Waldo accepte à contrecœur de se rendre à la fête que sa mère, autrice à succès, organise sur la presqu'île. Six cents hectares de liberté, les dunes sous le vent, les criques désertes...
Chaque été depuis l'enfance, Waldo et son frère Adam retrouvaient là les sœurs Wilberforce : Annabel, la cheffe de bande, et Olivia, plus secrète. Entre eux, ils s'appelaient les " jumeaux cosmiques ". Mais l'adolescence est venue à bout de leur bonheur.
Dix ans ont passé. À la nuit tombée, la fête se transforme en un théâtre de révélations, où chacun doit regarder en face ce qu'il a fait, ignoré ou tu.
La Dernière des Wilberforce est un roman tempétueux et fascinant sur les amours perdues, la maternité, la violence, la responsabilité, le besoin de réparation et le désir de liberté.
Julia Kerninon est née en 1987 à Nantes, où elle vit. Elle est docteure en lettres, spécialiste de littérature américaine. Elle s’est fait remarquer dès son premier roman, Buvard (2014), qui a reçu notamment le prix Françoise-Sagan.
Trois livres vont suivre aux Éditions du Rouergue, dans lesquels elle affirme son talent et déroule son principal thème de prédilection, la complexité du sentiment amoureux.
Quelle claque !!! Ce roman est IMPOSSIBLE à lâcher (je l'ai bouffé en une journée) On y suit Waldo qui, on le comprends dès le début, appartient à une famille brisée et on va remonter le fil du temps avec lui : les étés avec les filles Wilberforce et le dram qui les lient. Alors que sa mère organise une fête sur la presqu'île de leur enfance, les langues se délient et les sentences tombent... Julia Kerninon écrit un romà addictif qui se dévore du début à la fin et le plot twist ?? Un coup de maître !!!
J’ai dévoré La dernière des Wilberforce en une seule soirée, carrément impossible de le lâcher !
Julia Kerninon construit un roman magnétique où les étés d’enfance, les amitiés fusionnelles, les secrets de famille et les blessures enfouies se mêlent dans une atmosphère aussi envoûtante qu’inquiétante. La presqu’île où se déroule l’action devient un décor fascinant au-dessus duquel plane une menace diffuse dont on ne saisit la véritable nature qu’au fil des pages.
J’ai adoré la façon avec laquelle l’autrice prend le temps d’épaissir chacun de ses protagonistes. Elle explore leurs enfances, leurs failles, leurs désirs, leurs névroses et leurs erreurs à travers plusieurs temporalités et détails qui nous tiennent en haleine. Je me suis énormément attaché à eux, ce qui n’a fait que rendre les révélations finales d’autant plus saisissantes (et bien percutantes, j’ai vraiment été retourné en arrivant au bout du livre !).
La tension est absolument folle et étouffée, elle monte crescendo, presque à notre insu, jusqu’à devenir irrésistible. Plus on avance, plus le malaise s’installe, et ce jusqu’à un final grandiose, surprenant, dérangeant et parfaitement maîtrisé.
J’ai aussi beaucoup aimé la place occupée par les personnages féminins. La sororité traverse tout le roman en filigrane et lui apporte une force émotionnelle considérable. Quant au sujet central, pourtant déjà exploré dans de nombreux romans contemporains, Julia Kerninon parvient à lui donner une résonance nouvelle grâce à son regard et à sa construction narrative impeccable.
Le texte m’a énormément fait penser à « Il ne se passe jamais rien ici » d’Olivier Adam que j’avais adoré : même sentiment d’être happé par un lieu, par des personnages fouillés et par une tension souterraine qui finit par tout emporter.
Une lecture élégante, troublante et super addictive !
omg gros banger ! je suis bouche bée de la fin, j’ai TOUT aimé, l’ambiance, les personnages, les deux familles, la façon dont s’est raconté entre deux espaces temps et ce mystère my god… je conseille vivemennnnt, mais cette fin ouverte me frustre j’ai tellement de questions ?
