À Dreodonara, royaume paisible où les créatures fantastiques vivent en harmonie, Arto est une exception. Le seul humain du royaume. Ce qui ne l’empêche pas de se satisfaire d'un quotidien tranquille, rythmé par son travail de serveur à l’auberge de son père adoptif, un orc bourru au cœur tendre. Enfin, jusqu’au jour où Erris pousse la porte de l’établissement. Erris est mystérieux, séduisant et capable de se transformer en dragon blanc. Une créature que l’on croyait disparue depuis vingt ans. Mais surtout, ses souvenirs perdus cachent bien plus qu’une simple amnésie. Avec l’aide d’Aurora, une elfe brillante, curieuse et intrépide, ils se lancent dans une quête aussi improbable que délicate : réunir les ingrédients d’une potion capable de lui rendre la mémoire. Mais réveiller le passé, c’est parfois réveiller des secrets que certains préféreraient voir oubliés… Découvrez une cosy fantasy chaleureuse avec un dragon amnésique, un serveur qui n’avait rien demandé, et une auberge où rien ne se passe jamais comme prévu.
Une petite lecture sympathique de cosy fantasy MxM ✨️ De la found family, de la bienveillance, de la représentation, et une petite romance très cute ❤️
J’aurais aimé avoir un peu plus d'enjeux ou un fil rouge pour la petite intrigue du roman. Et sortir un peu plus du coffee shop en soit .
Et le côté explicite dans la romance n'était pas nécessaire je trouve, surtout pour un titre de cosy fantasy où juste des moments tendres et mignons auraient été suffisants 🙂↕️
Je sais que c'est de la cosy fantasy et qu'on est censé avoir une approche plus "chill" mais j'ai lu tellement d'excellentes cosy fantasy que là... J'ai trouvé ça très en dessous.
Déjà, le langage beaucoup trop moderne pour un monde de fantasy qui semble médiéval me sortait perpétuellement du récit. Passe encore qu'on parle de "shift", de "percolateur" ou autre mais il faut vraiment qu'on m'explique comment des personnages/créatures fantastiques dans un monde fantasy peuvent savoir ce qu'est l'effet placébo. A mon sens, le cosy n'exclue pas la cohérence. Dans la même veine, Legends & Latte parvient à garder une cohérence de ton par exemple, en expliquant logiquement tout ce qui pourrait détonner dans l'univers. Et encore, hein, je ne demandais pas tant d'explications que ça, juste un minimum de cohérence.
Ensuite, les personnages sont supposément adultes, dans la vingtaine bien passée, mais ils agissent, pensent et s'expriment comme des gamins de 14 ans au point que ça en devient insupportable et gnangnan au possible. Le contraste entre la plume très juvénile (et tellement clichée qu'elle est en ridicule par moment cf la scène du baiser où la langue de l'un explore toutes les cavités dentaires de la bouche de l'autre qui m'a rappelé le bon vieux temps des fanfictions écrites par des adolescentes de 14 ans justement sur fanfiction.net à l'époque) et les scènes de sexe très détaillées m'a dérangé, d'ailleurs. Je pense qu'il aurait fallu choisir l'une ou l'autre des lignes éditoriales et s'y tenir.
Parlons-en, d'ailleurs, du sexe. Aucun cliché n'est épargné, de à qui sera dessous (phrase véridique du roman) à olala il en a une si grosse que je sais pas si ça va rentrer, à l'aspect vierge effarouchée. Très honnêtement, s'ils avaient été des ados, j'aurais peut-être trouvé ça, si l'on me passe le jeu de mot, moins cucul la praline ou ridicule, ça aurait même pu être intéressant et apporter aux personnages. En l'occurence, les personnages sont si creux que lorsqu'ils se télescope ça doit résonner.
L'univers n'est jamais vraiment défini. Il y a une ville qui est aussi un royaume? Une famille royale disparue mais pas vraiment? Oui, il y a une tentative d'explication mais c'est vraiment un TGCM.
Et pet peeve personnel, si je n'ai rien contre la différence d'âge qui peut se compter en siècle
En résumé, ce n'est pas parce que c'est de la cosy fantasy qu'on doit avoir des personnages en papier cigarette, une histoire qui ne tient pas debout et ne va nulle part ou aucun effort en terme de cohérence d'univers. Néanmoins, l'objet livre est beau et les illustrations à l'intérieur très jolies (oui je me suis fait avoir par l'esthétique à la base mais étant amatrice de cosy fantasy le pitch m'avait séduite)
☕ Found Family ☕ Green Flag ☕ M/M ☕ Dragon ☕ Cosy Fantasy
“Les dragons ont toujours été les gardiens de la famille royale.”
————————————————— ✨ Les personnages Arto est serveur dans une auberge, recueillis par un Orc quand il était bébé. C’est le seul humain du royaume et un personnage très discret, calme et qui manque beaucoup d’assurance. Mais qui le rend très attachant.
Erris, est au contraire très mystérieux. Il se transforme en dragon blanc, créatures censées avoir disparue depuis 20 ans. J’ai adoré l’entrée de ce personnage dans l’histoire. Il fait un peu peur sous forme de dragon et puis quand il prend forme humaine, c’est un personnage totalement différent, très attachant et très humain.
✨ J’ai adoré… Le côté cosy évidement, on lit pour passer un bon moment, dans une ambiance très chaleureuse avec des personnages tous très différents, des créatures mystérieuses et de bonnes choses à manger et à boire. XD
J’ai beaucoup aimé la façon dont l’autrice a fait évoluer Arto, la découverte de soi, de ce que l’on aime, ses choix, tout ce qu’il peut ressentir vis à vis de son amour pour Erris. J’ai adoré suivre leur histoire, même sans grande surprise quant à l’intrigue, car le livre n’est pas vraiment fait pour surprendre le lecteur mais plutôt pour l’emporter dans un monde magique, avec son lot de problèmes, d’amour et d’amitié.
📖 Si tu aimes les Cosy Fantasy avec du Found Family, des dragons et de la romance alors tu peux foncer lire celui-ci. Je pense que tu vas adorer !
