Here is a fantastic journey that takes you from the past into the near-future—then to the year 300,000 A.D. into a world where a single female creature, the size of a mountain, gives birth to all of society!
René Barjavel, né le 24 janvier 1911 à Nyons (Drôme) et décédé le 24 novembre 1985 à Paris, est un écrivain et journaliste français principalement connu pour ses romans d'anticipation.
Certains thèmes y reviennent fréquemment : chute de la civilisation causée par les excès de la science et la folie de la guerre, caractère éternel et indestructible de l'amour (Ravage, Le Grand Secret, La Nuit des temps, Une rose au paradis). Son écriture se veut poétique, onirique et, parfois, philosophique. Il a aussi abordé dans de remarquables essais l'interrogation empirique et poétique sur l'existence de Dieu (notamment, La Faim du tigre), et le sens de l'action de l'homme sur la Nature. Il fut aussi scénariste/dialoguiste de films. On lui doit en particulier le scénario du Petit monde de Don Camillo.
Deja mieux que Ravage, je comprends bien qu'à l'époque où le livre fut écrit les femmes étaient encore très stéréotypés dans la littérature mais ça devient vite énervant que chaque rôle féminin tombe dans la catégorie soit de la femme sans nom, de la vieille servante ou de la jeune et jolie fille naïve qui ne fera qu'attendre que le bel héro revienne pour l'épouser.
Je suis un peu dur même si j'ai lu ce livre avec enthousiasme. J'aurais aimé avoir un héros moins égocentrique et moins con pour un professeur de math renommé. Il aurait pu nous entraîner vers les abîmes du passé et du futur, faire des choix encore plus drastiques, des découvertes bien plus intéressantes à travers les siècles.
Et puis bon, René Barjavel à écrit ce livre en 1958, d'accord. Mais on peut relever avec effarement l'inutilité du seul personnage féminin notable, la sexualisation de son corps de mineure et de jolies phrases comme celle ci : "Déjà, de notre temps, la tête était bien la partie de leurs corps dont les femmes avaient le moins besoin pour vivre !" YES.
Trop difficile de noter ce livre…. La fin était absolument fabuleuse, le fond et le message du livre prenant, mais la vision du monde (très très) futur était trop absurde pour m’intéresser. Le livre est aussi bien de son temps, avec les passages sexistes qui vont avec. Difficile de juger négativement un livre à cause de ça, car il faut se rappeler l’époque de l’écriture et de l’écrivain; Cependant, cela restait parfois désagréable…
Dire qu'il m'aura fallu 45 ans avant de lire du Barjavel! Et quelle découverte! Il mérite bien sa place parmis les H.G. Wells et Asimov de ce monde. J'ai adoré le Voyageur Imprudent, qui n'a pas pris une ride (à 2-3 phrases près!) et m'a bien tenu en haleine!
È il primo libro di René Barjavel che leggo, almeno credo. Non ho mai avuto feeling con i francesi in ambito fantascientifico e, escludendo Jules Verne, difficilmente ricordo libri che mi siano piaciuti. Il viaggiatore imprudente non fa eccezione. Sarà lo stile, sarà colpa del fatto che è invecchiato male, ma non mi ha entusiasmato. La lettura in francese, nonostante i termini a volte datati (ringrazio sempre il vocabolario incorporato nel lettore e il collegamento al dizionario e alla wikipedia), non è stata particolarmente difficoltosa. Ma, molto spesso, facevo fatica a ricordare che la storia era ambientata durante la Seconda Guerra Mondiale e non nel 1800. Ho trovato tutti i protagonisti, partendo dal matematico Pierre Saint-Menoux e dal genio Noël Essaillon, passando dalla di lui figlia fino ai vari personaggi di contorno, estremamente antipatici, con atteggiamenti esagerati o sopra le righe... ammetto di aver saltato molti dei deliri amorosi di Saint-Menoux per la bella figlia del genio inventore del viaggio nel tempo. Viaggio effettuato con una sorta di scafandro, molto più scomodo della pratica macchina di H.G. Wells, ma che permette ai giovane Saint-Menoux di andarsene in giro, invisibile agli abitanti del futuro e del passato, ma non impossibilitato dal compiere danni. Secondo la Wikipedia, questo è il primo romanzo che presenta il paradosso del nonno è lo fa nel modo più efficace possibile. Data la simpatia di Saint-Menoux, posso ammettere che si merita la conclusione che crea con le sue stesse mani e, nel complesso, la parte del paradosso è quella più interessante. La visione del futuro più prossimo che Saint-Menoux visita, come ci spiega l'autore nell'appendice scritta in seguito, è collegata al suo romanzo Diluvio di fuoco (o Sfacelo, come lo hanno ritratto di recente). Quella del futuro remoto è estremamente fantasiosa, ma non meno deprimente del futuro immaginato da H.G. Wells con i suoi Morlocks e Elois. I viaggi nel passato recente hanno una verve molto più brillante, utili come preludio al gran finale, per me la parte migliore di tutto. Non so se leggerò altro di Barjavel, non in francese sicuramente.
