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La Terza Principessa è rimasta incinta del figlio di Kashiwagi. Sovrapponendo lo sbaglio dei due ragazzi ai propri peccati commessi in gioventù, Genji decide di fare da padre al nuovo nascituro. Nel frattempo, Dama Murasaki sta per dire addio a questo mondo... "Genji Monogatari", il classico della letteratura giapponese sugli amori di Genji lo Splendente, letto e tramandato per oltre mille anni, rivive attraverso l'intenso tratto della maestra Waki Yamato.

408 pages, Paperback

Published May 29, 2026

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About the author

Waki Yamato

279 books67 followers
Waki Yamato (大和和紀) is a Japanese mangaka.

She is most famous for Asakiyumemishi, her adaptation of the Tale of Genji.

At one time, she formed some sort of association with IGARASHI Yumiko and TADATSU Youko. These three were also instrumental in revitalizing shoujo manga, but unlike the Year 24 Group, they are known for more traditional stories of love and romance.

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Profile Image for Tachan.
3,250 reviews37 followers
December 17, 2025
Quelle lecture toujours aussi complexe et douloureuse, je n'arrêterai jamais de le dire. C'est une superbe ode au Japon d'autrefois mais aussi un texte extrêmement problématique sur le traitement qu'on leur fait subir et la romantisation du comportement de leurs bourreaux matrimoniaux. 

Ce tome a ainsi continué de me faire énormément grincer des dents pour ne pas dire plus. Nous ne suivons plus vraiment les amours d'un Genji désormais vieillissant, mais ceux de la génération suivant et elle n'est guère mieux que son aïeul malgré les espoirs qu'on pouvait avoir la concernant. Ce fut donc un nouveau long chemin de croix où j'ai eu beaucoup de mal à croire à la rédemption décrite dans les ultimes pages pour clôturer cette première longue partie.

En effet, peut-être parce que le manga adapte ce célèbre roman du XIe siècle, l'autrice continue de célébrer et de plaindre les hommes de cette histoire alors que ce sont clairement eux le problème et pas qu'un peu. Nous avons ainsi toute une première partie où on accable une pauvre épouse tombée enceinte parce que violet par le meilleur ami du fils de son mari, et on plaint celui-ci quand elle le repousse... Ensuite, c'est au tour du fils du Genji d'avoir un comportement digne de son père, en prêtant une attention extrême à une jeune veuve qui le repousse, faisant le malheur de sa propre femme qui lui a donné nombre d'enfants, et on fait encore des reproches à celles-ci : la première parce qu'elle le repousse là où elle devrait l'accepter (WTF !) et la seconde parce qu'elle serait puérile de lui faire des reproches (Non mais !!!). Bref, pas à un moment on a la moindre ombre de critique du comportement nauséabond de ces hommes, qui certes sont dessinés et dépeints comme des héros romantiques sous un trait magnifique en prime, mais mince ! Je veux bien qu'on relate un certain passé, mais l'autrice présente pourrait glisser et faire sentir son désaccord. Non, elle célèbre au contraire ces hommes, les présentant comme des héros è_é 

En plus, dans ce tome, l'histoire s'enlise. C'est long très long de suivre la fin de la vie du Genji avec tous les malheurs qui arrivent à ses compagnes et leurs entourages. Cela donne l'impression de revivre un peu toujours la même chose en plus et le dessin n'aide pas. On est à fond dans le mélodrame. C'est une jolie atmosphère sous le trait de Maki Yamato, mais il faut aimer. Personnellement, je prends plaisir aux bouts de poésie qui s'échappent des pages et aux somptueux dessins célébrant ce Japon du XIe siècle avec tous ces magnifiques tissus et ces coiffures d'un autre temps. Mais il était temps que cela se termine.

Seule la mélancolie finale a eu grâce à mes yeux. Le Genji à la fin de sa vie, après la perte de celle qu'il considérait comme son âme soeur, semble un peu prendre conscience de tout ce qu'il lui a fait subir et semble le regretter. (Je ne suis pas convaincue là-dessus, mais au moins y a-t-il un semblant de repentir. Entre ça et la grande gentillesse dont il fait preuve envers les enfants de la nouvelle génération : petit fils ou fils adoptif adultérin, cela permet de clôturer cette partie sur une bonne note, même si le résumé qui annonce la seconde partie, n'augure pas forcément une meilleure écriture des violences faites aux femmes par ces hommes dits séducteurs, mais juste violeurs et abuseurs quand on y regarde de près.

Alors que dire de cette oeuvre ? Elle continue de me partager énormément. Elle est graphiquement somptueuse. Elle retranscrit également l'ambiance d'une époque lointaine et révolue sous un prisme poétique plein de charme. Mais la vision romantique d'hommes violents, trop sûrs de leur pouvoir et autorité sur les femmes, traduits sous la forme d'un charme qui n'en est pas un, avec en plus une diabolisation des femmes, même sous couvert d'humour ou de tragédie, me dérange. L'autrice semble célébrer et romantiser les abus, sans jamais en faire la moindre critique (ou presque). Je continue à trouver cela très problématique même si c'est probablement une bonne adaptation.

Article complet : https://lesblablasdetachan.wordpress....
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