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Réflex

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Photographe de l'identité judiciaire, Iris Baudry est discrète, obsessionnelle, déterminée. Disponible nuit et jour, elle shoote en rafales des cadavres pour oublier celui de son fils, sauvagement assassiné onze ans auparavant. Mais une nouvelle affaire va la ramener au cœur de son cauchemar : dans la ville maudite où son enfant a disparu, un tueur en série s'est mis à sévir. Et sa façon d'écorcher ses victimes en rappelle une autre... La canicule assèche la ville, détrempe les corps et échauffe les esprits, les monstres se révèlent et le brasier qu'Iris croyait éteint va s'enflammer à nouveau dans l'objectif de son reflex.

Exceptionnel. Absolument diabolique. Gérard Collard – Le Magazine de la santé
Un livre qui ne laissera personne indifférent. Julie Malaure – Le Point

480 pages, Mass Market Paperback

First published January 1, 2013

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About the author

Maud Mayeras

14 books12 followers

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Community Reviews

5 stars
55 (23%)
4 stars
82 (35%)
3 stars
60 (25%)
2 stars
24 (10%)
1 star
12 (5%)
Displaying 1 - 30 of 35 reviews
Profile Image for Galleane.
1,507 reviews156 followers
August 18, 2015
Abandon => 199 pages.

J'ai pris la décision d'abandonner ma lecture après lui avoir laissé la chance me convaincre. J'avais déjà envie de m'arrêter avant d'atteindre les 100 premières pages, mais j'ai préféré pousser un peu plus. Sauf que, arrivé à 200 pages sans que rien ne s'améliore et même si j'étais curieuse de lire cette fin que beaucoup qualifiaient d'excellente, je ne me voyais pas me forcer. Donc j'ai stoppé ma lecture. Pendant ces 200 pages lues, je n'arrivais pas à trouver d'intérêt à l'histoire qui piétinait, rien de concret ne se dégageait. En plus l'héroïne ne me plaisait pas vraiment, même si son métier en faisait un personnage intéressant à suivre.

Ma chronique complète : http://bloggalleane.blogspot.fr/2015/...
Profile Image for The Cannibal.
657 reviews23 followers
February 2, 2014
Put*** de bor*** de mer** !!! J’ai commencé "Reflex" lundi matin et je n’ai plus su le poser, le terminant au soir, lisant sans interruption de 18h à 22h30… Voilà pourquoi je n’étais pas sur le Net lundi 27 janvier soir, je bouffais, je dévorais, je m’empiffrais de ce livre qui m’a transporté ailleurs…

Monsieur Ernotte et son "C’est dans la boîte" m’avait déjà ébahie et collé un coup de pied dans les fesses, me laissant sans voix (un exploit), mais madame Mayeras vient de faire encore pire…

Âmes sensibles, attention ! Reflex n’est pas qu’un simple thriller, c’est aussi un roman noir. Un roman au-dessus de la moyenne et qui se lit d’une seule traite, la peur vous nouant le ventre. Certains passages, d’une rare violence, pourraient mettre les lecteurs les plus sensibles très mal à l’aise. Les plus aguerris aussi.

Le personnage principal, Iris Baudry, est photographe à l’Identité Judiciaire. La mort fait partie de sa vie quotidienne puisque son travail consiste à photographier les scènes de crimes avec ce qu’elles comportent de cadavres ensanglantés ou à l’état de putréfaction.

Notre Iris est une espèce de marginale, une frêle jeune femme qui chevauche une SuperDuke (moto), le petit bijou de chez KTM. Une pure machine à rouler sans aucun compromis, un naked bike de dingue, un moteur V2 débordant de puissance parfaitement maîtrisée ! La SuperDuke, c’est la terreur des Superbikes avec un châssis aussi maniable que précis. Pardon, je me laisse aller…

Dans son domaine photographique, Iris est une vraie "pro". On l’appelle et elle arrive sur son destrier au moteur ronflant. Bizarre comme vie, non, de ne pas avoir vraiment de vie ? Si Iris flashouille les cadavres avec autant de verve, c’est sans doute pour oublier la mort brutale de son fils Swan, assassiné il y a 11 ans par un dingo qui purge depuis une longue peine.

Et voilà notre Iris de retour non loin de sa ville natale, celle qu’elle a fui et où elle aurait aimé ne jamais revenir à cause des mauvais souvenirs. C’est à sa terrible mère, un espèce de croque-mitaine maléfique, qu’elle doit un bégaiement.

