Le joyau du roi est un prince enchaîné. Et il pourrait bien briser ses chaînes.
Lorsque le territoire de Sovaïa est ravagé par le roi Kristian O’Quinn, celui-ci fait du prince sylverien Hyacinthe Sy’Alta son esclave sexuel. Dix ans plus tard, brisé par la tyrannie, ce dernier n’attend plus rien, il a accepté son destin. Dans un empire dominé par la décadence, une alliance improbable de Hyacinthe avec Nikolaï, le frère du roi, s’esquisse. Entre eux, la méfiance est de mise… jusqu’à ce que le trouble s’installe. Nikolaï voit en Hyacinthe bien plus qu’une fleur fragile. Et pour la première fois, le sylverien n’est plus réduit qu’à une personne qu’on possède. Alors que la révolte s’embrase, Hyacinthe devient un enjeu qui le dépasse. Mais pour échapper à la violence du tyran, il devra choisir : se soumettre encore… ou se relever. Sa liberté pourrait renverser un royaume ou le briser à nouveau. Au cœur des ruines, une seule certitude demeure : certaines chaînes ne tiennent que tant qu’on accepte de les porter.
Carolyn Wood, born and raised in Portland, Oregon, became one of the youngest swimmers ever to win an Olympic gold medal. She is a retired high school English teacher who spent more than thirty years encouraging students to write and is now taking her own advice, although often she’d rather be practicing yoga, or outdoors tending her bees and garden or hiking backroads and mountain trails. Ms. Wood’s work has appeared in Teachers as Writers and Elohi Gadugi Journal. This is her first book.
J'ai eu un peu peur au début, que ce livre soit trop comme Prince captif. J'ai eu du mal avec ce livre trop sombre et je n'étais pas assez préparée, alors j'avais peur de cette nouvelle lecture. Mais finalement, j'ai beaucoup aimé.
L'univers est bien construit, profond et diversifié. On a les créatures de base (humains, fae, fées) mais on a aussi des hybrides, des nouvelles espèces et celles moins courantes (naiades, nymphes, sylverien). J'ai beaucoup aimé toute cette représentation, ces différentes cultures. Chacun a une magie, des croyances, des coutumes. C'est très riche et original. Et tout l'aspect queer sous-jacent qui est normalisé dans cet univers, c'est incroyable ! On parle librement d'asexualité, d'homosexualité, pansexualité... Sans mettre des étiquettes, sans bloquer les gens dans des cases. C'est un élément que j'ai ADORÉ.
Les personnages sont hyper complexes et cohérents. Kristian est un monstre, mais on sent qu'il n'est pas juste le méchant. Il a une histoire, il a des sentiments et c'est pour cela qu'on le déteste ! Nikolaï est juste... Son côté psychorigide me parle à 100%, mais son côté nul en romance est ce que j'ai le plus aimé. C'est le plus réaliste. Sa gaucherie, sa timidité... Bref, je l'adore. Et Hyacinthe... ❤️🩹 J'ai aussi également beaucoup d'amour pour Maïra et Capucin qui sont si beaux et choupi !
L'histoire se passe bien. C'est fluide, l'écriture est immersive. L'action et le calme se contrebalance. L'autrice dénonce beaucoup d'horreur, mais elle présente aussi des belles choses de la vie et offre une morale d'espoir à la fin qui est magnifique.
Tout ça pour dire que j'ai vraiment aimé ma lecture et que je ne regrette pas un seul instant mon achat !
C’était une grosse déception, je l’ai pas DNF parce que je voulais savoir comment ça allait se terminer. Les choses qui m’ont dérangé c’est : - Les facilités narratives, je suis désolé mais régler le problème de la zispine avec de l’eau alors que tout le long du roman la guerre est perdue d’avance… un peu facile. - La romance bancales qui était au second plan, pour moi c’était pas un enemies to lovers, juste Nikolaï est handicapé des sentiments et odieux sans raisons. A un moment Nikolaï ne veut pas qu’ils s’embrassent jusqu’à ce que Hyacinthe ressentent les mêmes choses et deux chapitres après ils s’embrassent, bof. On a pas eu tant de scènes d’eux en temps qu’amant et je trouve que le virage entre le enemies et le lover est rapide.
