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C'était ça ou mourir

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Le premier roman de Thélyson Orélien est déjà le phénomène littéraire de l’année 2026. En cours de traduction dans plus d’une vingtaine de langues, C’était ça ou mourir a conquis le Québec et bientôt le monde entier, en racontant l’Odyssée de Jonas Dorléon.

Après l’embrasement de son quartier de Port-au-Prince, Jonas n’emporte presque rien avec lui en quittant Haïti : un diplôme, un cahier de poèmes, la photo de sa mère. Toute une vie dans un sac plastique. Se réfugiant d’abord en République dominicaine, puis au Brésil et au Mexique, ce professeur d’histoire franchit les frontières tantôt à bord d’un autobus surchauffé, tantôt en affrontant les profondeurs de la jungle. À chaque étape des visages surgissent, des corps tombent, des solidarités se nouent puis se brisent. Dans l’espoir d’atteindre le Canada et le peu de famille qu’il lui reste, Jonas se retrouve aux portes des États-Unis, seul face aux agents de l’ICE et d’une administration prête à tout pour mener sa chasse aux migrants.

Avec la trajectoire de Jonas, c’est une cartographie intime de la survie qui se dévoile. Aussi contemporain qu’universel, ce roman raconte les migrations au présent — non comme un concept, mais comme une expérience physique : marcher, avoir faim, se blesser, rire devant l’horreur pour ne pas abandonner. Thélyson Orélien y déploie une écriture foisonnante, traversée d’humour et de poésie, une langue d’exil qui s’apprend « sans grammaire, sans dictionnaire, juste avec les os et la peau ».

Porté par un souffle narratif irrésistible, C’était ça ou mourir est un premier roman bouleversant qui révèle un écrivain majeur de notre temps.

256 pages, Kindle Edition

First published March 9, 2026

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About the author

Thélyson Orélien

9 books58 followers
Né en 1988 aux Gonaïves, en Haïti, Thélyson Orélien est un écrivain québécois dont l’œuvre explore les ponts entre mémoire, exil et appartenance. Poète, romancier et chroniqueur, il écrit avec une simplicité lumineuse sur les identités mouvantes et les survivances humaines. C’était ça ou mourir est son premier roman publié aux Éditions du Boréal.

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5 stars
1,878 (52%)
4 stars
1,089 (30%)
3 stars
406 (11%)
2 stars
107 (3%)
1 star
67 (1%)
Displaying 1 - 30 of 669 reviews
1 review3 followers
May 5, 2026
Ma première recommandation pour tous ceux qui pensent que l'immigrant vient "profiter du système".
Profile Image for Marie-Claude Gagné.
731 reviews39 followers
June 6, 2026
J’ai vraiment aimé. Malgré un sujet lourd, l’auteur réussit à insuffler des touches d’humour et de légèreté qui rendent le récit d’autant plus humain.

La plume est magnifique. L’écriture est fluide et les chapitres courts donnent constamment envie de poursuivre. C’est un livre qui se dévore, mais qui fait beaucoup réfléchir.
Profile Image for Caroline Gauvin-Dubé.
189 reviews51 followers
April 1, 2026
Un livre tellement important, touchant, d’une grande humanité, qui devrait être lu partout, à tous les âges.

