Sept ans plus tôt, le Constantin Tsiolkowsky transportait 3000 jeunes gens envoyés par la Terre pour coloniser Bételgeuse, mais il y a eu une catastrophe. Kim et son équipe (le lieutenant Hudson et deux rescapés du Tsolkowsky) ont été envoyés sur Bételgeuse pour tenter de retrouver des survivants. En effet, ils en trouvent. Parmi eux, un certain Tazio Menegaz et le colonel Logan, qui leur fournissent une explication : à leur arrivée, le groupe de préparation du débarquement, composé de 55 personnes, a visité la planète, et tout s'est bien passé jusqu'à l'apparition des Iums - de jolies bestioles apparemment très intelligentes. Et c'est là que les avis ont divergé : d'après eux, les Iums étaient simplement des animaux intelligents. Pour les autres (dont Leilah Nakad, commandant du vaisseau), ils étaient dotés d'une intelligence comparable à l'intelligence humaine. Ce qui, d'après la charte de l'ONU sur la conquête spatiale, les obligeait à annuler le projet de colonisation de Bételgeuse. Par ailleurs, Logan accuse Leilah d'avoir créé le virus provoquant la mise hors service du Tsiolkowsky et la mort d'environ 3000 personnes. Kim sait que son opinion pèsera dans la balance quand il faudra rendre des comptes à l'ONU. Elle sait aussi qu'elle déteste Tazio, son colonel et leur manière de voir les choses. (Ils ont instauré uns système de survie draconien : les femmes sont chargées de la reproduction au rythme d'un bébé par an, tandis que les hommes s'occupent des tâches nobles .) Mais ça ne suffit pas. Elle a besoin de mieux connaître ces fameux Iums. Et elle décide d'aller à leur rencontre. Aventures captivantes, amours et amitiés, décors superbes, faune extrêmement originale pour cette série mi SF mi fantastique que Léo bâtit avec un sens remarquable du suspense. Nous aussi, nous attendons avec impatience de savoir si les Iums sont ou non quelqu'un . Le destin de Bételgeuse en dépend.
Luiz Eduardo de Oliveira (born on December 13, 1944 in Brazil),[1] more famous under his artist name LEO is a Brazilian comics creator.
After having graduated as an engineer in mechanics, Oliveira left Brazil because of the military dictatorship that was in power at the time. He went first to Chile, but the following year saw the Chilean coup of 1973. This led Oliveira to leave, moving to Argentina, from where he finally returned to Brazil in 1974.
He found work as an illustrator in the advertising industry of São Paulo, before once more leaving Brazil, in 1981, this time moving to France, hoping to illustrate comics. However as the Franco-Belgian comics industry was in recession at the time, he was forced to work in advertising once again, although he managed to get the occasional piece published in L'Écho des savanes and Pilote. In 1986, with the assistance of Jean-Claude Forest, Oliveira began contributing to the youth dedicated magazines of Bayard Presse. He illustrated true stories for Okapi magazine. He then recounted Mahatma Gandhi's life in the album Gandhi, le pèlerin de la paix, for Astrapi.
In 1988, the comics writer Rodolphe asked him to provide the artwork for his stories. Their collaboration proved fruitful, producing 8 albums of material for their Trent series and 5 for their Kenya one.
In 1993, Oleveira finally achieved an old dream when Dargaud agreed to publish his first solo series: Aldébaran. In 2000, after 5 volumes of Aldébaran, he launched Bételgeuse, which was nominated for the Prize for a Series at the Angoulême International Comics Festival in 2004.
Wenn nicht mal nackte Haut die Chose rettet... Alles, was im ersten Band des zweiten Zyklus an Stimmung aufgebaut wurde, ist urplötzlich dahin - das klischeehafte "wir guten Forscher gegen die bösen Faschisten", das schon im ersten Zyklus mehr langweilte als aufregte, schlägt wieder zu. Die Hauptpersonen sind immer noch genauso langweilig und nervig, das Plotting zu langsam. Immerhin sieht man ein paar hübsche Brüste. Was aber nicht ausreicht, um mich gespannt auf den nächsten Band zu machen.