Il y avait beaucoup de potentiels sur certaines choses comme l’aspect politique, les différentes créatures qui habitent de royaumes, la science super avancé dans ce monde pourtant archaïque mais c’était super mal exploité.
Ensuite la morale de la fin genre la lumière triomphe toujours alors qu’on a une dark fantasy remplie de scène de viol et de personnages traumatisés, j’étais un peu dubitative.
Hyacinthe qui est super passif et répète en boucle à quel point il est traumatisé, c’est lassant à force.
Les aspects intéressants c’était le fait qu’il y a un personnage asexuel et que Hyacinthe soit pacifiste, c’est rare et rafraîchissant en fantasy.
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Hyacinthe et Nikolai (21) avec un Culomètre à 🍑 📣 Livre reçu en service presse.
- Esclave sexuel depuis 10 pour sauver son peuple pour un empereur tyrannique, Hyacinthe s’est englué dans son rôle, ne voyant aucune issue jusqu'à ce que le frère du roi n’essaye de le sauver secrètement. - On est sur une plume vraiment fluide que j’ai réussi à comprendre et à visualiser alors que je suis complètement hors de ma zone de confort. - On est dans un développement assez long puisque Hyacinthe ne semble pas vouloir vraiment sortir de sa situation, il est très défaitiste, surtout vu le lien magique qu’il a avec Kristian et qui le pousse à le désirer. - Je n’ai pas été une grande fan de sa personnalité, je m’attendais à ce qu’il cherche à se rebeller, à trouver des alliés, des failles, surtout quand il voit que Nikolai peut l'aider, mais il a eu une mentalité de faible qui devient de plus en plus insupportable au fil des chapitres. - Tout au long de ma lecture, je n’ai pas cru qu’ils seraient assez forts pour rivaliser avec Kristian et son armée. Ils ont quelques pistes de plans, mais qui ne me paraissaient pas assez solides pour que ça marche. - Concernant la romance, autant le long changement des sentiments de Hyacinthe m’a convaincu, autant Nikolai qui l’aime en secret depuis des années, j’ai trouvé que ça sortait un peu de nulle part. Est-ce que la romance avait vraiment sa place ici ? L’histoire m'aurait presque plu sans. - J'aurais voulu aussi plus de développement politique et guerrier, tout ce truc autour des machines qui utilisent les créatures était vraiment intéressant.
Bref, je pense comprendre ce que l’autrice a voulu faire avec Hyacinthe, un être pacifique à la base, qui ne prend jamais part à la guerre et qui a accepté son destin, mais ça m’a laissé sur ma faim, puisqu'avec sa mentalité, on est vite embêté par ses réactions. C’est dommage !
C’était sympa mais j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher à Hyacinthe, surtout dans la première partie, et à supporter Nikolaï qui est insupportable (allez pas me faire croire qu’il y a de l’alchimie entre les deux 😭). Je trouve que leur comportement manque parfois de cohérence (Hyacinthe qui pense que tout tourne autour de lui mais qui hesite pas à se sacrifier pour tout le monde, et l’autre grincheux qui se comporte n’importe comment avec Hyacinthe mais a (pas) un crush sur lui ??)
La romance est ultra rapide (ils passent de désagréables à omg je t’aime depuis 25 ans) et un peu bizarre : Hyacinthe est in love en deux chapitres et l’autre à un crush sur machin depuis toujours parce qu’il a vu son portrait et adore sa culture ???
Zohra est atroce, jsp comment c’est possible d’etre aussi cruche « olalala j’ai oublié de détruire certaines de mes notes et je continue à faire mes experiences de merde pourquoi vous m’en voulez ?? ».
Mon perso préf c’est Indigo 🐉 (même si il feule h24 jsp pourquoi 😭)
J’ai bien aimé le worldbuilding avec les différentes espèces ainsi que certains personnages secondaires que j’aurais aimé voir plus souvent. Avoir un prota très empathique c’était intéressant et la rep queer aussi.