Ai eu du mal au début.. Mais finalement la fin etait plus digeste..
Un homme grâce à une pillule arrive à voyager dans le temps.. On le suit à travers ces époques et ces âges.. Or l un des voyages il tue son ancêtre sans s en douter.. En revenant dans le pré sent, il se rend compte qu il n existe plus.. Mais en même temps si il n existe plus il n aurait pas tué son ancêtre.. Il se retrouve coincé dans une faille spatio-temporelle..cest ce qu on appelle le paradoxe du grand père..
4.75☆ c'était très intéressant, vraiment, ça confirme le fait que rené barjavel est un auteur que j'aime énormément. toutefois je ne sais pas si j'ai aimé ou pas la fin ? le post-face m'a complètement embrouillé mais ça a rajouté un truc. quelque chose de nécessaire pour conclure l'histoire
Le meilleur livre de science fiction que j'ai lu , il tout simplement génial et m'a fait vivre des aventures incroyables ( et la fin et d'une puissance presque magique )
J'aime beaucoup Barjavel et ce roman m'a vraiment plu. Le sujet du voyage dans le temps est évidemment passionnant et qui fait rêver...Le personnage a la possibilité d'être invisible aux yeux des autres par le biais d'une combinaison sophistiquée, pour ne pas agir sur le cours du temps, mais la tentation est trop grande. Cela nous fait réfléchir sur ce que nous ferions si nous disposions d'une invention pareille, au combien rêvée par les hommes. J'ai beaucoup aimé le final.
onestamente l'ho trovato molto interessante, alla fine mi ha invece delusa parecchio. il finale l'ho trovatio inconcludente, la trama era interessante, originale anche. peccato che con il finale abbia banalizzato il tutto, ottimi spunti di riflessione comunque
Une poésie fantastique véritablement touchante. Souvenir d'une lecture adolescente, les retrouvailles adultes m'ont davantage encore renversé. La thématique du voyage dans le temps est ici sublimée.
Le thème du voyage dans le temps, déjà exploré par Orson Wells et, ensuite, par Frederic Brown et bien d'autres, mais enchassé ici dans une enveloppe plus romanesque. L'alliance des recherches mathématiques de Saint-Menoux, jeune officier, et du physicien et chimiste Noël Escaillon (j'ai longtemps cru qu'une astuce allait résulter du caractère réversible du prénom du savant, mais fausse piste), débouche sur un scaphandrier permettant de voyager dans le temps. Le jeune officier va explorer les temps futurs, où à peu près tout a été dévasté, donnant lieu à une nouvelle civilisation reposant sur l'hyperspécialisation des êtres, jusqu'aux fonctions alimentaires et reproductives ; tandis que la fille du savant (dont notre officier est amoureux, cela va de soi) va plus modestement chercher avant-guerre des provisions introuvables en cette année 42 où se déroule l'action. Mais une expérience malheureuse mettra fin aux rêves de bonheur, sans finalement répondre à toutes les questions soulevées. L'intérêt de ce roman est qu'il n'est pas que scientifique : le récit du voyage à la Belle Epoque est follement drôle. Outre une vision déplorable des femmes, soulignée par une autre lectrice (l'idéal féminin est beau et docile, et il y a cette phrase exécrable "même de nos jours, la tête est l'organe dont les femmes ont le moins besoin pour vivre), la morale est ambigue : est-il dangereux de vouloir trop savoir ? Le danger consiste-t-il à chercher son bonheur et plus celui de l'humanité ? Un appendice de 1958 écrit par l'auteur donne beaucoup de profondeur à l'ensemble, et juxtapose l'être et le non-être dans une perspective très "chat de Schrödinger".
This novel consists of three parts but they feel loosely connected, almost independent. All three deal with the ability to control time or to travel through it.
In the first part Pierre meets Noel a (mad) scientist who has invented a method of control and travel through time. Here Pierre and Noel are getting to know each other, and Pierre gets to try time travel into the near past and future. The author hints at questions of free will but decides not to pursue them.
The second part deals with travel to the distant future, and feels like Wells’ The Time Machine. I don’t understand what the purpose of this part was supposed to be. Criticism of the current society? A possible future if the current society continues in its ways? Humor? This part feel disconnected form the first and the third part.
In the third part the author suddenly decides that travel into past affects the future. Possibly. The author again touches upon free will, but veers away from further questions. Similarly to the first part, avoiding your own death by pre-knowledge is portrayed as unnatural, and makes you a thief living on stolen time. The book has a strange relationship with what is natural and permitted.
