les souvenirs et l’alcool. Une sphère malsaine qui n’épargne personne.
Une plongée en direct dans l’enfer d’une famille et d’un homme sans que j’arrive à déterminer si c’était un roman policier ou une critique sociale romancée.
Une écriture qui maîtrise le suspense jusqu’au bout, même si j'avais envisagé le final mais sans trop y croire ! Le genre de lecture difficile à interrompre tellement l’envie de savoir ce qu’il y a sur la page suivante est accrocheuse !
#cequilnousontpris #servicepresse #taurnadaeditions
Bien m’en a pris car je serais passée à côté d’une autrice de talent, la note de son premier roman renforçant aussi cette impression.
Un sujet plus que délicat qui concerne les disparitions d’enfants. Cela peut-être soit très sordide, soit plein de pathos et l’autrice a évité tous les écueils qui pouvaient se présenter.
L’histoire est racontée par un policier mis à pied, alcoolique au dernier degré, lui-même kidnappé dans son enfance avec son frère jamais été retrouvé.
Un angle inédit pour tout dire et qui a permis à l’autrice de raconter les tortures morales du héros, les difficultés de sa famille au regard de son alcoolisme, de ses attitudes et réactions exacerbées par les souvenirs et l’alcool. Une sphère malsaine qui n’épargne personne.
Une plongée en direct dans l’enfer d’une famille et d’un homme sans que j’arrive à déterminer si c’était un roman policier ou une critique sociale romancée.
Une écriture qui maîtrise le suspense jusqu’au bout, même si j'avais envisagé le final mais sans trop y croire ! Le genre de lecture difficile à interrompre tellement l’envie de savoir ce qu’il y a sur la page suivante est accrocheuse !
#cequilnousontpris #servicepresse #taurnadaeditions
July 5, 2026
Quelle lecture… J’ai frôlé le coup de cœur ! ❤️ Franchement, j’aurais volontiers prolongé l’aventure tant j’ai été happée par cette histoire.
Nous faisons la connaissance d’Eren et Iris, parents de deux garçons, Eliott et Sacha. Eren est policier, mari et père aimant, mais derrière cette image se cachent de profondes blessures qu’il s’efforce de dissimuler. Une enquête en particulier va peu à peu devenir une véritable obsession… jusqu’à faire vaciller toutes les certitudes.
Impossible de décrocher. Je l’ai littéralement dévoré en moins de 24 heures ! 🤭
Le récit alterne entre plusieurs points de vue et une double temporalité, un choix narratif qui apporte beaucoup de rythme et maintient le suspense jusqu’au bout. Les personnages sont d’un réalisme saisissant : profondément humains, imparfaits et terriblement attachants.
J’ai ressenti une multitude d’émotions au fil des pages. Le cœur serré, je me suis attachée à chacun d’eux. Les chapitres courts et la plume immersive de Léa Morenn m’ont conquise dès les premières lignes.
Et ce plot twist… 👏 Je ne l’ai absolument pas vu venir ! L’autrice m’a complètement surprise.
Je préfère m’arrêter là pour ne rien vous dévoiler, mais une chose est sûre : si vous aimez les thrillers psychologiques où l’émotion occupe autant de place que le suspense, foncez ! Vous pourriez bien, vous aussi, être surpris par cette lecture.
Nous faisons la connaissance d’Eren et Iris, parents de deux garçons, Eliott et Sacha. Eren est policier, mari et père aimant, mais derrière cette image se cachent de profondes blessures qu’il s’efforce de dissimuler. Une enquête en particulier va peu à peu devenir une véritable obsession… jusqu’à faire vaciller toutes les certitudes.
Impossible de décrocher. Je l’ai littéralement dévoré en moins de 24 heures ! 🤭
Le récit alterne entre plusieurs points de vue et une double temporalité, un choix narratif qui apporte beaucoup de rythme et maintient le suspense jusqu’au bout. Les personnages sont d’un réalisme saisissant : profondément humains, imparfaits et terriblement attachants.