En conclusion, l’univers est sympa mais les persos sont quasi tous imbuvables et cons 🤡
Quelle perte de temps, quelle perte d’énergie… Booktok a encore fait des ravages… Ce livre m’a été vendu comme la même DA que prince captif alors que… C’est sûrement ce qui a fait le plus de tort à ce livre. Je n’ai pas apprécié du tout la plume. Je l’ai trouvé mal rédigé avec des mots soutenus qui apparaissent ici et là pour relever le niveau mais largement insuffisant pour apprécier ma lecture. À cela s’ajoute un plot archi cliché…
J’ai beaucoup de mal à apprécier le mélange d’ultra modernité avec le monde féerique. Ici, nous sommes en plein dedans. Les personnages sont très prévisibles et on devine l’intrigue 10 pages avant qu’elle n’arrive. De par la plume, on peut se demander si les personnages sont simple d’esprit ou juste mal rédigé. L’histoire d’amour sort de nul part et n’a aucun sens. Hyacinthe me fait penser à Bella de Twilight dans sa victimisation permanente. L’histoire est manichéenne avec les méchants qui sont vraiment très méchants et les gentils qui sont vraiment très gentils. Aucune subtilité, aucune dualité. Tout est blanc ou noir. L’histoire se résout en 300 pages avec une facilité effrayante. Bref, je ne peux pas dire que c’est un livre pour les pré ados vu la sexualité au départ mais ce n’est malheureusement pas un livre que j’ai apprécié à mon âge.
Ne pas DNF a été un véritable challenge. Il m’a fallu 3 semaines pour venir à bout de ces pauvres 300 pages…
Ce roman a été une très belle découverte, j’ai été captivée par le développement : des personnages, de l’intrigue et de la romance. Les personnages sont authentiques et complexes ce que j’apprécie dans mes lectures. La romance est touchante, bienveillante et rafraîchissante dans cet univers angoissant. J’ai adoré la plume de l’autrice qui m’a fait passer par une panoplie d’émotions. Finalement moi qui craignait lire ce livre j’ai été agréablement surprise 😊🫶
Le prince enchaîné de Carolyn Wood est une dark romantasy qui m’a totalement happée. Et déjà, avant même de parler de l’histoire, il faut mentionner l’objet livre : un superbe broché comme je les aime, avec une superbe couverture, un magnifique jaspage et un prix franchement raisonnable pour une aussi belle édition. En revanche, je suis carrément jalouse du pacte destiné aux services de presse, j'aurais réellement adoré l'avoir.
Alors que le roi de Numitor, Kristian, met à feu la forêt et massacre le peuple de la forêt, le prince Hyacinthe se sacrifie pour sauver les siens. Un pacte est alors scellé avec le roi des ombres, liant sa vie à celle de ce monstre sadique et sans pitié. Dix ans plus tard, on retrouve Hyacinthe réduit en esclavage, sa vie, son corps et ses décisions ne lui appartenant plus. Prisonnier de ce pacte qui le pousse à rester fidèle envers son bourreau, à en être dépendant alors même qu’il le déteste profondément, il n’est plus qu’une des Fleurs de la collection de Kristian : une créature privée de libre arbitre, offerte à tous les vices et toutes les tortures pourvu que cela plaise au maître des ombres.
La première partie du roman est extrêmement difficile. On assiste impuissants aux horreurs infligées à Hyacinthe, mais aussi aux conséquences psychologiques du pacte. Entre haine et attachement forcé, culpabilité, jalousie, désespoir et dégoût, Carolyn Wood nous plonge dans quelque chose de très sombre et très dur. Et honnêtement, impossible de ne pas haïr Kristian. C’est un personnage qui n’est que cruauté, sadisme et noirceur.
Durant cette première partie, on découvre aussi plusieurs personnages secondaires comme Iris, Jasmin ou encore Indigo, cette petite vouivre très attachante. Ce sont eux qui permettent à Hyacinthe de tenir malgré tout. Non seulement parce qu’il veut protéger son peuple de la folie de Kristian, mais aussi parce qu’ils sont devenus sa famille au fil des années, partageant son quotidien de douleur comme ses rares instants de paix. J’ai particulièrement aimé Jasmin, ce jeune fae encore adolescent, plein d’innocence, d’espoir et de joie malgré tout ce qu’il traverse.
Quand Nicolaï fait son entrée dans l’histoire, c’est d’abord assez déstabilisant. Frère cadet du roi et soldat de son armée, il apparaît comme un homme froid, rigide et empli de colère. Toujours au garde-à-vous, impassible face à la condition de Hyacinthe, leur relation ne commence clairement pas sous les meilleurs auspices. Et pourtant, on comprend rapidement que Nicolaï déteste lui aussi Kristian et qu’une alliance entre eux pourrait leur être bénéfique.
