C’est l’histoire d’un médecin malheureux, qui ne se rappelle plus comment soigner depuis que sa femme est partie. Il a décidé de mettre fin à ses jours le soir même. En se jetant dans un taxi pour régler quelques affaires à l’hôpital, il fait la connaissance de sa mystérieuse conductrice : une vieille dame excentrique capable de deviner quand les gens vont mourir, juste en les regardant dans les yeux. Pour convaincre le Docteur de revenir sur sa décision, elle exige sept jours durant lesquels il devra se soumettre à toutes ses fantaisies. Le compte à rebours est lancé jusqu’à l’échéance finale. Qui gagnera du désespoir ou de la joie de vivre ? Que s’est-il passé dans la vie de cet homme pour qu’il en arrive là ? Qu’a vécu cette femme pour qu’elle prenne aussi violemment le parti de la vie et du bonheur ? Avec une poésie joyeuse et une grande émotion, Baptiste Beaulieu imagine une merveilleuse rencontre entre deux êtres qui cherchent à réenchanter le monde.
Un roman étrange, d'une poésie et d'une beauté rare, joliment écrit par la plume de Baptiste Beaulieu (que j'adore depuis longtemps). C'est délicat, drôle et triste à la fois. Cela parle de perte, de deuil, d'envie et de non envie de vivre. La vieille Sarah est attachante et complètement fêlée, le jeune médecin nous touche par son désespoir, par son amour pour sa femme.
L'amour, c'est la base même du roman, il est à toutes les pages, il est dans chaque mot prononcé par les personnages, dans chaque geste. Cela devient d'autant plus évident à la fin.
Cette fin, à la fois attendue et inattendue. Quelque part, on devine ce qu'il va se passer, mais pas tout, et ce que l'on ne devine pas nous touche profondément. J'ai lu que certains avaient été déçus par ce dénouement, je le trouve parfait, encore plus poétique que le reste de l'histoire, il fallait que cela se termine comme cela, il n'y avait pas d'autre fin possible.
Pedí este libro guiándome por su sinopsis y a pesar de que me ha gustado, me esperaba algo más de él.
Nos cuenta la historia de Mark, un médico cansado de la vida y triste por la pérdida de su esposa. Tiene pensado suicidarse hasta que un giro del destino lo cruza con Sarah, una taxista de lo mas extravagante que dice tener poderes. Siete días es lo único que le pide para hacerle cambiar de opinión y mostrarle lo bella que es la vida.
Es una historia llena de tragedia y humor. Tal vez lo que me ha fallado un poco ha sido la parte de humor, me lo esperaba diferente, no sé si me explico bien. Pero más allá de su humor peculiar, nos muestra una historia de segundas oportunidades, de no darse por vencido, de vivir la vida y aprovecharla al máximo. Un viaje de aprendizaje.
Una de las cosas más interesantes es la manera de contarlo, dividido en siete partes (una por cada día). Y lo curioso de la numeración de las páginas, de mayor a menor, como una cuenta atrás.
De los protagonistas me quedo con Sarah, una mujer que a pesar de su edad tiene mucha vitalidad y que no se da por vencido.
Encore un très beau livre de Baptiste Beaulieu, les protagoniste sont très attachant comme d'habitude et l'histoire pleine de poésie et de philosophie.
Leider konnte mich das Buch nicht so sehr begeistern wie Beaulieus Vorgänger. Vor allem der Anfang war etwas holprig, wirkte zu unstrukturiert auf mich und die Figur der Sarah zu extrem.
Nach Einstiegsschwierigkeiten fand ich aber doch noch in die Geschichte. Immer öfter blitzten wieder die gewohnten charmanten Weisheiten des Autors auf, die ich an seinem Erstling so sehr mochte (siehe meine Status-Updates), die Geschichte wurde runder, die Figuren und ihr Handeln nachvollziehbarer. Die Auflösung war schön, wenn auch nicht gänzlich überraschend. Und das Buch gibt einem letztendlich definitiv Stoff zum Nachdenken mit.
