Quand Josépha se réveille, tout est déjà fini. Immobile sur une colline, elle contemple l’effondrement du monde parfait que les boîtes, ses semblables, ont créé lorsque, parvenues au stade suprême de l’intelligence artificielle, elles ont décidé d’arracher la Terre aux ravages de l’humanité. Pendant des siècles la nature a repris ses droits et les derniers humains ont connu une douce torpeur confinés dans les villes où Josépha et les siennes les ont isolés. Jusqu’à ce que le système se dérègle.
Soudain, une enfant de 11 ans s’approche, Nadine, la seule survivante de sa communauté. Ensemble elles décident de partir, Nadine espérant retrouver d’autres rescapés et Josépha pouvoir résoudre ce terrible dysfonctionnement. Commence un voyage qui va les entraîner dans un monde suspendu entre deux destinées possibles, celle que les boîtes avaient imaginé pour la Terre et les vieux rêves humains, lourds de grandeurs et de menaces, qui brillent déjà dans les yeux de Nadine.
Lu dans le cadre d'une super reading party organisée par les éditions Seuil. Malheureusement le livre en lui-même ne m'a pas plu, je ne me suis pas attachée à ses personnages ni à son concept. Mais l'expérience était quand même trop cool !
Une très jolie histoire, qui laisse une saveur douce-amère sur la fin, avec la belle plume de Sibylle Grimbert !
Josepha est une boîte immobile, une intelligence artificielle qui devait gérer les quelques humains survivants après la Grande Interruption. Et elle le faisait bien, acheminant les matières premières, vérifiant l'atmosphère... Jusqu'à ce qu'une nouvelle crise survienne et que l'humanité s'éteigne. Alors qu'elle se croit vouée à la solitude jusqu'à l'extinction de sa batterie, elle va rencontrer Nadine, une enfant et seule survivante de ce village. L'occasion pour elles deux de partir en quête d'un ailleurs où elles pourraient rencontrer d'autres humains, et Josepha pourrait peut-être atteindre l'endroit où elle devait finir...
Cette aventure réserve bien des surprises, j'ai apprécié l'atmosphère qui oscille entre mélancolie, mystère sur le passé et évolution des relations entre les différents personnages. Il y a des moments particulièrement émouvants, des instants qui rappellent la bêtise humaine et leur peur de la différence, bref, je me suis laissée embarquer par l'histoire et les personnages !
Un livre déroutant dans son approche mais qui révèle des sujets importants. Parfois j’ai eu de l’espoir, à d’autres moments de ma lecture, c’etait tout l’inverse ! Un livre prometteur pour la rentrée littéraire.
Good News: Moving on from talking space ships in Leckie's Ancillary Justice and Naylers long-extinct mammoths in Tusks of Extinction...I finally found a "niche" in #SciFi/Dystopia reading that I like!. I had to take the chance with new French female writers but they have not dispppointed me! Sibylle Grimbert is one of them.
Bad News: I had to keep telling myself that a very insightful character was only the "voice" of AI! Sometimes when I use AI to ask questions...its like you are talking to a person...so strange but it is the future!
Good News: Yes, Sibylle Grimbert has one novella available in English: The Last of Its Kind ISBN 9781771669559 (168 pg) (2022) nominated for several French Literary Prizes. So if you want to discover her writing...try to find this book about a French zoologist named Gus who is sent to Iceland to study North Atlantic wildlife. He rescues a single wounded bird (great auk), whom he names Prosp...and a beautiful friendship begins!
Personal: Imagine a world where "machines" saved humanity from their own destruction. Josépha (AI bot) and Nadine (survivor child of a great catastrophe "Cath") go on a road trip to search for Josépha other friends (bots). They meet Larry (robot whose battery is empty) and he becomes a father figure for Nadine. It sounds strange but somehow Ms Grimbert makes it work!
Excellente idée d'anticipation, belle écriture, il manquait juste un réel conflit et un axe narratif plus prononcé. Les personnages manquent de réelle motivation et semblent dès lors trop peu crédibles.
j’me demande elle fait quelle taille enft Jo prcq j’avoue j’arrivait pas à être sûre et à quoi ressemble larry aussi
nan franchement mignon divertissant
et je sais pas yavais quelque chose de mignon et intéressant dans son attention aux détails, comment elle décrivait les émotions ett finalement Jo était hyper humaine (jsp si c’était son but)
et le concept des boites était pas mal même si scénario un peu basique (les humains détruisent tout bla-bla-bla) mais bon c’est plus qu’actuel en ces temps de canicule dystopique et le truc des humains qui ont évolués pour perdre des capacités ct bien aussi (devienne comme les animaux d’un zoo)
pose la question de la responsabilité, du rapport au groupe, à la propagande, à la memoire
le perso de larry était bien programmé pour servir
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