La romance prend son temps, et vu le vécu de Hyacinthe, ça m’a semblé totalement nécessaire. On est sur un vrai slow burn, où la confiance doit se construire petit à petit. Malgré tout, je pense que j’aurais aimé en avoir encore plus : davantage d’échanges, de conversations à cœur ouvert, de révélations… surtout du côté de Nicolaï, qui garde toujours une part de mystère.
L’univers est passionnant. Entre les différents peuples, ces hybrides peu à peu asservis par ce roi humain assoiffé de pouvoir, et les machines développées pour asseoir sa domination, il y a quelque chose de fascinant dans cette façon dont la science devient une arme destructrice lorsqu’elle tombe entre de mauvaises mains.
Je connaissais déjà Carolyn Wood sous un autre nom de plume en jeunesse, et autant dire qu’on est très loin des champignons et des pommes de terre ! Mais c’est toujours aussi addictif à lire, simplement dans un registre totalement différent. Et si une autre romance MM voit le jour, je serai évidemment au rendez-vous.
En résumé, c’est un roman merveilleux et un immense coup de cœur, malgré cette envie d’en avoir encore plus. Beaucoup le comparent à Prince Captif, mais personnellement je les trouve très différents — et heureusement pour moi qui ne suis pas vraiment fan de cette trilogie. Le prince enchaîné est, à mes yeux, une parfaite porte d’entrée dans la dark romantasy : un univers immersif sans être compliqué, une histoire sombre sans que la romance ne soit malsaine, et des personnages qui marquent durablement.
Comme souvent quand j’aime à ce point un univers, les mots me manquent un peu. Alors je vais simplement vous dire de tenter l’aventure.
Un prince qui scelle un pacte avec un ennemi sadique pour sauver les siens, des années de souffrance, un allié improbable, un voyage vers la liberté et la guérison, voilà ce que promet ce roman !
Carolyn Wood nous livre là une dark fantasy extrêmement touchante et bien rythmée. L’univers qu’elle a créé est assez riche, mêlant (et opposant !) magie de la nature et mécascience. On retrouve aussi l’opposition entre les traditions et la modernité, ce qui permet de proposer, en toile de fond, une réflexion sur le progrès et ses possibles dérives.
Venons-en aux personnages : il y a beaucoup à dire ! Kristian, l’antagoniste du récit, n’est que sadisme, domination et perversion. Détestable à souhait, je n’ai attendu qu’une seule chose : sa chute !
Hyacinthe, notre héros (ou notre anti-héros ?) : issu d’un peuple pacifiste (les Sylveriens) et après 10 ans de d’esclavage ainsi que de sévices, c’est un être brisé qui a besoin de se reconstruire. Contrairement aux héros “traditionnels” de la fantasy, il ne souhaite pas de tout cœur se soulever et lutter contre la tyrannie de Kristian. Pas au départ. Tout au long du récit, on le voit lutter entre un devoir de résistance qu’on tente de lui insuffler et sa volonté d’enfin se reposer, de se faire oublier du monde. J’ai eu à la fois beaucoup de peine pour lui et j’ai été heureuse de le voir se battre à sa manière, progressivement, pour avancer sur le chemin de la guérison.
Nikolaï, le frère de Kristian : au premier abord froid, rigide et autoritaire, sa personnalité est en réalité est en réalité bien plus complexe, enfouie sous une épaisse couche de haine. Les quelques chapitres avec son point de vue et ses confessions progressives offrent un éclairage crucial pour comprendre ses réelles pensées et ses actions. Le lien qu’il tisse (difficilement mais graduellement) avec Hyacinthe est particulièrement beau en ce qu’il leur permet de se reconstruire mutuellement et de s’accepter tels qu’ils sont.
J’ai également beaucoup aimé les personnages de Jasmin et Iris, deux amis très importants pour Hyacinthe. Mention spéciale pour Indigo, cette petite vouivre friponne qui est d’un grand soutien pour le Sylverien.
La plume fluide et travaillée de Carolyn Wood a su donner vie à cet univers et à ces personnages auxquels je me suis beaucoup attachée pendant ma lecture !