Mais voilà, le croque-mitaine est à l’asile, plus légume qu’autre chose. Ce ne serait-il pas le bon moment pour lever enfin tous ces secrets ??

Bien que le début du livre soit assez "lent", impossible de s’ennuyer, on suit l’histoire, on suit les déboires d’Iris, on échafaude des théories, on tente de comprendre ce qui a bien pu se passer dans le passé.

Mon esprit étant pervers, je pensais dur comme fer avoir trouvé la solution et c’était toute contente de ma trouvaille que j’avais poursuivi la lecture, me disant que "savoir" ne faisait que renforcer le sentiment d’oppression présent dans le livre et je crispais mes mains de plus en plus fort sur les pages.

Constamment renouvelé le suspense augmente au rythme des courts chapitres – 3 ou 4 pages – dont de nombreux commencent par la même formule "je n’aime pas" souvent annonciatrice d’un nouveau drame.

J’ai été de surprise en surprise avec les chapitres intitulés "Silence", débutant en 1919 avec l’histoire de Julie, de son viol, de sa sa mise au ban de la société suite aux rumeurs, de sa grossesse, de son arrivée dans un orphelinat tenu par des peau de vaches de soeur, et la naissance de Lucie et sa vie dans l’orphelinat… On se demande où l’auteur va nous entraîner et ce fut captivant de passer d’époque en époque et de suivre les personnages.

Niveau personnages, ils sont tous travaillés à la serpe, possèdent une part d’ombre et l’habit ne fait pas toujours le moine…

Dans ce roman, chaque rebondissement nous égare un peu plus… Oubliez vos théories, vous ne trouverez pas. Mon raisonnement était pervers, mais l’auteure l’était encore plus que moi. Je pensais avoir "déduit"… Tu parles, Charles ! Tiens, prends-toi ça dans les dents !

Lorsque j’ai découvert toutes les révélations subtilement dosées dans les dernières pages, j’en suis restée muette durant quelques minutes, bouche ouverte, dans un "oh putain" muet. Comme si mes jambes avaient été taclées d’un coup. Sur le cul, j’étais. Sonnée, groggy, soufflée, taclée brutalement, K.O.

D’ailleurs, je ne me suis pas encore remise du livre. En plus d’avoir été "sonnée" violemment, faut encore atteindre la dernière page, quasiment la dernière ligne pour comprendre tout le fin mot de l’histoire.

En tout cas, bravo à l’auteure, parce que c’était de la balle, son roman !

Pourtant, avec une narration au présent (ce que je déteste par-dessus tout), des phrases très courtes, commençant souvent par "je" (ce qui aurait pu être casse-gueule sans un certain talent d’écriture) et sans trop d’action au départ (ce qui aurait pu m’endormir), le pari était risqué…

Malgré ces petits détails qui dans d’autres livres m’énervent prodigieusement, ici, rien de tout cela ! J’ai été aspirée directement dans le livre. Je me demande d’ailleurs s’il n’y a pas des formules magiques dans les pages qui vous envoûtent et vous empêchent de le refermer… Une sorte d’Alien qui sort ses tentacules pour rentrer en vous…

Ce livre, c’est fort, ça percute et ça t’uppercutte (celle-là, je mets un copyright).

Une tuerie, ce livre !! Une putain de saloperie de tuerie… un truc de fou, un coup de cœur doublé de je ne sais combien de coups de pieds au cul et de décharge de chevrotines dans mes tripes…

Maintenant que je l’ai dit, je me sens mieux…

Là, pour faire plus calme, j’ai entamé "L’enfant des cimetières" de Sire Cédric : Bisounours et petits poneys garantis !!

Belette Retournée
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
725 reviews220 followers
October 29, 2024
« Reflex » de Maud Mayeras est un roman qui s’enfonce dans les abîmes les plus sombres de l’âme humaine. Dès les premières pages, l’atmosphère est oppressante. Le lecteur, pris au piège, se retrouve happé dans l’esprit torturé d’Iris Baudry, une photographe de scènes de crime, dont le quotidien est peuplé de cadavres, de chairs mutilées et de visages figés dans leur dernière expression d’horreur. Des années plus tôt, elle a perdu son fils, Swan. Elle a alors quitté la ville de son enfance, mais son travail’y ramène douloureusement.