Eigentlich also durchaus lesenswert - ich hätte mir nur gewünscht, dass man sich zu Beginn nicht erst so reinkämpfen muss und dass die Figur der Sarah nicht gar so überzeichnet gewesen wäre.
Emotiva, a ratos graciosa y sobre todo te recuerda lo efímera que es la vida y lo fácil que es olvidarse de los sueños que tenías de niño y perderse en la rutina del día a día cuando eres adulto. Para reflexionar.
Le poète et le sublime conteur d'histoire m'a touchée avec ce roman . Bien que j'ai vu arriver la fin... le chemin n'en était pas moins magnifique. Sublime récit comme toujours après La ballade de l'enfant gris. Ca ne sera pas mon dernier
"- Ne craignez pas la tristesse, mon petit, elle est la trace éclatante que quelque chose de beau a existé !" Un roman étonnant et un peu fou, tant dans la forme que dans le traitement du sujet. Réveiller la vie, rendre grâce au soin de l'autre, au lien, à l'histoire singulière de chacun, c'est ce que j'ai vu et le plus aimé dans cette histoire.
4.6☆ - un peu cliché mais n’enlève pas l’importance du message qui a voulu être passé. écriture légère et belle. approche comique pour apaiser la lourdeur du suicide. très attachant et concept très original!
Ah Baptiste Beaulieu, me encantan sus libros, sus personajes son muy reales y siempre hay amor en sus historias. Hay otros de él que he preferido pero me gustó mucho este.
J'ai passé les 30 dernières minutes de ma lecture à pleurer à chaudes larmes. Un roman extraordinaire comme seul Baptiste Beaulieu sait les écrire ❤️🩹
très jolie écriture, j'ai beaucoup aimé cette manière d'un peu dédramatiser la mort à travers l'humour. le docteur est très attachant quoi qu'on en dise !
J'apprécie tellement l'auteur pour ce qu'il partage de la vie par d'autres biais que l'écriture de romans que forcément, ça influence mon jugement pour ses livres. J'avais beaucoup aimé "Alors voilà" et "Toutes les histoires d'amour du monde", c'est pour cette raison que je me suis lancée dans celui-ci... et si c'est agréable à lire, c'est finalement trop "lisse", avec beaucoup de poncifs qui m'ont empêchée de m'attacher aux personnages, et qui font que je me suis un peu ennuyée. Toutefois, aucun doute que c'est le genre de récit qui fait malgré tout du bien à l'humanité, comme dirait l'autre, "ça ne peut pas faire de mal".
Aunque tiene muy buenas intenciones, Un taxi a la felicidad, no termina de convencer al lector medio, harto de literatura con mensajes bonitos aunque sin aplicación real. Pero, por lo menos, es una novela que se lee muy rápido y resulta entretenida, que es lo mínimo que le pido a este tipo de libros.
El autor de esta enorme disertación de autoayuda disfrazada de historia de ficción, es Baptiste Beauliel, un joven médico que también se dedica a escribir y que ya lleva un libro publicado a sus espaldas. Beauliel sigue siendo un novato, aunque he de reconocer que no escribe del todo mal. Su estilo de escritura es fresco y dinámico. Para ello cuenta con una prosa desenfadada, un lenguaje puramente funcional y unas descripciones tan básicas y aburridas como escasas. En cuanto a la estructura del texto, creo que se presta a confusión. Y es que la numeración de las páginas está al revés (es decir, el libro comienza por la página 263 y termina en la 1) y junto con los flashback intercalados, a veces sin demasiada relación con lo que se estaba contando anteriormente, y varias partes de relleno que pese a la corta duración de los capítulos, pueden llegar a aburrirte y confundirte un poco.
