Dans une maison bourgeoise du quartier Saint-Gilles de Liège, un entrepreneur en vue est retrouvé mort dans son lit, le crâne pulvérisé par septante-sept coups de marteau. Sa femme et sa belle-fille sont introuvables et semblent avoir été enlevées. Chargé d’éclairer l’enquête, Philippe doit faire parler un corps qui semble déjà vouloir se taire et suivre le fil d’une violence dont le sens lui échappe encore. Alors qu’il commence à démêler les premiers fils, il est appelé à Paris pour un autre meurtre, qui semble lié à la victime… et qui vient encore complexifier l’affaire.
Pour donner vie à cette enquête, Martin Michaud s’est immergé plusieurs mois aux côtés de Philippe Boxho, au plus près de son quotidien et de son univers. De cette plongée est né un polar haletant, où la précision médico-légale nourrit une tension narrative constante et où la fiction permet d’en révéler encore davantage sur l’homme derrière le médecin.
Un thriller nerveux et immersif, qui se dévore… et qui pourrait bien vous laisser avec une question obsédante : et si la vérité était pire que le crime ?
Philippe Boxho is professor in de Geneeskunde aan de universiteit van Luik en forensisch arts. Al dertig jaar snijdt hij in lichamen van mensen die onder verdachte omstandigheden zijn overleden om de doodsoorzaak te achterhalen en werkte hij mee aan de geruchtmakendste zaken.
Une bonne intrigue, bien que la fin m’ait laissé sur mon appétit. Au niveau des personnages, encore une fois bien, mais un peu léger, un effleure les clichés de tous les côtés. Au final un roman divertissant, mais qui manque un peu de profondeur pour être réellement mémorable.