Iris, c’est une femme brisée, presque désincarnée, pour qui la mort n’est plus qu’un spectacle quotidien. Armée de son « Reflex », elle traverse des champs de morts, comme un soldat traverse un champ de bataille. Chaque clic de son appareil semble résonner comme une note funeste. Chaque crime qu’elle immortalise devient une parcelle de sa propre souffrance, une pièce de son puzzle intérieur, un écho de sa propre noirceur. Il n’y a rien de glorieux dans ce qu’elle fait, rien de libérateur. C’est une compulsion, une routine morbide qu’elle accomplit sans émotion apparente, mais qui, au fond, ne fait que la rapprocher de ses propres ténèbres. Le malaise est constant, palpable, comme si chaque scène de crime la consumait un peu plus.

Son travail n’est pas simplement de photographier la mort, c’est une extension de sa propre damnation. Chaque corps qu’elle capture avec son objectif est un rappel cruel de ce qu’elle a perdu, de ce qu’elle est devenue. C’est comme si elle était condamnée à voir la mort partout, à la ressentir dans chaque fibre de son être. Sa carrière de photographe de scènes de crime n’est qu’une façade pour masquer son propre dégoût de la vie, sa propre incapacité à fuir la douleur qui la ronge de l’intérieur. Ses clichés sont des cicatrices qu’elle porte sur son âme, « Reflex » d’une nécessité à trouver la personne à l’origine des crimes commis. Aider les autres est peut-être l’occasion de s’aider soi-même…

Au cœur de ce récit se trouve la relation perverse et salement détériorée qu’elle entretient avec sa mère, Diane Baudry. Diane, figure maternelle défaillante, ombre malveillante qui plane sur Iris depuis toujours. Internée dans un hôpital psychiatrique, sa présence pèse sur « Reflex » comme une malédiction. Leur lien est profondément toxique, pourri jusqu’à la moelle, nourri par la folie, la violence et des années de silence. Le retour d’Iris dans la maison familiale n’est pas une réconciliation, c’est une confrontation avec les fantômes du passé, une plongée dans un puits sombre de souvenirs traumatisants qui ne cessent de la ronger. Diane, autrefois, figure d’autorité et de destruction, n’est plus qu’une coquille vide, mais cela ne rend pas leur relation moins dérangeante. Au contraire, le contraste entre la fragilité physique de la mère et le poids immense de sa folie rend l’ambiance encore plus suffocante.

La double temporalité que l’on trouve dans « Reflex » revisite un passé qui commence en 1919. Ces flashbacks d’autres lieux et d’autres gens révèlent des strates de malheur accumulées sur plusieurs générations, et Maud Mayeras va jusqu’à s’en servir pour gangrener le présent. La lecture devient alors une descente vertigineuse dans un gouffre où chaque souvenir est une pièce d’un puzzle macabre qui vient entrelacer les chapitres à l’histoire et au métier d’iris.

Le roman est habité par la douleur de l’enfance d’Iris, marquée par la perte irréparable de son fils, un drame qui la hante et la paralyse. La tragédie de cet enfant perdu resurgit à chaque moment, déformant le présent d’Iris et exacerbant son lien morbide avec la mort. Ce drame personnel, bien que central à l’histoire, n’est que peu détaillé, mais il se distille dans chaque interaction, dans chaque photographie qu’elle prend. La douleur est omniprésente, rampante, elle ne la quitte jamais.

« Reflex » est le second roman deMaud Mayeras. On y trouve tout ce qui fait son ADN. Elle nous plonge dans un univers étouffant, où la noirceur et la monstruosité humaine se glissent dans chaque recoin, où la lumière, quand elle apparaît, est factice, crue, douloureuse. Les chapitres qui nous ramènent dans le passé ne font qu’approfondir un certain déterminisme, cette fatalité à laquelle personne ne peut échapper. Chaque génération semble condamnée à répéter les erreurs de la précédente, à porter le fardeau de crimes non expiés, de souffrances non dites. Il n’y a aucune échappatoire, ni pour Iris ni pour les personnages qui gravitent autour d’elle.

