Après avoir redoublée sa seconde car elle fait les 400 coups, Eli est envoyée par ses parents argentins dans un pensionnat dans l’espoir qu’elle se concentre plus sur l’école. Sa mère, atteinte d’un cancer fulgurant, finit par décéder et Eli doit vivre avec ça tout en ayant des comportements ‘déviants’.
Roman très cru sur le deuil d’une adolescente rebelle qui nous invite à vivre à 100 à l’heure. L’adolescence est vraiment montrée dans toute sa splendeur, entre les joints fumés au fond de la cour et la découverte intense de sa sexualité. Les émotions sont très fortes dans ce livre émotif et solaire, et l’on ne s’ennuie pas, plongés ainsi dans sa vie.
« Mais chérie ne croit pas, même si on te le dit Que la jeunesse c’est le plus beau de la vie, Chaque âge à son tour a sa propre musique Et la fin de la vie chante une symphonie. »
Un très beau premier roman qui parle avec franchise de l’adolescente d’une fille des années 2000 qui découvre l’alcool, la drogue, les garçons et surtout le sexe. Mais c’est aussi une belle histoire sur le deuil, sur le fait que chacun le fait à sa manière et aussi longtemps qu’il le faut. Une lecture simple et agréable.
Puis c'est délicieusement frais le récit de cette jeunesse en quête des 400 coups (pour reprendre la ref), aller à l'encontre des injonctions parentales.... et puis cette fin je ouin ouin un peu quoi :')