Sarah Andrès a grandi dans un tout petit village, dans lequel elle passait tout son temps à la bibliothèque municipale. Elle est aujourd’hui docteure en histoire de l'art.
l’histoire est chouette mais le langage et la plume ne m’ont pas du tout convaincu… langage de « gen z » des fautes de frappes non corrigés… la protagoniste est d’une génance son personnage est plat et n’a aucun développement tout comme Guillaume et Jordan ils sont tous ÉNERVANTS et d’un ennui.. sans personnalité bourrés de clichés Lola traite Jordan comme son plan q sans jamais s’excuser Lola aka la féministe remplie de clichés… #la féministe relou à grande gueule too woke with dyed hairs ce qui renvoie franchement une mauvaise image agaçante. Certe elle se bat pour ce qui lui semble juste mais d’une façon si immature que ça en devient pénible
Un roman aussi drôle qu'il est important dans les thèmes abordés : on parle de féminisme, de l'invisibilisation des femmes dans l'art et dans l'histoire, on parle du fait de se sentir un peu perdu, un peu en décalage, on parle d'amour et d'amitié... c'est un roman qui change de ce qu'on trouve en ce moment en librairie, de par ses thèmes et l'esprit dont il fait preuve, et c'était une très chouette lecture que j'ai beaucoup aimée !
C'est pas donné à tout le monde d'écrire des trucs drôle. Un roman trop didactique sur l'art. Dans la même vibe que Cucul (c'est pas un compliment). (Ne parlons même pas du passage sur la dark romance à peine effleuré et déjà si agaçant.)
Agréablement surprise par ce texte ! J’ai adoré suivre Lola dans ses recherches et découvrir le monde de la restauration. C’était drôle et terriblement engagé !