La petite étoile manquante vient du fait que malgré l’élégance de la plume, il y a un peu trop de figures de style à mon goût (et souvent les mêmes qui sont réutilisées).
Profile Image for charlie medusa.
694 reviews1,553 followers
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September 10, 2026
c'est très bien vraiment !! je suis très contente que le livre rencontre un tel succès commercial et qu'il ait droit au processus de légitimation bourgeois qu'on connaît via les prix et tout le tintouin (toujours ce sentiment contrasté, entre le soulagement de voir qu'au moins entre toutes les autofictions de Jean-Michel Sixième Arrondissement et les vengeances contre maman, il y a un bouquin qui rappelle le destin de ceux à qui on adore ne pas penser, ET forcément la conscience que précisément, on aura tous, moi la première, l'impression après avoir lu ce livre d'avoir fait le job, sauf que non et quand bien même le bouquin aurait l'un de ces fameux grands prix, ça ne changerait rien, le job ne serait pas fait, Thélyson Orélien aura fait quelque chose d'important et de nécessaire pour que la suite advienne mais la suite n'est pas entre ses mains, bref j'arrête).
maintenant, je pense aussi que le texte est une démonstration par l'exemple de la nécessité qu'il y a pour tout écrivain d'apprendre à couper.
il faut. couper. choisir. doser.
ce n'est pas possible d'avoir une métaphore par phrase. tu ne peux pas avoir 400 excellentes idées de métaphores dans ton bouquin. tu vas en avoir 10 géniales, 50 pertinentes, et 340 dont honnêtement on se serait passé ("le Brésil défile sous mes yeux comme un film dont je ne comprends pas la langue"... oui littéralement en effet tu ne parles pas portugais breeeeeeeef qu'est-ce que ça apporte tu n'en as pas besoin !! c'est ça en fait, pour moi un écrivain qui s'enveloppe dans autant d'analogies, c'est quelqu'un qui n'a pas confiance en sa propre plume, pas conscience aussi au fond de ses propres effets, et c'est trop dommage parce que l'auteur n'a pas BESOIN de tout ça, il écrit suffisamment bien pour se passer de tels rythmes ternaires tout le temps, de tous ces aphorismes franchement parfois niais). ça ne rend pas le livre moins pertinent, juste beaucoup moins efficace littérairement et en ce sens, je le crains, mémorable. c'est un peu comme un montage super super cut au cinéma, sur le coup tu te dis woooow c'est trop intense et "bien monté" mais en fait derrière tu te souviendras d'aucune scène. c'est un peu ça ici et c'est dommage parce que j'aurais tellement davantage retenu de choses s'il y avait moins eu d'enluminures et de doreries partout. et je dis ça en tant que personne dont c'est le défaut d'écriture... tout cela étant dit, je ne suis rien ni personne et je donne juste mon avis. bon midi
Profile Image for Moe.
1 review4 followers
September 14, 2026
Toujours difficile d'écrire ce genre de choses, mais dès les premières pages, j'ai eu l'impression que quelque chose sonnait faux. Nul doute que le fond est vrai, mais la forme me semble écrite par / ou avec l'aide d'une IA. J'ai passé plusieurs pages sur Pangram, Winston, et GPTzéro et chaque fois j'obtiens des scores IA élevés. En même temps, les gens semblent adorer ce livre, et il est sur toutes les listes de prix. Peut être aussi que c'est un faux positif, mais je ne sais pas... En tant que lecteur, ça me fait bizarre.
Profile Image for Kim.
4 reviews
May 22, 2026
3.5
Un sujet d'actualité et plus important que jamais, un parcours haletant, mais une prose qui en fait trop. Il empile les figures de style et les sentences philosophiques, se répète et ne fait pas confiance au lecteur. Ça se lit, mais ça fatigue.
Profile Image for Jeanne Mercier.
38 reviews2 followers
July 16, 2026
"Ici, on pleure pour un chien mais on soupçonne l'étranger. Un chien recueilli est une belle histoire. Un réfugié accepté est une charge budgétaire."
Profile Image for Francesca.
149 reviews8 followers
September 26, 2026
Dès les premières pages de *C’était ça ou mourir*, quelque chose m’a dérangée dans l’écriture, avant même que je puisse précisément mettre le doigt dessus. Une impression de procédés qui revenaient trop vite, de phrases cherchant presque systématiquement leur effet, au point que j’ai commencé à souligner les répétitions. J’avais d’ailleurs entamé ma lecture avant que n’éclate le débat actuel sur l’utilisation de l’intelligence artificielle en littérature. Ce n’est qu’en avançant dans le roman que certains automatismes m’ont fait envisager la possibilité d’une écriture assistée par IA. Comparaisons incessantes, personnifications, oppositions appuyées, phrases courtes destinées à faire mouche, conclusions aphoristiques. Un texte ne permet évidemment pas à lui seul de valider une telle hypothèse, et ce n’est pas mon propos. En revanche, les comptages effectués par la suite ont établi de façon beaucoup plus objective la répétitivité qui avait éveillé mon soupçon.

