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La première phrase du premier livre
Vingt-cinq ans après En l'absence des hommes, son premier roman, Philippe Besson explore les années qui ont précédé l'acte fondateur d'écrire. Bien plus qu'une introspection, La Première Phrase du premier livre est une autobiographie collective, où le récit d'une vocation littéraire se mêle à l'évocation de toute une époque.
Dans la vie de chaque écrivain, il existe un avant et un après le premier livre.
En cherchant à saisir celui qu'il était avant ce basculement, Philippe Besson revisite trois décennies – des années 1970 aux années 1990 – et croise son parcours avec les grands repères de son temps. Il évoque une enfance rurale protégée, une adolescence rêveuse et blessée. L'arrivée à Paris dessine le début d'une émancipation : celle d'un jeune homme qui refuse les chemins tout tracés. L'épidémie de sida le confronte brutalement à la perte de ses proches. La littérature s'impose alors comme une révélation et une façon de dialoguer avec les absents.
La Première Phrase du premier livre est une machine à remonter le temps. De la « Radioscopie » de Jacques Chancel jusqu'à la peur irraisonnée de l'an 2000, en passant par la figure fraternelle de Goldman ou la fin de la guerre froide, chacun reconnaîtra des fragments de sa propre existence, faisant de ce récit une expérience à la croisée de l'intime et de l'universel, en quelque sorte l'autobiographie d'une génération.
Interprétation humaine
Dans la vie de chaque écrivain, il existe un avant et un après le premier livre.
En cherchant à saisir celui qu'il était avant ce basculement, Philippe Besson revisite trois décennies – des années 1970 aux années 1990 – et croise son parcours avec les grands repères de son temps. Il évoque une enfance rurale protégée, une adolescence rêveuse et blessée. L'arrivée à Paris dessine le début d'une émancipation : celle d'un jeune homme qui refuse les chemins tout tracés. L'épidémie de sida le confronte brutalement à la perte de ses proches. La littérature s'impose alors comme une révélation et une façon de dialoguer avec les absents.
La Première Phrase du premier livre est une machine à remonter le temps. De la « Radioscopie » de Jacques Chancel jusqu'à la peur irraisonnée de l'an 2000, en passant par la figure fraternelle de Goldman ou la fin de la guerre froide, chacun reconnaîtra des fragments de sa propre existence, faisant de ce récit une expérience à la croisée de l'intime et de l'universel, en quelque sorte l'autobiographie d'une génération.
Interprétation humaine
240 pages, Paperback
Published September 3, 2026
About the author
Philippe Besson
67 books1,526 followersIn 1999, Besson, who was a jurist at that time, was inspired to write his first novel, In the Absence of Men, while reading some accounts of ex-servicemen of the First World War. The novel won the Emmanuel-Roblès prize.
L'Arrière-saison, published in 2002, won the Grand Prix RTL-Lire 2003. Un garçon d'Italie was nominated for the Goncourt and the Médicis prizes.
Seeing that his works aroused so much interest, Philippe Besson then decided to dedicate himself exclusively to his writing.
L'Arrière-saison, published in 2002, won the Grand Prix RTL-Lire 2003. Un garçon d'Italie was nominated for the Goncourt and the Médicis prizes.
Seeing that his works aroused so much interest, Philippe Besson then decided to dedicate himself exclusively to his writing.
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Community Reviews
Displaying 1 - 10 of 10 reviews
August 27, 2026
je partage l’avis général : un texte autobiographique qui peut plaire aux fervents lecteurs de l’écrivain, l’histoire personnelle mêlée à la Grande avec ses références, sa génération (qui n’est pas la mienne) et ses longueurs (j’ai mis beaucoup de temps à le lire pour un texte de 238 pages).
pas le meilleur roman pour découvrir l’auteur et surtout un roman qu’on m’a mal vendu, je pensais lire son processus éditorial, des premiers mots au succès. je m’y suis retrouvée un peu faussée.