Deuxième incursion pour moi dans la cosy fantasy avec ce titre de Dana Blue. Au final, je pense que ce genre ne me correspond pas tout à fait et que c'est la raison pour laquelle ce roman n'a pas provoquée l'étincelle attendue me concernant. 😊⠀ ⠀ On est ici sur une lecture très douce, réconfortante. L’autrice construit une ambiance chaleureuse et dès les premières pages, on entre dans un univers bienveillant, centré avant tout sur les relations entre les personnages et l'atmosphère posée par l'autrice. Et sur ce point, le pari est réussi. L’ambiance est apaisante et on sent que tout est pensé pour installer une forme de cocon narratif. On n’est pas dans une fantasy d’action ou de grands rebondissements, mais dans quelque chose de plus intime, plus lent, plus centré sur les liens humains.⠀ ⠀ Du coup, les enjeux restent assez simples. Et ce n’est pas un défaut en soi, plutôt une question de sensibilité personnelle. De mon côté, j’ai ressenti un manque de rythme et d’intensité, ce qui a fait que je n’ai pas complètement accroché à l’histoire comme je l’aurais espéré.⠀ ⠀ Les personnages, en revanche, sont vraiment attachants. Ils ont une douceur et une sincérité qui fonctionnent bien dans ce type de récit. La romance qui se met en place est mignonne, bien qu'un peu rapide à mon goût j'avoue. Les scènes de rapprochement physique sont présentes, bien intégrées, et restent cohérentes avec l’univers du roman (mais pas forcément essentielles dans le cosy je trouve). Et puis, j'ai aimé ce mélange de créatures diverses, avec un côté au final très visuel.⠀ ⠀ En résumé, j'ai apprécié découvrir la plume de Dana Blue et la douceur de son univers. Je pense simplement que la cosy fantasy n’est pas le genre qui me correspond le plus. Mais si vous cherchez une lecture fantasy douce, centrée sur les émotions et les relations humaines, ce roman pourrait vous séduire. 😊⠀
La cosy fantasy et moi, c'est toujours quitte ou double. Et là, on est clairement sur une déception.
On suit le quotidien d'Arto, seul humain dans un micro-royaume (soyons honnêtes : c'est juste une ville) peuplé de créatures magiques. On est ici dans un setting très coffee shop AU. Arto travaille dans l'auberge de son père adoptif (un orc) avec sa meilleure amie (une elfe). Puis débarque un dragon.
Et paf, ça fait des Chocapic. Ou pas. Parce qu'en réalité… il ne se passe rien.
À la lecture du résumé, je m'attendais à une histoire très cosy façon RPG, avec des missions adorables du type "sauver un animal" ou "aider les habitants". Sur ce point, le contrat est partiellement rempli.
L'autrice précise dans son mot d'introduction : "Dans cette histoire, pas de drames, pas de larmes, que du cosy, du fluffy, de l'amitié et de l'amour."
Sauf que, pour moi, le contrat de lecture n'est pas respecté. Je n'ai pas choisi ce livre pour le "mot de l'autrice" mais pour son résumé (et sa couverture) qui promet une quête presque identitaire : en cherchant à lever le voile sur les souvenirs d'Erris, c'est Arto qui se révèle. Sauf qu'il n'y a aucun véritable fil conducteur, à peine l'ébauche d'une intrigue.
Même dans une intrigue low stakes, j'ai besoin d'enjeux. Pas forcément quelque chose de grandiose, mais au moins d'un fil rouge cohérent, et pas juste une succession de petites quêtes aléatoires. On n'est pas dans Merge Mansion.
Résultat : erreur de casting. Je n'ai pas eu le livre que j'attendais. Et celui que j'ai lu ne me convient pas non plus.
Personnellement, je trouve le classement en cosy fantasy un peu trompeur. La romance est bien plus centrale que ce à quoi je m'attendais dans ce genre. Pour moi, on est plus dans une romance coffee shop avec une skin fantasy. Oui, il y a des créatures féeriques et de la magie. Mais l'univers et le lore restent largement décoratifs.
Le texte se lit facilement, mais cette accessibilité se fait parfois au détriment de la profondeur et du relief. La plume est très scolaire et manque d'identité. Il n'y a ni poésie, ni lyrisme.
Le cosy est décrit, mais je ne le ressens jamais. Je n'ai jamais eu cette impression de m'envelopper dans un plaid moelleux avec un chocolat chaud entre les mains.
J'ai également ressenti un certain flottement dans la narration, notamment à cause de changements de point de vue parfois maladroits. Et ce, alors que le récit est à la troisième personne. Ces transitions donnent une impression étrange et déséquilibrée.
Au-delà de la plume, j'ai aussi trouvé le traitement des relations homosexuelles assez maladroit.
Créer un univers inclusif est une très belle intention, à condition de ne pas tomber dans les clichés ou la fétichisation.
Or, par moments, le roman donne davantage l'impression de mettre en scène une vision idéalisée, voire fétichisée, du M/M qu'une véritable relation amoureuse. Les scènes érotiques, notamment, m'ont semblé très marquées par certains codes du yaoi, au détriment d'une véritable authenticité émotionnelle.
Certaines répliques très caricaturales autour de l'orientation sexuelle m'ont sortie du récit au lieu de renforcer l'inclusivité revendiquée.
TL ; DR : J'aime mon chocolat chaud avec de la cannelle et des épices. Et je ne parle pas de spicy, mais bien de saveur. Parce qu'il y avait les prémices d'un vrai scénario, mais le roman ne va jamais réellement au bout de ses idées.
De la cosy fantasy MxM ? Je dis oui, bien évidemment !
Arto est le seul humain dans ce monde rempli de créatures fantastiques, adopté par un orc au cœur sensible. Travaillant depuis toujours dans une auberge-restaurant-café, avec sa meilleure amie Aurora, son quotidien simple est bouleversé par l'attaque d'un dragon, créature qu'on n'a pas vu depuis plus de vingt ans. Sauf que ce dragon est en fait un homme, Erris, qui a perdu la mémoire et ne savait plus comment se retransformer en humain, jusqu'à ce qu'Arto l'aide. Cette rencontre va être le point de départ d'une aventure tendre et touchante, à la recherche d'ingrédients pour une potion de mémoire tout en naviguant dans les premiers émois amoureux...