All in all the book feels jumbled, with a few alleys of possible exploration only hinted at. I think it would have been better if the author decided to explore those alleys. As it is, I am unsure of what he wanted to achieve.
Un roman magnifique, qui fait réfléchir, qui intrigue …
Une petite partie de moi se fruste en lisant les représentations féminines de l’époque, Notre vision à ce sujet a ,dieu merci, changé. Pour expliquer ma critiques : deux petits extraits :
« J'avais tapissé le laboratoire de photographies de femmes occupées aux tâches qui leur sont propres : le ménage, la cuisine, les soins des enfants. »
« Déjà, de notre temps, la tête était bien la partie de leurs corps dont les femmes avaient le moins besoin pour vivre! »
Malgré ces petits dérangements, j’ai adoré lire ce livre. Donc je propose de finir sur une note d’amour et de bienveillance :
« Pour se regarder, les hommes ne soulevent que leurs paupieres de chair. Des portes de verre dur demeurent fermées entre eux. Quelques êtres sans calculs, lorsqu'ils regardent ceux qu'ils aiment, ouvrent cette porte de leurs yeux. Et leur regard est alors une route sans mensonge, jusqu'à leur âme chaude. »
Cette histoire a mal vieilli. L’œuvre n’est pas si brillante que cela vaut le coup d’ignorer sexisme ambiant et tendance pédophile. L’idée du future de l’humanité soit de devenir un organisme à part entière est intéressante. L’hypothèse fataliste aussi. Cette hypothèse n’est pas vraiment vérifiée ou falsifiée, le paradoxe du grand-père sur lequel fini l’histoire n’est pas inconsistante. L’hypothèse de “Dieu” guidant un cour de l’histoire stable est peut être la plus confirmée parce cette histoire. Quant à la quête du bonheur, dont la réponse est que le bonheur est là, il suffit de l’apprécier, c’est un peu du déjà vu. Edit: Wikipedia m’apprend qu’il s’agit du premier roman à avoir énoncé le paradoxe du grand-père. Bon c’est tout de même pas mal !
Le voyage dans le temps est un de mes thèmes favoris. Je suis tombé dedans avec HG Wells et sa Machine à explorer le temps.
Ici René Barjavel manie le temps et les paradoxes temporaux avec maestria. Il va jusqu’au bout de ce que peut impliquer un retour vers le passé et imagine le future de l’humanité.
Ce qui m’a plu aussi c’est le lien qu’il y a à un moment donné de l’histoire entre ce livre et Ravage.
Blast from the past this: I read it as a teenager, along with a couple others from the same author, and then went for decades without revisiting him. Now what? It's really in the tradition of Wells of course, with a nod to similar books (Abbot's Flatland, say), and it's hard not to connect it to the period it was written in (WW2). Themes abound (work, social structures, ideals, time), it's aged very well considering, and it serves as a reminder of the quality of French sf.
« Un ramier gonflé d'amour roula son chant dans sa gorge ronde ». Oniriques à souhait, les récits de René Barjavel sont toujours un pur régal pour les papilles. Publié en 1944, Ravage nous avait fait entrevoir l'effondrement quasi-prophétique d'un monde brutalement sevré en électricité. Le Voyageurs Imprudent reprend ce thème, façon savant fou et voyage spatio-temporel. Un roman qui se croque en boucle.
Cette année, je redécouvre Barjavel. J'avais seulement lu l'un de ses romans et en avais gardé un bon souvenir. De nouveau, j'ai adoré ! Ce côté un peu science-fiction qui mène à faire réfléchir au futur de l'humanité. Et le tout très simple à lire et qui me semble des plus actuels. Bref je recommende !
No, no, no, no no. When a man describes women the way Barjavel does, and especially when a man describes young girls' (children.) breasts the way Barjavel does, we shouldn't ask ourselves "is this a good book?", but rather "how do we stop men from being predators and how do we stop society from perceiving them as artists."
Encore un bon roman de Barjavel, même si après en avoir lu 4 ou 5 (dont les meilleurs du même genre : Ravage et La Nuit des Temps), je commence à me lasser de son style très redondant qui peine un peu à se renouveler. Sans compter que j’ai eu plus de mal à ne pas bloquer sur cet énième personnage féminin un peu mièvre, éperdument et bêtement amoureuse… Ok le bouquin commence à dater, mais c’était après la guerre quand même. 2 pépites misogynes que je n’ai pas pu m’empêcher de relever : « Déjà, de notre temps, la tête était bien la partie de leur corps dont les femmes avaient le moins besoin pour vivre » « une légèreté, une futilité qui abaissaient les hommes au niveau des femmes »
This book hasn't aged well. I do really appreciate the way that the story ends with more to ponder. This is a very untraditional sci-fi book and has an authentic way of looking at time travel. Not the most scientific work, and in true Barkavel style, way too descriptive throughout.