J’ai ressenti une multitude d’émotions au fil des pages. Le cœur serré, je me suis attachée à chacun d’eux. Les chapitres courts et la plume immersive de Léa Morenn m’ont conquise dès les premières lignes.
Et ce plot twist… 👏 Je ne l’ai absolument pas vu venir ! L’autrice m’a complètement surprise.
Je préfère m’arrêter là pour ne rien vous dévoiler, mais une chose est sûre : si vous aimez les thrillers psychologiques où l’émotion occupe autant de place que le suspense, foncez ! Vous pourriez bien, vous aussi, être surpris par cette lecture.
July 3, 2026
« Ce qu’ils nous ont pris » de Léa Morenn m’a happée dès les premières pages. Une fois commencé, impossible de le refermer. Je l’ai tout simplement dévoré en une journée.
Avant même d’entrer dans le vif du sujet, j’ai énormément apprécié l’idée de l’auteure : la playlist proposée pour accompagner la lecture. J’aime vraiment ce concept qui permet de créer une ambiance particulière et de renforcer l’immersion dans le récit. C’est un petit détail qui fait toute la différence et qui participe pleinement à l’expérience de lecture.
Un passé qui refuse de disparaître
Enfant, Eren Conti a vécu l’impensable. Enlevé avec son frère Raphaël durant l’été 1989, il est le seul à être retrouvé sept mois plus tard. De Raphaël, aucune trace. Le garçon s’est volatilisé.
Des années après ce drame, Eren est devenu policier, marié et père de deux enfants. En apparence, il s’est construit une vie. Pourtant, son passé continue de le hanter.
Lorsqu’une nouvelle disparition d’enfant secoue Paris, impossible pour lui de rester spectateur. Même suspendu de ses fonctions, il ne peut s’empêcher de mener sa propre enquête. Mais très vite, des lettres anonymes et des menaces viennent raviver des blessures qu’il croyait profondément enfouies.
À partir de là, la tension ne cesse de monter.
« Tout reprendre à zéro. Analyser chaque élément. Ils ont forcément raté quelque chose, un indice qui est là, caché sous leurs yeux et les nargue. Treize mois d’enquête, trois enfants disparus et pas un seul suspect. »
Une construction particulièrement efficace
La construction du récit en fait un excellent page-turner.
Chaque partie est racontée par un narrateur différent : Eren, Elliot (le fils aîné d’Eren), François, son ami d’enfance témoin des enlèvements… Cette multiplicité des points de vue apporte énormément de richesse au récit. Chacun possède ses propres émotions, ses propres interrogations et surtout sa propre part de vérité.
En parallèle, Léa Morenn alterne habilement entre le présent de l’enquête et les événements du passé. Les révélations arrivent progressivement, sans jamais casser le rythme.
Résultat : chaque fin de chapitre donne envie de lire le suivant. On se dit constamment : « encore un chapitre », avant de réaliser que l’on approche déjà de la fin du livre.
Des personnages profondément marqués
Ce qui m’a également plu, c’est la manière dont les traumatismes de l’enfance continuent d’influencer les personnages des décennies plus tard.
Eren est un homme cabossé, incapable de tourner définitivement la page. Son passé imprègne chacune de ses décisions, aussi bien dans son métier que dans sa vie familiale.
En revanche, un aspect m’a davantage dérangée : le fait qu’il soit un ancien alcoolique qui replonge. C’est un ressort narratif que l’on retrouve énormément dans les thrillers mettant en scène des policiers. À force, cela devient un cliché du genre. J’aurais aimé que l’auteure emprunte une autre voie pour montrer les failles de son personnage.
Cela ne gâche pas le roman, mais c’est un point qui m’a plusieurs fois sortie de ma lecture.
« La vérité, c’est que l’alcool anesthésie mes pensées, mes souvenirs les plus sombres. Il endort la tristesse qui sommeille en moi depuis tant d’années. »
Un suspense parfaitement maîtrisé
Pendant une grande partie du roman, je me suis interrogée sur ce qui s’était réellement passé durant cet été 1989.