C'était doux, gourmand, drôle, rempli d'amitié et d'amour, avec quand même quelques scènes érotiques (légères, certes, mais il faut le savoir). L'intrigue possède quelques enjeux : la quête de souvenirs, découvrir le passé d'Arto, le quotidien à l'auberge, ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas. Je regrette quelques répétitions et quelques tournures de phrases un peu étranges, mais ça a été une jolie lecture !
C’était ma toute première cosy fantasy MM, et comme à chaque fois, Dana Blue réussi à me faire passer un excellent moment.
Dès les premières pages j’ai été conquise et transportée par cette ambiance chaleureuse, douce et réconfortante. La taverne, les petits plats et nos personnages étaient le mélange parfait. Dreodonara est la small town par excellence et qui habite une diversité de créatures qui vivent en harmonie.
J’ai adoré Erris, ce dragon que nous suivons tout au long du roman et dont un mystère plane sur lui. Arto est le seul humain dans ce monde et une véritable perle. J’ai adoré sa douceur, son empathie et sa bonne humeur. C’était une douce balade, avec un univers riche et cosy.
J’ai autant aimé l’ensemble des personnages, que l’univers et l’enquête. J’ai retrouvé tous les éléments que j’adore dans une cosy fantasy, et ce genre glisse doucement dans mon top préférés. Si vous aimez aussi ce genre de lecture, vous ne serez absolument pas déçue !
Merci à NetGalley et les éditions BookMark pour ce service de presse numérique.
J’ai passé un bon moment avec Café et Dragon, un roman qui mêle fantasy et ambiance cosy dans un univers où les dragons ont disparu depuis des décennies, laissant derrière eux autant de légendes que de mystères.
J’ai particulièrement aimé l’atmosphère du roman et son univers, notamment cette idée d’un monde où humains et créatures fantastiques coexistent encore dans les récits et les souvenirs. Le côté cosy fantasy fonctionne bien, tout comme la place accordée aux dragons, à leur disparition et à ce qu’ils représentent encore dans l’imaginaire collectif.
Le personnage d’Arto m’a aussi plu, notamment dans sa quête de place et d’identité dans un monde où être humain semble parfois synonyme d’être mis à l’écart. Il y a une vraie réflexion sur l’appartenance, la solitude et le besoin d’être vu autrement que par ce que l’on est censé représenter.
En revanche, j’avoue avoir été un peu plus mitigée sur certaines scènes intimes, qui m’ont semblé très détaillées par rapport à la vibe cosy du roman. À titre personnel, j’ai eu l’impression qu’elles apportaient assez peu au récit ou au développement des personnages, et qu’elles s’intégraient parfois un peu difficilement à l’ambiance plus douce et réconfortante du reste du livre.
Cela dit, j’ai tout de même aimé ma lecture, même si certains éléments m’ont laissée un peu sur ma faim, ce qui explique ma note.
Je remercie Netgalley et les éditions Bookmark pour l'envoi de cet ebook.
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C'était ma première cosy fantasy, et je pense que ce genre n'est pas fait pour moi 😅
Mis à part le fait que c'était trop cosy pour moi, j'ai apprécié ma lecture ! L'univers est bien détaillé et imagé, ce qui nous plonge complètement dans l'histoire. L'intrigue est bien construite : j'ai trouvé qu'il y avait un très bon équilibre entre l'aspect cosy et la "quête" menée par les personnages.
La plume est agréable à lire, et j'ai enchaîné les pages très rapidement ! Le travail éditorial apporte aussi un vrai plus : toutes les illustrations nous plongent encore davantage dans l'histoire.
Bref, je pense que c'est une très bonne cosy fantasy, mais je préfère les histoires où je souffre 😆
PS : On n'oublie pas les scènes de smut qui rendent l'histoire beaucoup moins cosy 😏😏😏😏
À l’occasion de la lecture commune lancée par les éditions Boormark, j’ai décidé de me lancer dans Café & Dragon, une histoire qui m’intriguait déjà lors de sa présentation. Finalement, cette lecture ne pouvait pas mieux tomber. Elle m’a apporté un peu de douceur, sans même que je sache moi-même que j’avais besoin de ce genre d’histoire pour me raccrocher à la lecture en ce moment. Je peux dire que Café & Dragon est arrivé au bon moment dans ma vie de lectrice.
Cette lecture est pleine de douceur et de réconfort. La found family apporte un côté chaleureux à travers l’entraide, l’encouragement mutuel ainsi que la bienveillance quotidienne. Les personnages entretiennent des relations saines et leurs interactions sont toujours empreintes de bienveillance, ce qui installe une véritable dynamique de safe place.
J’ai également beaucoup aimé suivre Arto et Erris. Leur relation se construit avec naturel et douceur, sans artifices, et participe grandement à cette sensation de réconfort qui accompagne toute la lecture.
Ce que j’ai particulièrement apprécié également, et qui apporte encore plus de légèreté à cette lecture, c’est la plume de l’autrice. Simple mais efficace, la plume de Dana Blue se lit avec beaucoup de fluidité. Là où certaines cosy fantasy peuvent parfois s’attarder au point de ralentir le rythme, elle parvient à trouver un juste équilibre entre douceur, simplicité et dynamisme.
Cependant, si j’ai globalement beaucoup apprécié ma lecture, un aspect m’a laissée un peu plus mitigée avec le recul. J’ai parfois été surprise par le contraste entre l’ambiance très cosy et réconfortante du roman et la présence de certaines scènes plus explicites. À titre personnel, ce décalage m’a occasionnellement sortie de ma lecture, car il rompait légèrement avec l’image très douce et cocooning que je m’étais construite au fil des pages.
