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De Glycines et d'Acier (Voraces)
Et si, pour une fois, la princesse ne choisissait pas le prince ?
À Val-au-Muguet, le printemps s’étire à l’infini et Maisie, princesse de ce royaume, est persuadée d’avoir tout ce qu’il faut pour être heureuse : un ami (un seul), des jardins (qu’elle fait fleurir grâce à ses pouvoirs) et rien devant elle (ni rêves ni ambitions, car une femme doit faire ce qu’on lui dit)... Jusqu’à ce qu’elle soit promise à Harold, prince de Brénis, royaume de vent et de sel.
Là-bas, elle pourra continuer à sourire au moment opportun et effectuer de gracieuses révérences aux bonnes personnes. C’est comme atone qu’elle rencontre son promis, qui arrive avec un cadeau pour elle : le soldat le plus réputé de sa patrie, Rowan, chevalier mystérieux et distant, promu à sa protection rapprochée.
Mais Rowan n’est pas un chevalier comme les autres (vraiment pas).
Les œillades alanguies, les discussions dérobées, les effleurements secrets prennent lentement le pas sur les dîners officiels et les obligations. Rowan lui dévoile de nouveaux possibles : la beauté de la désobéissance et savoir dire « non ». Mais une princesse a des devoirs, et succomber à un amour interdit met en péril son peuple. Se sacrifier est-il l’unique chemin possible ?
À Val-au-Muguet, le printemps s’étire à l’infini et Maisie, princesse de ce royaume, est persuadée d’avoir tout ce qu’il faut pour être heureuse : un ami (un seul), des jardins (qu’elle fait fleurir grâce à ses pouvoirs) et rien devant elle (ni rêves ni ambitions, car une femme doit faire ce qu’on lui dit)... Jusqu’à ce qu’elle soit promise à Harold, prince de Brénis, royaume de vent et de sel.
Là-bas, elle pourra continuer à sourire au moment opportun et effectuer de gracieuses révérences aux bonnes personnes. C’est comme atone qu’elle rencontre son promis, qui arrive avec un cadeau pour elle : le soldat le plus réputé de sa patrie, Rowan, chevalier mystérieux et distant, promu à sa protection rapprochée.
Mais Rowan n’est pas un chevalier comme les autres (vraiment pas).
Les œillades alanguies, les discussions dérobées, les effleurements secrets prennent lentement le pas sur les dîners officiels et les obligations. Rowan lui dévoile de nouveaux possibles : la beauté de la désobéissance et savoir dire « non ». Mais une princesse a des devoirs, et succomber à un amour interdit met en péril son peuple. Se sacrifier est-il l’unique chemin possible ?
326 pages, Kindle Edition
Published June 17, 2026
About the author
Nora Hall
2 books3 followers
See also: Nora Lake
Nora Hall est née à Oxford et est arrivée en France quand elle était enfant. Depuis, elle s’anime en rêvant d’histoires où les femmes se sauvent elles-mêmes. Se promenant toujours avec son petit carnet à idées sur elle, elle picore son inspiration partout, et ce, depuis petite. Après le lycée, Nora a fait des études de littérature, où elle a renforcé sa passion pour les livres. Après un détour en tant que croque-mort, elle obtient son CAPES et devient professeure de français.
Voyageuse invétérée, elle tente d’arpenter les quatre coins du monde, bien que les États-Unis aient sa préférence, et ce, malgré les problématiques inhérentes au pays. Elle s’est déjà rendue là-bas à de nombreuses reprises et a même visité la ville de Salem, qui l’a particulièrement marquée.
À vingt-deux ans, elle publie son premier roman avec une grande fierté et d’autres au fil des années. Puis, se rendant compte qu’elle a aussi envie de s’essayer à des textes plus légers, elle écrit sa première romance, De l’autre côté du couloir. En effet, ayant toujours cherché, en librairie, des romances de Noël lesbiennes, et n’en ayant guère trouvé, elle décide d’écrire la sienne. Elle souhaitait une histoire qui s’adresse à l’adulte en devenir qu’elle était. Et surtout, écrire sur la difficulté parfois de grandir sous la pression familiale, tout en offrant une fin positive à ses héroïnes.
Nora Hall est née à Oxford et est arrivée en France quand elle était enfant. Depuis, elle s’anime en rêvant d’histoires où les femmes se sauvent elles-mêmes. Se promenant toujours avec son petit carnet à idées sur elle, elle picore son inspiration partout, et ce, depuis petite. Après le lycée, Nora a fait des études de littérature, où elle a renforcé sa passion pour les livres. Après un détour en tant que croque-mort, elle obtient son CAPES et devient professeure de français.
Voyageuse invétérée, elle tente d’arpenter les quatre coins du monde, bien que les États-Unis aient sa préférence, et ce, malgré les problématiques inhérentes au pays. Elle s’est déjà rendue là-bas à de nombreuses reprises et a même visité la ville de Salem, qui l’a particulièrement marquée.
À vingt-deux ans, elle publie son premier roman avec une grande fierté et d’autres au fil des années. Puis, se rendant compte qu’elle a aussi envie de s’essayer à des textes plus légers, elle écrit sa première romance, De l’autre côté du couloir. En effet, ayant toujours cherché, en librairie, des romances de Noël lesbiennes, et n’en ayant guère trouvé, elle décide d’écrire la sienne. Elle souhaitait une histoire qui s’adresse à l’adulte en devenir qu’elle était. Et surtout, écrire sur la difficulté parfois de grandir sous la pression familiale, tout en offrant une fin positive à ses héroïnes.
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Community Reviews
Displaying 1 - 30 of 33 reviews
June 6, 2026
J’ai passé un pur moment de douceur. C’était parfait vraiment 🥹
Je suis amoureuse de Maisie ET Rowan 🪻♥️✨
Emma D’Arcy suprématie 🫵
Le « et puis merde » c’était pour m’abattre 😏
Je suis amoureuse de Maisie ET Rowan 🪻♥️✨
Emma D’Arcy suprématie 🫵
Le « et puis merde » c’était pour m’abattre 😏
June 29, 2026
4.5✨
C’était si doux et ca se lit tout seul 🌸
Assez simple, c’est de la cosy fantasy enchanteresse et les perso sont mims
Et la représentation autistique 🙏🏻
C’était si doux et ca se lit tout seul 🌸
Assez simple, c’est de la cosy fantasy enchanteresse et les perso sont mims
Et la représentation autistique 🙏🏻
September 3, 2026
Lecture du pumpkin autumn challenge 2026, tableau des troubadours, Aniron le Lai de Beren et Luthien.
J'attendais beaucoup, peut-être trop de cette lecture. J'ai lu la première moitié en une journée, l'histoire est sympathique, la romance mignonne, l'héroïne attachante et avec un réel arc narratif. J'ai trouvé malheureusement qu'elle passait d'un peu déconnectée/maladroite à carrément égocentrée et injuste. Je soutiens cependant women's wrongs, pourquoi pas.
Des coquilles nombreuses et des anachronismes un peu regrettables m'ont plusieurs fois sortie de la lecture, en plus d'un style auquel je n'ai pas accroché. J'en sais peut-être trop sur l'époque médiévale, mais voir une montre à gousset et une tension "électrique" avant le 19e siècle m'a perturbée.
La romance tarde, je m'interroge sur le fait de ne révéler le genre de Rowan sur les 100 dernières pages alors que par la couverture et le marketing on sait très bien ce qu'il se passe. Au final, on parle beaucoup plus de Maisie et de son voyage émotionnel, son deuil, son angoisse, c'est peut-être moi qui attendait aussi trop de romance.
J'attendais beaucoup, peut-être trop de cette lecture. J'ai lu la première moitié en une journée, l'histoire est sympathique, la romance mignonne, l'héroïne attachante et avec un réel arc narratif. J'ai trouvé malheureusement qu'elle passait d'un peu déconnectée/maladroite à carrément égocentrée et injuste. Je soutiens cependant women's wrongs, pourquoi pas.
Des coquilles nombreuses et des anachronismes un peu regrettables m'ont plusieurs fois sortie de la lecture, en plus d'un style auquel je n'ai pas accroché. J'en sais peut-être trop sur l'époque médiévale, mais voir une montre à gousset et une tension "électrique" avant le 19e siècle m'a perturbée.
La romance tarde, je m'interroge sur le fait de ne révéler le genre de Rowan sur les 100 dernières pages alors que par la couverture et le marketing on sait très bien ce qu'il se passe. Au final, on parle beaucoup plus de Maisie et de son voyage émotionnel, son deuil, son angoisse, c'est peut-être moi qui attendait aussi trop de romance.
This entire review has been hidden because of spoilers.
June 25, 2026
« et puis merde » je crieeeeee
j’ai passé un super moment avec ce livre qui met en avant des sujets pas assez abordés à mon goût
une safe place cette lecture💗
j’ai passé un super moment avec ce livre qui met en avant des sujets pas assez abordés à mon goût
une safe place cette lecture💗
September 21, 2026
2.5/5*
Je refuse d'accepter qu'apposer le label "cosy" sur un livre justifie un manque de cohérence dans le worldbuilding, de développement dans les personnages, ou de logique dans l'intrigue...
Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu une lecture aussi laborieuse (et, partiellement, enrageante). Autant ma première tentative chez Conséquences avait été sympa, autant mes deux dernières lectures, malgré ma hype en les commençant, m'ont semblées peu équilibrées voire bâclées - et offensantes chacune à leur façon - donc, je l'avoue, ça me refroidit pas mal. Je vais peut être tenter leur catalogue adulte pour voir s'il est plus à mon goût, mais pour une ME dont j'étais censée être la lectrice cible, je tombe de haut.
L'intrigue :
Je suis CONVAINCUE que ce roman est né autour de la trend "knight x princess" animée sur Insta l'année dernière et que toute l'intrigue a ensuite été brodée autour de ça, sauf qu'il n'y avait clairement pas de quoi en faire un roman. Ou en tout cas, celui-ci nécessitait beaucouuuup plus de temps et de travail. J'y reviendrai, mais j'ai clairement eu l'impression de lire un 1er jet.
Honnêtement... il ne se passe pas grand chose dans "De Glycines et d'Acier". Les scènes s'enchaînent comme dans un rêve fiévreux, sans aucun liant ou aucune transition entre elles, sont expédiées en quelques lignes (notamment toutes les scènes d'action type tournois, bals, etc, qui mériteraient pourtant qu'on s'y attarde, ne serait-ce que pour l'ambiance), avec un fil rouge difficile voire impossible à déceler. Une impression de vertige exacerbée par les sauts temporels pas toujours marqués.
Ceci dit, le livre aurait pu se suffire à lui même en tant qu'exploration de la psyché de Maisie en tant que protagoniste. Malheureusement, outre le fait que je l'ai trouvée profondément antipathique, c'est surtout qu'il n'y avait AUCUNE intériorité dans l'écriture. On nous répète constamment les mêmes informations, on nous rejoue sans cesse les mêmes dynamiques entre les personnages, mais rien n'est étendu, nuancé, exploré... Bref, on se retrouve face à un roman coquille vide, ou tout est en surface. Lisse, pastel, joli, mais inintéressant au possible. Alors que pourtant, je suis hypra friande des tropes annoncés, que ce soit la loyauté, le personnage qui hante la narration, l'identité cachée. Bref, tout pour me plaire ~ en théorie ~
C'est aussi bourré de facilités scénaristiques (la princesse qui n'a pas de gardes avec elle, surtout dans les moments opportuns ; les personnages qui agissent comme des pantins aux fils tirés par l'autrice pour obtenir exactement le résultat souhaité,...), pour ne pas aider. Les révélations finales et le dénouement n'ont d'ailleurs aucun sens, à la fois parce qu'ils ne sont amenés à aucun moment de façon subtile ou logique dans le reste du roman, et aussi parce qu'ils sont profondément incohérents avec les envies et objectifs des personnages tels que ça nous a été présenté en amont.
Les personnages :
En parlant de coquille vide... je vais commencer par Rowan car je garde Maisie pour la fin, mais, à part être le véhicule d'un fantasme de la princesse - et de l'autrice, via le physique d'Ema Darcy (keur) - Rowan n'existe pas. Elle a vaguement une tragic backstory, elle sait bien se battre, et... c'est tout. Oui oui. Aucun objectif propre, aucune passion, aucune personnalité. Juste un corps bien bâti, une gueule d'ange, et une dévotion et loyauté profonde à l'héroïne qui ne prend racine nulle part. D'ailleurs, je n'ai pas compris l'utilité de garder son identité de femme secrète jusqu'à 75% du livre : le marketing et la couverture dévoilent le plottwist, donc le cacher a un côté ridicule, et rend Maisie d'autant plus stupide qu'on sait déjà pourquoi Rowan lui paraît si étrange. J'aurais trouvé ça bien plus intéressant que seule Maisie le sache, et doive garder le secret tout en s'interrogeant sur sa propre sexualité - ça aussi, on y reviendra -, par exemple. Et ne parlons pas de la façon dont la féminité de la chevaleresse est dévoilée, que j'ai trouvée profondément choquante, et proche de l'agression sexuelle.
Puisqu'on est sur les choses offensantes, au tour de ~ Basile ~ aka le cliché ambulant du meilleur ami gay qui se tape tout ce qui passe à sa portée, est fan de mode et qui joue les toutous de l'héroïne. Dans un roman publié par une ME queer, j'ai été choquée de trouver pareils stéréotypes. Et non, la révélation de la fin le concernant ne change rien : il n'en reste pas moins que Basile n'a aucune vie ou existence propre en dehors de Maisie Maisie Maisie, de ses problèmes, et de son royaume. Il ne fait rien pour lui et est traité par la narration comme le pire des traîtres pour avoir OSE demander un peu de liberté, de considération et d'agentivité à celle qui est censée être sa meilleure amie. Sérieux, Maisie le compare plusieurs fois à un chien ou à sa dame de compagnie, sans jamais que ce soit remis en question par la narration ou par les autres, et je suis censée apprécié la princesse en tant que personne ?! M. D. R.
Les autres personnages secondaires sont archétypaux et clichés à souhait aussi. Le père et roi distant depuis la mort de sa femme qui force Maisie à se marier contre son gré, le frère jaloux qui est censé avoir une relation pourtant touchante avec Maisie (zéro émotion de mon côté car aucune construction logique de la relation ; et puis alors à chaque fois qu'il ouvrait la bouche il parlait , s'en était presque ridicule mais au moins ça me faisait rire),... le seul qui en est exempt, c'est le promis de Maisie, le prince Harold. Le seul personnage que j'ai apprécié, d'ailleurs, et une bien meilleure représentation autistique que l'héroïne, selon moi (oui bébou c'est ok de faire des lore dump sur tes navires, ton pays et ta famille, you're doing amazing sweetie). Un tour de force de me faire apprécier le mec plutôt que les deux héroïnes lesbiennes pour une cosy romantasy queer :'(
(D'ailleurs est-ce qu'il s'appelle Harold pour le meme "Harold, they're lesbians?" Ma Tumblr era en PLS)
Et alors Maisie... mais MAISIE ! Si le mot "égoïsme" devait avoir une image, ce serait son portrait. Pourtant j'adoooore les héroïnes faillibles, vraiment "I support women's wrongs", vous n'imaginez pas comment je déteste tapez ces mots. Mais elle était aussi insupportable que constamment fluctuante. Un coup elle nous dit qu'elle a conscience de ce que son mariage implique d'un pdv géopolitique car elle a eu un enseignement sur le sujet, et la page suivante elle ne comprend rien à ce qu'on attend d'elle en tant que future reine, ni pourquoi quelqu'un voudrait s'en prendre à elle maintenant qu'elle est fiancée à un prince puissant. Toute la première partie la fait passer pour une nunuche qui ne saisit jamais ni les tenants ni les aboutissants de quoi que ce soit, et la seconde pour un monstre auto-centré : elle ne s'inquiète pour ses dames de compagnie que parce que son confort est remis en cause, elle ne se préoccupe pas de son meilleur ami voire le fustige dès qu'il fait un pas de travers et arrête de bénir la terre sur laquelle elle marche, elle ne s'intéresse absolument pas à son futur époux, ou à son père, ou à son frère, ou à ses sujets, ou plus largement aux inconnu.e.s qui pourraient souffrir de ses décisions... si Rowan avait la moindre envie d'individualité plutôt que de simplement encenser les moindres faits et gestes de Maisie, sans doute la princesse la dénigrerait-elle à son tour.
A la limite, j'aurais très bien pu adorer une exploration de ce comportement, s'il était remis en question par la narration et si le personnage avait une évolution concrète sur ce plan ! Mais Maisie semble au contraire s'enfoncer encore plus dans son égoïsme sans pour autant que ça soit vu comme négatif. Je suis d'autant plus gênée, car j'ai l'impression que ce trait de caractère est écrit par l'autrice comme du à son autisme D:
Vraiment, la représentation de la neuro-atypie de l'héroïne m'a mise très mal à l'aise. Autant j'ai bien compris et apprécié la partie anxiété, ainsi que les traits autistiques en lien avec les surstimulations (bruits, odeurs, etc), et le self-soothing, autant la façon qu'avait ce manuscrit d'essayer de lier la neuro-atypie de Maisie avec son incapacité d'empathie m'a fait enrager ! Je ne suis pas diag moi-même (yet ?), mais je cotoie beaucoup de personnes autistes, et leur empathie - souvent mal communiquée ou incomprise, certes - est généralement bien plus élevée que la moyenne, bien qu'iel manquent de codes sociaux. J'ai détesté qu'ici, ce soit joué constamment sur la même note. Avec une narration à la troisième personne, il aurait été parfaitement possible de nous montrer en miroir ce que Maisie souhaitait faire VS ce que les autres pensaient d'elle (qu'elle est égoïste, justement), pour appuyer ce contraste. Au lieu de quoi, j'ai eu une princesse pourrie gâtée - qui ne sait même pas que sa dame de compagnie est mariée et maman, ou d'autres détails cruciaux concernant son supposé meilleur ami - et franchement bête sur des trucs pourtant importants et qu'elle devrait savoir, et dont l'évolution vers l'émancipation n'était ni progressivement amenée ni nuancée ; ni une vraie émancipation d'ailleurs...