Les indices sont distillés avec parcimonie. On imagine différentes hypothèses, on change d’avis au fil des chapitres, on croit avoir compris… avant que l’auteure ne nous fasse revoir complètement notre théorie.
Un autre point visant à rendre cette lecture complètement addictive !
La révélation finale m’a véritablement surprise.
Je n’avais absolument pas imaginé cette possibilité. Sans entrer dans les détails, la vérité autour de deux personnages bouleverse complètement la perception que l’on avait de toute l’histoire depuis le début. C’est le genre de révélation qui oblige à repenser de nombreux passages du roman.
Une fin efficace… mais un peu trop expéditive
Si la révélation finale vaut largement le détour, j’ai tout de même ressenti une légère frustration.
J’ai trouvé que les derniers chapitres allaient beaucoup trop vite.
Après une montée en tension parfaitement maîtrisée durant tout le roman, j’aurais aimé que l’auteure prenne davantage le temps de développer les conséquences des révélations.
Surtout, certaines questions restent sans réponse. Tout n’est pas totalement expliqué, ce qui laisse une sensation d’inachevé alors que le potentiel était énorme.
C’est vraiment dommage, car avec une conclusion un peu plus développée, ce thriller aurait frôlé le sans-faute.
Mon avis sur « Ce qu’ils nous ont pris »
Léa Morenn signe un thriller psychologique particulièrement efficace, porté par une narration intelligente, une alternance passé/présent parfaitement maîtrisée et des personnages marqués par leurs blessures.
L’intrigue est addictive du début à la fin et la révélation finale est suffisamment inattendue pour surprendre même les lecteurs habitués au genre.
Je regrette simplement une conclusion un peu trop rapide et le recours au cliché du policier alcoolique, que j’ai trouvé peu original.
Malgré ces quelques bémols, j’ai passé un excellent moment de lecture. C’est le genre de roman qui se lit d’une traite.
Si vous aimez les thrillers psychologiques construits autour des traumatismes de l’enfance, des secrets de famille et des enquêtes où passé et présent s’entremêlent jusqu’au dénouement, « Ce qu’ils nous ont pris » mérite clairement une place dans votre valise pour les vacances !
« On est des gamins et on passe le temps à notre manière. Mais ce jour-là, le 18 juin 1989, un drame allait changer nos vies à jamais. »
Un grand merci aux Editions Taurnada pour cette lecture.
Avant même d’entrer dans le vif du sujet, j’ai énormément apprécié l’idée de l’auteure : la playlist proposée pour accompagner la lecture. J’aime vraiment ce concept qui permet de créer une ambiance particulière et de renforcer l’immersion dans le récit. C’est un petit détail qui fait toute la différence et qui participe pleinement à l’expérience de lecture.
Un passé qui refuse de disparaître
Enfant, Eren Conti a vécu l’impensable. Enlevé avec son frère Raphaël durant l’été 1989, il est le seul à être retrouvé sept mois plus tard. De Raphaël, aucune trace. Le garçon s’est volatilisé.
Des années après ce drame, Eren est devenu policier, marié et père de deux enfants. En apparence, il s’est construit une vie. Pourtant, son passé continue de le hanter.
Lorsqu’une nouvelle disparition d’enfant secoue Paris, impossible pour lui de rester spectateur. Même suspendu de ses fonctions, il ne peut s’empêcher de mener sa propre enquête. Mais très vite, des lettres anonymes et des menaces viennent raviver des blessures qu’il croyait profondément enfouies.
À partir de là, la tension ne cesse de monter.
« Tout reprendre à zéro. Analyser chaque élément. Ils ont forcément raté quelque chose, un indice qui est là, caché sous leurs yeux et les nargue. Treize mois d’enquête, trois enfants disparus et pas un seul suspect. »
Une construction particulièrement efficace
La construction du récit en fait un excellent page-turner.
