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La science explore les performances des athlètes hors du commun.
Au lycée, j’imaginais que les américains d’origine jamaïquaine qui faisaient le succès de notre équipe portaient une sorte de « gène de la vitesse » provenant de leur île minuscule... A l’université, en courant contre des Kenyans, je me demandais si les gènes de l’endurance pouvaient avoir voyagé avec eux depuis l’Afrique orientale. Au même moment, j’observais dans mon équipe qu’un groupe de coureurs qui s’entraînaient ensemble, l’un à côté de l’autre, dans la même foulée, jour après jour, produisait cinq coureurs aux performances totalement différentes. Comment cela était-il possible ?
Nous avons tous connu un athlète exceptionnel au lycée. Celui pour qui tout semblait facile. Il était capitaine ou défenseur; elle était leader de l’équipe de basket et douée au saut en hauteur. Etait-ce dû à leur nature ?
Ce débat est aussi vieux que l’histoire de la compétition sportive. Est-ce que des athlètes comme Usain Bolt, Michael Phelps ou Serena Williams dominent leur discipline en raison d’un patrimoine génétique extraordinaire? Ont-ils simplement dépassé les limites biologiques des gens normaux grâce à un entraînement acharné ?
La vérité est plus compliquée que cette simple dichotomie entre l’inné et l’acquis. Depuis la découverte de la séquence du génome humain il y a une dizaine d’années, les chercheurs ont lentement commencé à découvrir comment la relation entre la dotation biologique et l’entraînement d’un sportif de haut niveau affectent les performances sportives. Les scientifiques sportifs sont progressivement entrés dans l’ère moderne de la recherche génétique.
AUTEUR
Dans cette exploration controversée et passionnante du succès sportif, David Epstein, rédacteur en chef de Sport Illustrated, aborde le débat de l’inné et de l’acquis. Il décrit les résultats actuels de la science pour tenter de résoudre cette énigme. Il examine la fameuse « règle des
10.000 heures » pour découvrir si la pratique rigoureuse et intensive d’un sport dès le plus jeune âge est la seule réponse à la réussite sportive.
350 pages, Kindle Edition
First published August 1, 2013
“Tests of innate physical ‘hardware’ — qualities that an athlete is apparently born with, like simple reaction time — had done astonishingly little to help explain expert performance in sports.”
(Page 6)
This particular gene tells the body how to build the EPO receptor, a molecule that sits atop bone marrow cells awaiting the EPO hormone. If the EPO receptor is a keyhole, it is one made specifically to accept only the key that is the EPO hormone. Once the key is in the lock, the production of red blood cells proceeds. The receptor signals a bone marrow cell to start the process of creating a red blood cell that contains hemoglobin.
(Page 276-277)
Amid the pageantry of the Opening Ceremony at the [next Olympics], make sure to look for the extremes of human physique. The 4’9” gymnast beside the 310-pound shot putter who is looking up at the 6’10" basketball player whose arms are seven and a half feet from fingertip to fingertip. Or the 6’4” swimmer who strides into the Olympic stadium beside his countryman, the 5’9” miler, both men wearing the same length pants.
(Page 289)
To pursue athletic improvement is to embark on a quest in search of the practice plan that suits your inimitable biology. … [A] single exercise program will produce a vast and individualized range of improvement for any particular trait. … Sure, there were subjects who saw no improvement in aerobic fitness, but perhaps their blood pressure dropped, or their cholesterol levels improved. Everyone benefits from exercise or sports practice in some unique way. To take part is a journey of self-discovery that, largely, is beyond even the illuminating reach of cutting science.