j’aime comment elle part de chaque personnage, en commençant par les parents des parents, et les parents eux même en dessinant la fresque familiale, elle annonce et elle signifie comment ces problématiques sont intra-familiales, comment c’est intriqué dans les rapports d’amour et de subordination d’une famille tout le monde se tait parceque c’est [cette personne de confiance et que tout le monde aime] et puis ça doit être normal et c’est juste de l’amour
+ le décor de l’île et de l’hôtel est hyper important, c’est des lieux de vie, de passage et de communauté, mais c’est aussi là qu’on se faufile derrière une porte pour aller rejoindre l’enfant dans sa chambre c’est là qu’on voit le père s’échapper vaguement au bout du couloir et l’île elle même est aussi importante, c’est la que le jardinier voit waldo partir de la plage, que les habitants voient le comportement auto-destructeur de annabel, et puis là que tout le monde apprend à s’aimer, partage des moments c’est vrm la vie en communauté qu’elle met en scène avec son décor et ses personnages dans ce qu’elle a de beau et de salvateur, mais aussi de destructeur et de dangereux quand il y a un loup dans la bergerie
les passages sur les deuils de leurs frère et sœur c’était trop dur et puis la manière dont elle laisse planer le mystère au début on a vrm l’ombre du drame inimaginable de la mort de ces deux gosses dans des circonstances hyper louches et horribles qui plane sur le récit
nan franchement c’est un super livre à la fois dans ses thèmes et son traitement que dans la construction du récit et comment ça nous tient en haleine
en vrai j’avais deviné un peu ce qui se tramait ( à part les circonstances de la mort d’annabel) mais toute façon on s’en fout le but c’est pas d’être un polar
j’ai bien envie de lire d’autres de kerninon ducoup
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je reste sur ma fin. le point positif majeur que je veux souligner c’est la rapidité avec laquelle j’ai lu ce livre et l’envie de le continuer. malgré ça je n’ai pas vraiment aimé le style de l’autrice, j’ai trouvé certaines phrases et certains dialogues peu fluides. la narration racontait sans montrer. les sujets étaient importants mais trop en surface; peut-être le livre aurait-il mérité d’être plus long? je n’ai pas aimé les changements de points de vue, trop rapides, trop flous. et la fin m’a frustrée, je l’ai trouvée un peu bâclée?
La claque que je viens de me prendre, j’ai adoré Au début j’étais assez perdue je ne comprenais pas où l’autrice m’emmenait puis j’ai compris le fil rouge… et ensuite impossible de le lâcher. Un récit fort et marquant, un gros coup de cœur !
Julia Kerninon revient avec un roman qui ne vous laissera pas indifférent ! Entre drame familial, enquête et nostalgie de l'adolescence perdue, elle entraînera même les plus réfractaires sur la Presqu'île. Apprêtez-vous à passer une longue nuit, car une fois ce roman dans les mains, vous ne pourrez plus le lâcher !
un roman avec des passages franchement réussis et d'autres dont on se demande un peu ce qu'ils font là, qui ont même presque des airs d'exercice de style... pas mal d'inconstance d'un chapitre à l'autre (team hateuse des chapitres d'une page et demie par ici, créez quelque chose, tenez une atmosphère, ne lâchez pas la rampe direct, c'est quoi ces sauts de puce infinis à la fin ?). il aurait fallu plus de hiérarchisation des idées, des choix plus assumés. là on se répand en petites incursions de-ci de-là partout et à la fin eh bien il faut finir alors on finit - vite. je supplie également les auteurs francophones de se relire avant d'écrire des phrases aussi bêtes que "les instituteurs sont au fond les seuls adultes que les enfants voient véritablement travailler" (il est OK d'être bourgeois mais en tant qu'auteur c'est bien de se rendre un peu sachant de la réalité d'autrui. je suis allergique à l'envie des romanciers de faire des Aphorismes qui Rendent Bien, quitte à dire un truc fondamentalement faux et démontable en deux coups de cuillère à pot). je les supplie également d'arrêter d'écrire des personnages d'écrivains. il y a d'autres choses à raconter. on voit la projection, vraiment. partout. c'est gênant (bonus point pour "un personnage d'écrivain qui peut acheter une maison avec les droits d'auteur de son premier roman qui est un best-seller instantané" - on ne saura jamais trop comment et en quoi). énormément de tell, et jamais de show, tout ce qu'on sait, on le sait parce que ça nous est expliqué, explicité, jamais parce qu'on aura pu déduire quoi que ce soit. un roman qui se situe entièrement dans la réminiscence et dont la tension et le rythme pâtissent beaucoup du fait que tout a déjà été accompli au moment où on lit. honnêtement j'ai un peu juste envie de vous dire de regarder Twin Peaks plutôt. sorry
Ouh, ouh Julia. Oh Julia. Pas ça. Pas ça, Julia. Pas ça, Julia. Oh non. Oh non, pas ça. Pas aujourd'hui, pas maintenant, pas après tout ce que tu as fait...
J'ai toujours beaucoup aimé l'œuvre de Julia Kerninon (Liv Maria m'a roulé dessus pour le meilleur, car il n'y avait pas de pire) mais là, je suis extrêmement perplexe.
