What do you think?


El caso Midori
En 2014, en un apartamento obrero de Tokio, Midori Yamada mató a su hija de cinco años. Había señales, pero nadie actuó.
A partir del juicio y su eco mediático, la autora explora la sociedad japonesa: pena de muerte, Fukushima, precariedad de madres solas, presión social y cultura del silencio.
No justifica; busca entender la cadena de decisiones y omisiones.
Una mirada para leer Japón desde dentro, donde incluso lo evidente permanece oculto.
A partir del juicio y su eco mediático, la autora explora la sociedad japonesa: pena de muerte, Fukushima, precariedad de madres solas, presión social y cultura del silencio.
No justifica; busca entender la cadena de decisiones y omisiones.
Una mirada para leer Japón desde dentro, donde incluso lo evidente permanece oculto.
- GenresFiction
125 pages, Paperback
Published April 4, 2026
Ratings & Reviews
Friends & Following
Create a free account to discover what your friends think of this book!
Community Reviews
Displaying 1 - 20 of 20 reviews
June 9, 2026
Para entender lo que no se ve tan fácil desde fuera de la sociedad japonesa actual.
(Habrá reseña)
(Habrá reseña)
September 5, 2026
Libro corto que utiliza un crimen para intentar (que no justificar) a la sociedad.
La autora parte de un caso terrible que ocurrió en Tokio en 2014, Midori asesino a su hija de cinco años y a partir del juicio la autora se mete dentro de las circunstancias personales y sociales que rodearon a Midori, sin justificar nunca sus actos de lo que hizo, pero intentando comprender el por qué.
Aunque el hecho del asesinato resulta atractivo, no es el centro de la historia, sino que sirve para mostrarnos un Japón alejado de esa imagen turística y perfecta que todos tenemos en mente; muestra la presión social, la dificultad de las madres que están solas, las apariencias…
Todo esto convierte una historia criminal en una reflexión mucho mas amplia, escrita con una mirada periodística, muy directa que no busca el morbo, sino que te obliga a pensar más allá del crimen.
Lectura corta pero incomoda y muy interesante, recomendable para aquellas personas que van más allá del crimen y les gusta comprender el contexto social.
La autora parte de un caso terrible que ocurrió en Tokio en 2014, Midori asesino a su hija de cinco años y a partir del juicio la autora se mete dentro de las circunstancias personales y sociales que rodearon a Midori, sin justificar nunca sus actos de lo que hizo, pero intentando comprender el por qué.
Aunque el hecho del asesinato resulta atractivo, no es el centro de la historia, sino que sirve para mostrarnos un Japón alejado de esa imagen turística y perfecta que todos tenemos en mente; muestra la presión social, la dificultad de las madres que están solas, las apariencias…
Todo esto convierte una historia criminal en una reflexión mucho mas amplia, escrita con una mirada periodística, muy directa que no busca el morbo, sino que te obliga a pensar más allá del crimen.
Lectura corta pero incomoda y muy interesante, recomendable para aquellas personas que van más allá del crimen y les gusta comprender el contexto social.
April 14, 2024
Un roman très noir sur la société japonaise, également très noire malgré ses aspects mignons et kawai. Ne vous y trompez pas, le Japon est un pays qui masque sa dureté sous des traits doux. Et sa société est extrêmement dure, voir cruelle. A lire pour mieux comprendre cette société si différente de la notre et continuellement emplie de paradoxes.
May 19, 2024
Un livre très prenant sur la société japonaise et ses dysfonctionnements . Cela couvre le système judiciaire mais pas seulement. L histoire est prenante. Il est plus facile de demander la peau de cette personne plutôt que de remettre en cause la société et ses carences. Certes elle est coupable et il n y a pas photo la dessus mais la société a aussi sa part de responsabilité
August 5, 2024
peine de mort : 💀💀
société japonaise face à la peine de mort 💖🫰
société japonaise face à la peine de mort 💖🫰
September 21, 2026
3,5
Très intéressant sur l’infanticides et la peine de mort. Les différences de culture entre France et Japon
Très intéressant sur l’infanticides et la peine de mort. Les différences de culture entre France et Japon
June 19, 2024
3,5 *
Un livre qui sort des habitudes, entre roman et témoignage.