No hace falta ser un genio para saber que clase de historia nos cuenta Un taxi a la felicidad. Y es que como la mayoría de las obras de autoayuda, intenta narrarnos una historia de superación llena de mensajes optimistas, pruebas absurdas y personas increíbles que jamás te encontrarías andando tranquilamente por la calle. Pero retomando la sinopsis podría decir que esta historia nos cuenta la triste existencia de un médico que, tras perder a su mujer por el cáncer, está decidido a suicidarse. Una mañana, al salir de casa, se encuentra un taxi conducido por una señora mayor de lo más extravagante. Nuestro médico decide montarse para evitar la lluvia. Un grave error con grandes consecuencias. Y es que la anciana parece saber sus planes para matarse y está absolutamente determinada a mantenerlo con vida. Ambos establecen un límite de tiempo de una semana. Tiempo en el que médico evitará la muerte, mientras la peculiar anciana le someterá a una serie de pruebas delirantes, confusas y extrañas para convencerlo de que la vida merece ser vivida. Como veréis la historia promete. El problema es que te cuesta mucho separar la paja del grano. La idea general de que la vida puede ser maravillosa a pesar de las circunstancias, te llega un poco fraccionada. Y ninguna de las “lecciones” que te van soltando, te acaba de llegar, o tiene aplicación realmente práctica en tu vida. Y luego está el final. En una historia de este calibre, el desenlace tiene que ser a la vez trágico y mágico. Lamento decir que no es ni lo uno ni lo otro. Acaba siendo un tanto previsible y algo abrupto.
En suma, Un taxi a la felicidad, es otro producto comercial relacionado con la incesable búsqueda hacia todo aquello que nos haga feliz. Lástima que este viaje se vea truncado con una historia absurda que no logra dejarte ningún poso en el corazón.
Il y a quelques temps déjà, Sonia m’avait fait découvrir le blog de Baptiste Beaulieu, un médecin généraliste fraîchement sorti de l’école et particulièrement touchant par son humanité. Il collectait des témoignages sur la vies des urgences. Plusieurs de ces témoignages m’avaient ému, et depuis, je suis les actualités de son blog, ses nouveaux billets, via son flux RSS et Feedly.
Logiquement, quand Sonia a ramené d’un voyage à Paris son dernier livre, « Alors vous ne serez plus jamais triste », j’ai été intrigué. Pas très longtemps. J’ai du mal à être critique parce que j’apprécie l’homme derrière l’auteur, mais difficile de décrire ce livre comme un ouvrage inoubliable. Ce n’est pas qu’il soit mauvais, mais on s’y ennuie, et on s’y noit dans les bon sentiments. Il n’y a pas vraiment de suspense, en dépit des efforts de l’auteur pour en créer un. On y découvre un médecin suicidaire après la disparition de sa femme, qui, le jour ou il décide de mettre fin à ses jours, croise par hasard une vieille femme chauffeur de taxi, qui va le persuader de lui laisser un délai de sept jours pour le convaincre que la vie vaut la peine d’être vécue. Pendant ces sept jours, les clichés s’accumulent, les bons sentiments débordent, et si on ne peut pas dire que la fin soit totalement prévisible, on n’en est pas loin. Les personnages sont peu un peu trop gentils, un peu trop lisses, ce sont tous les deux des victimes, chacun à sa manière. Ils n’ont aucune aspérité qui les rende crédibles. Ce qui fait du livre un bon roman de gare ou de plage. Il est parfait si on cherche quelque chose de léger, qui fasse regarder le monde avec plus de douceur. Finalement, il est très fidèle à ce que je devine de l’auteur à travers son blog. Quelqu’un de foncièrement humain, gentil, compassionnel, qui prêche l’amour d’autrui, et garde foi en l’homme, peu importe ses égarements. Difficile de lui reprocher que ses écrits lui ressemblent.
