autant la dimension archi est bien balisée, autant le reste... côté littérature, (quasiment) tout ce qui est du domaine du fantastique / horreur est considéré comme gothique, idem pour la littérature (même si ici la tentative chronologique semble plus sûre), en lorgnant également du côté de la SF. pour la musique, pas beaucoup mieux, avec pour point commun des artistes qui rejettent, au moins pour partie, l'étiquette gothique. rien à signaler sur la mode. à aucun moment le terme n'est défini, ce qui vient entretenir le brouillage, et fait perdre sa consistance à l'ouvrage. au final, on retiendra quelques bribes, qui portent davantage sur un esthétisme que des valeurs.