L’écriture de Maud Mayeras est marquée par une intensité brute, une atmosphère oppressante qui immerge le lecteur dans une noirceur totale. L’écrivaine a un style qui mêle des descriptions crues et des moments d’introspection profondément dérangeants, créant une tension constante. Son écriture est à la fois visuelle et sensorielle, s’attarde sur les détails glauques, les blessures, les corps abîmés, les lieux décrépis, comme si chaque mot cherchait à révéler les cicatrices invisibles des personnages. Elle parvient à maintenir cette ambiance de malaise, sans jamais offrir de répit. Elle construit des personnages fracturés, complexes, prisonniers de leurs traumatismes et explore avec maestria les zones d’ombre de la psyché humaine avec une froideur clinique, mais aussi avec une sensibilité qui rend l’horreur encore plus palpable. Le rapport au silence, aux non-dits, et aux émotions enfouies, est également omniprésent. Sa plume n’épargne rien ni personne, allant droit au but avec une précision chirurgicale, tout en instillant une forme de poésie macabre, qui rend ses textes à la fois troublants et captivants.

J’avais lu « Reflex » en 2013, à sa sortie, et je me souviens très bien avoir été bouleversée par le talent de Maud. Onze ans et quelques lectures plus tard, un bagage littéraire certainement plus conséquent, je peux affirmer que Maud Mayeras excelle dans sa façon de nous emmener au coeur des enfers, jusqu’à l’abîme qui nous laisse exsangues de toute respiration et de toute lumière. Et à chaque fois, je pense au chant 4 des Chants de Maldoror de Lautréamont, qui commence par :

« Je suis sale. Les poux me rongent. Les pourceaux, quand ils me regardent, vomissent. Les croûtes et les escarres de la lèpre ont écaillé ma peau, couverte de pus jaunâtre. Je ne connais pas l’eau des fleuves, ni la rosée des nuages. Sur ma nuque, comme sur un fumier, pousse un énorme champignon, aux pédoncules ombellifères. Assis sur un meuble informe, je n’ai pas bougé mes membres depuis quatre siècles. Mes pieds ont pris racine dans le sol et composent, jusqu’à mon ventre, une sorte de végétation vivace, remplie d’ignobles parasites, qui ne dérive pas encore de la plante, et qui n’est plus de la chair. Cependant mon cœur bat. Mais comment battrait-il, si la pourriture et les exhalaisons de mon cadavre (je n’ose pas dire corps) ne le nourrissaient abondamment ? »

Un talent fou !
Profile Image for Céline.
89 reviews12 followers
June 26, 2016
Je suis totalement retournée... La fin vaut 6 étoiles sur 5, mais j'ai eu tellement, mais tellement de mal à entrer dans le livre, à m'habituer au style de l'auteur, à côtoyer des heures cette héroïne que j'ai détestée!.. Donc 4 étoiles.. Ou 4,9! J'hésite encore je crois... On ne sort pas indemne de cette lecture, c'est impossible.. Un livre diabolique, qui vous retourne littéralement le cerveau.. L'humain dépeint dans ce qu'il a de plus abject... Une histoire inoubliable..
Profile Image for Souha Sherny.
26 reviews18 followers
November 1, 2018
J'ai rarement eu du mal à avancer dans une histoire qu'avec celle de ce livre. Rythme lent. Des personnages qui te donnent envie de téclater quelques balles dans la cervelle. Particulièrement Iris qui est d'une lourdeur insoutenable. Just for the record, Je me suis faite le plaisir de la détester tout au long du livre. Avec la promesse d'une bonne fin en perspective (clin d'œil à Serial reader) et avec une trame qui a su se construire en dépit de ce fond de misère, à petit feu, tout doucement et au fil des pages j'ai pu renifler l'odeur de l'adrénaline de loin. 300 pages de persévérance à partir deslesquelles le rytme s'accélérait d'abord à petits pas et puis montait en crescendo jusqu'à la fin qui mérite le qualificatif 'gigantesque'. D'ailleurs grâce à cette fin, j'ai accordé avec plaisir, sans le moindre regret trois étoiles au livre. Préparez vous à un univers bouleversant, ténébreux, visqueux et complètement déjanté.

'' Absolument'' serait ma réponse à la question que je me suis posée le plus au fil de ma lecture: Est ce que celà vaut le détour? OUI. Absolument.
Une nouvelle rencontre avec Maud Mayeras? Affirmatif.. mais ça sera pas demain demain hein! :p
Profile Image for Vanessa Delamare.
144 reviews13 followers
September 29, 2015
J'avoue qu'entre la couverture dérangeante à souhait, le fait que ce soit une auteure encore inconnue pour moi et le sceau d'approbation de Gérard Collard - qui qualifie le livre d'"Exceptionnel. Absolument diabolique." - il ne m'en fallait pas plus pour vouloir lire ce livre ! (Nan, je plaisante, l'histoire en elle-même suffisait !)