Le cas de « comme » est à cet égard spectaculaire. J’en avais relevé une cinquantaine avant même d’atteindre la page 40. Le décompte du texte intégral en donne **520 en 270 pages**, soit presque deux par page en moyenne. À ce niveau, il ne s’agit plus d’une préférence occasionnelle. La comparaison devient une mécanique d’écriture. Une sensation apparaît, puis vient l’image chargée de l’amplifier. Le même phénomène touche le regard. Le mot « regard » lui-même apparaît 40 fois, mais si l’on compte *regard, regards, regarder, regardé, regardais*, etc., **190** occurrences commencent par la racine « regard- ». À cela s’ajoutent les yeux, les sourires, les rires et les silences. Les personnages ne manquent donc pas nécessairement de choses à ressentir. C’est plutôt l’écriture qui manque parfois de façons différentes de les faire ressentir.

Cette répétitivité dépasse d’ailleurs le vocabulaire. Des constructions, des idées, des effets et des réactions reviennent, parfois à quelques pages d’intervalle. L’auteur semble régulièrement ne pas faire confiance à une première image. Il l’explique, la renforce, lui ajoute une comparaison, puis termine le paragraphe sur une formule qui doit en fixer le sens. À force de vouloir donner du poids à presque chaque observation, le texte finit paradoxalement par en retirer aux meilleures. Certaines phrases auraient davantage de force entourées d’une prose plus sobre. Le « pain sec » en est un exemple révélateur. Parfaitement cohérent avec la précarité du narrateur à Delmas ou pendant sa traversée du Brésil, il continue curieusement de l’accompagner une fois au Québec, jusque dans sa routine montréalaise. Le motif survit au contexte qui lui donnait son sens. Le symbole de la misère, lui, reste en vitrine.

Les problèmes de continuité et de révision finissent également par s’accumuler. En voici deux, parmi d’autres. Au chapitre 30, le narrateur affirme ne plus savoir exactement à quel moment on lui a donné sa veste avant de situer précisément l’événement au deuxième jour après le passage du chemin Roxham et d’en restituer les circonstances avec force détails. Plus loin, au chapitre 33, sa petite chambre est présentée comme celle « qui sentait toujours l’oignon », avant de devenir quelques pages après « ma chambre qui sentait les épices ». Chacun de ces exemples pourrait paraître mineur pris séparément. Ensemble, ajoutés aux répétitions lexicales et stylistiques, ils donnent plutôt l’impression qu’une véritable passe de correction éditoriale a manqué.

Plus le roman avance, plus la voix de Jonas elle-même devient problématique. Une fois au Québec, le récit veut rendre sensible la déshumanisation administrative du demandeur d’asile, mais pousse la démonstration jusqu’à comparer sa situation à celle des chiens, des chats errants, des écureuils, des pigeons et des vaches, avant de conclure que « [m]ême la merde a droit à plus d’égards que moi ». Or le roman vient lui-même de nous montrer un homme accueilli, logé dans un lit propre, nourri, reçu par une infirmière et accompagné par un travailleur social, avec accès à des renseignements sur l’aide sociale, la francisation, l’emploi et les démarches administratives. Le décalage produit l’effet contraire à celui recherché. Plutôt que d’accentuer mon empathie, cette accumulation donne au narrateur une tonalité plaintive. C’est finalement ce qui résume assez bien mon impression générale : un sujet qui avait de quoi émouvoir, mais une écriture qui insiste tellement sur l’émotion, l’image et le symbole qu’elle finit trop souvent par m’indiquer ce que je devrais ressentir au lieu de me le faire ressentir.

**2/5.**

P.S. Cette critique a été écrite par moi, un être humain. À 100 %. Enfin, selon ZeroGPT, Claude et Gemini. Pangram, lui, y détecte 27 % d’IA. Après cette lecture, je trouve presque rassurant que même les détecteurs ne sachent plus très bien à qui ils ont affaire.
Profile Image for Marie-Helene Harnois.
189 reviews12 followers
June 26, 2026
Ce livre est un chef-d’œuvre et un réel coup de cœur.

