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Pilonii mării
Într-o epocă în care exploratorii par să nu mai aibă nimic de descoperit, iar omul pare să fi învins geografia, Sylvain Tesson își propune să găsească acele câteva locuri de pe glob în care geografia își ia revanșa: pilonii mării, impresionante coloane de piatră care se înalță singuratice în largul coastelor, ca niște anomalii miraculoase, lăsate în urmă de falezele care s-au retras sub acțiunea erozivă a valurilor. Însoțit de prietenul său, alpinistul du Lac, Tesson pornește într-o palpitantă călătorie care îl poartă prin întreaga lume și de-a lungul căreia escaladează peste o sută de astfel de stânci, riscându-și nu de puține ori viața. Ce-l mână însă nu e atât gustul pentru pericol sau ambiția pionieratului, cât intuiția că aceste santinele singuratice ale mării au ceva fundamental de spus despre condiția omului contemporan, pentru care libertatea înseamnă adesea curajul de a rămâne în urmă.
- GenresFrance
200 pages, Paperback
Published May 1, 2026
About the author
Sylvain Tesson
122 books600 followersSylvain Tesson est le fils de Marie-Claude et Philippe Tesson et le frère de la comédienne Stéphanie Tesson et de la journaliste d'art Daphné Tesson.
Géographe de formation, il effectue en 1993 un tour du monde à bicyclette avec Alexandre Poussin avec qui il traverse l'Himalaya à pied en 1997. Il traverse également les steppes d'Asie centrale à cheval avec la photographe et compagne Priscilla Telmon, sur plus de 3 000 km du Kazakhstan à l'Ouzbékistan. En 2004, il reprend l'itinéraire des évadés du goulag en suivant le récit de Sławomir Rawicz : The Long Walk (1955)1. Ce périple l'emmène de la Sibérie jusqu'en Inde à pied.
Sylvain était également un « escaladeur de cathédrales » et au sein d'un cercle d'acrobates on le surnommait « le prince des chats », tandis qu'il escaladait Notre-Dame de Paris, le Mont-Saint-Michel, l'église Sainte Clotilde et d'autres monuments (principalement des églises) à Orléans, Argentan, Reims, Amiens ou encore Anvers.
En 2010, après avoir fait allusion à ce projet de nombreuses fois, Sylvain Tesson passe six mois en ermite dans une cabane au sud de la Sibérie, sur les bords du lac Baïkal, non loin d'Irkoutsk. Selon ses propres dires : « Recette du bonheur : une fenêtre sur le Baïkal, une table devant la fenêtre ».
Il voyage la plupart du temps par ses propres moyens, c'est-à-dire sans le soutien de la technique moderne, en totale autonomie. Ses expéditions sont financées par la réalisation de documentaires, par des cycles de conférences et par la vente de ses récits d'expédition.
Il écrit également des nouvelles. Il signe de nombreuses préfaces et commentaires de films. Il collabore à diverses revues. On peut retrouver ses bloc-notes chaque mois dans le magazine Grands reportages. Depuis 2004, il multiplie les reportages pour Le Figaro Magazine avec le photographe Thomas Goisque et le peintre Bertrand de Miollis. Il signe plusieurs documentaires pour la chaîne France 5.
Il obtient le prix Goncourt de la Nouvelle en 2009, pour Une vie à coucher dehors (éditions Gallimard, 2009) et le prix Médicis essai en 2011 pour Dans les forêts de Sibérie.
Source : Wikipedia
Géographe de formation, il effectue en 1993 un tour du monde à bicyclette avec Alexandre Poussin avec qui il traverse l'Himalaya à pied en 1997. Il traverse également les steppes d'Asie centrale à cheval avec la photographe et compagne Priscilla Telmon, sur plus de 3 000 km du Kazakhstan à l'Ouzbékistan. En 2004, il reprend l'itinéraire des évadés du goulag en suivant le récit de Sławomir Rawicz : The Long Walk (1955)1. Ce périple l'emmène de la Sibérie jusqu'en Inde à pied.
Sylvain était également un « escaladeur de cathédrales » et au sein d'un cercle d'acrobates on le surnommait « le prince des chats », tandis qu'il escaladait Notre-Dame de Paris, le Mont-Saint-Michel, l'église Sainte Clotilde et d'autres monuments (principalement des églises) à Orléans, Argentan, Reims, Amiens ou encore Anvers.
En 2010, après avoir fait allusion à ce projet de nombreuses fois, Sylvain Tesson passe six mois en ermite dans une cabane au sud de la Sibérie, sur les bords du lac Baïkal, non loin d'Irkoutsk. Selon ses propres dires : « Recette du bonheur : une fenêtre sur le Baïkal, une table devant la fenêtre ».