Café & Dragon a été pour moi une très belle lecture. Parfois, j’ai besoin de fantasy dense et complexe, mais entre ces lectures, j’ai aussi besoin d’un livre plus doux et apaisant, sans drame. Café & Dragon est exactement le genre de lecture dont j’avais besoin, et c’est sans doute aussi pour cela qu’elle a si bien fonctionné avec moi.
C’était tout doux et mignon ☺️ j’ai aimé le côté tranche de vie, les scènes à l’auberge avec leur vie de tout les jours. Et c’est également ce que j’aime en cozy fantasy, c’est léger, sans grande intrigue et sans prise de tête. Bon je dois dire que j’avais deviné une très grosse partie du plot et j’ai quand même été un tout petit peu déçu que ce ne soit pas autre chose, on peut facilement deviné la fin dès les premiers chapitres et vu qu’on m’avait vendu un plot twist j’avais d’autres attentes x)
SPOILER Le côté « je t’ai connu enfin en étant adulte me crispe aussi un peu plus 😅 j’avoue que à sa place ça me bloquerais de me rendre compte que j’ai des sentiments pour un humain que j’ai connu bambin 😅
FIN SPOILER
Les personnages étaient mignons, mais il m’a globalement manqué CE truc ✨✨ je n’ai pas eu les papillons pour la romance même si elle était mignonne. Après c’est un schéma que je retrouve assez souvent dans ce genre où j’aime l’histoire mais la romance est assez anecdotique pour moi. Je crois que j’ai en plus préféré un peu les personnages secondaires qu’Arto et Erris 🙂↕️ qui étaient sympa à suivre mais j’ai moins ressenti cet attachement.
C’est un roman qui plaira à beaucoup je pense ! J’ai quand même passé un bon moment même si on est pas sur le coup de cœur que j’attendais, j’ai été parfois un peu trop extérieur à l’histoire même si je pourrais facilement le recommander je pense encore plus à quelqu’un qui commence à lire ce genre
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Je viens de terminer Café Dragon. Enfin. Après 65 chapitres.
SOIXANTE-CINQ.
Je tiens à remercier ma persévérance, mon sens du sacrifice et les quelques neurones qui ont accepté de rester avec moi jusqu’à la dernière page.
Pourtant, tout avait été pensé pour me séduire : du MM, de la fantasy, des dragons, une ambiance cosy… Normalement, c’est le genre de combinaison qui me fait sortir ma carte bancaire avant même d’avoir lu le résumé.
Mais cette fois-ci… Comment dire ?
J’ai eu l’impression de regarder des personnages accomplir des quêtes secondaires pendant 500 pages. Chaque fois qu’un objectif apparaît, il faut accomplir 4638 tâches avant d’y parvenir.
Je n’exagère même plus.
À un moment, je crois sincèrement qu’avant de partir en mission, les personnages auraient pu devoir remplir un dossier administratif, obtenir trois signatures, attendre la validation d’un dragon responsable des ressources humaines et prendre rendez-vous pour la semaine suivante.
Et personne n’aurait trouvé ça étrange. L’histoire avance. Techniquement. Dans les faits, j’ai déjà vu des files d’attente à la préfecture progresser plus rapidement.
Le plot twist maintenant. Alors lui…
Je l’avais vu arriver tellement tôt que lorsqu’il est finalement arrivé, j’avais déjà eu le temps de l’accueillir, de lui préparer un café et de lui demander comment s’était passé son trajet. Dès les premiers chapitres, on comprend globalement où tout ça va mener. Du coup, une fois le suspense envolé, j’ai surtout eu l’impression que le récit ne savait plus très bien quoi faire de ses personnages.
Et parlons des trois flammes.
LES TROIS FLAMMES.
Parce que visiblement quelqu’un, quelque part, a regardé ce livre et s’est dit : “Oui. Trois flammes. C’est raisonnable.”
Pardon ?
Je les cherche encore. Je suis persuadée qu’elles se cachent avec les chaussettes disparues de ma machine à laver. Parce que concrètement, il se passe enfin quelque chose au chapitre 64. SUR 65.
Je répète.
Chapitre 64.
Sur 65.
À ce stade, ce n’est plus du slow burn. C’est une combustion spontanée prévue pour le siècle prochain. Et même là, la fameuse scène m’a laissée avec un énorme sentiment de “tout ça pour ça ?” Une flamme aurait été largement suffisante. Et encore. Une petite flamme timide. Genre bougie parfumée à la vanille.
L’épilogue, maintenant.
Pourquoi ?
Pourquoi passe-t-on un livre entier avec certains personnages pour finalement terminer sur des personnages secondaires que j’avais presque oubliés ? Je suis arrivée à la dernière page avec davantage de questions que de réponses.
Et les parents d’Arto ? On en parle ? Votre fils disparaît et personne ne semble particulièrement pressé de le retrouver ? Ils sont où ? Ils font quoi ?Ils ont abandonné la quête au chapitre 3 ?
Je veux des réponses.
Concernant l’écriture, j’ai également eu du mal à entrer dans l’histoire. Les descriptions sont très visuelles et permettent d’imaginer facilement les décors, mais elles restent souvent assez simples. J’aurais aimé davantage de profondeur, davantage de détails et un univers plus travaillé. Par moments, j’avais l’impression de lire une histoire pleine de bonnes idées mais qui restait en surface de beaucoup de sujets intéressants.
En revanche, et c’est important de le souligner, l’objet livre est absolument magnifique.
Vraiment.
Magnifique. La couverture est superbe. Les illustrations intérieures sont très jolies. La mise en page est agréable. Le travail éditorial est remarquable. À plusieurs reprises, j’ai regardé les illustrations avec plus d’émotion que certains passages du récit. Le livre est tellement beau que j’ai parfois eu l’impression qu’il compensait activement les moments où l’histoire me perdait.
Bref, je comprends parfaitement pourquoi certains lecteurs vont adorer cette lecture. L’ambiance est douce, chaleureuse et réconfortante.
Simplement, de mon côté, j’attendais davantage d’aventure, davantage de rythme et davantage de dragons faisant autre chose que participer à la plus longue réunion de travail de l’histoire de la fantasy.