La plume est douce et puissante à la fois. Les mots sont bien choisis et les phrases sont d’une beauté poétique qui en fait presque oublier la dureté des propos.

On suit Jonas Dorléon à travers son parcours de migrant, d’Haiti au Canada. Tant d’épreuves rencontrées, tant de résilience et de courage.

À lire absolument.
60 reviews
September 26, 2026
Ma conclusion principale de l’affaire Orélien est la suivante : elle a révélé que l’establishment littéraire français — ainsi qu’une grande partie du public — est totalement incapable de détecter un texte généré par une IA, même lorsque cela leur saute aux yeux. Pour quelqu’un comme moi, qui travaille avec l’IA quotidiennement, il n’a suffi que d’un paragraphe pour reconnaître la signature : le vide intérieur, l’absence d’intériorité, la perfection lisse et close, le manque de pression humaine. C’était immédiatement évident.

Quelques écrivains l’ont vu aussi. Raphël Do, auteur de Si Rome n’avait pas chuté, a dit que cela “crève les yeux” que le texte soit écrit par une IA. Vincent Roy a décrit le roman comme très, très mauvais, qu’il soit ou non généré par une machine. Mais ces voix restent isolées.
Les implications sont immenses. Si le public ne peut pas juger par lui même, et si les gardiens du goût ne savent pas reconnaître la machine, alors tout le système d’autorité littéraire s’effondre. Le discernement littéraire à l’ère de l’IA exige une nouvelle sensibilité — la capacité de sentir quand on est en présence d’une machine.

Pourquoi des critiques, éditeurs et auteurs pourtant éminents ont ils échoué de manière aussi spectaculaire ? Probablement parce qu’ils ne connaissent pas le texte généré par IA comme nous, qui travaillons avec, sur et à travers ces systèmes. Les institutions littéraires découragent activement leurs membres d’utiliser l’IA. Au Guardian, l’usage de l’IA dans l’écriture est un motif de licenciement. Je soupçonne que beaucoup d’autres établissements fonctionnent selon des interdits similaires.

Le résultat est prévisible : une nouvelle génération de critiques et d’écrivains apparaît, beaucoup plus compétente en matière d’écriture assistée par IA et bien plus sensible aux signatures machinelles que l’ancienne garde. Pendant ce temps, l’establishment continue de publier des déclarations d’une ignorance stupéfiante — non parce qu’il serait sot, mais parce qu’il est non formé. Il juge un phénomène qu’il n’a jamais appris à percevoir.

Au passage, de nombreux critiques ont affirmé que la « voix créole » d’Orélien prouvait l’authenticité de son roman. Ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que ChatGPT et d’autres systèmes d’IA sont parfaitement capables de produire un créole générique. Autrement dit, leur erreur n’est pas seulement de ne pas reconnaître la machine : c’est de ne pas distinguer entre une voix créole générique, générée par IA, et une voix créole singulière, façonnée par une expérience vécue. Ils confondent la surface linguistique avec l’intériorité, et le style avec la conscience.