J'ai adoré les débuts de chapitre, en particulier ceux d'Iris. Les chapitres alternent entre une histoire qui a commencé des années plus tôt et dans lesquels on suit l'histoire tragique d'une famille pas comme les autres et les chapitres écrits à la première personne qui concerne Iris. Et Iris, elle n'aime pas grand chose, ce qui fait que la très grande majorité de ses chapitres commencent par "Je n'aime pas" et ce qu'elle n'aime pas fait partie de la suite de son histoire et permet d'introduire la suite du chapitre et de l'histoire en général. C'est très bien fait et c'est original. À noter, après une flopée de "je n'aime pas", arrive un "J'aime", aussi surprenant que bienvenu.

J'ai beaucoup aimé l'écriture de cette auteure qui n'est ni linéaire, ni académique, mais pleine de poésie... sanglante ! Et comme Maud Mayeras sait mieux l'exprimer que moi, voici un aperçu de son talent :
" Je n'aime pas être réveillée aux aurores. Les appels matinaux sont ceux que je redoute le plus, les victimes de l'aube en se loupent pas, elles sont déterminées. Elles s'exposent à la vue du plus grand nombre, en pleine lumière, dans les parcs, les parkings, les rues vides. Les plus frais choquent les yeux, et ceux qui traînent encore chatouillent les narines de leurs voisins. Le soleil fait courir la puanteur sous les portes et dans les couloirs. Ses rayons font tourner votre petit déjeuner. Le soleil est la pire des rumeurs."
J'ai aimé l'histoire elle-même qui raconte les heures sombres d'un couvent pour jeunes filles supposément perdues - ça m'a fait penser aux "blanchisseries de la Madeleine" d'Irlande - tout en suivant le parcours d'une femme qui a vécu l'horreur de perdre son enfant. Deux histoires familiales tristes à pleurer, noires à faire peur, mais ô combien prenantes. On découvre la vérité au fur et à mesure et avant la fin, mais la fin vous réservera quand même une horrible surprise.

J'aime être surprise par l'identité du coupable et là , j'ai été épatée, dans le style "ouah, trop fort ! C'est donc (nom que je ne donnerais pas) !!!" Pour me rendre compte que oui... mais non ! Et la vérité est encore plus terrible que je le pensais. Ça n'en finit plus d'être sombre, terrible et pourtant on ne peut s'arrêter de lire. On espère un brin d'espoir, on fini par comprendre que les rôles ne sont pas clairement définis, que l'amour peut être tordu, destructeur ou plein de compassion. Vraiment, c'est un livre fort en émotions.

Reflex de Maud Mayeras, un roman très sombre, fort, à l'écriture originale et aux personnages torturés. Attention, ici, les enfants sont victimes de la violence des hommes, ce n'est donc pas pour tout le monde.
Perso, j'ai vraiment aimé cette plongée dans la noirceur des sentiments et les conséquences qu'ils génèrent.

Bref

Un livre coup de poing émotionnel, une histoire bien ficelée, dérangeante et des personnages que l'on aime ou hait au fil des pages. C'est un 4.5/5 pour moi.
Profile Image for Angélita Manchado.
746 reviews7 followers
March 13, 2022
Reflex de Maud Mayeras, présentation
Iris n’aime pas le silence. Elle est toujours disponible. Elle reçoit des appels anonymes. Elle est prête à partir pour photographier des morts.

Elle revient dans la ville où elle a vécu. Elle est partie il y a 11 ans. Elle apprend que sa mère a été internée.

Elle travaille souvent avec Reisse mais cette fois-ci, il ne veut pas d’elle.

Avis Reflex de Maud Mayeras
Iris est une jeune femme qui travaille comme photographe pour la police. Elle est appelée sur une scène de crime et commence son travail mais le policier sur place, Reiss, qu’elle connaît bien, lui dit qu’il ne l’a appelée. Elle doit partir. Cela fait plusieurs années qu’elle n’est pas revenue chez elle. Elle se rend dans la maison familiale et se rend compte qu’elle est vide. Elle apprend que sa mère a été transférée dans une maison car elle ne pouvait plus s’occuper d’elle-même.