Comme l'auteure, la narratrice est une journaliste française vivant et travaillant au Japon. Elle est en première ligne pour recevoir les nouvelles les plus terribles : catastrophe de Fukushima, typhons meurtriers, décisions politiques discrètes ou éludées, et les faits divers, surtout les infanticides, dont le nombre augmente au Japon. Le traitement médiatique de ces derniers la dérange de plus en plus, et on sent poindre petit à petit dans le récit, une envie de déposer un trop plein.
L'auteure rassemble son propos en racontant un fait divers fictif, synthèse de cas réels. Elle invente Midori, jeune femme, étudiante prometteuse dont la famille de classe moyenne est exilée suite à la catastrophe de Fukushima. Cet événement stressant la surprend au moment de la découverte d'une grossesse non désirée. Tout s'effondre autour d'elle, en elle. Le cocon familial, le statut social, son statut de sage étudiante. Dans cette descente en enfer, on l'apprend dès les premiers mots, Midori va tuer son enfant. Ce crime infanticide est relayé ad nauseam par les médias, au moment même où une série d'exécutions de condamnés à mort à lieu.
L'auteure s'interroge, en tant qu'humaine, en temps que femme, en tant que mère. Comment en arrive-t-on à tuer son propre enfant adoré ? Pourquoi plus au Japon (pays réputé sans vagues) qu'ailleurs ? Pourquoi ce pays civilisé pratique-t-il la peine capitale après des décennies d'attente anxieuse pour les condamnés ?
Ces questions sont posées en suivant le destin de Midori, en faisant parler sa mère, en revenant sur ce qui est caché : au Japon, il y a des pauvres, des déplacés, des gens qui taisent leurs drames pour ne pas déranger, des mères qui n'arrivent pas à être parfaites et tuent. Tout ceci est, non pas nié, mais tu. Karyn Nishimura nous en parle pour secouer l'image du Japon aux yeux des Occidentaux.
Des parties du récit sont interpellantes, notamment le traitement médiatique des exécutions. Sans surprise, le statut de femme et de mère. Et comment les politiciens ont mis sous le tapis Fukushima comme on y met la poussière : si on ne voit pas, cela n'existe pas.
Un livre intéressant.
Je me demande cependant quel serait le regard japonais sur la France.
Un livre qui sort des habitudes, entre roman et témoignage.
Comme l'auteure, la narratrice est une journaliste française vivant et travaillant au Japon. Elle est en première ligne pour recevoir les nouvelles les plus terribles : catastrophe de Fukushima, typhons meurtriers, décisions politiques discrètes ou éludées, et les faits divers, surtout les infanticides, dont le nombre augmente au Japon. Le traitement médiatique de ces derniers la dérange de plus en plus, et on sent poindre petit à petit dans le récit, une envie de déposer un trop plein.
L'auteure rassemble son propos en racontant un fait divers fictif, synthèse de cas réels. Elle invente Midori, jeune femme, étudiante prometteuse dont la famille de classe moyenne est exilée suite à la catastrophe de Fukushima. Cet événement stressant la surprend au moment de la découverte d'une grossesse non désirée. Tout s'effondre autour d'elle, en elle. Le cocon familial, le statut social, son statut de sage étudiante. Dans cette descente en enfer, on l'apprend dès les premiers mots, Midori va tuer son enfant. Ce crime infanticide est relayé ad nauseam par les médias, au moment même où une série d'exécutions de condamnés à mort à lieu.
L'auteure s'interroge, en tant qu'humaine, en temps que femme, en tant que mère. Comment en arrive-t-on à tuer son propre enfant adoré ? Pourquoi plus au Japon (pays réputé sans vagues) qu'ailleurs ? Pourquoi ce pays civilisé pratique-t-il la peine capitale après des décennies d'attente anxieuse pour les condamnés ?