2 reviews
September 27, 2026
IA ou pas, le style est très répétitif et rend vite la lecture pénible. Chaque bref chapitre est ponctué de comparaisons sous forme de punchlines. Au bout d’à peine 50 pages, cela devient vraiment agaçant. Je suis étonnée de lire certains prêter une grande humanité à ce livre : le protagoniste n’existe pas (à part les quelques gimmicks répétés à l’envi) et ses compagnons de galère tiennent chacun dans un paragraphe tout au plus. J’ai terminé le livre parce que le sujet m’intéresse sincèrement mais ces histoires méritent tellement mieux…
Profile Image for Macqueron.
1,274 reviews30 followers
September 20, 2026
J’ai eu très peur au début d’être déçu de ce livre dont on dit partout qu’il est formidable. J’ai trouvé que les premières phrases ressemblaient à un annuaire illustré des figures de style (révisées il y a peu avec mes enfants), ça fourmille de métaphores, de métonymies, de parallélismes, d’épanadiploses, de zeugmas, etc. Et j’aime bien ça (surtout les zeugmas) mais là je trouvais qu’il y en avait trop. Mais… mais on se laisse malgré tout porter par le texte parce que le récit est prenant. Et je ne sais pas si le style s’est simplifié au fil de l’eau ou si je me suis fait à cette surabondance, si j’ai fini par trouver ça poétique ou si simplement le récit était tellement prenant que peu importait ces débordements stylistiques, toujours est-il que je l’ai dévoré.
Avec Jonas Dorléon (un choix de prénom pas vraiment fortuit), j’ai souffert dans l’enfer du Darien, j’ai été horrifié de ce qui arrivait aux autres autant qu’à soi, j’ai vécu la solitude et le soutien moral de quelques uns, j’ai attendu avec CBP One et subi les montagnes russes émotionnelles, j’ai aimé être accueilli mais frustré d’être un numéro… j’ai tremblé, j’ai pleuré de rage, j’ai pleuré de joie. Bref, j’ai vécu un grand moment de lecteur. Alors forcément, c’est facile, j’ai vécu ça dans mon canapé de mec qui ne connait l’étranger que pour des voyages voulus ou pour travailler en étant attendu, je n’ai pas eu à me battre, mais le livre m’a fait partager une expérience humaine, m’a fait réfléchir, je ne dirais pas changer de regard car je pense que j’étais déjà convaincu du message, mais il pousse à éviter toute idée reçue autant que tout condescendance.
Bref, malgré mes réticences initiales que je maintiens même en le finissant, j’ai adoré!
Profile Image for Jessica.
1,143 reviews
September 24, 2026
Edit 21.10 : he was just dropped by his Canadian publisher who confirmed AI was used. F him then

So I am going to give one star for the prompt I guess. AI was very obviously used and I am judging all the super smart people who didn’t see anything weird about it. And I’ve read plenty of authors with his exact background so that’s not a cultural thing. Dude also has a lot of plagiarism in his past so yeah pretty sure he moved on to AI.
And this makes me so angry by the way, because it makes the far right way too happy (which we don't need)
Profile Image for MAPS - Booktube.
1,272 reviews453 followers
Read
June 24, 2026
Malgré que je n’ai pas vécu le mega coup de cœur dont tout le monde parle, je pense que ce livre est vraiment important et accessible afin de démontrer le parcours et la souffrance des personnes immigrantes.

Ce roman ne peut faire autrement que de façonner une peu d’empathie dans le cœur de celui qui lit.


Mon bémol personnel a été l’écriture. Elle était simple, mais je ne trouvais pas qu’elle me parlait. Les mots étaient touchants de part leur caractère tragique, mais je trouvais l’écriture sans émotion. Peut-être était-ce l’objectif puisqu’une personne qui vit un tel parcours est en mode survie. Personnellement ça ne m’a pas aidé à tourner les pages.
Profile Image for Laurie Berger.
80 reviews5 followers
September 14, 2026
J’ai hésité entre un 5 ⭐️ et un 4,5 ⭐️. Excellent livre, une belle plume comme j’ai rarement lu. Un côté drôle et léger pour parler d’un sujet comme celui ci. J’aurais aimer avoir plus de temps pour l’apprécier davantage et le lire d’une traite. Avoir eu tout le temps du monde pour le lire en peu de temps aurait rendu ma lecture encore plus merveilleuse.
Profile Image for  ☆ zei ☆  .
62 reviews4 followers
September 16, 2026
C’est juste vraiment dommage honestly qu’en bonne histoire soit si énervant a lire a cause de l’écriture.