J'ai passé un passé un très bon moment de lecture aux côtés de Hyacinthe, Nikolaï et les autres personnages de ce roman (sauf vous deux, Kristian et Krüger) !
Amateur.ice.s de dark fantasy, de personnages atypiques, de lutte entre le bien et le mal ainsi que d'une légère romance placée sous le signe de la guérison et de l'acceptation, je vous recommande Le prince enchaîné !
(Et au cas où je n'aurais pas assez insisté dessus, une petite vouivre trop mignonne (et d'autres créatures incroyables) vous attend dans ce livre !) 🐉
3.5★ Une lecture agréable si l'on aime la Dark Fantasy.
Le livre ne révolutionne pas le genre, mais offre une atmosphère et un portrait psychologique en détresse intéressant, surtout dans sa première moitié.
La plume de l'autrice est travaillée et plaisante à lire.
Je ne dirais pas que les personnages soient particulièrement attachants, mais suivre leur parcours est prenant. Hyacinthe et Indigo sont pour moi les deux gros points forts de ce roman ; l'un pour sa psychologie, l'autre pour la tendresse qu'il apporte au récit. Nikolaï a été pour moi une grosse douche froide, même avec l'excuse de la "maladresse", j'ai trouvé beaucoup de ses remarques odieuses et inacceptable (notamment lorsqu'il se permet des commentaires sur la santé mentale de Hyacinthe).
J'ai été "déçue" par la romance, car je n'y ai vu aucune alchimie entre les deux. En finissant le livre, je ne les voyais juste pas fonctionner en tant que couple. Certes la demi-sexualité de Nikolaï (représentation rare et très apprécié, fait avec justesse) et les traumatismes sexuels d'Hyacinthe vont de pair, mais honnêtement, ça s'arrêté là.
La première moitié du roman est addictive, je retournais sans cesse vers le livre pour en savoir plus, mais à partir des 60%, je n'ai fait que perdre de l'intérêt. Je n'ai pas réussi à être particulièrement prise dans la bataille finale, ni par ses conséquences/pertes.
Cependant, je dois saluer la prouesse d'écrire une Dark Fantasy en un seul tome. C'est très plaisant, surtout de nos jours ou beaucoup de séries se rallongent. Certes, plus de développement pour l'intrigue et certains personnages auraient été bénéfiques, mais rien de vraiment nécessaire. Le monde fantastique m'a beaucoup plus, notamment le peuple d'Hyacinthe. C'est une richesse du monde dépeint que j'ai apprécié découvrir.
En bref, une plutôt bonne lecture qui ne m'aura pas convaincu à 100% mais qui aura eut le mérite de tenir en un seul tome, d'être bien écrit, et de représenter la santé mentale et la demi-sexualité avec respect et justesse.
On est ici sur une dark fantasy, et je vous préviens, c’est du costaud niveau TW. Prenez vraiment le temps de les lire et de vous préparer psychologiquement, car certaines scènes sont particulièrement difficiles à lire.
J’ai trouvé l’univers très original. On est dans un monde fantasy très féerique, mais qui mêle aussi beaucoup de sciences et de nouvelles technologies. Je n’ai pas le souvenir d’avoir lu beaucoup de livres (si ce n’est peut-être l’un des premiers) qui proposent ce mélange, et j’ai trouvé ça vraiment intéressant.
C’est un livre assez dur psychologiquement. Dès le prologue, l’autrice donne le ton. On suit Hyacinthe dans sa vie de captivité, où il subit des violences très extrêmes, jusqu’à ce qu’une alliance voie enfin le jour et lui offre un espoir de s’en sortir.
J’ai beaucoup accroché à la première partie du roman, suivre la façon dont Hyacinthe survit dans cette vie affreuse, voir cette alliance se construire petit à petit et découvrir la romance. Pour un one-shot, j’ai trouvé l’histoire plutôt bien équilibrée et rythmée.
En revanche, j’avoue avoir un peu moins accroché à la deuxième partie. Certaines révélations étaient assez prévisibles, tout comme le dénouement, et surtout, je n’ai pas vraiment ressenti l’alchimie entre les personnages. La romance m’a laissé un peu sur ma faim. Je pense que quelques chapitres du point de vue de Nikolai, avant sa rencontre avec Hyacinthe puis lors de leurs premières rencontres pendant sa captivité, auraient apporté davantage de relief à son personnage et rendu ses sentiments plus crédibles.