Quant à ses intérêts spéciaux... déso, je suis biologiste, donc je m'y connais en plantes, et là encore c'était ultra en surface + faux sur plein de choses (les plantes PEUVENT mentir omg c'est même classique qu'elles soient à la fois remède et poison selon le dosage et que les belles plantes soient dangereuses + y a plein de fleurs en bord de mer ohlala mais qu'est ce que ce livre raconte + une "plante marine/maritime" ça veut rien dire lmaooo)
La romance :
Comme dit plus haut, Rowan n'est là que pour servir de projection des fantasmes de Maisie, et Maisie ne l'aime que parce qu'elle lui dit "oui" plutôt que "non". L'attirance est basée purement sur le physique, et les 3/4 de la romance sont écrits comme une relation hétéro classique de romantasy, ce qui m'a, là encore, énormément gênée. Il n'y avait aucun élément des relations femme/masc dans les personnages ni aucun épanouissement lesbien de la part de l'héroïne dans le livre : quand elle apprend que Rowan est en fait une chevaleresse, elle a trois lignes de "oh bah alors c'est surprenant", puis elle continue à interagir avec et à la voir exactement comme avant, alors que jusqu'ici Maisie ne s'est jamais interrogée sur la différence de Rowan, ni sur sa propre sexualité. Bref, en termes d'exploration de la "queerness", c'est un zéro pointé, et c'est pas un "et puis merde" et une scène de sexe qui sort de nulle part avec aucune alchimie jusqu'ici à part une love intrest qui "enable" l'héroïne qui va me donner des frissons. Encore une fois, ça aurait pu cent fois mieux fonctionner si, comme Maisie, on avait ignoré que Rowan était en fait une femme, et si petit à petit les différents mystères avaient essaimé un faisceau d'indices jusqu'à la révélation. Et surtout, si cette révélation avait eu un réel impact sur Maisie. Finalement, comme pour le reste, la princesse n'évolue pas et ses émotions restent en surface.
~ En gros : une romance lesbienne écrite pour des lecteurices hétéro.
Le worldbuilding :
WTF WAS THIS???
Encore une fois, cosy et low fantasy, oui, ok, mais alors niveau worldbuilding, je comprends même pas comment le livre a pu sortir en l'état. En soit, l'idée d'un royaume des fleurs et d'un de la mer est hypra fun, ras là dessus. Mais pour des vibes /médievales/ le bouquin est BOURRE d'anachronismes, de la montre à gousset aux escarpins en passant par les toges, et des grèves aux kidnappings, entre de nombreux autres soucis que je n'ai plus en tête. Il faut rajouter à ce mélange plusieurs moments d'évocation du panthéon grec - mais si inspi Grèce antique, pourquoi les persos sont tous blancs, mdr ? - ainsi que l'évocation d'anges, du diable mais aussi de Sirènes (avec un S majuscule ?! why). Ca n'était pourtant pas si compliqué d'inventer ses propres dieux et de garder une trame cohérente dans un roman où le worldbuilding passe au second plan, si ?
Et même dans les descriptions - très succinctes - des vêtements, des plats, de l'architecture, touuuuut reste hypra vague. Je connais toutes les couleurs des robes de Maisie, mais leur coupe et le siècle d'inspiration ? Aucune stricte idée.
Ajoutez à ça tous les moments hypra lourds de comparaison entre Val-au-Muguet et Brénis (oui j'ai compris que le royaume de la mer était salé omg), et vous avez un cocktail que j'ai trouvé aussi ridicule que mal construit.
Il y a d'ailleurs plein d'incohérences historiques, que ce soit le fait de pouvoir voir les yeux d'un chevalier à travers son heaume, qu'un chevalier tire à l'arc à cheval en armure, plein de soucis aussi dans les combats ou la gestion du royaume par les différents rois ou l'éducation de Maisie ou... bref, PLEIN d'incohérences facilement corrigeables.
Les thèmes et la conclusion :
Sur le principe, je n'ai rien contre les histoires d'émancipation féminine. Mais j'ai eu plusieurs soucis avec "De Glycines et d'Acier" :
- l'insistance constante sur le viol conjugal et les devoirs des femmes/des mères qui ne sont pas reflétés ni substanciés dans le monde alentours (pour éviter de tuer le côté cosy ?) ce qui du coup sape complètement les phrases féministes clichés de la narration de Maisie, d'autant plus quand on se rend compte qu'Harold est un mec bien - vraiment - qui ne lui imposerait sans doute rien de tout ça ; vous vous rendez compte que je suis pour le prince du pays voisin ?!
- voir Maisie, princesse avec une vie confortable et des perspectives d'avenir plutôt agréables - oui ok le mariage arrangé c'est chiant et sexiste, mais pour l'époque pas incohérent, et vraiment le gars en face est le plus gros green flag qui soit - geindre en permanence alors que 90% des femmes de son univers vivent probablement des vies beaucoup plus difficiles ? Je suis désolée mais j'arriverai jamais à plaindre les circonstances de la royauté haha, je crois que je suis trop woke pour ça.
- le côté "uuuuuurgh une femme chevalier quelle horreur + ohlala elle est lesbienne" ("invertie" dans le texte, un mot qui date du XIXeme...) qui ne fonctionne absoluement pas quand on sait que 1. Basile couche avec des mecs et son homosexualité ne semble poser problème à personne et 2. les qualités de Rowan étaient basés sur des critères de compétences pures et le royaume ne paraît pas franchement sexiste le reste du temps
- Maisie dont l'émancipation passe finalement par le fait c'est anti-féministe, et limite conservateur comme fin.
- et puis alors le ça renforce son égoïsme à 2000%.
- toute la scène du mariage dans l'église qui est peut être la seule intéressante du roman mais qui est 100% décalquée sur la trend "princess x knight" sauf que ça ne fonctionne pas du pdv de Maisie, et qui culmine en un genre de pièce de théâtre mal joué, c'était trop pour moi...
- l'épilogue qui vient s'ajouter derrière un chapitre qui clôturait pourtant bien le roman ?! J'ai pas compris j'avoue.
La plume :
La partie qui m'a le plus déçue, et ce n'est pas peu dire... on m'avait vanté encore et encore la prose de Nora Lake-Hall, je m'attendais à un méga banger (eh oui, je me suis lancée dans ma lecture toute guillerette, figurez-vous), et je suis tombée des nues au final. La prose est très simple - sujet + verbe + complément, phrases hypra courtes, sans mélodie ni émotion -, les dialogues sont purement utilitaires et mécaniques - les "bonjour/bonsoir, /prénom/" de partout jpp -, il y a de trèèèèès nombreuses instances où les pronoms d'une phrase font référence au mauvais sujet dans la phrase précédente, d'où le fait que certains paragraphes et enchaînements étaient particulièrement incohérents et donnaient cette impression de "rêve fiévreux", et le niveau de langue fluctue plus que ma dépression saisonnière, entre les "parties de sexe/kidnapping/ex-chevaleresse" qui alternent avec les négations en "ne point". Il y avait quelques micro perles ici et là, mais sinon je me suis quasi arrêtée toutes les trois lignes pour relever des répétitions grossières (PARTOUT TOUT LE TEMPS AU SECOURS), des fautes de syntaxes, voire d'énooooormes fautes tout court. Vraiment, il y en a plein, à tel point qu'encore une fois, je ne COMPRENDS PAS comment ce texte a pu sortir en l'état ?! Suis-je la seule choquée ?
Avec tout ce que j'ai mentionné précédemment, j'ai l'impression que ni l'autrice, ni lae éditeurice, ni lae correcteurice n'a eu le temps/l'envie/la passion de réellement travailler et relire ce texte plusieurs fois. Même en admettant que la personnalité de Maisie me soit restée antipathique, le reste des éléments de worldbuilding, d'intrigue et surtout d'écriture auraient du être vus et corrigés par une maison d'édition sérieuse. Je le répète, mais j'ai été à la fois offensée, très choquée, et très très déçue de cet ouvrage, de part notamment sa qualité intrinsèque, en deçà de toutes mes espérances.
En conclusion :
Au final, je me suis prise à m'imaginer une réalité alternative dans laquelle tous ces personnages stéréotypés étaient en fait victimes d'une malédiction - à laquelle Maisie était immune, potentiellement en lien avec sa neuro-atypie - qui les forçait à agir aussi robotiquement et dans les clichés de leur genre et de leur rôle. Ca collait partiellement à cette histoire d'émancipation, mais je suis clairement beaucoup plus tombée amoureuse de mon concept que du livre en lui même. D'ailleurs, si vous cherchez un conte de fée avec une princesse autistique et un peu auto-centrée qui se délivre de ses chaînes dans un royaume médiéval (et avec des chevaliers), je vous conseille cent fois plus Peau d'Âme, à des années lumières de celui-ci (voire qui aurait pu inspirer quelques parties de De Glycines et d'Acier ?). Et si vous voulez une romance saphique, le prequel dans le même univers sort dans quelques jours ~
Bref, tout ça pour dire que je ne me suis sentie respectée ni en tant que personne neuro-atypique, ni en tant que femme queer, ni même - et surtout - en tant que lectrice. Je suis très très TRES déçue du travail de Conséquences sur ce livre. Parce que finalement, il y a deux solutions pour que l'histoire soit sortie en l'état : soit les éditeurices ont en effet adoré le texte, auquel cas nos goûts diffèrent profondément malgré les concepts qui me parlent ; soit iel ont conscience que le manuscrit laissait à désirer, mais dans un souci de compléter le catalogue et d'avoir une sortie pour le mois choisi, le texte a été rushé à tous les étages de la production, en se disant que les lecteurices n'y verraient que du feu, ce qui est alors un profond manque de respect... et encore plus terrifiant selon moi.