Ces questions sont posées en suivant le destin de Midori, en faisant parler sa mère, en revenant sur ce qui est caché : au Japon, il y a des pauvres, des déplacés, des gens qui taisent leurs drames pour ne pas déranger, des mères qui n'arrivent pas à être parfaites et tuent. Tout ceci est, non pas nié, mais tu. Karyn Nishimura nous en parle pour secouer l'image du Japon aux yeux des Occidentaux.
Des parties du récit sont interpellantes, notamment le traitement médiatique des exécutions. Sans surprise, le statut de femme et de mère. Et comment les politiciens ont mis sous le tapis Fukushima comme on y met la poussière : si on ne voit pas, cela n'existe pas.
Un livre intéressant.
Je me demande cependant quel serait le regard japonais sur la France.
October 2, 2026
El caso Midori empieza fuerte, con una escena cruda y brutal que nos hace pensar que estamos ante un true crime, pero no es así. Lo que hace Karyn Nishimura es diseccionar todos los factores y actores que intervienen en torno a un filicidio, tomando como punto de partida el caso de Midori. Una decisión muy acertada, desde mi punto de vista, que permite tener una visión integral del problema.
La narración está cargada de interrogantes, con un tono de impotencia por parte de la autora frente a distintos aspectos críticos de la sociedad japonesa que convergen y terminan afectando individualmente a los ciudadanos de a pie. Ella nos muestra un Japón distinto de la idea general que tenemos de él, y es importante que lo conozcamos, porque si no somos conscientes de las problemáticas, difícilmente podremos intervenir.
Encontraremos una crítica interesante al periodismo sensacionalista, que busca el morbo y no indaga en el origen de los crímenes; a la forma en que el Poder Judicial desarrolla sus procesos y dicta condenas; a la responsabilidad del Estado en la prevención de desastres naturales y en la gestión de sus consecuencias, como ocurrió con la catástrofe de Tōhoku y Fukushima en 2011; a la responsabilidad de la sociedad en general en la protección de las mujeres vulnerables y de la infancia; y a la pena capital, que continúa vigente y ejecutándose hasta el día de hoy bajo criterios que generan serias dudas, entre muchas otras cuestiones.
La autora busca ir más allá del crimen. Se pregunta qué hubo antes de él, cuáles fueron los factores predisponentes, si existieron signos de alarma, si se pudo intervenir a tiempo y si la responsabilidad recae únicamente en el individuo que comete el crimen o si existe también una responsabilidad social y del Estado. Es muy interesante porque no busca justificar lo ocurrido, sino reconocer la participación de estos otros actores. Plantea que, más importante que castigar un crimen, es entender por qué ocurrió y prevenir que vuelva a suceder.
Al terminar esta lectura no he podido evitar pensar cuántas Midoris han existido, cuántas otras pueden estar atravesando situaciones similares y, sobre todo, qué está haciendo la sociedad para evitar que una historia como esta vuelva a repetirse.
La narración está cargada de interrogantes, con un tono de impotencia por parte de la autora frente a distintos aspectos críticos de la sociedad japonesa que convergen y terminan afectando individualmente a los ciudadanos de a pie. Ella nos muestra un Japón distinto de la idea general que tenemos de él, y es importante que lo conozcamos, porque si no somos conscientes de las problemáticas, difícilmente podremos intervenir.
Encontraremos una crítica interesante al periodismo sensacionalista, que busca el morbo y no indaga en el origen de los crímenes; a la forma en que el Poder Judicial desarrolla sus procesos y dicta condenas; a la responsabilidad del Estado en la prevención de desastres naturales y en la gestión de sus consecuencias, como ocurrió con la catástrofe de Tōhoku y Fukushima en 2011; a la responsabilidad de la sociedad en general en la protección de las mujeres vulnerables y de la infancia; y a la pena capital, que continúa vigente y ejecutándose hasta el día de hoy bajo criterios que generan serias dudas, entre muchas otras cuestiones.