Une lecture qui n’était clairement pas faite pour moi. Mais au moins, si quelqu’un me demande un jour ce qu’est un slow burn, je pourrai répondre : “Non. Café Dragon, c’est après le slow burn. C’est directement l’ère glaciaire.”
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Je ne connaissais pas du tout la plume de l'autrice mais j'étais très curieuse de découvrir Café et Dragon. Cosy fantasy, couverture (du broché) ultra chou, ambiance petite ville, il ne m'en fallait pas beaucoup plus pour avoir envie de le découvrir.
Arto est le seul humain de Dreaodonara, royaume paisible où toutes les créatures fantastiques vivent depuis des années. Jusqu'au jour où un dragon (pourtant disparu depuis 20 ans) vole au-dessus du village et sème la peur. Et c'est Arto qui va faire la rencontre d'Erris, dragon amnésique et l'aider à s'acclimater et retrouver ses souvenirs.
Si vous cherchez des rebondissements à gogo, de l'action épique, de grandes révélations, passez votre chemin. Ici, nous sommes au coeur d'une petite auberge de village où tout le monde se connait et où il fait bon vivre. Arto, le fils du propriétaire mène sa petite vie tranquille en tant de serveur. Un train-train quotidien que l'on suit et légèrement bousculer par l'arrivée d'Erris, le dragon donc. Amateur de douceur, de slow-life, cette lecture est pour vous. Ce que j'ai le plus apprécié, c'est le côté famille qui est bien présent avec Arto, son père (adoptif) et Aurora, la serveuse et amie d'Arto. Les liens très forts entre eux et ce sentiment d'être bien et accepté de tous.
Côté romance, on est sur un coup de foudre entre Arto et Erris. Dès leur rencontre, le lien est là. Et si Arto, notre héros est très timide et ne sait pas bien comment agir vis-à-vis d'Erris avec cette première expérience avec un homme, de son côté, notre dragon amnésique sera sous le charme et va être entreprenant pour deux. La romance va donc assez vite, niveau sentiments. C'est mignon, hésitant mais fluide entre eux. Toutefois, je n'ai pas trouvé très utile de rajouter des scènes spicy (et autant surtout) pour une cosy fantasy. Des scènes que je n'ai pas trouvé très... disons que c'est l'un des éléments qui m'a fait sortir du côté mignon de l'histoire. Vraiment pas fan de ces passages.
Pour le coup, ayant déjà lu (et adoré du cosy fantasy), ici on est un cran au-dessus encore dans l'aspect cosy. Ca prend son temps au niveau de l'intrigue et se concentre vraiment sur la vie au sein d'une auberge (corvée de plonge comprise). Pour ma part, j'ai trouvé l'ensemble un peu "trop" slow. J'ai trouvé qu'on partait trop dans les descriptions et que l'ensemble manquait de rythme. Mais je pense que surtout, je n'ai pas été séduite par la plume. Ainsi, cela va totalement plaire à d'autres.
En conclusion, un bon moment de lecture avec cette cosy fantasy romance mais des bémols pour moi. Les longueurs qui parsèment le récit et rendent la lecture moins addictive et un peu ennuyeuse par moment, ainsi la plume de l'autrice qui n'est pas pour moi je pense, notamment pour le spicy. Après, les personnages restent mignons et le found family m'a plu. Mais j'en attendais un peu plus.
J'aurais tellement voulu apprécier ma lecture, m'attacher aux personnages et m'intéresser à leur quotidien, mais malheureusement, ce ne fut pas le cas. Loin de là, même, ce livre m'a profondément ennuyée. Pourtant, je suis une adepte de la cosy fantasy, et le résumé s'annonçait prometteur.
Lorsqu'on lit du fantastique, un processus de suspension d'incrédulité se met en place, nous permettant de moduler notre logique et d'accepter les règles d'un nouveau monde. Pourtant, le mélange entre références modernes de notre monde et monde fantastique m'a complètement empêchée de m'y intégrer. Et puis, ce monde fantastique manque cruellement de cohérence parfois (pourquoi la famille royale est exclusivement composée d'humains ? Comment des créatures magiques surpuissantes et millénaires peuvent-elles accepter d'être dirigées par une minorité sans pouvoirs et très vulnérable à tous les dangers que représentes les espèces comme les vampires, dragons etc ? Et comment les vampires peuvent-ils survivre sans sang, se reproduire etc ? Les yakitori, onigiri et thé au sakura qui existent dans un monde magique avec le même nom ? ).
Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, qui, en plus d'être parfaitement creux, sont aussi de véritables clichés parfois ... Une sirène qui s'appelle Océane qui tient une poissonnerie, une pâtissière qui se nomme Madeleine, un vampire nommé Vlad ... Par ailleurs, le livre est classé assez haut dans l'échelle d'érotisme, pourtant, il ne contient qu'une scène très courte et oubliable.
SPOILER : Mais mon plus gros problème avec ce livre est la romance, qui, non seulement est terriblement ennuyeuse et mal rythmée, mais prend place entre un dragon et un humain qu'il a connu bébé. J'imagine que cela dépend de la sensibilité de chacun, mais de mon côté, ce n'est pas sain.
FIN DU SPOILER : C'est le deuxième livre que je lis de cette autrice, et c'est ma deuxième déception. Je ne crois pas poursuivre mon aventure littéraire à ses côtés, mais je lui souhaite tout de même beaucoup de succès ! Si elle venait à lire mon commentaire, j'espère qu'elle ne se découragerait pas et continuerait à faire ce qu'elle aime et à partager les histoires qu'elle imagine avec les lecteurs qui seront plus sensibles que moi à sa plume.
Avec Café & Dragon, Dana Blue propose une cosy fantasy chaleureuse et réconfortante, où l’aventure, la magie et les mystères se mêlent à l’ambiance douce d’une auberge peuplée de créatures fantastiques.
Le récit prend place à Dreodonara, royaume paisible où humains, elfes, orcs et autres créatures vivent en harmonie. Pourtant, Arto reste une exception : il est le seul humain du royaume.
Malgré cette singularité, sa vie suit un rythme tranquille. Serveur dans l’auberge tenue par son père adoptif — un orc bourru mais profondément attachant — il mène une existence simple et routinière… jusqu’à l’arrivée d’Erris.