Il voyage la plupart du temps par ses propres moyens, c'est-à-dire sans le soutien de la technique moderne, en totale autonomie. Ses expéditions sont financées par la réalisation de documentaires, par des cycles de conférences et par la vente de ses récits d'expédition.
Il écrit également des nouvelles. Il signe de nombreuses préfaces et commentaires de films. Il collabore à diverses revues. On peut retrouver ses bloc-notes chaque mois dans le magazine Grands reportages. Depuis 2004, il multiplie les reportages pour Le Figaro Magazine avec le photographe Thomas Goisque et le peintre Bertrand de Miollis. Il signe plusieurs documentaires pour la chaîne France 5.
Il obtient le prix Goncourt de la Nouvelle en 2009, pour Une vie à coucher dehors (éditions Gallimard, 2009) et le prix Médicis essai en 2011 pour Dans les forêts de Sibérie.
Source : Wikipedia
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Community Reviews
Displaying 1 - 23 of 23 reviews
July 9, 2025
Une exploration phénoménale qui m'a cruellement ennuyée...
Je suis impressionnée par la volonté et le courage nécessaires pour gravir 106 sea stacks autour du monde. Pour autant, le récit est très répétitif et je n'ai franchement pas voyagé aux côtés de ces aventuriers. 200 pages sur approcher, monter, contempler (se féliciter), descendre.
J'ai reconnu et aimé les métaphores de l'auteur sur l'ardeur de vivre. J'ai aussi apprécié les nombreux apports historiques instructifs. Malheureusement, l'équipe est dans une course effrénée de "qui sera le premier à fouler cet espace - presque - vierge" et je m'interroge encore sur l'ambivalence entre saluer la nature intacte et s'en emparer.
Je suis impressionnée par la volonté et le courage nécessaires pour gravir 106 sea stacks autour du monde. Pour autant, le récit est très répétitif et je n'ai franchement pas voyagé aux côtés de ces aventuriers. 200 pages sur approcher, monter, contempler (se féliciter), descendre.
J'ai reconnu et aimé les métaphores de l'auteur sur l'ardeur de vivre. J'ai aussi apprécié les nombreux apports historiques instructifs. Malheureusement, l'équipe est dans une course effrénée de "qui sera le premier à fouler cet espace - presque - vierge" et je m'interroge encore sur l'ambivalence entre saluer la nature intacte et s'en emparer.
April 22, 2025
Un livre décevant finalement pauvre en contenu.
July 10, 2026
Je reconnais le talent, ça n’est juste pas ma tasse de thé ☕️
Avis aux amateurs d’aventures, de philosophie, et de réflexions sur notre époque : ce livre est pour vous !
Avis aux amateurs d’aventures, de philosophie, et de réflexions sur notre époque : ce livre est pour vous !
September 8, 2025
L’écriture de Tesson est celle d’un marcheur. À la manière de nos pensées qui divaguent lors de randonnées éprouvantes, ses mots ont pour habitude de se calquer avec les paysages. Ce qui en résulte habituellement d’un large panel de sujet différent toujours abordé avec un spectre misanthrope propre à notre explorateur.
Malheureusement ici les paysages se répètent: la falaise, le stack, la montée et le sommet. Encore et encore et encore…
En résulte un propos répétitif et qui semble un peu forcé pour remplir les 200 pages du livre.
Cependant le style est toujours au rendez-vous avec des phrases toujours aussi bien senti et des citations à propos. Mine de rien Tesson semble avoir trouvé chez les stacks des exemples existentiels dont le parachèvement réside le dernier chapitre qui est tout de même excellent.
Certes Tesson étais et est toujours un grimpeur, mais il semble être un meilleur marcheur.
Malheureusement ici les paysages se répètent: la falaise, le stack, la montée et le sommet. Encore et encore et encore…
En résulte un propos répétitif et qui semble un peu forcé pour remplir les 200 pages du livre.
Cependant le style est toujours au rendez-vous avec des phrases toujours aussi bien senti et des citations à propos. Mine de rien Tesson semble avoir trouvé chez les stacks des exemples existentiels dont le parachèvement réside le dernier chapitre qui est tout de même excellent.
Certes Tesson étais et est toujours un grimpeur, mais il semble être un meilleur marcheur.