Je mets les étoiles pour les prémisses qui vraiment étaient incroyables et auraient dû me parler bien plus que ça, et pour le marketing on point, mais objectivement si je ne me retenais pas de mettre une note trop basse pour éviter de plomber une petite ME indépendante et un roman queer, je serai encore moins généreuse. Je retenterai sans doute un roman de Nora chez Naos pour ne pas rester sur cette mauvaise impression.
Nope. Nope nope nope.
Je refuse d'accepter qu'apposer le label "cosy" sur un livre justifie un manque de cohérence dans le worldbuilding, de développement dans les personnages, ou de logique dans l'intrigue...
Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu une lecture aussi laborieuse (et, partiellement, enrageante). Autant ma première tentative chez Conséquences avait été sympa, autant mes deux dernières lectures, malgré ma hype en les commençant, m'ont semblées peu équilibrées voire bâclées - et offensantes chacune à leur façon - donc, je l'avoue, ça me refroidit pas mal. Je vais peut être tenter leur catalogue adulte pour voir s'il est plus à mon goût, mais pour une ME dont j'étais censée être la lectrice cible, je tombe de haut.
L'intrigue :
Je suis CONVAINCUE que ce roman est né autour de la trend "knight x princess" animée sur Insta l'année dernière et que toute l'intrigue a ensuite été brodée autour de ça, sauf qu'il n'y avait clairement pas de quoi en faire un roman. Ou en tout cas, celui-ci nécessitait beaucouuuup plus de temps et de travail. J'y reviendrai, mais j'ai clairement eu l'impression de lire un 1er jet.
Honnêtement... il ne se passe pas grand chose dans "De Glycines et d'Acier". Les scènes s'enchaînent comme dans un rêve fiévreux, sans aucun liant ou aucune transition entre elles, sont expédiées en quelques lignes (notamment toutes les scènes d'action type tournois, bals, etc, qui mériteraient pourtant qu'on s'y attarde, ne serait-ce que pour l'ambiance), avec un fil rouge difficile voire impossible à déceler. Une impression de vertige exacerbée par les sauts temporels pas toujours marqués.
Ceci dit, le livre aurait pu se suffire à lui même en tant qu'exploration de la psyché de Maisie en tant que protagoniste. Malheureusement, outre le fait que je l'ai trouvée profondément antipathique, c'est surtout qu'il n'y avait AUCUNE intériorité dans l'écriture. On nous répète constamment les mêmes informations, on nous rejoue sans cesse les mêmes dynamiques entre les personnages, mais rien n'est étendu, nuancé, exploré... Bref, on se retrouve face à un roman coquille vide, ou tout est en surface. Lisse, pastel, joli, mais inintéressant au possible. Alors que pourtant, je suis hypra friande des tropes annoncés, que ce soit la loyauté, le personnage qui hante la narration, l'identité cachée. Bref, tout pour me plaire ~ en théorie ~
C'est aussi bourré de facilités scénaristiques (la princesse qui n'a pas de gardes avec elle, surtout dans les moments opportuns ; les personnages qui agissent comme des pantins aux fils tirés par l'autrice pour obtenir exactement le résultat souhaité,...), pour ne pas aider. Les révélations finales et le dénouement n'ont d'ailleurs aucun sens, à la fois parce qu'ils ne sont amenés à aucun moment de façon subtile ou logique dans le reste du roman, et aussi parce qu'ils sont profondément incohérents avec les envies et objectifs des personnages tels que ça nous a été présenté en amont.
Les personnages :
En parlant de coquille vide... je vais commencer par Rowan car je garde Maisie pour la fin, mais, à part être le véhicule d'un fantasme de la princesse - et de l'autrice, via le physique d'Ema Darcy (keur) - Rowan n'existe pas. Elle a vaguement une tragic backstory, elle sait bien se battre, et... c'est tout. Oui oui. Aucun objectif propre, aucune passion, aucune personnalité. Juste un corps bien bâti, une gueule d'ange, et une dévotion et loyauté profonde à l'héroïne qui ne prend racine nulle part. D'ailleurs, je n'ai pas compris l'utilité de garder son identité de femme secrète jusqu'à 75% du livre : le marketing et la couverture dévoilent le plottwist, donc le cacher a un côté ridicule, et rend Maisie d'autant plus stupide qu'on sait déjà pourquoi Rowan lui paraît si étrange. J'aurais trouvé ça bien plus intéressant que seule Maisie le sache, et doive garder le secret tout en s'interrogeant sur sa propre sexualité - ça aussi, on y reviendra -, par exemple. Et ne parlons pas de la façon dont la féminité de la chevaleresse est dévoilée, que j'ai trouvée profondément choquante, et proche de l'agression sexuelle.
Puisqu'on est sur les choses offensantes, au tour de ~ Basile ~ aka le cliché ambulant du meilleur ami gay qui se tape tout ce qui passe à sa portée, est fan de mode et qui joue les toutous de l'héroïne. Dans un roman publié par une ME queer, j'ai été choquée de trouver pareils stéréotypes. Et non, la révélation de la fin le concernant ne change rien : il n'en reste pas moins que Basile n'a aucune vie ou existence propre en dehors de Maisie Maisie Maisie, de ses problèmes, et de son royaume. Il ne fait rien pour lui et est traité par la narration comme le pire des traîtres pour avoir OSE demander un peu de liberté, de considération et d'agentivité à celle qui est censée être sa meilleure amie. Sérieux, Maisie le compare plusieurs fois à un chien ou à sa dame de compagnie, sans jamais que ce soit remis en question par la narration ou par les autres, et je suis censée apprécié la princesse en tant que personne ?! M. D. R.
Les autres personnages secondaires sont archétypaux et clichés à souhait aussi. Le père et roi distant depuis la mort de sa femme qui force Maisie à se marier contre son gré, le frère jaloux qui est censé avoir une relation pourtant touchante avec Maisie (zéro émotion de mon côté car aucune construction logique de la relation ; et puis alors à chaque fois qu'il ouvrait la bouche il parlait , s'en était presque ridicule mais au moins ça me faisait rire),... le seul qui en est exempt, c'est le promis de Maisie, le prince Harold. Le seul personnage que j'ai apprécié, d'ailleurs, et une bien meilleure représentation autistique que l'héroïne, selon moi (oui bébou c'est ok de faire des lore dump sur tes navires, ton pays et ta famille, you're doing amazing sweetie). Un tour de force de me faire apprécier le mec plutôt que les deux héroïnes lesbiennes pour une cosy romantasy queer :'(
(D'ailleurs est-ce qu'il s'appelle Harold pour le meme "Harold, they're lesbians?" Ma Tumblr era en PLS)
Et alors Maisie... mais MAISIE ! Si le mot "égoïsme" devait avoir une image, ce serait son portrait. Pourtant j'adoooore les héroïnes faillibles, vraiment "I support women's wrongs", vous n'imaginez pas comment je déteste tapez ces mots. Mais elle était aussi insupportable que constamment fluctuante. Un coup elle nous dit qu'elle a conscience de ce que son mariage implique d'un pdv géopolitique car elle a eu un enseignement sur le sujet, et la page suivante elle ne comprend rien à ce qu'on attend d'elle en tant que future reine, ni pourquoi quelqu'un voudrait s'en prendre à elle maintenant qu'elle est fiancée à un prince puissant. Toute la première partie la fait passer pour une nunuche qui ne saisit jamais ni les tenants ni les aboutissants de quoi que ce soit, et la seconde pour un monstre auto-centré : elle ne s'inquiète pour ses dames de compagnie que parce que son confort est remis en cause, elle ne se préoccupe pas de son meilleur ami voire le fustige dès qu'il fait un pas de travers et arrête de bénir la terre sur laquelle elle marche, elle ne s'intéresse absolument pas à son futur époux, ou à son père, ou à son frère, ou à ses sujets, ou plus largement aux inconnu.e.s qui pourraient souffrir de ses décisions... si Rowan avait la moindre envie d'individualité plutôt que de simplement encenser les moindres faits et gestes de Maisie, sans doute la princesse la dénigrerait-elle à son tour.