Revenir chez elle est pour Iris une véritable épreuve. Les souvenirs, bons avec son père, et mauvais, avec sa mère, refont vite surface. Et ce ne sont pas les quelques visites à sa mère qui vont arranger les choses. Et surtout, il y a la disparition de son fils qui a déclenché ce départ. Depuis, Iris est seule. Elle n’a pas d’amis, elle travaille pour ne pas plonger dans le néant. Elle n’a pas surmonté la disparition de son fils.


La romancière mêle des éléments du présent avec Iris et ses souvenirs mais également des éléments du passé, cela commence dans les années 1900, avec cette jeune fille, de bonne famille, qui est violée et qui est envoyée dans une institution pour mettre au monde son enfant. Enfant qui grandira, deviendra femme et mère à son tour.


Un meurtrier sévit depuis de nombreuses années. Il dépèce ses victimes. Il garde ses trophées. Un journaliste de sa petite ville informe Iris que les meurtres d’enfant ont continué mais elle ne veut pas le croire, même si un autre enfant a disparu, il y a peu.


Replonger dans son passé quel qu’il soit n’est pas sans dommages, surtout lorsque l’on éprouve de la haine pour un membre de sa famille et que l’on apprend certaines vérités. L’être humain peut occulter bien des choses de son passé, juger ses actes comme normaux, parce que l’enfant qu’il était n’a pas été aimé, a subi des brimades aussi bien physiques que morales. Ou tout simplement, l’être humain peut juger que c’est pour le bien de l’autre. Un enfant peut vite basculer dans la tragédie et son destin en sera profondément chamboulé.


La romancière nous détaille avec force ses personnages, que ce soit Iris, jeune femme timide, asociale, qui a adoré son père, qui hait sa mère, qui a adoré son fils et qui n’arrive pas à accepter sa disparition. Son retour dans sa ville, 11 ans après, fera remonter de nombreux souvenirs, elle retrouvera d’anciennes connaissances également. Iris n’aime pas le silence, elle est atypique, elle a toujours peur. Julie, Lucie – et son handicap – sont également très bien détaillées, tout comme ce qu’elles ont subi dans ce pensionnat religieux. Ensuite, il y a ce petit garçon qui a grandi, pendant de nombreuses années, auprès de sa mère Lucie. Mais un évènement va tout faire changer pour lui. Il tentera, encore et toujours, de retrouver cette mère qui lui manque. Ce sont des personnages profondément seuls avec des failles, des faiblesses, qui ont tous vécu des moments très douloureux.


J’ai été baladée par la romancière du début jusqu’à la fin. Je ne m’attendais vraiment pas à toutes ses révélations. Je me suis questionnée concernant cette remontée dans le temps. Je n’arrivais pas à faire coller les dates avec les personnages en place. Mais je me doutais bien, qu’à un moment ou un autre, tout cela servirait bien à quelque chose, à l’intrigue du roman. J’ai été bien servie, je dois bien le dire. Pas un coup de coeur même si j’ai bien aimé ma lecture.
Profile Image for Audrey RZR.
342 reviews19 followers
November 4, 2018
Cette lecture a été un énorme coup de coeur, j'y ai tout aimé.

Le style de l'auteure est rythmé, poétique et moderne. L'écriture fluide et agréable. Chaque début de chapitre est orné d'une citation de chanson rock, c'est un petit détail qui m'a charmé.

L'intrigue est très singulière avec deux récits racontés en parallèle qu'on cherche à relier l'un à l'autre, celui au présent d'Iris Baudry qui se retrouve dans sa ville natale, celle où elle a perdu son fils des années plus tôt et celui du destin d'Henry Witkin, de ses origines à aujourd'hui.
Ces deux histoires sont aussi sombres que captivantes. On y rencontre des sujets passionnants et déchirants tels que le deuil, la famille ou l'instinct de tueur.

