J’ai beaucoup aimé la première moitié et je me suis perdue dans la seconde, je n’ai plus compris où on était, ce qui relevait de la métaphore ou du récit et j’ai lâché le fil.
au volant d'une voiture rouge avec une idée en tete : rejoindre la mer, andromaque nous entraîne dans une quête de beauté et de substance, a la recherche de la vie au milieu de cet océan de désolation qu'est devenu la Terre. un texte fort et qui interpelle de part le traitement du changement climatique et des imaginaires qui en découlent. dans un texte rempli de sensualité et d'intimité l'isolation du personnage ne se fait que plus ressentir et questionne les relations humaines dans un monde incertain
« elle tirait sur la cigarette, je m’en souviens c’était des temps joyeux où l’on vivait avec le vent, où le soleil se levait parfois tôt et parfois tard où le monde faisait encore des saisons, elle savait mettre de l’émotion, elle savait, éteindre les lumières »