A la limite, j'aurais très bien pu adorer une exploration de ce comportement, s'il était remis en question par la narration et si le personnage avait une évolution concrète sur ce plan ! Mais Maisie semble au contraire s'enfoncer encore plus dans son égoïsme sans pour autant que ça soit vu comme négatif. Je suis d'autant plus gênée, car j'ai l'impression que ce trait de caractère est écrit par l'autrice comme du à son autisme D:
Vraiment, la représentation de la neuro-atypie de l'héroïne m'a mise très mal à l'aise. Autant j'ai bien compris et apprécié la partie anxiété, ainsi que les traits autistiques en lien avec les surstimulations (bruits, odeurs, etc), et le self-soothing, autant la façon qu'avait ce manuscrit d'essayer de lier la neuro-atypie de Maisie avec son incapacité d'empathie m'a fait enrager ! Je ne suis pas diag moi-même (yet ?), mais je cotoie beaucoup de personnes autistes, et leur empathie - souvent mal communiquée ou incomprise, certes - est généralement bien plus élevée que la moyenne, bien qu'iel manquent de codes sociaux. J'ai détesté qu'ici, ce soit joué constamment sur la même note. Avec une narration à la troisième personne, il aurait été parfaitement possible de nous montrer en miroir ce que Maisie souhaitait faire VS ce que les autres pensaient d'elle (qu'elle est égoïste, justement), pour appuyer ce contraste. Au lieu de quoi, j'ai eu une princesse pourrie gâtée - qui ne sait même pas que sa dame de compagnie est mariée et maman, ou d'autres détails cruciaux concernant son supposé meilleur ami - et franchement bête sur des trucs pourtant importants et qu'elle devrait savoir, et dont l'évolution vers l'émancipation n'était ni progressivement amenée ni nuancée ; ni une vraie émancipation d'ailleurs...
Quant à ses intérêts spéciaux... déso, je suis biologiste, donc je m'y connais en plantes, et là encore c'était ultra en surface + faux sur plein de choses (les plantes PEUVENT mentir omg c'est même classique qu'elles soient à la fois remède et poison selon le dosage et que les belles plantes soient dangereuses + y a plein de fleurs en bord de mer ohlala mais qu'est ce que ce livre raconte + une "plante marine/maritime" ça veut rien dire lmaooo)
La romance :
Comme dit plus haut, Rowan n'est là que pour servir de projection des fantasmes de Maisie, et Maisie ne l'aime que parce qu'elle lui dit "oui" plutôt que "non". L'attirance est basée purement sur le physique, et les 3/4 de la romance sont écrits comme une relation hétéro classique de romantasy, ce qui m'a, là encore, énormément gênée. Il n'y avait aucun élément des relations femme/masc dans les personnages ni aucun épanouissement lesbien de la part de l'héroïne dans le livre : quand elle apprend que Rowan est en fait une chevaleresse, elle a trois lignes de "oh bah alors c'est surprenant", puis elle continue à interagir avec et à la voir exactement comme avant, alors que jusqu'ici Maisie ne s'est jamais interrogée sur la différence de Rowan, ni sur sa propre sexualité. Bref, en termes d'exploration de la "queerness", c'est un zéro pointé, et c'est pas un "et puis merde" et une scène de sexe qui sort de nulle part avec aucune alchimie jusqu'ici à part une love intrest qui "enable" l'héroïne qui va me donner des frissons. Encore une fois, ça aurait pu cent fois mieux fonctionner si, comme Maisie, on avait ignoré que Rowan était en fait une femme, et si petit à petit les différents mystères avaient essaimé un faisceau d'indices jusqu'à la révélation. Et surtout, si cette révélation avait eu un réel impact sur Maisie. Finalement, comme pour le reste, la princesse n'évolue pas et ses émotions restent en surface.
~ En gros : une romance lesbienne écrite pour des lecteurices hétéro.
Le worldbuilding :
WTF WAS THIS???
Encore une fois, cosy et low fantasy, oui, ok, mais alors niveau worldbuilding, je comprends même pas comment le livre a pu sortir en l'état. En soit, l'idée d'un royaume des fleurs et d'un de la mer est hypra fun, ras là dessus. Mais pour des vibes /médievales/ le bouquin est BOURRE d'anachronismes, de la montre à gousset aux escarpins en passant par les toges, et des grèves aux kidnappings, entre de nombreux autres soucis que je n'ai plus en tête. Il faut rajouter à ce mélange plusieurs moments d'évocation du panthéon grec - mais si inspi Grèce antique, pourquoi les persos sont tous blancs, mdr ? - ainsi que l'évocation d'anges, du diable mais aussi de Sirènes (avec un S majuscule ?! why). Ca n'était pourtant pas si compliqué d'inventer ses propres dieux et de garder une trame cohérente dans un roman où le worldbuilding passe au second plan, si ?
Et même dans les descriptions - très succinctes - des vêtements, des plats, de l'architecture, touuuuut reste hypra vague. Je connais toutes les couleurs des robes de Maisie, mais leur coupe et le siècle d'inspiration ? Aucune stricte idée.
Ajoutez à ça tous les moments hypra lourds de comparaison entre Val-au-Muguet et Brénis (oui j'ai compris que le royaume de la mer était salé omg), et vous avez un cocktail que j'ai trouvé aussi ridicule que mal construit.
Il y a d'ailleurs plein d'incohérences historiques, que ce soit le fait de pouvoir voir les yeux d'un chevalier à travers son heaume, qu'un chevalier tire à l'arc à cheval en armure, plein de soucis aussi dans les combats ou la gestion du royaume par les différents rois ou l'éducation de Maisie ou... bref, PLEIN d'incohérences facilement corrigeables.
Les thèmes et la conclusion :
Sur le principe, je n'ai rien contre les histoires d'émancipation féminine. Mais j'ai eu plusieurs soucis avec "De Glycines et d'Acier" :
- l'insistance constante sur le viol conjugal et les devoirs des femmes/des mères qui ne sont pas reflétés ni substanciés dans le monde alentours (pour éviter de tuer le côté cosy ?) ce qui du coup sape complètement les phrases féministes clichés de la narration de Maisie, d'autant plus quand on se rend compte qu'Harold est un mec bien - vraiment - qui ne lui imposerait sans doute rien de tout ça ; vous vous rendez compte que je suis pour le prince du pays voisin ?!
- voir Maisie, princesse avec une vie confortable et des perspectives d'avenir plutôt agréables - oui ok le mariage arrangé c'est chiant et sexiste, mais pour l'époque pas incohérent, et vraiment le gars en face est le plus gros green flag qui soit - geindre en permanence alors que 90% des femmes de son univers vivent probablement des vies beaucoup plus difficiles ? Je suis désolée mais j'arriverai jamais à plaindre les circonstances de la royauté haha, je crois que je suis trop woke pour ça.
- le côté "uuuuuurgh une femme chevalier quelle horreur + ohlala elle est lesbienne" ("invertie" dans le texte, un mot qui date du XIXeme...) qui ne fonctionne absoluement pas quand on sait que 1. Basile couche avec des mecs et son homosexualité ne semble poser problème à personne et 2. les qualités de Rowan étaient basés sur des critères de compétences pures et le royaume ne paraît pas franchement sexiste le reste du temps
- Maisie dont l'émancipation passe finalement par le fait c'est anti-féministe, et limite conservateur comme fin.
- et puis alors le ça renforce son égoïsme à 2000%.
- toute la scène du mariage dans l'église qui est peut être la seule intéressante du roman mais qui est 100% décalquée sur la trend "princess x knight" sauf que ça ne fonctionne pas du pdv de Maisie, et qui culmine en un genre de pièce de théâtre mal joué, c'était trop pour moi...
- l'épilogue qui vient s'ajouter derrière un chapitre qui clôturait pourtant bien le roman ?! J'ai pas compris j'avoue.
La plume :
La partie qui m'a le plus déçue, et ce n'est pas peu dire... on m'avait vanté encore et encore la prose de Nora Lake-Hall, je m'attendais à un méga banger (eh oui, je me suis lancée dans ma lecture toute guillerette, figurez-vous), et je suis tombée des nues au final. La prose est très simple - sujet + verbe + complément, phrases hypra courtes, sans mélodie ni émotion -, les dialogues sont purement utilitaires et mécaniques - les "bonjour/bonsoir, /prénom/" de partout jpp -, il y a de trèèèèès nombreuses instances où les pronoms d'une phrase font référence au mauvais sujet dans la phrase précédente, d'où le fait que certains paragraphes et enchaînements étaient particulièrement incohérents et donnaient cette impression de "rêve fiévreux", et le niveau de langue fluctue plus que ma dépression saisonnière, entre les "parties de sexe/kidnapping/ex-chevaleresse" qui alternent avec les négations en "ne point". Il y avait quelques micro perles ici et là, mais sinon je me suis quasi arrêtée toutes les trois lignes pour relever des répétitions grossières (PARTOUT TOUT LE TEMPS AU SECOURS), des fautes de syntaxes, voire d'énooooormes fautes tout court. Vraiment, il y en a plein, à tel point qu'encore une fois, je ne COMPRENDS PAS comment ce texte a pu sortir en l'état ?! Suis-je la seule choquée ?
Avec tout ce que j'ai mentionné précédemment, j'ai l'impression que ni l'autrice, ni lae éditeurice, ni lae correcteurice n'a eu le temps/l'envie/la passion de réellement travailler et relire ce texte plusieurs fois. Même en admettant que la personnalité de Maisie me soit restée antipathique, le reste des éléments de worldbuilding, d'intrigue et surtout d'écriture auraient du être vus et corrigés par une maison d'édition sérieuse. Je le répète, mais j'ai été à la fois offensée, très choquée, et très très déçue de cet ouvrage, de part notamment sa qualité intrinsèque, en deçà de toutes mes espérances.