April 30, 2025
« Nous ne baissons jamais la garde du rêve ni la tension du mouvement. » (p. 98)
« L'homme, partout, se répand. À présent, il lorgne vers le cosmos et veut faire des planètes la vidange de la Terre. Incapable de vénérer les euphorbes, il s'excite sur les nébuleuses. Il délaisse la loupe pour le télescope. Il rêvasse à l'inaccessible au lieu de préserver l'immédiat. » (p. 112)
« J'aime les illuminés de l'aventure. Ces Rimbaud sans le verbe transforment le voyage en saison en enfer et meurent sans rien dire. » (p. 166)
« L'homme, partout, se répand. À présent, il lorgne vers le cosmos et veut faire des planètes la vidange de la Terre. Incapable de vénérer les euphorbes, il s'excite sur les nébuleuses. Il délaisse la loupe pour le télescope. Il rêvasse à l'inaccessible au lieu de préserver l'immédiat. » (p. 112)
« J'aime les illuminés de l'aventure. Ces Rimbaud sans le verbe transforment le voyage en saison en enfer et meurent sans rien dire. » (p. 166)
June 7, 2025
Je suis une inconditionnelle des livres de Tesson, j'aime sa plume et son style. Mais là, je reste sur ma faim. Aucun contenu, l'histoire est pauvre, personnellement j'ai même eu du mal à terminer le livre tant cette énumération d'escalade de stacks est pénible. Il y a même une liste de 8 pages enumérant les stacks escaladés. Aucun intérêt. Celà aurait pu à la rigueur venir en fin de livre pour accompagner la carte mais pas au cœur du roman. Bref, vous l'aurez compris, grosse déception.
June 28, 2026
Nu-mi amintesc să fi citit vreodată cu așa de multă bucurie interioară o carte despre niște… forme de relief. Doar că “Pilonii mării” nu e o carte de geomorfologie, ci e mai degrabă geopoetică.
Geograf, explorator și aventurier, Sylvain Tesson personalizează pilonii (sea stacks) pe care îi escaladează (106 la număr), povestind despre ei ca despre niște ființe minerale care aleg singurătatea în locul supunerii.
Cartea excelează prin atmosfera creată și lirism. Vântul, sarea, soarele - se simt la fiecare răsfoială.
Mi-a plăcut că Tesson nu glorifică aventura pentru spectacolul pericolului. Vorbește despre nevoia omului de a găsi un loc unde zgomotul civilizației nu mai ajunge. În fața acestor piloni, omul modern pare fragil, grăbit și risipit, în timp ce piatra, tăcută, rostește cea mai veche lecție: adevărata libertate nu înseamnă să mergi odată cu lumea, ci să ai puterea de a rămâne drept când lumea se retrage. Cu riscul de a te prăbuși la următorul val.
“Pilonii mării” e încă o dovadă că geografia este despre viață, emoții, trăiri. Iar Tesson are gândire de geograf și suflet de poet. Un combo perfect.
O recomand din suflet!
Geograf, explorator și aventurier, Sylvain Tesson personalizează pilonii (sea stacks) pe care îi escaladează (106 la număr), povestind despre ei ca despre niște ființe minerale care aleg singurătatea în locul supunerii.
Cartea excelează prin atmosfera creată și lirism. Vântul, sarea, soarele - se simt la fiecare răsfoială.
Mi-a plăcut că Tesson nu glorifică aventura pentru spectacolul pericolului. Vorbește despre nevoia omului de a găsi un loc unde zgomotul civilizației nu mai ajunge. În fața acestor piloni, omul modern pare fragil, grăbit și risipit, în timp ce piatra, tăcută, rostește cea mai veche lecție: adevărata libertate nu înseamnă să mergi odată cu lumea, ci să ai puterea de a rămâne drept când lumea se retrage. Cu riscul de a te prăbuși la următorul val.
“Pilonii mării” e încă o dovadă că geografia este despre viață, emoții, trăiri. Iar Tesson are gândire de geograf și suflet de poet. Un combo perfect.
O recomand din suflet!
June 29, 2025
Je ne pensais pas que quelqu’un pourrait un jour éveiller chez moi un quelconque intérêt pour des colonnes délitées giclées de guano et de vomissures de mouettes : les stacks (c’est-à-dire, les piliers de la mer). Sylvain Tesson y réussit à merveille, au point que j’ai lu les 211 pages d’une seule traite.
Habilement et avec sa verve habituelle, Tesson utilise ces obélisques qui se sont séparées des continents comme métaphore pour le retrait, la fuite… des postures qui lui sont chères. J’ai été très sensibles aux réflexions sur la brièveté de nos vies et la nécessité d’en jouir le plus possible.
« Vivre est bon. Vivre encore un peu est meilleur. »
« La vie est un stack. L’homme, son oiseau de passage. Un jour tout s’écroule. »
« Le monde est un sablier, il coule et nous passons dans l’averse des grains. Ces écroulements de la nature et de la culture nous commandent de nous dépêcher de vivre. La mer monte vite pour l’homme. Chaque vague frappe une heure. »
Habilement et avec sa verve habituelle, Tesson utilise ces obélisques qui se sont séparées des continents comme métaphore pour le retrait, la fuite… des postures qui lui sont chères. J’ai été très sensibles aux réflexions sur la brièveté de nos vies et la nécessité d’en jouir le plus possible.
