Les restes du convoi 729 sont retrouvés en bordure de la route 138, à proximité de Saint-Siméon, alors que sévit un violent orage. L’autobus qui transportait dix-huit des plus dangereux meurtriers du pays a été renversé et éventré. À l’intérieur, les corps des gardiens et du chauffeur sont retrouvés sans vie, alors que les prisonniers semblent s’être tous évadés...
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Gilles « Mad Dog » Valiquette, bras droit de son oncle qui dirige le gang de rue Deep Dark, ébranle le Québec lorsqu’il massacre trois policiers de sang-froid. Audrey Tremblay, jeune patrouilleuse et seule survivante du carnage, est enlevée et livrée à sa perversité pendant des jours — un enfer dont elle s’échappe de justesse avant de le faire mettre en prison.
Désormais libre, Mad Dog, animé par la vengeance, tombe sur une maison de vacances isolée, habitée par de nombreuses femmes — un endroit de choix pour déchaîner sa misogynie et sa bestialité. Mais quelque chose cloche, dans cette évasion. Il a l’impression d’être observé, suivi depuis le début.
Un autre Prédateurs, une autre excellente lecture. J'avais déjà lu deux romans d'Alexandre Charbonneau dans le passé et j'avais bien apprécié alors quand j'ai su qu'il allait se joindre au collectif, j'étais ben énervée et j'ai été servie!
J'avais hâte de rencontrer Mad Dog depuis que Satan 13 l'avait... on va dire interrompu dans ses activités? En tout cas, ça m'a fait plaisir (j'sais pas si c'est le bon terme mais on va y aller avec ça) d'avoir son point de vue sur cette "joyeuse" rencontre et de connaître son histoire.
Bon, j'vais pas mentir, les propos misogynes, dénigrants et dégueulasses envers les femmes étaient vraiment confrontants à lire et je devais sans cesse me répéter que c'étaient les pensées de Mad Dog, pas l'opinion de l'auteur, et me rappeler que c'est juste de la fiction tellement ça me mettait en tabarouette par boutte. Je sais pas si je dois dire "ew ouache caca" ou "good job" parce que clairement ça a rajouté un élément immersif, c'est vraiment venu me chercher pis ça m'a fait haïr le personnage encore plus.
J'ai beaucoup aimé avoir accès à ses pensées et à son cheminement mental tout au long de l'histoire. Ça m'a permis de comprendre d'où il vient et d'en apprendre plus sur son passé (sans pour autant le rendre sympathique là, entendons nous)
Bien que les scène de torture ne soient pas décrites en trop grands détails, on en sait juste assez pour être traversés de plusieurs frissons de dégoût. J'ai pas encore la capacité de voir ma propre face quand je lis mais j'suis pas mal certaine que je me serais vu grimacer à quelques reprises mettons.
Alexandre Charbonneau a vraiment réussi à installer une ambiance étouffante et oppressante que j'ai vraiment pu ressentir pendant ma lecture. J'ai été crispée presque tout le long par anticipation de ce qui allait se passer ensuite parce que quand on pense que ça va mal, ça va encore pire. Il n'y a pas forcément beaucoup d'action en tant que tel vu que presque tout se passe en huis clos, c'est pas une poursuite essoufflante comme on a pu voir dans le cas de certains de ses congénères mais l'aspect psychologique est bien présent et tout aussi enlevant. Ça reste un tueur sanguinaire, un vrai psychopathe qui prend plaisir à torturer et à jouer dans la tête de ses victimes et leur angoisse se transmet jusqu'à nous.
Finalement, bien que les indices semés un peu partout dans le roman m'aient permis de deviner le punch, ça n'a pas affecté négativement ma lecture, bien au contraire car l'auteur élabore à ce sujet et pousse ce que je croyais savoir à un autre niveau que je n'avais pas vu venir avant de nous assommer avec une autre bombe.
Je tiens aussi à dire que j'ai adoré les patois de Denise.
Et shoutout aux références à LimeWire et Kazaa qui m'ont fait réaliser que 2003, c'est un peu plus loin dans le passé que ce que ma perception du temps veut me laisser croire... Ouch 🥲
Le personnage principal est aussi fascinant qu’effrayant : en tant que femme, c’est clairement le genre d’homme qu’on ne voudrait surtout jamais croiser et pourtant, impossible de décrocher de l’histoire.
Ça faisait hyper longtemps que j’avais envie de lire un roman d’Alexandre Charbonneau, avec qui je suis allée au secondaire, ainsi qu’un livre de la collection Prédateurs… J’ai enfin fait d’une pierre deux coups!
TW : Si vous n’aimez pas les trucs gore, ce roman n’est pas fait pour vous!
Lorsque Mad Dog et plusieurs autres criminels réussissent à s’évader lors d’un accident de convoi, les habitants de St-Siméon se retrouvent à la merci de ces redoutables meurtriers. Ayant tué, brutalisé et maltraité plusieurs policiers par le passé, rien ne semble pouvoir arrêter Mad Dog, qui tombe, par hasard (ou pas) sur une maison où vivent plusieurs femmes et adolescentes…
Enfin, il pourra s’amuser et laisser libre cours à son esprit démoniaque en abusant de ces dernières. Cependant, il ne sera pas le seul fou dans cette histoire et, en tant que lecteur, vous aurez droit à quelques surprises qui vous laisseront pantois!
Misogynie, maltraitance et psychologie sont au rendez-vous dans ce thriller sanglant et rempli d’action. Le protagoniste donne froid dans le dos tant il est complètement dérangé.
Cette lecture, qui m’a fait penser aux Contes interdits, m’a vraiment donné envie de découvrir les autres tomes de la série. 🖤