Ça reste malgré tout une histoire intéressante. Même si j’ai trouvé quelques longueurs par moments, je trouve que pour un one-shot, le récit est efficace.
Si vous cherchez une dark fantasy, tout en ayant bien conscience des thèmes abordés, ce roman pourrait certainement vous intéresser.
J'avais peur que ce soit une copie du Prince Captif mais pas du tout.
Ici on est plus dans la dimension psychologique de l'asservissement et de la torture et de comment se défaire d'années d'abus.
J'ai beaucoup aimé la partie 1, qui nous a permis d'en savoir plus sur le fonctionnement de Numitor, des Fleurs et du Roi Tyran.
J'ai aussi aimé la complexité des personnages et le fait que Zohra soit tenue responsable de ses actes, parce que bon sang ce qu'elle peut être con !
Mais je dois avouer que la partie plus "fantastique" du livre m'a laissée sur ma fin, trop de choses auraient pu être différente à commencer par le rôle d'Indigo, la vrai histoire derrière Kristian ou encore le déroulement de la bataille finale.
Vers la fin j'ai plus eu l'impression qu'il fallait tout clôturer et pas forcément comprendre, développer et faire naitre ce sentiment de "waw" chez le lecteur. Tout était prévisible, bien, mais du réchauffé.
Enfin, je respecte à 100% les choix en matière de relations intimes de Nikolaï mais bon un peu de spice n'aurait pas était de trop.
En somme, c'est un bon livre, il vaut la peine d'être lu, mais sans plus. Il ne va pas révolutionner le genre, il n'arrive pas à la cheville du Prince Captif et manque de développement dans toutes les intrigues.
Il aurait surement mérité de se décliner en saga et de développer les intrigues plus en profondeur, les derniers 20% m'ont donnés l'impression de lire A Throne Of Glass mais en moins bien et c'est bien dommage parce que cette bataille finale avait beaucoup de potentiel !
Le Prince Enchaîné est une dark fantasy, bien dark, surtout sur l’aspect psychologique. Lisez vraiment les TW avant de vous lancer.
L’univers est ce qui m’a le plus emballée dans l’histoire. Je l’ai trouvé original, avec un côté hyper intéressant autour des différents peuples et de l’oppression de certains au nom d’une pseudo évolution scientifique / magique. Pour un one shot, le worldbuilding est vraiment riche. On a un univers détaillé, une guerre, des enjeux politiques, le renversement d’un roi… le tout reste cohérent et bien construit.
Sur le côté fantasy, je n’ai pas grand chose à redire, j’ai beaucoup aimé, malgré quelques passages un peu plus lents et redondants.
Mais concernant la romance et mon attachement aux personnages, je suis restée plus mitigée. J’ai trouvé le dernier quart beaucoup plus touchant et tendre, mais les trois quarts précédents ne m’ont pas vraiment touché. J’ai surtout eu l’impression qu’ils passaient leur temps à se pousser dans leurs retranchements, sans jamais vraiment se comprendre ni s’accepter vraiment. La froideur de Nikolai ne m’a pas dérangée, au contraire j’ai même beaucoup aimé son caractère. Mais je n’ai pas forcément ressenti qu’ils étaient réellement bon l’un pour l’autre ce qui a un peu freiné mon attachement à leur relation malheureusement...
Mention spéciale à Indigo qui apportait vraiment une certaine douceur à l'histoire.