Mystérieux et séduisant, Erris cache un secret majeur : il peut se transformer en dragon blanc, espèce supposée disparue depuis vingt ans. Mais surtout, il souffre d’amnésie et ignore une partie essentielle de son passé.
L’intrigue se construit alors autour d’une quête légère en apparence : retrouver les ingrédients d’une potion capable de lui rendre la mémoire. Arto et Erris sont rejoints par Aurora, jeune elfe brillante et intrépide qui apporte énergie et curiosité au trio.
Le roman joue pleinement les codes de la cosy fantasy : atmosphère chaleureuse, personnages attachants, humour, repas partagés et aventures à taille humaine. Même lorsque les secrets du passé ressurgissent, le livre conserve une sensation de confort et de douceur.
Dana Blue développe aussi une galerie de personnages immédiatement sympathiques, où les relations humaines et les émotions comptent autant que la magie ou l’action.
L’univers mêle tendresse et mystère. Derrière les scènes du quotidien dans l’auberge se cache progressivement une histoire plus ancienne et plus dangereuse liée aux dragons disparus.
Le contraste entre la tranquillité du décor et les secrets enfouis donne au récit une dynamique particulièrement agréable.
Café & Dragon s’impose ainsi comme une fantasy légère et immersive, idéale pour les lecteurs en quête d’aventure douce, de magie et de personnages réconfortants.
Un roman cosy et enchanteur, où une simple auberge devient le point de départ d’une quête pleine de chaleur, de secrets et de dragons oubliés.
Il y a des livres qu’on lit… Et puis il y a ceux qui deviennent immédiatement un endroit où l’on a envie de rester encore un peu Café & Dragon fait clairement partie de ces lectures-là.
Dès les premières pages, j’ai été happée par l’ambiance chaleureuse de Dreodonara, ses créatures fantastiques, son auberge pleine de vie… et surtout par cette sensation de douceur qui accompagne toute la lecture. On y découvre Arto. Le seul humain d’un royaume fantastique. Un personnage attachant, tendre et profondément humain.
Et puis il y a Erris… Mystérieux. Amnésique. Capable de se transformer en dragon blanc. Et honnêtement ? Leur relation est exactement le genre de romance green flag qu’on adore lire
Entre eux, tout est doux, sincère et réconfortant. Pas de drama inutile. Juste des émotions, de la tendresse, des regards, du soutien… et cette sensation de “home” qu’on ressent tout au long du roman.
Ce que j’ai adoré : • l’ambiance cosy fantasy absolument incroyable • la plume fluide et réconfortante de Dana Blue • les personnages attachants et profondément green flags • l’univers de Dreodonara, qui donne envie d’y vivre immédiatement • le menu de l’auberge au début du livre (j’avais faim au bout de deux pages) • la found family tellement douce • et cette romance M/M pleine de tendresse et de bienveillance
On ressent vraiment cette impression de refuge. Comme une boisson chaude un jour de pluie. Comme une petite bulle hors du temps.
Et même si la fin m’a surprise… finalement, en y repensant, elle était parfaitement logique et cohérente avec tout ce que l’histoire construisait depuis le début.
C’est le genre de lecture qui fait du bien. Qui apaise. Qui fait rêver.
Et honnêtement ? J’ai déjà énormément hâte de découvrir l’histoire d’Églantine et Franck
Café & Dragon, c’est : • une cosy fantasy réconfortante • une romance LGBTQUIA+ green flag • une ambiance chaleureuse et immersive • des dragons, une auberge et une found family adorable • et une lecture qui donne simplement le sourire
Une cosy fantasy avec des dragons ? Je signe direct ! Et du cosy et des dragons, il y en a… Le titre n’est pas trompeur. J’ai été enchantée par cette cosy fantasy bienveillante et mignonne à souhait. Je l’ai lue en lecture commune et j’avoue que ce n’était pas chose aisée de ne pas enchaîner les chapitres et de respecter la LC.
Ce que j’ai le plus apprécié dans cette histoire, et c’est ce qui caractérise beaucoup les cosy fantasy, c’est l’omniprésence de la bienveillance dans tout le livre, que ce soit dans les relations entre les personnages, dans la gestion des émotions ou dans le déroulé de l’histoire. Tout est expliqué avec beaucoup de douceur, de mignonnerie et de bienveillance. Je dirais même qu’il y a une pointe de naïveté (surtout dans la construction de la relation) qui est appréciable. S’il n’y avait pas de scènes spicy explicites, j’aurais tout à fait recommandé cette histoire à des adolescents friands du genre ou qui ont besoin d’une bonne dose de douceur.
Le spicy, il y en a oui. Je n’en suis pas très friande dans les romans de cosy fantasy, mais dans celle-ci, elles arrivent à la fin de l’ouvrage. J’aurais peut-être juste aimé qu’il y en ait un peu moins. Certes, elles mettent en avant l’exploration du corps, des sensations et l’évolution de la relation (elles ne servent pas à faire du spicy pour du spicy). Si on fait abstraction de cela, j’ai beaucoup aimé l’intrigue pleine de douceur. On apprend progressivement à connaître les personnages et la petite histoire qui sert de fil conducteur est intéressante. J’aurais juste aimé que la résolution soit un peu moins rapide. Cela dénotait un peu avec le reste de l’histoire qui prenait son temps.
Comme dans toutes les cosy, j’ai été ravie de voir que la trope found family était présente et j’ai adoré la manière dont l’autrice l’a traitée. Encore une fois, c’était doux, bienveillant, beau… Les relations et échanges sont touchants et donnent envie de faire partie de cette petite famille.
🥀 Café et dragon - @dana_blue_pensina - cosy fantasy
• Déjà, cette édition limitée de @bibliocoffre, qui est vraiment sublime, et qui fait directement rentrer dans l'ambiance de ce livre.
• Cette histoire, c'est vraiment tout ce qu'on veut dans une cosy fantasy : c'est doux, c'est réconfortant, ça sent bon les repas chauds fait maison et le sucre.