En conclusion :
Au final, je me suis prise à m'imaginer une réalité alternative dans laquelle tous ces personnages stéréotypés étaient en fait victimes d'une malédiction - à laquelle Maisie était immune, potentiellement en lien avec sa neuro-atypie - qui les forçait à agir aussi robotiquement et dans les clichés de leur genre et de leur rôle. Ca collait partiellement à cette histoire d'émancipation, mais je suis clairement beaucoup plus tombée amoureuse de mon concept que du livre en lui même. D'ailleurs, si vous cherchez un conte de fée avec une princesse autistique et un peu auto-centrée qui se délivre de ses chaînes dans un royaume médiéval (et avec des chevaliers), je vous conseille cent fois plus Peau d'Âme, à des années lumières de celui-ci (voire qui aurait pu inspirer quelques parties de De Glycines et d'Acier ?). Et si vous voulez une romance saphique, le prequel dans le même univers sort dans quelques jours ~
Bref, tout ça pour dire que je ne me suis sentie respectée ni en tant que personne neuro-atypique, ni en tant que femme queer, ni même - et surtout - en tant que lectrice. Je suis très très TRES déçue du travail de Conséquences sur ce livre. Parce que finalement, il y a deux solutions pour que l'histoire soit sortie en l'état : soit les éditeurices ont en effet adoré le texte, auquel cas nos goûts diffèrent profondément malgré les concepts qui me parlent ; soit iel ont conscience que le manuscrit laissait à désirer, mais dans un souci de compléter le catalogue et d'avoir une sortie pour le mois choisi, le texte a été rushé à tous les étages de la production, en se disant que les lecteurices n'y verraient que du feu, ce qui est alors un profond manque de respect... et encore plus terrifiant selon moi.
Je mets les étoiles pour les prémisses qui vraiment étaient incroyables et auraient dû me parler bien plus que ça, et pour le marketing on point, mais objectivement si je ne me retenais pas de mettre une note trop basse pour éviter de plomber une petite ME indépendante et un roman queer, je serai encore moins généreuse. Je retenterai sans doute un roman de Nora chez Naos pour ne pas rester sur cette mauvaise impression.
Nope. Nope nope nope.
July 10, 2026
J’ai adoré 😍 la plume de l’autrice est très fluide , j’ai adoré le côté cosy , la romance et les personnages 🙌🏻
Mention spéciale pour la représentation de l’anxiété que j’ai trouvé très juste 🥹
Je recommande vraiment cette lecture 💕🪻
Mention spéciale pour la représentation de l’anxiété que j’ai trouvé très juste 🥹
Je recommande vraiment cette lecture 💕🪻
September 23, 2026
Un peu déçue, et ça m’attriste d’autant plus que Nora Lake (Hall) est l’une de mes autrices francophones préférées ! Je devais forcément et inconsciemment de fortes attentes donc je suis assez déçue de ne pas avoir davantage accroché.
Pourtant, les thèmes abordés ici sont des sujets qui me sont très chers et je les ai trouvés globalement bien traités. Rien que le fait qu’ils soient présents et qu’ils occupent une vraie place dans le récit est déjà une bonne chose. C’est d’ailleurs l’un des aspects qui m’a le plus plu !
J’ai aussi adoré la relation entre Maisie et Rowan. C’est un slow burn... comment dire... vraiment slow ! Surtout dans son application. J’ai parfois eu l’impression qu’il ne se passait absolument rien et que je regardais ces deux-là se tourner autour pendant des siècles. C’était presque de la torture à certains moments 😂 Mais, finalement, cette lenteur reste assez cohérente avec les sentiments de Maisie et sa manière de les appréhender, donc ça passe. J’aurais simplement aimé que leur relation se concrétise un peu plus tôt.
Et Rowan est clairement le meilleur personnage de ce roman, voilà, c’est dit. Personne ne s’en doutait, évidemment. J’aurais d’ailleurs adoré avoir son POV sur plusieurs situations, car je pense que cela aurait apporté beaucoup au récit et permis de mieux comprendre certaines choses (et aussi souffle de la tête de Maisie).
J’ai également eu un peu de mal avec le côté médiéval. Je ne l’ai pas vraiment ressenti et plusieurs petits détails m’ont faite tiquer. Bon, je suis probablement une sniper des détails insignifiants (pour pas changer), mais ils m’ont parfois sortie de l’histoire. Ca reste de la low fantasy, donc je peux passer outre, mais j’aurais aimé que les détails un peu plus d'ordre historique (ouiii je sais, même dans de la fantasy ne vous énervez pas😂) soit davantage perceptible pour mieux ressentir ce côté moyenâgeux.
Ce qui m’a réellement gênée, en revanche, c’est Maisie, ou plutôt certaines de ses actions que j’ai trouvées franchement exécrables. Je suis restée bouche bée plus d’une fois, notamment face à sa relation avec son meilleur ami. J’attendais patiemment qu’elle prenne conscience de ses paroles et de son comportement envers lui. Pas forcément une grande rédemption, mais au moins une remise en question, quelque chose qui montre qu’elle réalise qu’elle est allée trop loin. Mais ca n’arrive jamais vraiment, et c’est ce qui m’a le plus déçue. À certains moments, j’avais vraiment l’impression qu’elle le traitait comme un chien.Je pensais que c'était directement lié à son immaturité au début du roman (ce qui est normal vu dans quel contexte elle vit entendons-nous). Limite, pas besoin d’ennemis quand Maisie est votre amie.
Au final, je pense surtout que ce n’est peut-être tout simplement pas mon type de roman. J’avais très envie de le découvrir pour Nora Lake et pour les thèmes abordés, mais les romans de low/cozy fantasy ne sont probablement pas faits pour moi.
Cela dit, j’ai beaucoup aimé la fin ! Je n’avais absolument pas vu venir un certain événement, et même si ce choix aurait pu me déplaire, ce n’est finalement pas le cas, loin de la. Une conclusion que j’ai donc trouvée réussie malgré une lecture plus mitigée dans l’ensemble.
Si vous aimez les low/cozy fantasy douces, contemplatives et très slow burn, avec des thématiques fortes, ce roman pourrait clairement davantage vous correspondre qu’à moi.
Pourtant, les thèmes abordés ici sont des sujets qui me sont très chers et je les ai trouvés globalement bien traités. Rien que le fait qu’ils soient présents et qu’ils occupent une vraie place dans le récit est déjà une bonne chose. C’est d’ailleurs l’un des aspects qui m’a le plus plu !
J’ai aussi adoré la relation entre Maisie et Rowan. C’est un slow burn... comment dire... vraiment slow ! Surtout dans son application. J’ai parfois eu l’impression qu’il ne se passait absolument rien et que je regardais ces deux-là se tourner autour pendant des siècles. C’était presque de la torture à certains moments 😂 Mais, finalement, cette lenteur reste assez cohérente avec les sentiments de Maisie et sa manière de les appréhender, donc ça passe. J’aurais simplement aimé que leur relation se concrétise un peu plus tôt.
Et Rowan est clairement le meilleur personnage de ce roman, voilà, c’est dit. Personne ne s’en doutait, évidemment. J’aurais d’ailleurs adoré avoir son POV sur plusieurs situations, car je pense que cela aurait apporté beaucoup au récit et permis de mieux comprendre certaines choses (et aussi souffle de la tête de Maisie).
J’ai également eu un peu de mal avec le côté médiéval. Je ne l’ai pas vraiment ressenti et plusieurs petits détails m’ont faite tiquer. Bon, je suis probablement une sniper des détails insignifiants (pour pas changer), mais ils m’ont parfois sortie de l’histoire. Ca reste de la low fantasy, donc je peux passer outre, mais j’aurais aimé que les détails un peu plus d'ordre historique (ouiii je sais, même dans de la fantasy ne vous énervez pas😂) soit davantage perceptible pour mieux ressentir ce côté moyenâgeux.
Ce qui m’a réellement gênée, en revanche, c’est Maisie, ou plutôt certaines de ses actions que j’ai trouvées franchement exécrables. Je suis restée bouche bée plus d’une fois, notamment face à sa relation avec son meilleur ami. J’attendais patiemment qu’elle prenne conscience de ses paroles et de son comportement envers lui. Pas forcément une grande rédemption, mais au moins une remise en question, quelque chose qui montre qu’elle réalise qu’elle est allée trop loin. Mais ca n’arrive jamais vraiment, et c’est ce qui m’a le plus déçue. À certains moments, j’avais vraiment l’impression qu’elle le traitait comme un chien.Je pensais que c'était directement lié à son immaturité au début du roman (ce qui est normal vu dans quel contexte elle vit entendons-nous). Limite, pas besoin d’ennemis quand Maisie est votre amie.
Au final, je pense surtout que ce n’est peut-être tout simplement pas mon type de roman. J’avais très envie de le découvrir pour Nora Lake et pour les thèmes abordés, mais les romans de low/cozy fantasy ne sont probablement pas faits pour moi.
Cela dit, j’ai beaucoup aimé la fin ! Je n’avais absolument pas vu venir un certain événement, et même si ce choix aurait pu me déplaire, ce n’est finalement pas le cas, loin de la. Une conclusion que j’ai donc trouvée réussie malgré une lecture plus mitigée dans l’ensemble.
Si vous aimez les low/cozy fantasy douces, contemplatives et très slow burn, avec des thématiques fortes, ce roman pourrait clairement davantage vous correspondre qu’à moi.