Chaque partie est racontée par un narrateur différent : Eren, Elliot (le fils aîné d’Eren), François, son ami d’enfance témoin des enlèvements… Cette multiplicité des points de vue apporte énormément de richesse au récit. Chacun possède ses propres émotions, ses propres interrogations et surtout sa propre part de vérité.
En parallèle, Léa Morenn alterne habilement entre le présent de l’enquête et les événements du passé. Les révélations arrivent progressivement, sans jamais casser le rythme.
Résultat : chaque fin de chapitre donne envie de lire le suivant. On se dit constamment : « encore un chapitre », avant de réaliser que l’on approche déjà de la fin du livre.
Des personnages profondément marqués
Ce qui m’a également plu, c’est la manière dont les traumatismes de l’enfance continuent d’influencer les personnages des décennies plus tard.
Eren est un homme cabossé, incapable de tourner définitivement la page. Son passé imprègne chacune de ses décisions, aussi bien dans son métier que dans sa vie familiale.
En revanche, un aspect m’a davantage dérangée : le fait qu’il soit un ancien alcoolique qui replonge. C’est un ressort narratif que l’on retrouve énormément dans les thrillers mettant en scène des policiers. À force, cela devient un cliché du genre. J’aurais aimé que l’auteure emprunte une autre voie pour montrer les failles de son personnage.
Cela ne gâche pas le roman, mais c’est un point qui m’a plusieurs fois sortie de ma lecture.
« La vérité, c’est que l’alcool anesthésie mes pensées, mes souvenirs les plus sombres. Il endort la tristesse qui sommeille en moi depuis tant d’années. »
Un suspense parfaitement maîtrisé
Pendant une grande partie du roman, je me suis interrogée sur ce qui s’était réellement passé durant cet été 1989.
Les indices sont distillés avec parcimonie. On imagine différentes hypothèses, on change d’avis au fil des chapitres, on croit avoir compris… avant que l’auteure ne nous fasse revoir complètement notre théorie.
Un autre point visant à rendre cette lecture complètement addictive !
La révélation finale m’a véritablement surprise.
Je n’avais absolument pas imaginé cette possibilité. Sans entrer dans les détails, la vérité autour de deux personnages bouleverse complètement la perception que l’on avait de toute l’histoire depuis le début. C’est le genre de révélation qui oblige à repenser de nombreux passages du roman.
Une fin efficace… mais un peu trop expéditive
Si la révélation finale vaut largement le détour, j’ai tout de même ressenti une légère frustration.
J’ai trouvé que les derniers chapitres allaient beaucoup trop vite.
Après une montée en tension parfaitement maîtrisée durant tout le roman, j’aurais aimé que l’auteure prenne davantage le temps de développer les conséquences des révélations.
Surtout, certaines questions restent sans réponse. Tout n’est pas totalement expliqué, ce qui laisse une sensation d’inachevé alors que le potentiel était énorme.
C’est vraiment dommage, car avec une conclusion un peu plus développée, ce thriller aurait frôlé le sans-faute.
Mon avis sur « Ce qu’ils nous ont pris »
Léa Morenn signe un thriller psychologique particulièrement efficace, porté par une narration intelligente, une alternance passé/présent parfaitement maîtrisée et des personnages marqués par leurs blessures.
L’intrigue est addictive du début à la fin et la révélation finale est suffisamment inattendue pour surprendre même les lecteurs habitués au genre.
Je regrette simplement une conclusion un peu trop rapide et le recours au cliché du policier alcoolique, que j’ai trouvé peu original.
Malgré ces quelques bémols, j’ai passé un excellent moment de lecture. C’est le genre de roman qui se lit d’une traite.
Si vous aimez les thrillers psychologiques construits autour des traumatismes de l’enfance, des secrets de famille et des enquêtes où passé et présent s’entremêlent jusqu’au dénouement, « Ce qu’ils nous ont pris » mérite clairement une place dans votre valise pour les vacances !
« On est des gamins et on passe le temps à notre manière. Mais ce jour-là, le 18 juin 1989, un drame allait changer nos vies à jamais. »
Un grand merci aux Editions Taurnada pour cette lecture.