Un personnage masculin pleutre au possible (peut être que c'était une manière de nous avertir ?), une tension narrative qui se prend les pieds dans le tapis car, quand on sait lire, on devine vraiment très vite ce dont il s'agit, une réécriture des 4 filles du Dr March, version "les 3 filles de l'hôtelière Wilberforce", supplément "35% des personnages ont un prénom absolument pété et qui sera à coup sûr refusé par l'agent de l'état civil"
Si on retrouve (avec plaisir ou pas, c'est selon) la plume de Julia Kerninon, on se mange des phrases de pleutre à base de "il n'y a rien de pire qu'une mère qui écrit", tout l'emaillage du texte avec cette teinte de "toutes les mères sont nulles, toutes les mères faillissent" a achevé de plomber ma lecture. Je comprends que cet élément est justement un miroir entre la fin et le début, entre Waldo le maxi pleutre ingrat et Diane la forçate de la vie désormais rentière et mère qui assume difficilement son fils préféré, mais c'était vraiment too much
Je me faisais une joie de retrouver Julia Kerninon, de me laisser emporter par un récit aussi violent et inattendu que "Liv Maria" (qui reste une de mes lectures préférées de toute ma vie, à ce jour, pas de rancune, pas de rancœur) mais cette lecture m'a poussée au-delà de mes (Wilber)force(s)
C’est la première fois que je lis du Julia Kerninon, et c’est avec ce roman que j’entame, en tant que libraire, la grande période des lectures de pré-rentrée littéraire 2026. J’espère que les prochains livres me feront ressentir la même chose que La dernière des Wilberforce.
À travers une plume soignée, l’autrice présente deux familles liées depuis des années par l'amitié, l'amour, l'amertume,... et fait de nous les spectateurs de leurs retrouvailles après une décennie de silence. Quel événement a fait éclater cette bulle dont tout le monde semblait tirer satisfaction ? C'est en passant d'un personnage à l'autre, du passé au présent, que l'autrice aborde des thèmes comme la maternité, l'enfance, l'indépendance, les relations familiales... et que le roman prend une dimension addictive.
L’histoire m’a prise aux tripes. L’autrice réussit à installer une attente insoutenable, presque anxiogène autour du moment où l'on sait que tout va basculer, où l'on tente de deviner la révélation à venir tout en redoutant de la découvrir, et/ou d'avoir deviné juste.
💕 Bien sur, je savais que j'allais l'aimer mais là, c'est au-delà, c'était tellement super ! La découverte de tous les persos qui se fait en douceur, petit à petit on en apprend plus sur eux, on apprend plus sur ce qui s'est passé aussi, mais toujours avec cette pointe de suspense parce qu'on sait pas tout. Tout le monde a l'air génial, hyper chouette, une bonne équipe, et puis peut-être pas en fait. Le dernier quart du roman c'est intense, tout se dénoue et on peut plus le lâcher. La machination se met en route et nous, on est emporté. C'était génial, merci de nous écrire des livres aussi bon ! Et puis, pardon, mais je veux la mer, une île et un hôtel maintenant.
Après la lecture précédente, difficile de retrouver l’intensité dans ce roman : un huit clos entre deux familles sur une île, sur plusieurs années. 4 ados dont 2 meurent tragiquement. Cette intrigue pourrait totalement être adaptée à l’écran, même si ce n’était pas un coup de cœur pour moi. La lecture est cependant facile, style: chapitres très courts, plusieurs points de vue de narration, belle mise en page. Descriptions courtes et vives.
Je n'avais encore jamais lu Julia Kerninon, et comme j’aime les histoires recelant des secrets de famille, j’étais assez enthousiaste en piochant dans la rentrée littéraire 2026. Mais... je n’ai apprécié aucun des personnages. Et j’ai eu l’impression de le lire trop rapidement, faute de réelle consistance. Je pense que le style concis ne correspondait pas à attentes.
J'ai adoré ! Entre littérature et thriller. Ça se lit tout seul, on assemble les pièces du puzzle au fur et à mesure du récit. Vraiment c'était génial ! Roman de la rentrée littéraire à lire !
Franchement dur à lâcher c’était vraiment prenant ! L’ambiance de l’île, l’hôtel avec toutes ces portes cachés qui permettent des déplacements et donc des agissements secrets… elle prend du temps sur tous les personnages sans dévoiler l’issu, juste nous permettre d’analyser et de chercher par nous même (même si la fin m’a surprise)