La autora busca ir más allá del crimen. Se pregunta qué hubo antes de él, cuáles fueron los factores predisponentes, si existieron signos de alarma, si se pudo intervenir a tiempo y si la responsabilidad recae únicamente en el individuo que comete el crimen o si existe también una responsabilidad social y del Estado. Es muy interesante porque no busca justificar lo ocurrido, sino reconocer la participación de estos otros actores. Plantea que, más importante que castigar un crimen, es entender por qué ocurrió y prevenir que vuelva a suceder.
Al terminar esta lectura no he podido evitar pensar cuántas Midoris han existido, cuántas otras pueden estar atravesando situaciones similares y, sobre todo, qué está haciendo la sociedad para evitar que una historia como esta vuelva a repetirse.
November 17, 2024
N'ayant pas trop l'habitude de ce genre d'écriture (et en étant pas francophone de base) j'ai eu un peu de mal à suivre. Toutefois, il s'agit d'un récit personnel de l'autrice face à la face cachée du Japon, celle que les autorités s'efforcent de pousser sous l'eau et maintenir hors du radar, via leur politiques ou leur coutumes. Un lac qui ne doit pas faire des vagues afin de garantir et maintenir le bien du peuple, la paix commune. Garantir le train-train quotidien de tous tant bien que mal, et jeter sous le tapis ce dont on ne veut pas s'occuper, dont on veut en nier l'existence. Des autorités qui refusent de prendre leurs responsabilités envers les plus faibles de la société à cause de leurs politiques basées sur le profit à court et moyen terme. Une façon de démystifier le Japon, son idéalisation et de se rendre compte que, comme tous les pays au monde, il est imparfait et compte avec tant des avantages comme des défauts.
June 27, 2026
Duras es-tu là?
En lisant ce livre, c’est le fameux texte de Marguerite Duras, « Sublime, forcément sublime, Christine V. », que j’ai eu en tête.
L’affaire Midori, c’est l’histoire d’une femme qui tente d’en comprendre une autre.
L’histoire d’une journaliste qui voit les médias donner une autre femme en pâture à l’opinion publique.
Midori est l’archétype de la jeune femme japonaise. Mais, problème. Elle a tué ses enfants.
Elle a tué ses jumeaux, à peine nés; et elle a étranglé sa fille de quelques années.
La société s’embrase. On veut que la coupable soit jetée en pâture. Comment une femme, comment une mère peut-elle être aussi cruelle?
Mais la narratrice n’est pas certaine que là soit la véritable question. Et si ces actions étaient des appels à l’aide? Et si la société nipponne était la véritable coupable?
Tout le monde condamne Midori, mais où étaient-ils lorsque la famille de Midori a tout perdu lors de Fukushima? Où étaient-ils tous lorsqu’elle n’a pas trouvé de travail simplement parce qu’elle venait de la région irradiée? Où étaient-ils tous lorsque le père est parti en la laissant s’occuper de l’enfant? Où étaient-ils donc lorsqu’elle a été obligée de se prostituer? Où étaient-ils lors de ses plus grades dépressions et qu’elle a crié à l’aide…?
D’autant plus que…dans nos pays occidentaux…on oublie souvent que…le Japon applique encore la peine de mort.
C’est un roman dur, lourd, qui fait mal, mais qui force un regard et une réflexion qui nous sont totalement nécessaire dans cette société où l’on vit les uns sur les autres, sans plus jamais se regarder.
En lisant ce livre, c’est le fameux texte de Marguerite Duras, « Sublime, forcément sublime, Christine V. », que j’ai eu en tête.
L’affaire Midori, c’est l’histoire d’une femme qui tente d’en comprendre une autre.
L’histoire d’une journaliste qui voit les médias donner une autre femme en pâture à l’opinion publique.
Midori est l’archétype de la jeune femme japonaise. Mais, problème. Elle a tué ses enfants.
Elle a tué ses jumeaux, à peine nés; et elle a étranglé sa fille de quelques années.