• Arto, le seul humain de sa ville, peuplée de créatures magiques, allant du sphynx à la driade, du yéti au loup-garou, est serveur dans une auberge. Sa timidité et sa sensibilité le rendent immediatement attachant. Sa vie est bien organisée jusqu'à ce qu'un dragon le kidnappe en pleine ville. Oui, un dragon, comme ceux qui ont disparu depuis 20 ans. Heureusement pour lui, ce dragon se rélève être un homme séduisant, et green flag 🤭 son seul problème : une amnésie magique qui l'empêche de se souvenir de son passé... Mais Arto, bien décidé à aider cet inconnu parfois trop sincère, va faire tout ce qu'il peut pour remédier à cette situation !
• Le gros plus de ce livre, c'est la diversité des personnages, que ce soit par leur race, qui passe par tout le bestiaire de fantasy, ou par la grande représentation LGBTQIA+, qui fait un grand bien tant elle est faite dans la bienveillance.
• Tout les personnages sont vraiment touchants, attachants, même les plus ronchons. Arto évolue dans une bulle d'entraide, de bienveillance, un vrai found family plein d'humour, de taquineries et de bonne humeur.
• Contrairement aux habituelles cosy fantasy, celle-ci à quelques scènes spicy 🌶, mais pour celleux qui ne veulent pas les lire, il suffit de passer le chapitre, vous ne manquerez rien à l'histoire.
• J'ai vraiment beaucoup aimer suivre cette histoire, évidemmment ce n'est pas une fantasy pleine de combats, d'épique, de trahison, de surprise, mais plutôt un plaid confortable où s'installer pour une lecture doudou sans prise de tête. 🥰
Bien souvent, quand on nous dit "dragon", on pense à ces créatures majestueuses mais sauvages, aux chevaliers qui les combattent ou les chevauchent ... Avec "dragon" rime "action", n'est-ce pas ?
Oubliez tout ça ! Sauf la partie "créature majestueuse". Car Café & Dragon, ce n' est pas des combats épiques ou du sang versé. C'est de la douceur, de la mignonnerie, du quotidien.
Arto, seul humain du royaume de Dreodonara, travaille à l'auberge de son père adoptif. Un jour, il rencontre un dragon, Erris. Les souvenirs de celui-ci sont cependant scellés. Ils doivent alors rassembler des ingrédients pour une potion. Les souvenirs retrouvés seront peut-être la clé des origines d'Arto ...
Cette quête est cependant relativement secondaire dans le roman. Ce qui est mis en avant, c'est le quotidien, loin d'être de tout repos, des employés de l'Auberge de la Colline : Zurk, Arto, Aurora, puis Erris. On les voit évoluer entre les cafés latte avec un motif de dragon, les omelettes, les bières ... On y fait également la rencontre de tout un tas de créatures magiques, chacune avec sa personnalité propre. Parmi eux, un vampire plus que grognon, un sphinx énigmatique, des farfadets intenables ...
De leur côté, Arto et Erris vont se sentir irrépressiblement attirés l'un envers l'autre. Puis les sentiments vont s'en mêler ...
J'ai bien aimé ce récit de cosy fantasy ! Pas de précipitation, pas de grosse tension dramatique. On se laisse porter au rythme des services à l'auberge, des tours de plonge et des va-et-vient des clients. On suit et voit avec plaisir les personnages évoluer dans leur quotidien.
C'est une histoire très mignonne, où il n'y a pas de gros drame, avec un dragon très sexy et un humain qui ne cesse de rougir face à lui.
Si vous aussi, vous cherchez un livre tranquille, une histoire douce et pleine de mignonneries, foncez lire "Café & Dragon" !
Café & Dragon fut ma première lecture cosy fantasy, et c’est une agréable surprise. J’ai adoré.
L’autrice nous plonge dans un univers doux et chaleureux, où la bienveillance règne en maître. Après pas mal de lectures dark, ça fait un bien fou.
Le grand panel de créatures surnaturelles est un gros plus pour moi. J’ai aimé y rencontrer des créatures qu’on ne voit pas assez souvent en fantasy, selon moi.
On y suit les aventures d’Arto et d’Erris, un dragon amnésique qui tente de retrouver ses souvenirs. Mais aussi quelques petites « quêtes secondaires » qui rendent l’aventure encore plus incroyable.
Les personnages sont hyper attachants, et chacun apporte sa petite touche à l’histoire. Ils ont tous des personnalités différentes, ce qui les rend uniques, mais tout reste placé sous le signe de l’amour et du partage.
Pendant ma lecture, j’ai eu l’impression de m’immerger dans un gros nuage tout doux, enveloppée dans un bon plaid et un café bien chaud à la main (avec un petit dessin de dragon en bonus). C’était un vrai petit bonbon.
La représentation LGBTQ+ est magnifique. Tout repose sur la communication, la bienveillance, le partage et la sincérité. Tout le monde s’accepte tel qu’il est, et ça fait du bien à lire. Personne ne juge personne . Chacun est heureux pour les autres.
La plume est fluide, douce et accessible. Les dialogues sont légers, emplis de tendresse, avec quelques touches d’humour qui font du bien. J’ai eu envie de plonger dans le livre pour me retrouver, moi aussi, dans le cocon qu’est Dreodonara.
C’est une lecture réconfortante, qui m’a donné faim grâce aux plats de Zurk et aux descriptions gourmandes de l’autrice. Un véritable écrin de bonheur et de bienveillance.
Je recommande vivement ce livre si vous avez besoin d’une pause douceur et de beaucoup d’amour. Et j’ai hâte de découvrir Grenouilles et Potions.
Je suis assez déçue de ma lecture, pour être honnête.
Je m'attendais à une cosy fantasy et j'ai fini dans un film d'horreur avec des scènes de spice inutiles a l'histoire, ultra fétichiste, et un consentement qui est... Illusoire.
