Dans les années 1990, les ti-culs jouent au hockey dans la rue ou au Super Nintendo dans le sous-sol, le McDo vend de la pizza et Green Day sort Dookie. C’est une grosse décennie pour le petit Benoit qui grandit comme il peut, souvent en décalage.
Des arénas de son enfance aux salles de spectacles montréalaises de son adolescence, l’auteur raconte sa jeunesse passée en banlieue à garder des buts, faire du bicycle et écouter du punk. Dans Pizza Punk Aréna, Benoit Tardif s’adonne à la pratique du dessin narratif avec la même aisance que Patrick Roy garde le filet des Canadiens.
Je dis « lu » mais en vérité.. il s’agit d’une BD qui contient très peu de texte.
Ce sont surtout les illustrations qui créent toute la magie et qui racontent l’enfance et l’adolescence de l’auteur.
Elles laissent beaucoup de place à l’émotion mais aussi, à l’interprétation.
Ce livre est un beau ramassis de souvenirs, d’anecdotes et de petits moments du quotidien qui ont façonné son identité.
C’est les parties de hockey, les heures passées à l’aréna, les arrêts au McDo, l’odeur de la pizza, le chat qui vieillit, les moments entre amis et le son de la musique punk.
C’est profondément authentique, rempli de nostalgie et ça donne le sourire. ❤️
Lire Pizza Punk Aréna c'est se laisser emporter par le dessin et la nostalgie qui nous amène, avec très peu de mots à traverser les années d'un enfant puis d'un ado. C'est fluide et c'est toi qui décides si tu passes 5 secondes ou 5 minutes par deux pages, mais il y a du stock la-dedans.
J'aurais peut-être aimé en savoir un peu plus sur le après sec 5 (pourquoi faire ses math de sec 5, le après ruputre (?) au restaurant, est-ce que le hockey a arrêté ?, etc.).
Ah oui, pis les mots dans la reliure gossent un peu.
La vie de mon chum (et un peu de la mienne ceci dit) version années 1990.
Sauf que la fille aux cheveux blond a coché "oui" ;
Sauf que c'est pas Patrick, mais le beau José ;
Sauf que c'est pas Dookie, mais American Idiot ;
Sauf que le protagoniste dans ma tête, c'est mon beau Dan ;
Sauf que la pizza McDonald's, c'est le feu "Poulet Sud-Ouest"
Les images parlent énormément, elles sont simples et belles, mais le fait de pouvoir y transposer une partie de sa vie rend l'œuvre encore plus exceptionnelle.
3.5 ⭐️ Une bande dessinée quasi sans texte bien sympathique sur l'univers de Benoît Tardif de l'enfance à l'adolescence. C'est cool de lire un premier projet personnel de cet auteur 😁 La nostalgie est au rendez-vous.
J'étais sceptique au début mais finalement j' ai bien aimé... sûrement dû à la nostalgie des années 90 😅 ...et ça vaut la peine, juste pour tourner les pages, chercher les détails et découvrir le plus haut gratte-ciel de St-Eustache 🤩
Je ne pensais pas pouvoir me faire transporter par un livre avec si peu de mots, mais j’ai accroché dès les premières pages. Les dessins sont simples, mais empreints de nostalgie et de charme. Une lecture toute en douceur qui donne le sourire!
Plusieurs scènes sans texte m’ont touchée droit au cœur. J’ai beaucoup aimé les lignes, le style et les contrastes de couleur pour identifier le personnage principal.
Habituellement, je me distingue par la taille de mes critiques de livres, mais j’ai l’impression qu’ici, je vais avoir de la difficulté à faire une longue critique. Alors exceptionnellement, celle-ci sera courte. J’avais réservé ce livre quelques semaines auparavant, sans trop le connaître, en l’ayant uniquement vu partout.
C’est quand même drôle de lire un livre sans, ou presque, mots. Cela laisse le lecteur libre à l’interprétation des illustrations et même si en temps normal, ce genre d’illustration n’est pas vraiment mon genre de dessin, ici j’ai trouvé que ça remplissait bien le mandat. C’étaient des œuvres simples, voire enfantines, avec comme unique couleur le personnage principal en rouge, nous permettant de le retrouver facilement. Il y avait suffisamment de détails pour bien nous permettre de comprendre chaque symbole, mais sa simplicité nous laissait également nous l’approprier.
