Gwenc'hlan... Mon maître, celui vers qui se tournent toutes mes pensées maintenant, à l'heure où il me tarde de le rejoindre dans l'autre monde, là-bas, par-delà les brumes... Nous, druides, pensions à raison que l'écriture ne devait pas figer nos sciences, que nous devions les enseigner par la parole et non par l'encre. Mais vint le crépuscule des druides, et maintenant que nombre d'entre nous se sont convertis à la religion du dieu unique et que les autres ont disparu, il nous faut consigner par écrit ce qui sera perdu faute de bouche pour initier... Il apparaît donc fort louable que ceux qui restent, et dont je fais partie, transcrivent notre mémoire sur ce papier, si éphémère, mais qui demeure en ce jour notre seule possibilité de perdurer au travers des époques à venir... Mes souvenirs étreignent mon cœur, se changent en larmes et mes larmes se mêlent à l'encre... Gwenc'hlan... Mon maître...
Довга експозиція про минуле, де розповідають про Спис Луга, бо його треба вписати в сюжет, бо фанатики з Ордену Відплати сприймають його аналогом Списа Лонгіна і закручують свої плани навколо нього. А в кінці ефектні кадри катастрофи, яка от-от настане в місті Кер-Іс. А наші друїди-детективи якраз там. Коротше, закінчилось на самому цікавому…
Мені не вистачило відчуття майбутньої катастрофи. Чи то так поганці прописані, чи то якоїсь відвертої жесті тут не вистачає…
Poziom nadal rośnie, czyta się to coraz lepiej. Opowieść dokończa historie miasta na wodzie i zaczyna nową historię, przybliża też przyszłość młodszego z druidów. Rysownik też czuje się coraz swobodniej w tym klimacie.