Vienne, de nos jours. Jouissant d'une réputation sulfureuse, l'Hôtel Orient brille au coeur de la ville, attirant les amants pour une nuit de plaisirs. Derrière ses rideaux de velours, les caméras sont proscrites, les pseudonymes sont de mises et chaque client cache bien des secrets.
De nature discrète, Sterling Lockwood est la concierge idéale. Sensuelle et stoïque, elle est la parfaite gardienne de ce théâtre où le glamour le dispute au mystère.
Mais un jour, à l'aube, deux clients sont retrouvés morts dans leur suite. Sterling doit alors transgresser la règle sacrée de l'anonymat : elle s'improvise enquêtrice au côté du séduisant inspecteur Andreas, pour trouver le coupable et sauver son propre honneur.
Pour les fans des films À couteaux tirés ou encore de la série Only Murders in the Building.
« Sensuel, sinistre et subtil. Sterling Lockwood volera votre coeur, mais plus pour le pire que pour le meilleur. » Stuart Turton, auteur des Sept Morts d'Evelyn Hardcastle
« Un pur délice, imaginatif, élégant et profondément séducteur. La concierge Sterling Lockwood brise tous les coeurs dans une Vienne éternelle offrant le décor noir ultime pour le raffinement et l'humour d'Alessandra Ranelli. Un premier roman épatant et original pour une autrice à surveiller. » Gilly Macmillan, autrice de La Nanny
« Un thriller ingénieux et parfaitement maîtrisé, dans un décor délicieusement décadent. Sterling Lockwood est une héroïne inoubliable. » Elly Griffiths, autrice du Journal de Claire Cassidy
« Meurtre à l'Hôtel Orient est un polar étincelant et sensuel, situé dans un véritable love hotel viennois, avec une protagoniste fantastique : l'inarrêtable Sterling Lockwood. Entre les chambres drapées de velours, les ruelles sombres et la grandeur de la capitale autrichienne, ce roman m'a tenu en haleine autant qu'il m'a fait rire. Alors réservez votre chambre et rencontrez la concierge, vous ne le regretterez pas... tant que vous restez en vie. » David Goodman, auteur de A Reluctant Spy
« Meurtre à l'Hôtel Orient est l'un des premiers romans les plus originaux que j'aie lus depuis un moment. Si Natasha Lyonne se mettait à faire Only Murders in the Building, ça ressemblerait probablement à ça. » Tariq Ashkanani, auteur de The Midnight King
« Plein de surprises derrière chaque porte, Meurtre à l'Hôtel Orient est aussi intelligent que mystérieux, avec la galerie de personnages la plus irrésistible que j'aie rencontrée depuis longtemps. » Tiffany Crum, autrice de This Story Might Save Your Life
Crime Writer. Storyteller. Woman in the Red Dress.
Alessandra Ranelli is an American author living abroad in Vienna, Austria. Her work focuses on love, lust, and loss. She’s been known to kiss and tell.
Alessandra’s crime writing is influenced by her love of old Hollywood glamour and golden age crime. Her style is a cocktail made from a generous pour of bourbon, an ounce of film noir, and a dash of bawdy humor — served in a rocks glass, with red lipstick staining the rim.
As a professional storyteller she has a reputation for making audiences laugh and cry in equal measure. Alessandra is known for her New York Times Modern Love essay "Two Kisses We Never Talked About" and her debut crime novel, "Murder at the Hotel Orient"
La 🅑🅐🅣🅣🅛🅔 des livres qui vont par deux : cette fois-ci, je vous propose deux hôtels bien différents, à vous de choisir dans lequel vous préféreriez séjourner.
▪ ℬ𝒾𝑒𝓃𝓋𝑒𝓃𝓊𝑒 à 𝓁’𝒽ô𝓉𝑒𝓁 𝒮𝒶𝓋𝑜𝓎 - 𝒟𝒾𝓃𝑒𝓇 à 𝓉𝓇𝑒𝒾𝓏𝑒, de Ron Base et Prudence Emery*
Dans ce quatrième volet, Priscilla Tempest, l’attachée de presse de l’hôtel, se retrouve mêlée malgré elle (bien qu’elle ait une fâcheuse tendance à mettre le nez là où il ne faudrait pas) à une série de crimes. Tout commence lors d’un somptueux dîner dans une salle particulièrement prestigieuse, au cours duquel sont réunis des invités de marque, parmi lesquels Orson Welles, Cary Grant et Alfred Hitchcock. Suite au désistement de dernière minute de l’un des convives, voilà qu’ils ne sont plus que treize (aïe !). Et au Savoy, la superstition n’est pas à prendre à la légère : le premier à quitter la table est voué à une mort certaine. Que les autres ne se croient pas tirés d’affaire pour autant : selon la malédiction, leur sort est scellé.
J’ai lu ce tome avec une certaine nostalgie puisque, malheureusement, Prudence Emery, qui avait insufflé ses propres souvenirs d’attachée de presse dans les aventures de l’intrépide (imprudente ?) Priscilla Tempest, a tiré sa révérence en 2024. J’espère lui rendre hommage, ainsi qu’au travail mené par son complice Ron Base, en affirmant que ce tome est, de loin, mon préféré. L’intrigue ne connaît aucun temps mort et les dialogues apportent un rythme endiablé au récit, qui gagne en intensité grâce aux anecdotes rapportées.