Kim, le colonel Wong et Lieutenant Hudson sont arrivés si bien que mal sur Bételgeuse, avec les deux survivants du vaisseau spatiaux Hector et Inge. Et ils vont vite découvrir que les canyons verdoyants cachent des créatures non seulement gentilles comme les iums, mais aussi beaucoup des créatures bien dangereuses. Encore une fois, Léo nous donne une ménagerie des animaux divers provenant droit de la science fiction… ce qui est logique, dans une série science-fiction, mais c’est le côté chair et os des créatures qui est sublime. Des créatures si différentes des uns des autres, si différentes entre Aldébaran et Bételgeuse, avec une chaîne alimentaire réfléchie et parfois surprenante. À noter : les créatures sont toutes très différentes les unes des autres, mais leurs designs sont toujours assez simples, en accord avec le style artistique du monde, des personnages, de la série.
Une fois sur Bételgeuse, Kim et l’équipe font la connaissance des survivants qui habitent une ville dans un des canyons, et là Kim retrouve un système bien similaire au système qu’elle déteste sur Aldébaran avant le sort de coup d’état du premier cycle : un système où les hommes gèrent tout dans la vie, comme protecteur, chasseur, dirigeant…pendant que les femmes restent à la maison/la ville avec les enfants, et qui plus est sont censé accoucher un enfant par an ! (Une différence entre les deux : sur Bételgeuse, les femmes et les hommes changent de partenaire tous le temps, il n’y a pas de groupe de famille stable comme sur Aldébaran.) Cette situation laisse un mauvais gout dans l’esprit de Kim, et comme elle voudrait savoir tout l’histoire des colons et leur vaisseau spatiaux en panne, elle décide d’aller voir l’autre équipe des colons, celle de Leilah Nakad.
Donc le thème commencé sur Aldébaran continue sur Bételgeuse : cette question des rôles des hommes et des femmes en tant que colons sur des planètes nouvelles, étranges, et souvent dangereuses. Mais ici nous ajoutons un autre thème : l’intelligence des autres, des créatures de Bételgeuse, et ce que ça veut dire pour des humains qui souhaitent s’installer sur cette planète. Comment définir l’intelligence, et à quel point est-ce que cette intelligence rend une société digne d’être laissé tranquille sur leur planète et donc obligeant les colons de continuer leur recherche pour une planète qu’ils peuvent adopter sans déplacer les habitants natives ?
Je suis curieuse de voir ce qu’ils vont découvrir à propos des iums, et comment la fille du premier tome arrive à communiquer avec eux. Et aussi si ce projet de Kim va réussir et réunir, ou s’il va tout casser de nouveau entre les colons de Bételgeuse.
La situazione si complica con il procedere della storia, come è ovvio che sia... ed il nocciolo della questione è: si deve colonizzare o meno Betelgeuse? La specie più interessante del pianeta é intelligente, davvero intelligente, o sembra solo dotata di intelligenza? La questione, come si capisce, è nodale, e la storia ruota intorno a questa decisione, per niente facile da prendere. Ovviamente, il tutto é complicato dagli opposti schieramenti dei “coloni”, divisi tra chi vuole colonizzare e chi non vuole interferire con la specie intelligente. La tram s’infittisce...
With the scene set by the first volume, this is where the story takes off as we find Kim, hero of the Aldebaran series, dropped right in the deep end, caught between two groups of survivors of a failed colonisation expedition. The story moves along at a brisk rate and there’s plenty of keep the reader engaged.
J’ai eu, à la lecture de ce tome, la désagréable impression d’avoir loupé un épisode. Certaines ellipses sont vraiment en trop je trouve, comme si l’auteur n’avait pas eu assez de pages pour mettre tout son propos. A part ça, l’histoire des survivants est intéressante, à suivre.
Without the beautiful scenery and the weird fauna, I'd give this book 3 stars but I must admit that Leo did a lot of work in creating an unique atmosphere to Betelgeuse.
troisième série, Les survivants étaient dans l'ensemble décevant, même si la trame de l'histoire vaut la peine d'être suivie. Les humains sont décrits avec une telle bêtise que ça en est un peu affligeant, un peu comme si l'auteur mettait tellement d'idées pêle-mêle sur la table en comptant sur nous pour faire le tri. Ceci étant dit, j'aime l'idée d'une planète qui recueille tous les naufragés de l'univers et où règne la loi du chacun pour soi, quelquefois pour chacun pour les autres. Simpliste, mais génial dans l'idée. Je suis restée un peu sur ma faim, mais pas assez pour ne pas attaquer le tome suivant: Le retour sur Aldebaran.