La solitude nous angoisse, et pourtant nous avons tous besoin d’être seuls pour nous ressourcer. C’est l’un des paradoxes de l’être humain. Winnicott est le premier psychanalyste à s’être penché sur cette question. Il montre comment le petit enfant fait l’expérience de la solitude bien que sa mère soit à ses côtés. Et il souligne l'importance de respecter le besoin d'isolement des patients pour leur permettre de revivre l'expérience infantile d'une solitude accompagnée et apaisante. Relaçant le rôle du corps au premier plan, il nous rappelle que le bien-être mental peut aussi passer par une simple présence physique.
Même pour la psychanalyse non-freudienne, c'est pas gagné niveau patriarcat-essentialisation-négation de la sexualité féminine. ex : "être capable d'être seul, dans ces circonstances, implique une maturité du développement érotique, une puissance génitale, ou l'acceptation correspondante de la féminité... "
À part ça, j'ai pas compris grand chose. D'ailleurs, c'est le livre le plus difficile que j'ai lu depuis longtemps.
Auteur classique en psychanalyse, influencé par mais aussi très critique de Freud
Livre qui fait beaucoup de bien après une (trop?) longue période d’introspection sur soi et sa relation aux autres
L’experience de la solitude est essentielle pour développer une notion de self
La capacité d’être seul.e permet de développer une relation à soi jusqu’à idéalement atteindre un « orgasme du moi » (à l’inverse de la solitude perçue comme détresse si on en est incapable)
En plein travail introspectif sur ce sujet cet ouvrage représente un bon support en termes de développement personnel quand on va pas voir les psy on lit de la psy