Ok first les points positifs:
lhistoire en tent que telle, le concept, les themes, ce que le personnage principal experience est vraiment intéressant. Je pense que c’est une histoire très importante a dire dans notre climat politique actuel et j’apprécie vraiment le sens d’honnêteté (?) en lisant. Même si c’est un roman in a pas l’impression que ce que les divers personnages vivent.
J’aime aussi la diversité des personnage
And also il y a vraiment un sentiment d’espoir en lisant, le gars n’est pas rn train de genre se plaindre que sa vie est terrible et tout est de la merde tout le livre ce qui est souvent un problème dans les livres dautofiction

Maintenant le négatif
Des les premières pages j’ai remarqué les tournures de phrase qui sont gebre très typiquement IA. Now I’m not saying that is IS AI but it awfully sounds like AI ehich is also an issue bc then it’s just shit writing. Et le plus que je lisait le plus que ça n’énervait. Le problème est que c’est TELLEMENT présent dans TOUTES. les pages que sa distrait et tu ne peux vraiment pas l’ignorer. A chaque page je soupirait de frustration parceque UNE FOIS DE PLUS il y a one of the following
COMME. il y TELLEMENT DE COMPARAISONS CEST PAS POSSIBLE.
Troppp de métaphores personifications et comparaison. Beaucoup trop
“Ce n’est pas x, c’est x” “ce n’est pas just x, mais x” et toutes ses variantes
“Somethibg something something x. X something something”
Les phrases très courtes
Saying things in threes, genre c’est toujours trois exemples

Also like the whole book is just so passive, I don’t wanna say like oh it needs to always be captivating et genre plein d’action ofc not mais like juste la façon dont l’histoire est racontée is lowk just so boring.
Which is not helped by the pacing of the story, its like we get told too much information about one event or place and then we’re at the next without information, and like it makes it so confusing to read. We have no idea how some things happen?? And also lowk in the middle - since the writing is so repetitive, ca tourne un peu en boucle - every chapter was looking the same at some point I was losing track of where we were and what’s happening idk.
And like in the epilogue I was getting so annoyed at how repetitive it was getting likr wjen is this story EBDING DAMN YOU KEEP DAYING THE SAME THING

Anyways. L’histoire est bonne en concept, tragically bad execution unfortunately what a shame
Profile Image for Gabriella Sauvageau.
45 reviews1 follower
October 15, 2026
Histoire parfaite, récit parfait. C’était touchant et ça amène de l’humanité quant à la question des demandeurs d’asile. Parce que les demandeurs d’asile ne sont pas seulement des numéros.

Ce qui m’empêche de donner 5 étoiles est bien évidemment toute la saga IA. Dès les premières pages, on peut bien voir qu’une formule se répète dans les phrases. Il y a trop de figures de style. Trop, c’est trop. Il y a des comparaisons à chaque deux phrases. Ça alourdit la lecture pour rien et c’est répétitif.
Profile Image for Marianne.
103 reviews
August 30, 2026
4,5 ⭐️ La plume de l'auteur est ma-gni-fique, les propos sont percutants et tellement nécessaires. Le récit est empreint de beauté et d'humanité (dans toute sa complexité et ses nuances), malgré tout ce qu'il contient aussi d'horrible et de tragique. Tout le monde devrait lire cette oeuvre pour mieux comprendre (et pour s'ouvrir le coeur et l'esprit) à tout ce qui concerne l'immigration.
Profile Image for Sakina.
711 reviews83 followers
August 29, 2026
« Ce sont des gens. Des hommes. Des femmes. Des enfants. Des noms. Des voix. Des regards. Des vies. »
Profile Image for Jadzia Lapierre Leblanc.
56 reviews6 followers
September 8, 2026
Il faut absolument que tout le monde lise ce livre. Il mérite amplement tout le succès qu’il reçoit. 🙏🏼 J’ai suivi la route de Jonas Dorléon comme si j’avais été avec lui. J’ai été stressée, dégoûtée, triste, soulagée. Et j’en ressors avec tellement plus d’empathie pour les humains comme lui. Les mots de Thélyson Orélien n’auraient pas pu être mieux choisis. J’en avais des frissons.

« Moi, je portais des savates dont les semelles racontaient la fuite que j’essayais de cacher. »

« Coupable d’être encore en vie, encore debout, encore lucide. Parce que la lucidité est un poison quand elle ne sert à rien. »

« Ce qu’on vit, c’est de l’humanité en miettes, mais des miettes assez solides pour faire tenir debout tout un monde. »

Non mais !! Brillant.