July 4, 2026
Bababahhhh... quelle lecture DINGUE ! C'est un énorme coup de cœur!
J'ai été happée dès les premières pages. Le décor est posé en quelques lignes et, sans même m'en rendre compte, j'étais déjà coincée dans cette immense toile d'araignée tissée autour de ce drame. Très difficile de lâcher ce livre.
La plume est d'une efficacité redoutable : percutante, visuelle et totalement addictive.
C'est sombre et dur, oui ... mais c'est diablement bien dosé. On retient son souffle du début à la fin.
La double temporalité est parfaitement maîtrisée et apporte une tension incroyable.
Et que dire de la psychologie des personnages? Elle est finement travaillée, crédible, dérangeante parfois, mais toujours profondément humaine.
Parce que derrière ce thriller psychologique haletant se cache surtout une histoire qui serre le cœur.
Ce livre m'a secouée autant qu'il m'a émue. C'est le genre de lecture qui continue de tourner dans la tête longtemps après avoir tourné la dernière page.
J'ai été happée dès les premières pages. Le décor est posé en quelques lignes et, sans même m'en rendre compte, j'étais déjà coincée dans cette immense toile d'araignée tissée autour de ce drame. Très difficile de lâcher ce livre.
La plume est d'une efficacité redoutable : percutante, visuelle et totalement addictive.
C'est sombre et dur, oui ... mais c'est diablement bien dosé. On retient son souffle du début à la fin.
La double temporalité est parfaitement maîtrisée et apporte une tension incroyable.
Et que dire de la psychologie des personnages? Elle est finement travaillée, crédible, dérangeante parfois, mais toujours profondément humaine.
Parce que derrière ce thriller psychologique haletant se cache surtout une histoire qui serre le cœur.
Ce livre m'a secouée autant qu'il m'a émue. C'est le genre de lecture qui continue de tourner dans la tête longtemps après avoir tourné la dernière page.
July 12, 2026
Quelle plume ! Elle m’a happée du début à la fin de ce roman, que j’ai littéralement dévoré.
J’ai trouvé cette intrigue bien ficelée, avec des alternances de point de vue et des flashbacks parfaitement placés pour nous expliquer, au fur et à mesure, ce qui s’est passé dans le passé pour nous amener à ce qu’on découvre au présent.
Les personnages sont complexes et bien développés. J’avais des hypothèses qui se sont révélées fausses et c’est ce qui m’a maintenu en haleine tout du long.
J’ai refermé ce livre avec toujours des questions, mais l’imagination de chacun comblera les trous et cette fin un peu ouverte, bien qu’on ait la résolution, permet d’avoir son interprétation propre.
Félicitations ma Léa ❤️
J’ai trouvé cette intrigue bien ficelée, avec des alternances de point de vue et des flashbacks parfaitement placés pour nous expliquer, au fur et à mesure, ce qui s’est passé dans le passé pour nous amener à ce qu’on découvre au présent.
Les personnages sont complexes et bien développés. J’avais des hypothèses qui se sont révélées fausses et c’est ce qui m’a maintenu en haleine tout du long.
J’ai refermé ce livre avec toujours des questions, mais l’imagination de chacun comblera les trous et cette fin un peu ouverte, bien qu’on ait la résolution, permet d’avoir son interprétation propre.
Félicitations ma Léa ❤️
July 12, 2026
« Ce qu’ils nous ont pris » est une très bonne découverte. Au départ banal, l’histoire se transforme rapidement en un récit captivant et surprenant. Les personnages sont complexes, torturés et prêts à tout pour obtenir des réponses à leurs questions, qu’elles plaisent ou non. Les rebondissements sont au rendez-vous et il est peu probable que vous démêliez ce sac de nœuds avant la fin. Bref, un bon mélange entre crise familiale, traumatismes et un effet papillon des plus étonnants.
Displaying 1 - 9 of 9 reviews