Il a perdu sa femme et son envie de soigner... Autant dire qu'il a "tout" perdu. Lorsque le Docteur a d�cid� de se suicider, c'�tait sans compter sur sa rencontre avec Sarah, une vieille conductrice de taxi fantasque et t�tue, qui tente de le dissuader de se donner la mort. Il lui accorde sept jours durant lesquels elle tentera de le convaincre de rester en vie. Le compte � rebours commence...J'ai entendu beaucoup de bien au sujet de Baptiste Beaulieu, tant sur ses talents d'auteur que sur sa qualit� de Docteur et sa g�n�rosit�. Peut-�tre attendais-je un peu trop de ce roman (le premier que je lis de lui). J'ai choisi ce titre dans l'optique de le pr�senter en club de lecture th�matique autour du corps. C'est finalement un sujet peu abord� dans Alors vous ne serez plus jamais triste. En revanche, il est question de deuil, de m�decine, du temps qui passe et fait vieillir (ou mourir), d'internat, et surtout, de spiritualit�. En effet, j'y ai trouv� beaucoup de ressemblances avec certains romans de d�veloppement personnel , beaucoup de questionnements autour du sens de la vie et de l'injustice de certaines morts.Le style de Baptiste Beaulieu est agr�able, plut�t factuel, tr�s accessible. La construction de ce roman est particuli�re : pagin� � rebours (en d�croissance), il se d�coupe en 7 grandes parties, scind�es en chapitres assez courts, dans lesquels s'intercalent des souvenirs du Docteur. Les personnages sont bien bross�s, mais je ne m'y suis pas vraiment attach�e. J'ai parfois �t� g�n�e par les extravagances de la vieille, entre surr�alisme et mythomanie... Le retournement de situation des derni�res pages ne m'a absolument pas surprise : c'�tait exactement ce � quoi je m'attendais d�s les premi�res pages (ce qui n'enl�ve rien � la belle morale de l'histoire). Ce � quoi je m'attendais moins, c'est le petit c�t� "conte de no�l" de cette conclusion !
Un style déjanté sur un sujet très sérieux? Défi relevé avec brio!
Un médecin suicidaire qui se fait alpaguer par une conductrice de taxi très excentrique (pour le moins...) et qui décide de se laisser sept jours sous ses ordres puis de choisir s'il veut en finir ou non.
Le premier terme qui ressort, c'est vraiment "loufoque". Le sérieux qu'imposerait habituellement cette situation est balayé. On en rit beaucoup, on tourne la mort en ridicule. La vieille (comme elle se fait appeler) est celle qui mène la danse et qui apporte des moments d'un absurde magnifique dans le récit.
Je n'ai pu m'empêcher de faire une comparaison avec En attendant Bojangles. On y retrouve toute cette folie et je trouve que Alors vous ne serez plus jamais triste tient très bien la comparaison alors que la barre est quand même assez haute.
J'ai surtout retrouvé beaucoup d'humanité dans ce récit. Les choses simples. Une danse. De la neige. Un lever de soleil. C'est sûrement cela qu'il faut retenir de se livre. C'est bordélique donc, c'est humain.
Avec un tel sujet facile de tomber dans le mélodrame. L’auteur s’en sort sans aucun problème. Avec poésie, humour, bienveillance.
Il nous offre un moment hors du temps, 7 jours dans la vie du Docteur dépressif et suicidaire, appelons le Mark (il parait que ça lui va bien) et Sarah, une vieille excentrique et aux répliques qui le sont tout autant. J’ai aimé les suivre chaque jour, voir le lien qui se tisse entre eux, avoir de l’espoir.
Dire que je connaissais la citation « Tous les silences ne font pas le même bruit », sans savoir qu’elle provenait de ce roman. N’est-ce pas une p** de punchline ?
Un conte à rebours, les pages sont notées de la dernière à la première, un roi triste, une bonne fée, un peu de magie et pourtant rien de fantastique. Juste ce dont nous sommes tous capables, ce qui est en nous.