« Vivre est bon. Vivre encore un peu est meilleur. »
« La vie est un stack. L’homme, son oiseau de passage. Un jour tout s’écroule. »
« Le monde est un sablier, il coule et nous passons dans l’averse des grains. Ces écroulements de la nature et de la culture nous commandent de nous dépêcher de vivre. La mer monte vite pour l’homme. Chaque vague frappe une heure. »
February 9, 2026
J'ai toujours eu une fascination pour ces monolithes émergeant de l'eau: Étretat, Percé, les îles Mingan, la baie de Fundy, sans compter certains piliers moins grandioses que l'on trouve sur nombre de rivages. Il ne faut pas lire seulement ces piliers de la mer: leur ascension répétitive, plus ou moins ardue et souvent clandestine car réprouvée par les autorités (l'auteur en escalade 106 en tout), la faune qui les habite, leur histoire parfois mythique, il faut les googeler et aller admirer "ces doigts d'honneur" que le climat, qui les a séparés du continent, n'a pas encore complètement érodés. C'est un voyage de par le monde que Tessier nous propose avec ce récit contemplatif et philosophique, mêlant réflexion sur la vie et la mort et extraits poétiques. J'ai bien aimé.
November 30, 2025
Une belle idée et une lecture qui nous fait voyages de manière originale sur les littoraux qui s’érodent - et qui résistent- aux 4 coins du monde.
Je n’ai pas aimé le 14ème chapitre, “La joie de nommer” que j’ai trouvé fort présomptueux. Donner de nouveaux noms alors que les locaux s’en étaient déjà chargé? Le Cathedral Rock en Afrique du Sud n’a pas demandé à être rebaptisé le “Senghor”!
Malgré tout un beau moment d’évasion, de réflexions et d’air marin. Merci.
Je n’ai pas aimé le 14ème chapitre, “La joie de nommer” que j’ai trouvé fort présomptueux. Donner de nouveaux noms alors que les locaux s’en étaient déjà chargé? Le Cathedral Rock en Afrique du Sud n’a pas demandé à être rebaptisé le “Senghor”!
Malgré tout un beau moment d’évasion, de réflexions et d’air marin. Merci.
May 18, 2025
Un régal, une bouffée d'air frais, d'air marin plus précisément avec Sylvain Tesson ! L'escalade de tous ces piliers de la mer est accompagnée de descriptions poétiques de la nature à l'état sauvage. On fait le tour du monde en oubliant ses vicissitudes et les tristesses du moment, ça fait un bien fou !
November 28, 2025
I was surprised by the low ratings for this lovely book. Ok, I am a Tesson fan and easily swayed by his style, intelligence and stories. But this one resonated a lot. Maybe because I could climb rocks vicariously in this book - something I hate doing in real life — all the while musing about the beauty and mysteries of the world.
Did Not Finish
January 17, 2026C’est le deuxième roman de cet auteur que je tente de lire. Il a une plume magnifique et un regard philosophique sur sa relation à la nature. Pourtant, comme ce fut déjà le cas avec Avec les fées, rien n’y fait. Je n’arrive pas à rester concentrée. Les mots glissent sur moi, rebondissent comme une balle sur un mur, à ma grande surprise. Je me rends… ☹️
May 1, 2025
« Libre, je reste. »
Tesson arrive à faire onduler les mots comme des vagues, le lire, c’est comme regarder la mer. On s’y perd et on s’y retrouve…
Tesson arrive à faire onduler les mots comme des vagues, le lire, c’est comme regarder la mer. On s’y perd et on s’y retrouve…
May 4, 2025
Monter des stacks partout au monde pour défier la vie
July 6, 2025
« Moralité du stack : affirmation de soi grâce au pas de côté sans nuire à l'ensemble ni rien en exiger. »
July 8, 2025
Sujet pas facile, mais c’était cool à lire après c’est toujours un peu décevant quand tu connais les banger qu’il a écrit mais fallait le faire !
November 11, 2025
Tellement ennuyeux… récit répétitif, il ne se passe rien. On ne voyage pas dans ce livre censé nous emmener et nous faire rêver.
August 28, 2026
La passion de l'escalade. Sylvain Tesson nous décrit ses aventures et la beauté mais également le danger de ces milliers à travers le monde.
April 29, 2025
Quand on n'a plus grand chose à dire mais qu'il faut publier... C'est l'impression que j'ai retirée de ce livre pour moi très décevant.
July 17, 2025
Une narration toujours aussi poétique et comme des stacks dans les propos, des citations inspirantes jaillissent a l’horizon
May 27, 2025
Toujours cet esprit d'aventure! On pourrait penser que les descriptions des escalades de tout ces piliers seraient monotones. Mais non. L'auteur arrive à révéler leur personnalités différentes et donne un symbole à chacun. Quel style poétique, et quelle belle façon de voir le monde!
June 3, 2025
on s'ennuie de tourner en rond au lieu de s'élever.
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