Plongez à la découverte des strates intimes et collectives de la mémoire de Chypre. Constantia Sotiriou rend audibles les silences d'une nation.
Même à Chypre, il arrive que la pluie se précipite du ciel. Qu'elle inonde les routes, les champs et les puits. Les secrets remontent alors à la surface. C'est ainsi qu'affleure un corps. Puis un autre, et d'autres encore. Toutes les victimes sont des femmes, toutes sont étrangères.
De sa maison, une grand-mère suit l'affaire de près. C'est qu'elle sait, elle qui a survécu aux époques et aux occupations, qui a vu son mari descendre à la mine et se remplir les poumons de poussière, reconnaître le malheur. Saura-t-elle pour autant, tandis que la mort elle-même semble l'avoir oubliée, s'écrire une fin heureuse et briser la chaîne des dominations ?
Dans une ambiance onirique, Constantia Sotiriou se confronte à l'histoire de son pays. À la croisée du conte et du mythe, elle cisèle une intrigue tout en poésie pour révéler les contours d'une île toujours hantée par les fantômes de son passé.
Je n'ai pas pu aller au bout de ma lecture (j'ai lu la moitié du roman tout de même mais je n'ai pas eu envie d'aller au-delà). Le style d'écriture est très particulier et j'ai eu énormément de mal à suivre le récit. On alterne entre légendes et faits réels, entre différentes temporalités si bien que très honnêtement, je n'ai pas vu le fil conducteur entre tous les passages.
3.5 Le style était un peu trop répétitif à mon goût mais c’était hyper intéressant de découvrir une petite partie de l’histoire de Chypre que je ne connais absolument pas.