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Stockholm. Titus Jensen est un écrivain en pleine crise existentielle. Nostalgique de sa période de gloire, alcoolique, il en est réduit à faire le pitre sur scène au cours de lectures qui servent d'ouverture aux performances d'Eddie X, poète en vogue. Mais, un jour, Titus a l'idée d'écrire le best-seller ultime : un livre qui serait à la fois roman policier, essai d'histoire de l'art, livre de recettes, guide de bien-être et qui, ainsi, pourrait être numéro 1 des ventes dans chacune des catégories. Astra, son éditrice, ne lui donne le feu vert qu'à deux conditions : assiduité et sobriété absolues. Titus se lance donc dans l'écriture du
Meilleur Livre du monde, mais, bientôt, il soupçonne Eddie X de lui avoir volé l'idée et d'essayer de le prendre de vitesse. Un concept de génie, un livre qui assurerait argent, gloire et immortalité : le pari est séduisant. Mais, dans la lutte qui s'engage entre les deux amis, il ne pourra y avoir qu'un seul vainqueur...
Dans ce
Meilleur Livre du monde truffé d'humour acerbe et d'autodérision, Peter Stjernström manipule le lecteur d'une main de maître. Dressant un tableau impitoyable de la vie quotidienne suédoise, il fait également un portrait saisissant du cynisme du monde de l'édition. Surtout, il a créé avec Titus Jensen un antihéros qui restera dans toutes les mémoires.
416 pages, Kindle Edition
First published January 1, 2011
It's a silly, fun ride, especially if you like reading books about books and authors about authors (that phrase will actually somewhat make sense once you read the novel.) The Paulo Coelho shade is *chef's kiss*: "The worst book is The Maker of Gold." (That's The Alchemist for those of you watching at home, lol). And about self-help books in general:![]()
it was tiring to think about how well these ridiculous self-help books sold, and how much all the optimist consultants earned. Why was that so? Who had even heard of a multi-millionaire who had got rich by claiming that everything gets screwed up? It must be because the optimists have access to the media, and that the pessimists are discriminated against. At a guess, the pessimists earn a fraction of the salary of the optimists even though they do just as good a job.*Pessimist readers cheer in lower salaries*