September 20, 2026
J’ai bien aimé, en particulier la plume et l’ambiance. La première moitié se dévore, mais j’ai trouvé que la romance traînait en longueur. J’ai aimé le voyage émotionnel de Maisie vers l’indépendance, malheureusement j’ai trouvé son personnage inconsistant et du coup incohérent par moments. Sur la deuxième moitié, elle est apparue comme particulièrement ego centrée, et je ne suis pas fan de son « amitié » avec Basil, qui lui n’ont plus ne s’est pas une seule fois montré compréhensif ou « supportive » à son égard.
July 8, 2026
c'est une pépite j'ai trop aimé j'ai déjà hate de le relire pour l'annoter
vraiment si vous êtes fan des histoires un peu whimsical, un peu conte de fées : aller l'acheter direct !!! (+ une romance lesbienne mais que demandez de + en fait)
vraiment si vous êtes fan des histoires un peu whimsical, un peu conte de fées : aller l'acheter direct !!! (+ une romance lesbienne mais que demandez de + en fait)
June 23, 2026
C’était doux, poétique et touchant 🫶🏻
September 17, 2026
3.75 ⭐️❤️🔥
September 24, 2026
Nouvelle crush unlocked : Rowan 🫦
July 4, 2026
Une belle et douce romance lesbienne princess x knight aux thèmes touchants.
L’écriture est super belle tout en poésie et en jardin fleuri. C’était addictif. J’ai adoré chaque instant.
En plus de l’écriture qui est un super atout de ce livre, pour moi le point fort reste ses personnages :
J’ai adoré Maisie. Hésitante au début, elle fleurit au fil du récit. Elle commence peu à peu à remettre certaines choses en question (notamment la pression qu’on pose sur les épaules des femmes), mais surtout s’écouter elle même. Elle a une si belle évolution qui a su me toucher.
L’autisme et l’anxiété sociale sont assez bien traité dans ce roman. J’ai trouvé ça super d’avoir cette représentation dans de la fantasy ! C’est rare !
La romance était très douce aussi et s’est développée d’une si belle façon. Des petits regards, des gestes pleins de douceur. Le yearning au rendez-vous ! C’était tout pile ce que j’avais besoin de lire !
Ma seule « critique » c’est que j’aurais aimé plus de page.
C’était vraiment un type de livre que j’attendais de lire et je n’ai pas été déçue !
L’écriture est super belle tout en poésie et en jardin fleuri. C’était addictif. J’ai adoré chaque instant.
En plus de l’écriture qui est un super atout de ce livre, pour moi le point fort reste ses personnages :
J’ai adoré Maisie. Hésitante au début, elle fleurit au fil du récit. Elle commence peu à peu à remettre certaines choses en question (notamment la pression qu’on pose sur les épaules des femmes), mais surtout s’écouter elle même. Elle a une si belle évolution qui a su me toucher.
L’autisme et l’anxiété sociale sont assez bien traité dans ce roman. J’ai trouvé ça super d’avoir cette représentation dans de la fantasy ! C’est rare !
La romance était très douce aussi et s’est développée d’une si belle façon. Des petits regards, des gestes pleins de douceur. Le yearning au rendez-vous ! C’était tout pile ce que j’avais besoin de lire !
Ma seule « critique » c’est que j’aurais aimé plus de page.
C’était vraiment un type de livre que j’attendais de lire et je n’ai pas été déçue !
June 24, 2026
Jusqu’alors, j’ai lu tous les romans de Nora Lake et eu chaque fois des coups de cœur. Cette fois, je découvre sa plume sous le nom de Nora Hall – des romances plus lumineuses que ses récits habituels, teintés de gothique. Est-ce que le coup de cœur fut à nouveau au rendez-vous ? La réponse est oui !
De glycines et d’acier est une romantasy lesbienne aussi délicate que fleurie. Je l’ai lue pendant la canicule de juin et ce roman fut une vraie bulle de douceur pendant cette période, qui fut difficile et angoissante. J’ai aimé suivre le parcours de Maisie, jeune princesse dont le quotidien feutré est bouleversé par l’organisation d’un mariage arrangé ; aimé l’accompagner au fur et à mesure qu’elle évolue et prends progressivement les rênes de son destin ; aimé la langueur qui s’étire au fil des pages, alors qu’elle est de plus en plus troublée par Rowan, qui cache ses traits et ses secrets sous un heaume impénétrable.
J’ai beaucoup apprécié la représentation neuroatypique, la romance green flag (et si douce !), la magie des fleurs, autant d’éléments qui m’ont ravie.
Magnifique récit de coming of age, superbe romance empreinte de yearning (désolée pour les anglicismes et pas merci la mode des tropes), De glycines et d’acier est un roman très doux sans être non plus mièvre, Nora offrant le parfait équilibre au travers de cette belle histoire.
Une lecture idéale pour les beaux jours, ou tout simplement si vous cherchez un instant de grâce.
De glycines et d’acier est une romantasy lesbienne aussi délicate que fleurie. Je l’ai lue pendant la canicule de juin et ce roman fut une vraie bulle de douceur pendant cette période, qui fut difficile et angoissante. J’ai aimé suivre le parcours de Maisie, jeune princesse dont le quotidien feutré est bouleversé par l’organisation d’un mariage arrangé ; aimé l’accompagner au fur et à mesure qu’elle évolue et prends progressivement les rênes de son destin ; aimé la langueur qui s’étire au fil des pages, alors qu’elle est de plus en plus troublée par Rowan, qui cache ses traits et ses secrets sous un heaume impénétrable.
J’ai beaucoup apprécié la représentation neuroatypique, la romance green flag (et si douce !), la magie des fleurs, autant d’éléments qui m’ont ravie.
Magnifique récit de coming of age, superbe romance empreinte de yearning (désolée pour les anglicismes et pas merci la mode des tropes), De glycines et d’acier est un roman très doux sans être non plus mièvre, Nora offrant le parfait équilibre au travers de cette belle histoire.
Une lecture idéale pour les beaux jours, ou tout simplement si vous cherchez un instant de grâce.
July 26, 2026
Fière de dire que j'ai lu tous les livres de Nora même si celui-ci n'est pas mon pref puisqu'on est sur une cosy romantasy YA mais c'était agréable à lire et tout doux (mais pas tout le temps parce qu'on aime le drama dans les fantasy ici et que Nora ne m'a pas déçue sur ce point !). On a une romance entre une princesse qui possède un pouvoir lié à la flore et une chevaleresse tenue de la protéger tout en étant obligée de se faire passer pour un homme et qui dit princesse dit mariage politique (et même si Harold n'est pas fait pour Maisie, j'ai été attendrie par son personnage). On a un plot de départ assez commun en fantasy mais Nora a su le modeler et le façonner pour lui apporter de la magie, de la douceur, de la sensibilité et de l'amour saphique. J'aurais aimé m'attacher plus à Rowan et Maisie mais Rowan est longtemps en retrait derrière le rôle qu'elle doit tenir et je n'ai pas toujours apprécié le comportement de Maisie à l'égard de son meilleur ami Basile alors que j'adorais leur amitié. Mais Maisie est sensible et imparfaite, elle souffre de l'absence de sa mère et du destin qui l'attend loin de son joli royaume fleuri aux côtés d'un homme dont elle n'est pas amoureuse. Nora a su apporter beaucoup de justesse à leur relation. Bref, c'était une jolie lecture et peut-être aura t-on un jour de la fantasy signée Nora Lake qui sait !
June 27, 2026
J’ai fait une très belle découverte avec ce roman. Une véritable immersion dans un monde de pétales, de glycines et de lumière, où chaque page semblait éclore sous mes yeux.
J’ai particulièrement aimé découvrir un récit de princesse qui s’éloigne des chemins habituels. Maisie n’est pas une héroïne flamboyante dès les premières pages : elle avance à pas timides, comme une fleur qui hésite à s’ouvrir. Pourtant, au fil du récit, son cœur se transforme. Grâce à Rowan, mais surtout grâce à elle-même, elle apprend peu à peu à écouter ses désirs, à remettre en question les règles qui l’enferment et à trouver le courage de dire « non ».J’ai trouvé cette évolution très touchante. Les regards échangés, les conversations volées, les gestes discrets ont une délicatesse presque printanière, et l’histoire prend le temps de faire éclore les sentiments avec une grande tendresse.
L’écriture, douce et fleurie, accompagne parfaitement cette atmosphère. On se laisse porter par les jardins de Val-au-Muguet, par le vent salé de Brénis et par cette romance interdite qui mêle fragilité et force.
Le récit est bref, mais il m’a offert une parenthèse agréable, pleine de charme et d’émotions délicates. J’y ai trouvé une belle ode au printemps, à la désobéissance et à la naissance du courage. Une lecture douce et poétique avec laquelle j’ai passé un très bon moment.
J’ai particulièrement aimé découvrir un récit de princesse qui s’éloigne des chemins habituels. Maisie n’est pas une héroïne flamboyante dès les premières pages : elle avance à pas timides, comme une fleur qui hésite à s’ouvrir. Pourtant, au fil du récit, son cœur se transforme. Grâce à Rowan, mais surtout grâce à elle-même, elle apprend peu à peu à écouter ses désirs, à remettre en question les règles qui l’enferment et à trouver le courage de dire « non ».J’ai trouvé cette évolution très touchante. Les regards échangés, les conversations volées, les gestes discrets ont une délicatesse presque printanière, et l’histoire prend le temps de faire éclore les sentiments avec une grande tendresse.
