Kelvolliselta vaikuttava historiallinen sarjakuva japanilaisten ja mongolien välisestä mittelöstä 1200-luvun puolivälin tietämillä. Taidan jatkaa lukemista ainakin toisen osan verran!
Je remercie les Éditions Meian pour l’envoi de cette lecture. Cette fois, c’est un titre qui m’a plu, mais sans plus. Je ne sais pas si je me laisserais tenter par la suite, à voir, pourquoi pas, un jour.
L’histoire est celle de Jinzaburô Kuchii, un ancien samouraï, qui est maintenant exilé sur l’île de Tsushima. Quand il arrive sur place, lui et les autres exilés reçoivent un ordre de la fille sur gouverneur : celle de défendre l’île, c’est la raison pour laquelle l’État a envoyé ces prisonniers ici. Sauf qu’évidemment Jinzaburô, comme les autres, ne voit pas l’intérêt de combattre pour une guerre qui est presque sûre de les tuer…
J’ai trouvé le début un peu fouillis, de ce fait j’avais beaucoup de mal à comprendre où on était, qui était qui, j’étais un peu perdu et j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire.
Vers la moitié du manga, j’ai commencé à m’y retrouver et à apprécier un peu plus l’histoire, qui n’est pas mauvaise, mais… Mais je pense que ce n’est pas le genre de récit qui m’accroche et qui est fait pour moi tout simplement. L’intrigue ne m’a pas captivé.
En bref, c’est un manga à côté duquel je suis passée. Je n’ai pas réussi à apprécier l’histoire que le mangaka nous proposait avec ce titre. Je pense que je ne suis tout simplement pas le public fait pour.
Tämä sarja ei kyllä napannut mitenkään erityisen tiukkaan otteeseen kerronnan, tarinan tai piirrostyylinsäkään osalta... mutta päähenkilön sotataitoja hypetettiin viimeisen luvun aikana sen verran, että aion jatkaa lukemista ainakin seuraavaan volaan saakka nähdäkseni miten ekan osan cliffhanger ratkeaa.