Les personnages sont très touchants, Iris Baudry est une femme détruite, une morte vivante, depuis qu'elle a perdu Swan, son jeune fils de 6 ans. Elle est paranoïaque, traumatisée par son enfance et la disparition de son fils. J'ai été bouleversée par ce personnage au caractère bien trempé.
La mère d'Iris, Diane, internée, est et a toujours été une femme horrible, méchante, violente avec sa fille. On n'en apprend malheureusement pas beaucoup sur son passé mais son comportement vis à vis de sa fille est épouvantable, elle ne fait preuve d'aucune pitié, d'aucune compassion, n'a jamais fait preuve de tendresse à son égard non plus. J'ai été choquée mais sachant que les relations toxiques de ce genre entre mère et fille existent bien, ce réalisme m'a encore plus émue.
Quant à Henry Witkin, son histoire est tout aussi bouleversante. Depuis sa grand-mère violée par des soldats jusqu'à sa mère infirme née dans un couvent, toute sa généalogie est marquée par le drame.
Il est évident qu'il est difficile voire impossible de ne pas être influencé, rongé par ce passé, ces traumatismes.
Henry perd sa mère de façon très violente, c'est le point de non retour pour notre futur tueur. La folie en héritage.
Notre tueur est depuis obnubilé par la peau, sa couleur, son odeur, sa texture, il est obsédé et c'est ce qui le pousse au crime même s'il n'est pas sadique.
L'auteure décrit les meurtres de façon froide et distante, nous fait entrer dans la peau de son personnage, j'ai adoré!
Au fil des ans, Henry commence à développer la maladie de Parkinson et ne peut plus se permettre de tuer des femmes adultes, il s'attaque alors aux enfants et cherche à camoufler son identité.

Le suspens et les rebondissements sont omniprésents, quand on croit avoir enfin trouvé le méchant de l'histoire, un autre fait son apparition, l'action ne faiblit jamais. Ce livre est un vrai page-turner!
La fin du roman m'a complètement sciée, je crois que je ne l'oublierai jamais, cette révélation finale qui change finalement totalement notre vision de l'histoire...

Un thriller génial avec des personnages fascinants, une intrigue passionnante et des rebondissements incroyables.
Profile Image for darkdaisybooks.
271 reviews18 followers
July 21, 2024
C’est un roman qui me faisait de l’œil depuis extrêmement longtemps, je devrais même dire depuis sa sortie (cad 2015, donc oui cela fait vraiment longtemps), et je dois dire que je ressors de cette lecture plutôt mitigée.

Dès le début, j’avoue que j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, avec ces personnages plutôt froids, insensibles et auxquels on se détache très rapidement. J’avais alors du mal à réellement m’intéresser à leur histoire, comprendre le lien qui en liait certains. Ce fut en plus de cela un début au cours duquel il ne se passe pas grand chose, pour ne pas dire rien, ce qui n’a pas forcément aidé à m’accrocher à ma lecture.

Et puis les flashbacks arrivent et me permettent de me raccrocher à l’historie afin d’en savoir plus. Cependant, il y a eu un nouveau problème qui est arrivé : la longueur des chapitres, beaucoup beaucoup trop courts, desservant totalement le livre à mon avis. Même si j’apprécie les romans aux chapitres courts ou à la longueur « classique », je trouvais cela ici presque exagéré, nous présentant des faits en surface sans jamais vraiment rentrer en profondeur, rendant la lecture frustrante au plus haut point, ce qui est plus que dommage.
Et puis en parallèle de ces chapitres courts, il y avait également ces chapitres extrêmement descriptifs, avec cette plume presque différente du reste du roman utilisant de nombreux adjectifs venant alourdir la lecture.

Je trouve cela vraiment dommage puisque l’histoire avait un réel potentiel au niveau des personnages qui devenaient petit à petit vraiment intriguant. Mais tout ces points ont fait que jamais je n’accrochais à 100% à ce que je lisais.

Et puis vient ce fameux final dont tout le monde parle lorsqu’on cite ce roman. Malheureusement je l’ai trouvé tiré par les cheveux et plutôt classique. C’est un roman que j’ai très régulièrement lorsque je lis des romans hypés pour leur fin WAW, mais bon ça arrive, j’apprends de mes leçons.

J’avais d’autres titres de l’autrice dans ma wishlist, mais je dois avouer que je ne sais pas si j’ai la réelle envie de la relire. À voir.
Profile Image for Quoilire.
521 reviews7 followers
September 3, 2018
Je ne sais pas quoi dire pour ne pas être trop méchant suite à la tentative de lecture (plus exactement d'écoute) de ce livre.

Arrivé au quart de ce livre, je ne comprends toujours pas l'histoire, l'enquête car il n'y en a pas vraiment. On subit des pages (des minutes) de laïus sur la violence faite aux enfants, leur manipulation psychologique, dont celles faites dans le passé à l'héroïne du roman, sans comprendre le lien avec l'enquête de laquelle elle a été écartée.