La société s’embrase. On veut que la coupable soit jetée en pâture. Comment une femme, comment une mère peut-elle être aussi cruelle?
Mais la narratrice n’est pas certaine que là soit la véritable question. Et si ces actions étaient des appels à l’aide? Et si la société nipponne était la véritable coupable?
Tout le monde condamne Midori, mais où étaient-ils lorsque la famille de Midori a tout perdu lors de Fukushima? Où étaient-ils tous lorsqu’elle n’a pas trouvé de travail simplement parce qu’elle venait de la région irradiée? Où étaient-ils tous lorsque le père est parti en la laissant s’occuper de l’enfant? Où étaient-ils donc lorsqu’elle a été obligée de se prostituer? Où étaient-ils lors de ses plus grades dépressions et qu’elle a crié à l’aide…?
D’autant plus que…dans nos pays occidentaux…on oublie souvent que…le Japon applique encore la peine de mort.
C’est un roman dur, lourd, qui fait mal, mais qui force un regard et une réflexion qui nous sont totalement nécessaire dans cette société où l’on vit les uns sur les autres, sans plus jamais se regarder.
August 4, 2026
Un livre poignant qui dépeint une société japonaise comme on en parle peu et porte un jugement nécessaire tant sur la peine capitale (parce que la peine de mort est encore active au Japon) que sur la responsabilité d’une société qui va mal sur les erreurs commises par ceux qui l’habitent.
Ce livre était bien écrit, important pour comprendre la société japonaise bien au-delà que l’image parfaite qu’on en a et agréable à lire du début à la fin.
Ce livre était bien écrit, important pour comprendre la société japonaise bien au-delà que l’image parfaite qu’on en a et agréable à lire du début à la fin.
January 10, 2025
A partir d’un acte monstrueux et parmi les plus immoraux imaginable l’autrice détricote des fils de la société japonaise : peine de mort, condition des femmes, gestion de crise de la catastrophe de Fukushima, services sociaux…
Ça va un peu vite et parfois et reste superficiel mais ce roman entre témoignage, enquête journalistique et fiction reste très intéressant.
Ça va un peu vite et parfois et reste superficiel mais ce roman entre témoignage, enquête journalistique et fiction reste très intéressant.
October 2, 2024
On suit l'histoire de Midori, femme, mère accusée d'infanticides.
Le traitement est assez journalistique, comme ce qui est annoncé et permet de mettre un orteil dans le grand bain de la société japonaise. Sans plus.
Le traitement est assez journalistique, comme ce qui est annoncé et permet de mettre un orteil dans le grand bain de la société japonaise. Sans plus.
September 14, 2024
Les premières pages, qui énoncent les faits, sont difficiles à lire mais ce roman / essai offre une analyse passionnante sur la société japonaise.
August 17, 2026
Lanza ideas muy interesantes sobre la sociedad japonesa, la pena de muerte y las circunstancias que envuelven al maltrato infantil, pero no profundiza en ninguna con detalle.
September 3, 2026
es interesante la verdad, se centra en las causas que llevan a una persona a matar a sus propios hijos , habla tambien sobre la pena de muerte.
September 21, 2026
Un livre passionnant qui mêle fait divers et analyse de la société japonaise sur fond de conséquences du tsunami de 2011. Je l’ai dévoré.
June 15, 2026
Partint d'un trist i violent delicte, l'autora analitza les profunditats més desconegudes del sistema social i judicial del Japó. Un anàlisi sociològic i polític que, des de l'accident de Fukishima, encadena tota una sèrie d'esdeveniments que ens porten fins a les conseqüències postreres a l'altra banda del país.
July 26, 2026
El caso Midori es un libro breve pero intenso que va mucho más allá del true crime. A partir de un caso real, invita a reflexionar sobre la sociedad japonesa, sus valores y contradicciones. Una lectura sobria, inquietante y muy recomendable para quienes quieran comprender un poco mejor la cultura de Japón.
Displaying 1 - 20 of 20 reviews

