Commençons par le commencement : le début est vraiment sympa, fait très RPG doux et rigolo. C'était super cool et j'ai été happée. Mais la relation va trop vite (le livre complet doit se dérouler en quoi? Deux semaines?) Et puis ils se déclarent (vas y c'est choupi) et on a deux scènes de spice qui s'enchaînent très vite, mais qui sont ok. Elles apportent rien, mais c'est pas le pire que j'ai lu dans ma vie.
Puis, Arto va être gêné de sa relation. Il stresse, il rougit, il est mal a l'aise. Qu'on soit bien d'accord, je prie que ce genre d'amour ne me trouve jamais.
Entre tout ça, on a la répétition de la même journée, encore et encore (avec des petits twists heureusement) puis Erris retrouve la mémoire.
Sans spoiler : je suis presque sûre que même la justice française soulèverait un sourcil. C'est dire. (Et la phrase qui essaie de dédramatiser aggrave le truc)
Ensuite bah... Il y a plus rien a raconter mais il reste 70 pages. Alors on fait un dîner en famille (c'est cringe mais mignon) et puis bon... On mettrait pas la scène full spice fétichiste pour finir? (Grimacer de douleur et dire "oui" c'est pas dire "oui" si jamais. Non mais voilà quoi).
L'épilogue avec Églantine était archi pipou, par contre.
C’est vraiment une lecture facile et réconfortante. Il y a des quêtes et de l’aventure, mais on n’est pas dans une fantasy où le monde est constamment au bord de la destruction. Ici, on parle surtout d’amitié, d’amour, de tolérance… et de nourriture. Ce livre m’a donné faim tout le long 😂
J’ai beaucoup aimé la relation entre les deux protagonistes principaux. C’est très green flag : beaucoup de communication, beaucoup de consentement, une relation globalement saine et douce à suivre.
⚠️ SPOILER ALERT : La seule chose qui m’a un peu dérangée concerne le moment où Erris retrouve ses souvenirs et réalise qu’il était le gardien d’Arto lorsqu’il était enfant. Aujourd’hui ils sont amants, et même si le livre insiste bien sur le fait qu’Erris n’a jamais eu de pensées déplacées à l’époque… personnellement, ça m’a quand même mise un peu mal à l’aise. ⚠️
En dehors de ça, j’ai vraiment apprécié l’univers et les personnages. Et surtout : un tome 2 est annoncé, Grenouilles et Potions, centré sur des personnages que l’on a croisé. Je pense le lire.
Je suis déçue. Pourtant ça démarrait bien ! C'était cosy et c'est exactement ce dont j'avais besoin. Le cadre est vite posé, ça se lit tout seul, même si le style est un peu pauvre... Mais 10 chapitres ce sera ma limite. Une soixantaine de pages et déjà l'impression de tourner en rond et de lire quelque chose que j'ai déjà lu ? Le tout saupoudré d'un style répétitif qui n'arrange pas les choses... J'ai trouvé ça étrange que d'un chapitre à l'autre l'autrice nous répète des informations données il y a deux chapitres, un réflexe qu'on retrouve pas mal dans sur les plateformes en ligne et... Ça n'a pas manqué. La publication originale est sur Wattpad. Il y a plein de sorties papiers issues de Wattpad qui ont été réussi, mais celle ci n'en fait pas partie pour moi, il manque clairement un travail de réécriture. Dommage.
J'ai reçu le livre dans la box mystère de @Bibliocoffre, et en tant que grande fan de dragons, il était impossible qu'il reste simplement en décoration dans ma bibliothèque.
Je mets malheureusement une vilaine note car ce n'est absolument PAS mon type de livre, et je le savais avant même de le commencer.
Le cosy romance est un peu trop cosy pour moi, j'ai du mal à savourer les lectures douces et sans prises de tête avec des personnages issus d'un monde des bisounours. Les problèmes qui sont finalement de faux problèmes puisque tout est résolu par magie dans ce bel univers magique. Première fois que je lis autant en diagonale.
Par contre, c'est le premier livre LGBT friendly que je lis, et j'ai beaucoup aimé voir ce sujet être abordé ! L'histoire est mignonne, les personnages sont très gentils, si vous souhaitez une lecture tranquille, foncez.
Dreodonara, royaume où vivent des êtres surnaturels, vit un seul humain : Arto, serveur dans l'auberge de son père adoptif, un orc. Sa vie, c'est le boulot, son père et son amie Aurora qui travaille avec lui. Mais voilà, un jour en allant au travail, il va se faire kidnapper par un dragon blanc. Et ce dragon est aussi humain, Erris, qui a perdu sa mémoire. Commence alors, une aventure pour retrouver les souvenirs d'Erris. Avec l'aide d'Aurora et d'Arto, Erris va découvrir les bienfaits d'être avec des personnes chaleureuses. Et qui sait, peut-être l'amour ? Un cosy fantasy où on rit, on est ému et qu'on aime énormément J'adore tous les personnages. Vivement le tome deux. Peut-être que l'auteure nous fera des suites avec les autres dragons, amis d'Erris
J'ai aimé ma lecture; personnages, ambiance, construction de l'univers. Ce fut très plaisant et agréable. Je crois que les seuls passages qui m'ont fait lever un sourcil étaient ceux donnant trop de détail sur le geste posé par un personnage et le pourquoi. Un peu trop d'explication. Toutefois, il s'agit d'une belle lecture queer dans un monde merveilleux. Il est plaisant de lire un beau cosy sans avoir une guerre en histoire de fond.
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Cette lecture était une vraie bulle de douceur... J'ai adoré cette histoire, les personnages, les beaux messages qui sont transmis. C'était doux, apaisant, typiquement ce que je recherche dans une cosy fantasy. Il y a aussi de l'humour, de l'amour, de l'amitié et found family comme on les aime. Bref, j'ai passé un excellent moment et je ne peux que vous conseiller de plonger à votre tour dans cette lecture <3
L'édition Bibliocoffre est arrivée en avance. Sitôt reçu, Sitôt lu. L'édition est magnifique et l'histoire un pur bonbon. C'est "mignon" et "adorable ". J'ai adoré plongé dans ce monde et croisé tout le monde. Je ne voulais pas les quitter et je serai plus que ravie d'y retourner dès que possible.