Dorsetshire, 25 octobre 1836 Les mots me manquent pour exprimer mon ressenti en reprenant, moins d’un an après mon retour en Angleterre, les annotations diverses effectuées au cours de mon expédition en Inde. Quiconque viendrait à les lire pourrait penser à tort que la raison m’a abandonnée. Que le Ciel m’en soit témoin, ce n’est point le cas. C’est avec une appréhension certaine que je me replonge dans cette aventure, là où tout a commencé, non loin du Cap des Aiguilles, alors que la fureur d’une terrible tempête était sur le point de s’abattre sur notre vaisseau…
Originaire de la cité des violettes et artiste dans l’âme, Cécilia se passionne depuis qu’elle est petite pour le dessin, l’aquarelle et l’Art sous toutes ses formes.
Elle est également illustratrice 2D/3D en freelance à ses heures perdues, mais sa principale vocation reste celle de soigner et soutenir les malades, puisqu’elle exerce le magnifique métier d’infirmière.
Enfant, Cécilia a toujours aimé se raconter des histoires, sauf qu’il n’y avait personne pour les écouter… Si bien qu’elle a décidé de mettre son talent à l’ouvrage afin de rédiger le premier Opus de la trilogie de la Guilde de Nod. Ses récits nous plongent dans la Mythologie, les légendes, teintés d’humour et de poésie.
Le manuscrit proscrit de Nur Jahan et une romance des plus sympathiques. On voyage dans un autre pays, l'ambiance est différente de la plupart des romances, on y prend goût et le voyage vaut le détour. Le récit m'a plu à certains moments, à d'autres, le comportement de Jude m'agaçait et me faisait un peu peur. Ses excès, même si le point de départ est louable, ne me convainquaient pas toujours. Si les détails négatifs auront pris le pas pendant ma lecture, ça reste des détails et j'ai quand même aimé dans les grandes lignes cette première romance de l'auteur. Pour un coup d'essai, ça reste réussi, Cécilia Correïa a un talent certain dans ce genre, aucun doute qu'elle va certainement se bonifier. Je termine en évoquant l'épilogue, certes j'ai réussi à deviner certaines choses, mais les toutes dernières phrases m'ont touché.
17/20 En bref, j'ai plongé dès les premières pages dans cette aventure pour n'en ressortir qu'une fois la dernière page tournée. Le début démarre doucement mais petit à petit la tension monte, les langues se dénouent, les découvertes se succèdent jusqu'au dénouement final qui m'a arraché une larme. Un très beau voyage en Inde en compagnie de Jude et ses amis.
Je ne m'attendais à rien et quelle surprise ! J'ai adoré 🥰
La plume de l'auteure est fluide ce qui rend agréable la lecture de ce pavé de presque 500 pages !
J'ai adoré la magie et le mystère émanant du journal ! D'ailleurs, j'aurai aimé davantage avoir de "lectures" de ses pages car j'apprécierais avoir une histoire du pishacha entremêlée à celle de Nur Jahan au fil du livre 🙂 Il en manquait à mon goût !!!
Jude est décrite comme une femme forte et indépendante, cependant je lui ai trouvé quelques faiblesses (personnage contradictoire par moment ??)... Cela ne m'a pas empêché de m'attacher à elle ! J'ai des ❤️ à la place des yeux pour Devak. Je ne sais pas comment il fait pour supporter Jude H24 😂
Leur rencontre, leur histoire au fil des pages est "touchante" 😉 et attendrissante ! Nous n'avons pas envie que cela s'arrête entre eux.
Petit plus pour cette fin de livre (avant l'épilogue) que j'ai trouvé déroutante. Je suis fan des récits où la fin sort des "codes". Et l'épilogue est juste génial à mes yeux !
Bravo à l'auteure qui a su me faire voyager tout le long de ma lecture 😊
Lecture sympathique qui mine de rien nous apprend quelques éléments sur l'Inde assez intéressants (vocabulaire)! Néanmoins j'ai trouvé que beaucoup d'incohérences étaient présentes tout au long du récit et la toute (dernière page) fin ne m'a pas du tout convaincue !
I wanted more explanation in this book, like why and how everything happened. And honestly, I would have liked the romance a lot more if their meeting wasn't sketchy as f***. Anyway finally out of my TBR
Cécilia Correia s’est lancée dans une ambitieuse romance qui est à la fois originale et classique. Elle pourrait figurer dans la collection A&P qui, au départ, racontaient souvent ces histoires mêlant rebondissements multiples dans des lieux parfois exotiques et amours torrides. Ici, il s’ajoute même un peu de surnaturel et un cadre rarement évoqué dans la romance, l’Inde coloniale. Il n’e fallait pas plus pour attirer mon attention d’autant plus que les rares romans que j’ai lus, se déroulant dans ce contexte m’ont laissé un souvenir émerveillé. A la fin de ma lecture, mon avis reste un peu mitigé même si de nombreux points positifs ressortent.