Jusqu’au bout je me suis demandé comment ça allait pouvoir finir. Je n’ai rien vu venir pour une fois. J’ai versé ma larme et je n’ai pas été déçue. Et je n’étais pas triste ! Merci ♥
"La magie existe, il faut la créer soi-même." Baptiste Beaulieu
J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire sur les premiers chapitres car j'étais obligée de le lire en saccadé : 20 pages par ci un jour, 20 pages par là un autre, et ça n'aidait pas à se prendre à l'histoire. Quand j'ai enfin pu m'y consacrer pleinement, ce fût un superbe voyage. Je me suis laissée porter par ces derniers jours d'un condamné, que l'on entend, que l'on surprend, que l'on comprend. On s'attache avec une facilité déconcertante à cette petite vieille toute en couleur jouant les coachs de vie - ou de mort surtout. Elle est rigolote, un peu atypique et surtout très surprenante. L'écriture nous laisse croire à une ode à la vie quand la fin vient chambouler toutes nos croyances. Bref, n'hésitez pas mais uniquement si vous pouvez vous y consacrer un minimum, ce n'est pas, selon moi, un livre à lire par petits bouts. . ⭐️⭐️⭐️⭐️,5/5
C'est l'histoire d'une rencontre, celle d'un médecin qui prépare son suicide et d'une vieille dame riche et fantasque qui joue les taxis. Elle le ramasse juste après le décès de sa femme et réussit à lui soutirer une semaine de plus de vie, durant laquelle il devra faire tout ce qu'elle lui ordonne. Il accepte le défi, sa femme lui ayant fait jurer, juste avant sa mort, de toujours saisir la main tendue. Il commence par suivre l'originale dans un cimetière où il doit courir nu et affamé, histoire de se sentir vivant, lui qui ne pense plus qu'à la mort. C'est toute une suite d'aventures rocambolesques qu'elle lui fait vivre, toujours motivée à lui redonner goût à la vie, et qui m'ont beaucoup amusée. C'est une lecture truculente, pleine d'humour qui fait la part belle aux bons mots.
Je cherchais un petit roman pas prise de tête pour changer d'une précédente lecture. J'ai failli refermer dès les premières pages, l'histoire n'est pas réjouissante : un médecin qui a perdu sa femme prévoit de se suicider...! Mais entre alors en scène un personnage impérissable : lady Sarah, petite vieille pétillante et fine mouche, dont les réparties sont à mourir de rire.
J'ai été happée très vite dans cette histoire, tendre et triste à la fois. Le compte à rebours nous plonge dedans, fait monter la pression, et les chapitres courts maintiennent un rythme haletant.
Ce livre ressemble finalement à un conte, sur la vie, la mort, les regrets, la seconde chance. J'ai beaucoup aimé !
Je ne sais pas... Je ne m'attendais pas à ce genre de chose. Cette histoire m'a beaucoup dérangée, j'y ai vu une relation inappropriée, comme un amour mal placé envers cette femme pour laquelle l'auteur insistait extrêmement lourdement sur sa vieillesse. Cette impression flottante m'a laissé une impression malsaine. Ou alors je n'ai rien compris (c'est possible aussi)... 2 étoiles pour la (petite) révélation de la fin : Le fait qu'elle ait été mandatée (parce que l'enterrement je l'avais deviné dès la 4ème page...)
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mon deuxième Beaulieu, et je ne sais toujours que faire de mes sentiments.
j’aime ce métier qu’il aborde, qui est un thème dans mes préférences, sa poésie ainsi que ses personnages mais je sais déjà, à chaque fois, que je vais oublier ses histoires.. j’ai su deviner la fin, et peut-être que c’était l’effet recherché puisque les révélations m’ont plu. comme sa détresse. sa tristesse. sa non-romantisation du 🇨🇭ide.
un roman lourd en sens pourtant léger, doux et réconfortant. une belle réussite 🌞.