5 ⭐️
Profile Image for Ola Hansson.
43 reviews1 follower
September 22, 2026
This is not just a book. This is a paradigm-shifting, next-level triumph of human-machine synergy in the literary domain.

Profile Image for Romy Schlegel.
431 reviews11 followers
July 28, 2026
3,99 🌟Je dois confesser que, même si ce livre avait tout pour me plaire — me suis ruée deux fois à la librairie pour mettre la main dessus — il n’a pas créé tout l’émoi attendu. Au début, j’aimais tout. Pis, à un moment donné, j’ai commencé à être agacée par la forme et m’est venue la pensée que ça sonnait un peu IA…

Et le doute s’est installé. D’abord lentement. Puis omniprésent. Et pouf, je lisais pu une histoire, je voyais juste la recette. Le ton saccadé, le style wannabe punché à chaque deux lignes, genre :

La phrase courte.
Le mot qui claque.
L’effet dramatique.
La punchline.
Encore une phrase courte.
Encore un effet dramatique.

(Comme ceci, édité par l’ami ChatGPT.)

Bref, ça reste un page-turner qui vaut amplement le détour, qui mérite d’être lu et reconnu, mais ce n’est pas l’œuvre de l’année non plus, selon moi.
Profile Image for Dominique Arseneau.
46 reviews6 followers
Read
October 14, 2026
J’ai beaucoup de difficulté à écrire un « review » pour ce livre. J’ai apprécié ma lecture, bien qu’elle soit tintée par toute la polémique publiée dernièrement. Le fond de l’histoire est bouleversant et amène le lecteur à développer une profonde empathie pour les migrants.
Par contre, je dois dire qu’il y a quelque chose dans la rédaction qui m’a vraiment rappelé les tournures de phrases produites par l’IA. Peut-être parce que je lisais ce livre en « sachant ». Bref, je n’arrive pas à mettre une note 🥲
40 reviews
October 5, 2026
C’était ça ou mourir. Voilà un titre accrocheur. J’y vois clairement un choix à faire entre « ça » et « mourir ». Ma curiosité m’a vite poussée à découvrir ce qui, dans la balance, pouvait avoir le même poids que la mort.

L’histoire du migrant Jonas Dorléon m’a prise aux tripes, parce que cette œuvre de fiction raconte avec vérité le calvaire de ceux qui partent chercher mieux ailleurs. Un rappel qu’aucun être bien dans sa tête ne quitterait une vie stable pour traverser douze pays, endurer la faim, la honte, la peur, les humiliations, les frontières, la déshumanisation…

Ce n’est pas l’écriture de ce livre qui me le fera garder en mémoire. Je retiendrai plutôt le respect envers les migrants qu’il a réveillé en moi et cette invitation à les regarder jusqu’au fond de leur âme.

Parce que quelqu’un qui a choisi « ça » plutôt que la mort possède un courage que l’on sous-estime.
186 reviews4 followers
July 20, 2026
Edit : la polémique qui entoure l'auteur me laisse perplexe. Sous le choc, pas encore complètement "positionnée" face à tout ça, je me questionne sur ma possible crédulité et l'importante indéniable que j'accorde encore à l'auteur dans l'appréciation d'un texte. Pas contre, par honneteté intellectuel, je laisse mon premier avis intact.

Renversant
Poétique, dure, et nécessaire. J'ai l'impression de découvrir un talent générationnel, le genre d'individu qui marquera son époque et des milliers d'âmes comme la mienne.
Profile Image for Valérie.
71 reviews4 followers
July 20, 2026
Un livre important. Écriture impeccable avec des phrases tellement belles qu’on veut les relire plusieurs fois. J’ai appris avec cette histoire, elle m’a fait beaucoup réfléchir et m’a fait comprendre des choses que j’ignorais. C’est à lire au moins une fois dans sa vie.
Displaying 1 - 30 of 669 reviews