également, utiliser les termes « transsexuel » et « gay pride » en 2026, par un homme de la communauté, me semble assez déroutant. voir décevant.
pas le meilleur roman pour découvrir l’auteur et surtout un roman qu’on m’a mal vendu, je pensais lire son processus éditorial, des premiers mots au succès. je m’y suis retrouvée un peu faussée.
également, utiliser les termes « transsexuel » et « gay pride » en 2026, par un homme de la communauté, me semble assez déroutant. voir décevant.
September 4, 2026
je suis assez fan de Besson et je commence à avoir lu un paquet de ses romans. j’attendais celui ci avec impatience (premier roman de l’auteur à paraître en rentrée littéraire de septembre et non d’hiver) dont l’enjeu semblait beaucoup plus important. je dois dire que j’étais assez déçue de son précédent roman qui m’avait laissée sur ma faim.
avec ce roman encore plus personnel, Besson nous donne un accès encore plus intime à sa vie de son enfance à ce qu’il l’a mené à son premier roman.
c’est donc un livre totalement autobiographique. je dois dire que c’est un genre où j’ai toujours du mal à prendre du plaisir de lecture car ça ne m’intéresse pas de zinzin mais quand c’est une vie avec pas mal de « rebondissements » bon pourquoi pas.
ce roman m’a surtout plu quand j’arrivais à connecter les passages avec ses romans précédents que j’avais lus et c’est assez chouette !
après j’avoue que ça ne m’a pas procuré ce que j’aime tant chez Besson, je trouve ce livre un peu moins émouvant !
avec ce roman encore plus personnel, Besson nous donne un accès encore plus intime à sa vie de son enfance à ce qu’il l’a mené à son premier roman.
c’est donc un livre totalement autobiographique. je dois dire que c’est un genre où j’ai toujours du mal à prendre du plaisir de lecture car ça ne m’intéresse pas de zinzin mais quand c’est une vie avec pas mal de « rebondissements » bon pourquoi pas.
ce roman m’a surtout plu quand j’arrivais à connecter les passages avec ses romans précédents que j’avais lus et c’est assez chouette !
après j’avoue que ça ne m’a pas procuré ce que j’aime tant chez Besson, je trouve ce livre un peu moins émouvant !
September 6, 2026
« Je crois dur comme fer que des livres, des films, des peintures, des musiques nous attendent quelque part et que, par instinct, par flair, nous sommes capables de les reconnaître avant de les connaître. »
Il m’attrape à chaque fois, petit pincement à chaque mentions des personnes sur qui Besson aura écrit des livres (Thomas, Paul, sa mère etc..)
Il m’attrape à chaque fois, petit pincement à chaque mentions des personnes sur qui Besson aura écrit des livres (Thomas, Paul, sa mère etc..)
Review of advance copy received from Publisher
Je crois que je n’avais jamais lu Philippe Besson, j’avais juste vu le film adapté de son roman « Arrête avec tes mensonges », que j’avais beaucoup aimé.
J’ai choisi ce dernier roman pour son titre, m’attendant à un retour sur son parcours d’écrivain, comment et pourquoi il en était arrivé à l’écriture. Ce n’est pas vraiment cela. L’écriture n’occupe que très peu de place dans le roman, à peine quelques très belles pages à la fin. A peine.
Le roman se veut plutôt la biographie de l’auteur, centrée sur les années 1970-80-90. Un choix qui en fait un roman générationnel, si vous avez à peu près son âge (ce qui est mon cas, j’ai cinq ans de moins), vous y retrouverez nombre de références et donc de souvenirs. Car il inscrit son histoire dans son époque, politique (tous ces ministres oubliés depuis, ah oui !), sociale, marquée par les années Sida, littéraire et culturelle. J’avais moi-même été très marquée par les romans d’Hervé Guibert qu’il cite à plusieurs reprises.
Le titre est donc un peu trompeur. Ça reste une lecture agréable mais qui est avant tout l’autobiographie de l’auteur.
