Peut-on coucher avec un marchand de kebab quand on est végétarien ? Est-on plus sexy en lisant du Kundera ou du Marc Levy ? Le sauna ou l'agence matrimoniale ? Givenchy ou Margiela ? Ellias va voir 25 ans et ça l'angoisse. Depuis qu'il est enfant, il est convaincu que c'est l'âge où l'on devient adulte. Il s'est toujours imaginé avec une femme, un fils, une décapotable. Aujourd'hui, il est gay, célibataire, et n'a pas le permis. Il lui reste donc un an pour trouver l'amour, le vrai. Jeremy Lorca nous invite dans le milieu gay de la capitale, avec ses codes, ses adresses, sa vie trépidante et son esprit extravagant. Oui, Paris est encore une fête ! Mais derrière l'insouciance et les soirées branchées, pointe la gravité des solitudes au petit matin... Un portrait drôle, touchant et sans concession d'un célibataire d'aujourd'hui.
Un livre facile à lire et optimisme, même s'il ne se fini pas comme je l'attendais.
On découvre le milieu gay parisien à travers un jeune homme qui au lendemain de ses 25 ans panique. Ça y est il est adulte et même si pour la femme et les enfants c'est loupé, il peut encore compter sur le fait de trouver l'amour.
C'est une bonne lecture de détente, pas prise de tête.
Un tableau mal écrit du milieu gay parisien. Certains dialogues sont drôles, mais le ton blagueur vis-à-vis du lecteur est le plus souvent poussif, voire gênant. Le narrateur est parfois critique de ce milieu mais ne pousse jamais cette critique jusqu’au bout. On a l’impression qu’au fond, il s’y complait, entretient activement et aveuglément tous les poncifs de la communauté : fantasme de l’hétéro, fixette sur les corps musclés… Ajouté à cela le racisme et la grossophobie décomplexées qui suintent de certains passages, l’essentialisation fréquente des amants qui défilent (coucher avec un musulman, c’est « goûter aux plaisirs de l’Orient »…) et on obtient un livre qui, en seulement dix ans, a terriblement mal vieilli.
Bon... J'ai lu, et je me suis accroché. Je pensais qu'à un moment donné ça décollerait, mais non. Les pages se suivent et se ressemblent d'une manière assez affligeante : name dropping à foison de marques, de noms et de lieux, clichés, idées reçues... La ponctuation énervante où certaines phrases se terminent par plusieurs points d'exclamation, la pauvreté du vocabulaire et la grammaire lacunaire font mal aux yeux. Seule l'amitié fidèle d'Ellias, Karim et Emilien sauve ce roman de la notation à une étoile. Dommage !