Tout d’abord, notons que le contexte est extrêmement soigné et très documenté et que le vocabulaire, la flore et la faune indiennes mais aussi ses traditions sont évoqués de façon riche et détaillée et globalement passionnante. Il y a parfois quelques longueurs sur des détails, il n’est pas forcément utile de nous parler du poids des tigres ou des oreilles des éléphants mais cela contribue à l’exotisme pas du tout de pacotille de ce roman.
Le reste n’est pas toujours aussi réussi. Commençons par l’histoire elle-même qui est celle d’une jeune Anglaise, Judith qui, accompagnée de son oncle part en expédition en Inde. Elle n’est pas vraiment une lady traditionnelle puisqu’elle est une sorte de scientifique passionnée des animaux et qu’elle a été élevée par cet oncle qui lui a appris l’escrime par exemple. Il est alors d’autant plus étonnant de la voir se comporter de façon un peu confondante face à la faune indienne ou au danger, elle fait parfois lever les yeux au ciel ! Après un début un peu lent, l’oncle et la nièce vont arriver en Inde. Il sera long le moment où vous ferez la connaissance du héros mais c’est un superbe maharaja.nommé Devak. Cécile Correia se lance alors dans une histoire qui est une sorte d’hommage aux romans d’aventures du dix-neuvième siècle, entre autres, avec ces Européens confrontés à des civilisations qu’ils connaissent bien mal. Ici, c’est entre Rudyard Kipling et Deux Frères. Vous aurez droit à tout, le harem, la munificence d’un palais de prince hindou, les eunuques, les tigres mangeurs d’hommes, la chasse dans la jungle et la sensualité de ce pays unique, violent et brutal. C’est parfois inégal, certaines scènes font sourire ou détonnent un peu. S’ajoutent également un brin de surnaturel et un mystérieux manuscrit d’une impératrice moghol.
C’est peut-être en ça que le roman en fait, trop. Il y a de nombreuses pistes à suivre d’intérêt inégal et quand tout se dénoue, cela va trop vite, en quelques lignes tout est révélé.
La romance entre Judith et son Maharaja ne manquent pas de charme et un vrai clin d’oeil à tous les clichés que l’on peut avoir. Devak est charmant, séduisant en diable et les scènes les unissant plaisantes à lire qu’elles soient sensuelles ou pas. Notre héroïne défie le prince parfois bêtement et se révèle digne de romances très classiques du genre.
En conclusion, il faut souligner que l’auteure a vraiment tenté quelque chose de différent mais qu’elle n’atteint pas toujours son but. L’intérêt se relâche parfois dans la lecture mais si une romance finalement classique et ce décor exotique vous plaisent, vous pourrez y trouver votre compte.
Jude et son oncle Graham ont décidé de venir en Inde afin d'étudier les espèces animales de ce pays et principalement les tigres. Arrivés sur place, Jude va se retrouver en possession d'un étrange manuscrit, va recevoir des visites nocturnes d'un étrange démon, rencontrer un Maharaja séduisant et troublant et faire la connaissance d'un puissant tigre.
Ce roman est un véritable bijoux et je regrette d'avoir mis si longtemps à le lire. Rien que la couverture est magnifique et donne envie d'ouvrir ce livre.
Dès les premières lignes, l'auteur nous transporte dans une merveilleuse aventure à travers l'Inde de 19ème siècle. Le travail de documentation effectué par l'auteur est impressionnant, les descriptions des lieux sublimes ,des personnages ainsi que des coutumes de ce pays font que nous avons l'impression de faire le voyage en même temps que l’héroïne. L'auteur n'a rien oublié que ce soit les la nourriture, les habits, les habitations mais aussi la religion et les mœurs: j'ai personnellement beaucoup aimé la description du palais du Maharaja et la promenade sur le dos des éléphants.
La romance est aussi très belle: une histoire d'amour impossible entre deux personnes venant d'un monde différent, une anglaise et un Maharaja. Deux personnes qui essaient par tous les moyens de ne pas succomber à leur attirance mais qui luttent en vain. Le couple Jude et Devak Madan est très beau et très intéressants. Cela vient avant tout des personnages en eux même. Jude est une jeune femme atypique, elle est libre, sait se battre et à une forte tendance à n'en faire qu'à sa tête ce qui va souvent lui jouer des tours. Elle m'a beaucoup fait penser au personnage d'Adèle Blanc-sec et j'ai vraiment adoré ce personnage. Devak lui incarne la puissance, le mystère et l'exotisme. Il est habitué à ce que tout le monde lui obéisse. Aussi il va vite est perturbé face à notre héroine qui ne mâche pas ses mots et qui arrive à si facilement le troubler. Tout au long de cette histoire nous allons de plus en plus découvrir l'homme caché sous le masque d'arrogance qu'il est obligé de porter. Lui qui se croyait indomptable, se trompait.