L’écriture, douce et fleurie, accompagne parfaitement cette atmosphère. On se laisse porter par les jardins de Val-au-Muguet, par le vent salé de Brénis et par cette romance interdite qui mêle fragilité et force.
Le récit est bref, mais il m’a offert une parenthèse agréable, pleine de charme et d’émotions délicates. J’y ai trouvé une belle ode au printemps, à la désobéissance et à la naissance du courage. Une lecture douce et poétique avec laquelle j’ai passé un très bon moment.
Review of advance copy received from Publisher
Merci aux éditions Conséquences pour l’envoi de ce SP numérique que j’ai tellement aimé !
C’était une belle Romantasy YA saphique, le yearning était au rendez-vous, et l’autrice traite si bien de la pression et des attentes que la société place sur les épaules des femmes sans leur consentement.
Gros bon point également pour la représentation autistique et l’anxiété sociale. Ce sont des sujets qu’on retrouve encore très peu en Fantasy, et ça fait du bien d’en retrouver ici.
Ah, et je vous ai parlé du yearning? Laissez-moi en parler encore parce que daaaaamn l’autrice nous en propose une bonne dose. Et puis le « Et puis merde », c’était pour m’abattre (oui, j’ai hurlé).
La seule raison pour laquelle je n’ai pas mis 5/5, c’est parce que je préfère la high fantasy, et que par conséquent j’avoue que je me suis un peu ennuyée par moments… j’aurais eu besoin d’un peu plus d’enjeux pour être investie à 100%, même si ça reste une très bonne lecture quand même !
C’était une belle Romantasy YA saphique, le yearning était au rendez-vous, et l’autrice traite si bien de la pression et des attentes que la société place sur les épaules des femmes sans leur consentement.
Gros bon point également pour la représentation autistique et l’anxiété sociale. Ce sont des sujets qu’on retrouve encore très peu en Fantasy, et ça fait du bien d’en retrouver ici.
Ah, et je vous ai parlé du yearning? Laissez-moi en parler encore parce que daaaaamn l’autrice nous en propose une bonne dose. Et puis le « Et puis merde », c’était pour m’abattre (oui, j’ai hurlé).
La seule raison pour laquelle je n’ai pas mis 5/5, c’est parce que je préfère la high fantasy, et que par conséquent j’avoue que je me suis un peu ennuyée par moments… j’aurais eu besoin d’un peu plus d’enjeux pour être investie à 100%, même si ça reste une très bonne lecture quand même !
July 9, 2026
une lecture très sympathique ! j’ai adoré la représentation autistique : tout en justesse et réalisme. Maisie m’a touché tout au long du récit, j’ai adoré la voir évolue petit à petit et surtout au côté de Rowan ! d’ailleurs je suis amoureuse de ce personnage, sorry not sorry mais dès qu’elle apparaissait fallait voir comment je tapais du pied hihihihi.
j’ai aussi apprécié l’univers et la place de la magie. bon je l’ai lu durant la canicule donc j’étais toute ramollo et le fait que l’histoire soit assez contemplative n’a pas aidé : c’est sûrement le seul point négatif que je vois, le fait que le rythme ai été un chouïa lent pour moi…..
mais sinon quel banger, un knight x princess validé 💅🏻
j’ai aussi apprécié l’univers et la place de la magie. bon je l’ai lu durant la canicule donc j’étais toute ramollo et le fait que l’histoire soit assez contemplative n’a pas aidé : c’est sûrement le seul point négatif que je vois, le fait que le rythme ai été un chouïa lent pour moi…..
mais sinon quel banger, un knight x princess validé 💅🏻
August 26, 2026
C'était une lecture fantastique, j'ai savouré chaque phrase, la plume est tellement belle et nous projette vraiment bien dans l'univers. J'ai adoré. Maisie est un personnage très touchant, je l'ai adoré et je me suis beaucoup identifiée à ses angoisses et peurs. Rowan 🫦🫦 que dire finalement ? Elle est géniale !! Son courage et son intégrité m'ont épaté, et quand elle a sauvé Maisie à la fin alors qu'elle était même pas en tenue de chevalier 😭😭
Ce livre est d'une douceur, et en même temps les sujets abordés sont très importants et la romance est adorable et très touchante. Le travail éditorial est sublime et la couverture est incroyable aussi.
Ce livre est d'une douceur, et en même temps les sujets abordés sont très importants et la romance est adorable et très touchante. Le travail éditorial est sublime et la couverture est incroyable aussi.
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July 5, 2026
Une petite romantasy saphique dans un univers simple assez cool. On se centre ici surtout sur les émotions des personnages et notamment le personnage principal : angoisse, stress, perte d'identité et déracinement, culpabilité, devoir en tant que noble mais surtout en tant que femme.
C'était assez touchant même si l’héroïne se montre parfois égoïste, notamment dans sa relation avec son meilleur ami qui n'est pas équitable. Il n'en reste que les sujets mis en avant restent très importants et nécessaires !
C'était assez touchant même si l’héroïne se montre parfois égoïste, notamment dans sa relation avec son meilleur ami qui n'est pas équitable. Il n'en reste que les sujets mis en avant restent très importants et nécessaires !
Review of advance copy
4.75⭐️ premier livre de Nora Hall/Lake que j’ai l’honneur de lire et pas le dernier !! Ce livre c’est les Nymphéas de Monet et La Belle Dame sans merci à la fois avec Ocean Blvd en fond.
Je m’attendais pas ce que l’intrigue politique est une aussi grande place mais ça m’a tellement rappelé à quel point j’aime ça !! En plus de ça, l’autrice nous offre de belles thématiques, et une belle romance !
Je m’attendais pas ce que l’intrigue politique est une aussi grande place mais ça m’a tellement rappelé à quel point j’aime ça !! En plus de ça, l’autrice nous offre de belles thématiques, et une belle romance !
September 10, 2026
Je crois que j'aurais davantage apprécié ma lecture si les personnages avaient réussi à agir plus tôt. 300 pages, c'est long à ne suivre qu'une héroïne qui se désole sur son sort sans chercher de solution. Je veux bien que la liberté soit justement le sujet, mais je ne l'ai pas trouvé exploité. C'est dommage que le worlbuilding n'apporte pas non plus à l'intrigue, même si d'une romance "cosy", je n'attendais pas beaucoup de ce côté. La couverture est splendide, en revanche.
September 30, 2026
Gros banger, je m'attendais pas à aimer autant ! A la base je suis pas une grande fan de la low fantasy, mais là c'était tellement doux que j'ai trop kiffé. J'ai eu un vrai coup de coeur pour Maisie, qui est l'incarnation même de la princesse à mes yeux, j'ai vraiment adoré la suivre et la voir prendre confiance en ses capacités petit à petit au fil du roman. La romance est incroyable, j'ai beaucoup aimé la dynamique qui se crée petit à petit, et la magie m'a beaucoup plu.
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Meilleure romantasy botanique du printemps ! Une histoire douce-amère, à l'ambiance sourde et violente comme les familles toxiques savent si bien créer. Un personnage sur le spectre autistique, de la queerness, une princesse qui refuse l'expatriation et le viol conjugal, pas grâce à son épée ou sa rage mais grâce à l'amour qu'on sait, au bout du compte, lui témoigner. Une merveille !
June 27, 2026
Petit moment de réconfort à chaque fois que je me plongeais dans ma lecture🪻
J’ai passé un très bon moment en compagnie de Maisie et Rowan (épouse moi stp), entourée de fleurs 🌷 et de château 🏰 !
L’intrigue était entraînante, les personnages secondaires chouettes et la romance ❤️🔥…
Le seul truc qui m’a fait tiquer c’est : les grecs et les romains ont existé dans leur monde 😂😭??
J’ai passé un très bon moment en compagnie de Maisie et Rowan (épouse moi stp), entourée de fleurs 🌷 et de château 🏰 !
L’intrigue était entraînante, les personnages secondaires chouettes et la romance ❤️🔥…
Le seul truc qui m’a fait tiquer c’est : les grecs et les romains ont existé dans leur monde 😂😭??
August 9, 2026
J'ai beaucoup aimé les descriptions et l'univers dans lequel se déroule l'histoire. Du côté des personnages, j'ai trouvé que, mis à part Maisie, ils manquaient un peu de profondeur. Et j'avoue ne pas senti la tension amoureuse entre les deux protagonistes. Mais j'ai malgré tout très apprécié ma lecture 🪻
June 11, 2026
Avant tout merci aux éditions conséquences pour ce service de presse <3
purée quelle livre j’ai adoré maisie rowan et basile tant de sujets sont abordés et la romance pitié … une revue plus complète est à venir mais vous devez lire ce livre!!!
purée quelle livre j’ai adoré maisie rowan et basile tant de sujets sont abordés et la romance pitié … une revue plus complète est à venir mais vous devez lire ce livre!!!
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Est-ce que j'ai gloussé ? Oui.
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D'une douceur sans nom mais également un cri intérieur
On a besoin de plus de romans comme cela 💛
On a besoin de plus de romans comme cela 💛
July 5, 2026
my first medieval butch x fem romance novel i LOVED IT
Displaying 1 - 30 of 33 reviews






