J’ai choisi ce dernier roman pour son titre, m’attendant à un retour sur son parcours d’écrivain, comment et pourquoi il en était arrivé à l’écriture. Ce n’est pas vraiment cela. L’écriture n’occupe que très peu de place dans le roman, à peine quelques très belles pages à la fin. A peine.
Le roman se veut plutôt la biographie de l’auteur, centrée sur les années 1970-80-90. Un choix qui en fait un roman générationnel, si vous avez à peu près son âge (ce qui est mon cas, j’ai cinq ans de moins), vous y retrouverez nombre de références et donc de souvenirs. Car il inscrit son histoire dans son époque, politique (tous ces ministres oubliés depuis, ah oui !), sociale, marquée par les années Sida, littéraire et culturelle. J’avais moi-même été très marquée par les romans d’Hervé Guibert qu’il cite à plusieurs reprises.
Le titre est donc un peu trompeur. Ça reste une lecture agréable mais qui est avant tout l’autobiographie de l’auteur.
Review of advance copy received from Publisher
nostalgique d’une époque que j’ai pas connue…(juste pour la partie enfance hein)
j’ai bien aimé l’imbrication personnel/politique, les sensations de l’auteur sont toujours en lien avec des faits, des phénomènes. il y a une forme de distance malgré l’implication personnelle de philippe besson, on sent qu’il se protège aussi tout en ressassant des choses lourdes. j’ai beaucoup apprécié l’universalité de son récit, chose pas simple sachant que nous avons deux générations d’écart. Il faut que je lise “Arrête avec tes mensonges maintenant”
j’ai bien aimé l’imbrication personnel/politique, les sensations de l’auteur sont toujours en lien avec des faits, des phénomènes. il y a une forme de distance malgré l’implication personnelle de philippe besson, on sent qu’il se protège aussi tout en ressassant des choses lourdes. j’ai beaucoup apprécié l’universalité de son récit, chose pas simple sachant que nous avons deux générations d’écart. Il faut que je lise “Arrête avec tes mensonges maintenant”
Review of advance copy received from Autre
Une autobiographie de l'enfance aux débuts d'écriture de l'auteur, mêlant la grande histoire de l'époque à celle de celui qui allait connaître plus tard un grand succès comme écrivain.
Intéressant, agréable à lire, nous sommes toutefois dans quelque chose de très différent de sa trilogie autobiographique débutant avec "Arrête avec tes mensonges", que j'avais adoré. Un peu moins de passion, davantage de faits.
Intéressant, agréable à lire, nous sommes toutefois dans quelque chose de très différent de sa trilogie autobiographique débutant avec "Arrête avec tes mensonges", que j'avais adoré. Un peu moins de passion, davantage de faits.
September 18, 2026
J'ai apprécié la langue comme d'habitude, cette belle écriture de l'intime et la manière de raconter la grande Histoire parfois. Cependant, il manque la trame qui fait la magie des romans de Besson vu qu'il s'agit d'un texte autobiographique. Le souffle n'est pas le même. Reste un beau message sur les nombreuses victimes du Sida et la processus qui va même au besoin d'écriture (dommage qu'il n'y ait pas plus sur l'écriture elle- même).
Review of advance copy received from NetGalley
Rempli d'anecdotes et offre un réel voyage à travers une génération toute entière.
Cela dit je l'ai trouvé un peu long et un peu lourd aussi par moment.
Pour un premier Besson j'en ressort un peu déçu.
Cela dit je l'ai trouvé un peu long et un peu lourd aussi par moment.
Pour un premier Besson j'en ressort un peu déçu.
Review of advance copy received from Publisher
Je n'ai pas aimé parce que ce n'est pas ce à quoi je m'attendais. Si ce que vous voulez c'est lire l'autobiographie de Philippe Besson : foncez vous allez adorer !
September 11, 2026
« j’ai seize ans je suis né avec le siècle » magnifique premier livre , le parcours retracé 👌
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