L’ambiance de l’aréna m’a plu, j’ai moi aussi grandi dans une aréna alors j’ai pu interpréter l’histoire facilement, même si l’auteur parlait de son adolescence avec le hockey. Je pense avoir tout de même relativement bien compris ce que l’artiste voulait transmettre de son adolescence et avoir ressenti la magie qui se transmettait de ses dessins, qui laissaient autant place à l’émotion qu’à l’interprétation. C’est un ramassis de souvenirs et de tranches de vie qui ont forgé son identité qu’il désire partager avec nous.
J’ai aimé pouvoir reconnaître les lieux, savoir où on était géographiquement, autant avec l’aréna de St-Eustache, le McDonald, le cinéparc et tous ces lieux qui ont marqué son enfance. Mais également les moments entre amis, à jouer aux jeux vidéo et écouter de la musique punk. On ressentait très bien l’ambiance.
Le très peu de texte manquait de naturel et aurait vraiment gagné à être retravaillé. C’était très mal écrit et chaque fois qu’il y en avait, je n’ai pas pu me retenir de réagir. Je me suis même surprise à être soulagée qu’il n’y en ait pas plus au vu de la plume de l’artiste, mais je crois que j’en aurais même pris encore moins, voire pas du tout. Car je ne sentais pas que ça apportait quoi que ce soit.
Bref, c’était très authentique, facile à feuilleter, rempli de nostalgie et léger. C’était plaisant.
Cette bande dessinée de Benoît Tardif raconte sa jeunesse dans les rues de Saint-Eustache, durant la décennie 1990. On suit le jeune Benoît dans une histoire racontée essentiellement sans texte, dans laquelle il passe ses journées à jouer au hockey ou à des jeux vidéos, et à écouter du punk rock. Les souvenirs de l’auteur alimentent ainsi une histoire typique de l’adolescence, dans laquelle les premières fois côtoient les souvenirs d’enfance.
J’ai particulièrement aimé l’utilisation des codes graphiques propres à l’univers de Benoît Tardif, visibles entre autre sur la plupart des couvertures des livres publiés aux Éditions de Ta mère, maison d’édition que j’adore et pour laquelle Tardif est copropriétaire et directeur artistique. Son dessin semble naïf à première vue, mais la qualité de la composition des scènes représentées font de Pizza punk aréna une grande œuvre! En effet, même sans texte, il est facile de suivre l’histoire en raison de différents mécanismes visuels inventifs. J’ai aussi vraiment aimé le souci accordé au graphisme des pochettes de disques, de jeux ou de commerces, rendant le tout encore plus réaliste.
J’ai adoré ce livre car je m’y suis reconnu à plusieurs moments, étant moi-même joueur de hockey ayant grandi en banlieue dans les années 1990. Néanmoins, je crois qu’il plaira également à des gens de tous les horizons, en raison de la portée universelle des thèmes abordés en filigrane. Une grande réussite!
Je vous dirais de lire la note de l’auteur à la fin (en rouge) avant de “lire” son livre, car ça explique plusieurs choses et facilite l’interprétation du contenu.
Il y a peu de texte. Il faut le chercher dans les dessins (il est bien caché) pour suivre ce qui se passe. Les dessins sont simples, mais à l’image du travail de BT. C’est en deux tons mais j’aurais voulu plus. Plus de oumph, de pop, de pep ou de je sais pas quoi. Plus, en tout cas.
I appreciate bds with few words. Little vignettes of Benoit’s life mixed with fun little details in the drawings. I liked the unique way of incorporating the text into the drawings. I too was a sad confused and anxious kid, those feelings came through when I read this.
Quand j'ai vu le peu de texte que cette BD contenait, j'ai choisi de l'emprunter à la bibliothèque. Maintenant que je l'ai terminé, je souhaite la posséder pour la relire. Malgré le peu de mots, les images veulent tout dire. Toutes les références me remplissent de nostalgie. Et quand tu connais bien Saint-Eustache, c'est juste magique !
Vraiment belles illustrations, mais pas grand-chose se passe même si c’est 10 ans d’une vie. Quand même cool de voir plein de trucs nostalgiques et d’observer tous les petits détails! Ça réussit aussi à être poignant par bribes.
Big love pour les joueurs de hockey (attaquants, défenseurs) qui chillent ensemble sur une page, pis le goaler tout seul de l'équipe sur l'autre d'après, juste le coach qui le regarde