▪ ℳ𝑒𝓊𝓇𝓉𝓇𝑒 à 𝓁'𝒽ô𝓉𝑒𝓁 𝒪𝓇𝒾𝑒𝓃𝓉, d’Alessandra Ranelli*
Le récit est à l’image de la couverture du livre : mystérieux et imprégné de l’atmosphère feutrée d’un hôtel de charme… sulfureux. Sterling Lockwood met ses formes voluptueuses et son pouvoir de séduction au service d’une enquête officieuse visant à élucider le meurtre de l’un des clients de l’hôtel et de sa compagne d’un soir. Si Sterling tient particulièrement à aider le duo d’inspecteurs chargés de l’affaire, c’est qu’elle a été, un temps, très proche de cette femme et qu’elle se sent désormais investie du devoir de faire éclater la vérité.
Ce 𝘤𝘰𝘴𝘺 𝘮𝘺𝘴𝘵𝘦𝘳𝘺 est particulièrement savoureux, voire piquant, sans jamais tomber dans la vulgarité, et c’est là que réside toute son originalité. Ses personnages, 𝘲𝘶𝘦𝘦𝘳𝘴 pour la plupart, sont à la fois hauts en couleur et touchants. Derrière la désinvolture de Sterling, on sent une certaine fragilité qui cache bien des secrets. L’enquête est aussi palpitante que pleine de rebondissements et le style de l’autrice, qui manie à la perfection sensualité et jeux de mots finement ciselés, rend cette lecture totalement addictive.
Bref, pourquoi choisir ? L’un et l’autre m’ont conquise ! Chapeau bas pour l’hôtel Savoy et, euh, porte-jarretelles affriolant pour l’hôtel Orient.
J’ai passé un très bon moment avec Meurtre à l’hôtel Orient. J’ai particulièrement aimé l’ambiance du roman, entre le charme mystérieux de Vienne et l’atmosphère presque hors du temps de l’hôtel Orient (et d'autant plus quand j’ai découvert que celui-ci existait réellement, ça m’a donné envie de le découvrir un jour!)
L’enquête est vraiment prenante : on a constamment envie de savoir ce qui va se passer et, pour ma part, j’ai eu du mal à poser le livre. J’ai aussi beaucoup aimé Sterling, une héroïne indépendante, déterminée et surtout très libre. Sa personnalité m’a vraiment plu, tout comme sa relation avec l’inspecteur Andreas. J’ai trouvé ce dernier un peu trop rigide, et parfois même un brin sexiste dans sa façon de juger Sterling, notamment sur sa manière de vivre et de s’habiller, mais je me suis finalement attachée à lui et surtout à leur dynamique. Et petit coup de cœur pour Fernando !
Mon seul bémol concerne justement la façon dont la sensualité de Sterling est mise en avant. Je n’ai absolument rien contre le fait d’avoir une héroïne libérée sexuellement (au contraire, c’est plutôt rafraîchissant de voir une femme vivre ses expériences sans honte). Mais j’ai trouvé dommage que le récit et l'autrice insiste autant sur le fait qu’elle était perçue comme une traînée ou une fille facile, tout en répétant régulièrement des descriptions comme le fait qu’elle « roule des hanches ». Cela donne parfois l’impression que cette liberté est à moitié assumée, et je trouve que ça dessert un peu le personnage. Dommage, car Sterling avait justement tout pour être une héroïne féminine et libérée vraiment intéressante.
Mais ça reste une très bonne lecture, et moi qui n'est pas l'habitude de lire des romans d'enquêtes, ça m'a vraiment hapée !
On pourrait presque croire que ce roman se déroule dans les années 1930, les décors, les vêtements, certaines attitudes des personnages sont très rétro et c'est l'effet qu'iels recherchent effectivement. Nous sommes à Vienne, actuellement, mais un certain hôtel de charme, l'Hôtel Orient, a gardé un style à l'ancienne. D'ailleurs ni téléphones ni appareils photos ne sont autorisés dans l'enceinte de l'établissement, pour la discrétion et l'anonymat des client·es. Sterling est la concierge de ce « love hotel ». Elle est en situation irrégulière, et quand elle trouve 2 cadavres dans une des chambres (dont celui de son ex), elle sait qu'elle va devoir trouver très vite qui a fait le coup, ou bien aider le plus possible la police afin qu'on ne fouille pas trop dans son passé apparemment assez louche... C'est un polar avec beaucoup d'humour et un peu de grivoiserie, et surtout pas mal de références aux classiques du genre policier (Christie, Conan Doyle, Poe, etc.) C'était assez plaisant, un peu alambiqué, pas le roman de l'année mais les personnages hauts en couleurs sont plutôt attachants.
Vienne, on imagine, le pays de Sissi, ou la rigueur autrichienne….et bien pas du tout, ici, nous sommes plutôt dans une ambiance Cinquante nuances de gris. Un hôtel confidentiel, des couples illégitimes, une Madame Claude, impitoyable et une concierge sexy et enquêtrice. Si vous êtes à la recherche de légèreté, de piquant, cette enquête est pour vous !!