J’ai assez bien aimée L’autrice a une plume incroyable, le world bulding est très riche. C’est le premier livre que je lis avec des êtres hybrides, je ne pensais pas autant aimer. Le fait que Hyacinthe soit décrit comme un être pacifiste mais qu’il accepte son destin pour sauver les siens, ça change de ce que j’ai l’habitude de lire. J’ai bien aimée le personnage de Nikolaï, je les trouve attachant malgré qu’il soit psychorigide et très pudique sur ses sentiments. Mon chouchou restera Capucin j’ai tout de suite accroché avec lui, il rajoute un peu de gaieté dans le livre. Ma lecture a été assez fluide mais je trouve dommage qu’il n’y ai pas un chapitre en plus après la fin de la guerre et les mois passé dans l’épilogue. On sait ce qui se passe mais c’est très succinct…
Naïa : « Ne le cherche pas chez un autre. Ce guide, il est en toi. Ce n'est pas à la forêt de te pardonner, ni à ton peuple de le faire. Ce n'est pas à un autre de te guider. C'est toi et toi seul qui peux te libérer de la prison dans laquelle tu t'es enfermé. C'est toi qui dois marcher en avant et ouvrir la route de ton destin. » (p.262)
Nikolaï : « Je suis fou amoureux de vous depuis des années, Hyacinthe. Le jour où vous m'embrasserez, je veux que vous le soyez aussi, pas que vous le fassiez pour me faire plaisir, ou parce que votre trop grande empathie embrouille vos pensées. » (p.318)
Commençons par le commencement : la plume de l’autrice 🥰 elle est vraiment très belle, fluide et agréable à lire. Cela suffit a nous plonger dans son univers ! Et son univers est riche, j’ai adoré le principe des mecasciences et le message écologique derrière. En plus, c’est assez original et bien manié.
Viennent ensuite les personnages, et l'histoire d'amour (qui n’est pas avec le tyran toxique !!!) Elle est au contraire douce et progressive avec en plus de la représentation (et ça, on aime !). Le personnage de Hyacinthe peut ne pas être apprécié, parce que ce n’est pas le héros habituel qui va se relever de tout et devenir un grand guerrier. Il est fort, à sa manière, et doit se reconstruire après ses traumatismes. Nikolaï va d'ailleurs l’y aider, parfois de manière un peu... abrupte (bon, c’est pas un psy le monsieur !) Mais il essaie. Par contre, il a toujours les bras croisés dans le dos, faut faire venir un kiné ! (La médecine manque beaucoup dans cet univers 🤣)
Bref, j’ai vraiment aimé et j’ai été transportée ! 🥰 (PS : J’aime pas Zoya.)
"nikolaï s'éloigna, le cœur lourd, l'estomac noué. il n'avait pas effectué cent mètres qu'il se retourna pour graver une dernière fois l'image de hyacinthe dans son esprit. ses cheveux blonds flottaient dans l'air frais du matin comme un rideau de soie argenté que le soleil levant teintait de ses raysons orangers. sa peau diaphane brillait dans la clarté matinale, alors qu'il restait figé dans l'aube naissante qui soulignait son corps élancé.la beauté de hyacinthe avait toujours troublé le prince. hyacinthe tourna la tête vers lui et nikolaï sentit la chaleur lui brûler les joues. pris sur le fait, il détourna précipitamment le regard, le souffle court, et poursuivit sa route sans se retourner."
Hyacinthe, prince Sylverien, devient l'esclave sexuel du Roi Kristain. Ses dix années de captivité ont fortement impacté Hyacinthe. Il lui arrive d'avoir recours à certaines substances illicites afin (d'essayer) d'oublier sa condition et tout ce qu'il subit... Malgré l'horreur qu'il vit, Hyacinthe connaît de petits moments de bonheur avec les autres fleurs (esclaves sexuels de Kristain).
Les intentions de Nikolaï sont connues bien plus tard dans le livre.
La relation entre Nikolaï et Haycinthe est (très) secondaire. Ça concerne seulement quelques passages. J'ai trouvé que ce n'était pas dérangeant, surtout au vu des personnalités des deux protagonistes.
"Je bâtirai un autre monde pour toi, Hyacinthe, je te le promets."
📖: Addictasy 🖋: Carolyn Wood
Une dark romantasy comme je n'en avais encore jamais lu !
J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire au départ car l'univers est assez déroûtant et totalement différent de ce que je lis d'habitude. Ce livre est une grosse brique et par conséquent il m'est arrivé de ressentir quelques longueurs malgré la plume fluide de l'auteure.
Cependant, j'ai trouvé l'univers et l'histoire très original. Ici, les mots ne servent pas seulement à raconter une histoire, derrière, ce cache aussi de véritables leçons de vie ainsi que de nombreuses remises en question, comme une sorte de critique implicite de notre société.
Je n'ai pas été conviancue plus que ça par la relation entre les deux protagonistes qui arrive très tardivement mais ça ne m'a absolument pas empêché d'apprécier cette lecture.