En plus de lutter contre ses sentiments envers le maharaja, Jude doit aussi résoudre le mystère du manuscrit qu'elle a reçu en cadeau; un manuscrit qui semble magique et qui ne se révèle qu'à elle. Elle va donc découvrir l'histoire d'une impératrice oubliée et va devoir protéger ceux qu'elle aime.
Il s'agit du premier livre que j'ai lu de Cécilia Correia et j'ai beaucoup aimé sa plume que j'ai trouvé magique, merveilleuse et addictive. Je vais vite m'atteler à lire les aventures d'Arlette Lenoir.
Pour terminer, je tenais à dire que la fin de cette histoire juste parfaite avec une jolie surprise et que même si le livre est assez long en soit j'en aurai voulu encore plus car je ne souhaitais pas laisser Jude et Devak qui vont beaucoup me manquer.
En résumé ce roman c'est de l'aventure, du voyage, de la romance et un soupçon de fantastique.
L’histoire est celle d’une jeune anglaise qui part avec son oncle à la découverte des tigres de l’Inde. En chemin elle rencontrera le Maharajah Devak Madan Singh et sa vie changera. Judith est une jeune anglaise têtue, insolente, qui sait se battre autant avec les mots qu’avec un fleuret. J’ai trouvé cette héroïne très impertinente, j’aime les femmes indépendantes mais je n’ai pas trop accroché avec le caractère de Judith, elle veut à tout prix faire comme les hommes, sauf qu’en Inde, à cette époque encore plus, les femmes ne sont pas traitées en égale des hommes et risquent gros à n’en faire qu’à leur tête. Je trouve que Judith va trop loin, trop souvent, elle qui en Angleterre respecte les convenances, ne le fait pas lorsqu’elle est en Inde. Devak quant à lui est un homme charmant, surtout vu son statut, il est objectif et traite Judith comme une personne à part entière, certes il veut la mettre dans son lit mais bon… Shardul est un énorme tigre blanc, il a détruit la famille de Devak et depuis ce dernier le traque sans relâche. Les autres personnages, à part l’oncle de Judith, sont assez peu importants dans l’histoire. Ils sont drôles pour la plupart et nous entraîne dans de très bons dialogues mais ils ne font pas l’histoire.
La couverture me faisait déjà voyager avant même d'avoir ouvert le livre. Elle nous promet des paysages orientaux, une culture exotique et du charme, et le contenu a tenu ses promesses ! Un livre plein de sensualité, de désir et de rebondissements qui m'ont charmés et à cause desquels j'avais bien du mal à ne pas lire le livre d'une seule traite.
Difficile de vous dire combien j'ai aimé ce livre sans vous spoiler. Je vais donc rester brève et approximative, mais c'est pour que vous preniez plus de plaisir en découvrant ce livre par la suite. Je ne voudrais pas vous gâcher toutes ses surprises. La plume de Cécila Correia est aussi délicieuse et agréable à lire. Tout est décrit avec finesse, et justesse. L'acte charnel est beau entre ses mains, et rien n'est vulgaire. Je trouve que cela a rendu encore plus beau tout ce que ses personnages vivaient. Tout avait l'air si réel qu'on se serait cru en train de lire un véritable journal intime.
Cécila Correia nous offre un livre magnifique. Une petite perle d'été qui réchauffera votre cœur et vous emmènera dans un périple au cœur de l'Inde.
Pas un coup de cœur mais presque! Cette histoire nous fait voyager dans l'Inde du 19ème siècle avec Jude, jeune anglaise parfois un peu trop audacieuse qui découvre ce pays en même temps que nous. J'ai imaginé tellement de fins différentes au fur et à mesure de ma lecture que je m'y suis un peu perdue mais j'ai tout de même beaucoup aimé et j'ai bien l'intention de lire d'autres livres de cette auteure.
Un univers riche et une histoire qui sort du lot ! Bienvenu en Inde, dans le domaine de Devak. Une héroïne au caractère bien trempé et à l'esprit aussi acéré que son fleuret ! Un héros mystérieux partagé entre son coeur et la tradition. Tous les ingrédients pour passer un bon moment et s'évader !