De plus, la voix de la lectrice est à l'image du roman, guère entraînante. Donc abandon.

Cherchant à savoir si cela venait de moi, j'ai cherché des critiques d'autres blogueurs : il semblerait que les 100 dernières pages soient à l'opposé des 400 premières (autant dire qu'il faut de la persistance) avec de nombreux rebondissements, quelque peu excessifs; mais qui ne compensent pas les manquements du reste du livre.
(quoilire.wordpress.com/2018/09/03/mau...)
Profile Image for Yuyine.
975 reviews58 followers
June 14, 2017
Il est impressionnant de constater que j’aurai pu lire Reflex, sans savoir que c’était Maud Mayeras qui en était l’auteur et réussir à le deviner. En deux romans, cela se confirme, elle a un style bien à elle, terriblement incisif, direct, parfois cru et parfois complètement envolé, mais un style qui claque et auquel je suis définitivement accroc. Dans ce nouveau thriller psychologique, elle nous propose en plus, sous une plume qui a mûri un peu, une histoire beaucoup plus approfondie que dans Hématome, avec notamment des personnages extrêmement travaillés et dont la psychologie complexe, un peu barrée, mais tout à fait logique, m’a littéralement bluffé. Son style sans compromis et sa rythmique rendent la [...]

Pour lire la suite de cette critique, rendez-vous sur yuyine.be !
53 reviews
January 30, 2020
Je reste très partagé quand à cette lecture.

Je comprends la référence cinématographique avec le clin d'oeil à Henry journal d'un tueur en série ayant inspiré le travail de Poelvoorde et Belvaux dans c'est arrivé près de chez vous, mais j'ai mis plus de cinquante pourcent du livre à trouver un rythme de lecture qui me pousse vers la faim (fin).

J'ai beaucoup la plume "simple" et assez familière de Maud même si la mise en place de l'histoire m'a semblée longue. Si je devais comparer je préfère Hématomes son premier roman. Maintenant je fonce malgré tout lire le troisième !!!

Ps: pensez en commençant le livre à filer en page 365 il y a une bande originale à écouter, qui aide beaucoup à ressentir l'ambiance voulue dans chaque chapitres 😉
231 reviews1 follower
December 3, 2018
Je suis un peu mitigée sur cette lecture...globalement j'ai passé un bon moment, l'histoire est assez prenante, j'ai beaucoup aimé la construction et la narration de l'histoire; j'ai juste moins accroché sur le personnage d'Iris, le rythme parfois un peu lent, et puis j'avais peut-être lu trop de critiques dithyrambiques parlant de livre coup de poing....ce que je n'ai pas ressenti! Je lirai d'autres livres de cet auteur en tout cas!
Profile Image for Isabelle Larocque.
Author 18 books8 followers
September 18, 2018
Une fois qu'on s'enlève l'idée que c'est un thriller, ca passe, car il n'y a définitivement pas de suspense. Mais on veut savoir. Selon le commentaires, la fin en valait la peine. La toute fin, pas du tout. J'avais deviné donc ma note a changé à 3 étoiles. Parce que j'aime l'écriture et le côté noir, je lirai un autre Marnas
Profile Image for Mathilde.
758 reviews171 followers
July 26, 2019
Une histoire un peu longue à se mettre en place pour une histoire qui vole en éclat au fur et à mesure.
L'auteur cherche à nous montrer qu'il ne faut pas se fier à ce qu'on veut bien nous montrer.
La fin rattrape la longueur du livre, une bonne lecture sans être un coup de coeur.

.... qui est le véritable monstre de l'histoire ?
Profile Image for NoID.
1,579 reviews14 followers
March 21, 2022
Deux histoires en parallèle, une mère qui hait la sienne et qui a perdu son fils. Un fils qui perd sa mère avec laquelle il avait une relation fusionnelle. Des profils psy qui vont très bien pour un thriller pas trop mal torché.

Un livre qui s’offre une play-list, sympa!

https://www.noid.ch/reflex/
Profile Image for Aurore62128.
432 reviews22 followers
June 6, 2022
Encore un excellent roman de Maud Mayeras.
Quel twist !
Profile Image for Pirate Jo.
46 reviews1 follower
September 27, 2025
j'ai adoré ce livre avec les histoires qui se croisent

pas facile la fin !
Profile Image for Manfred Moonlight Ackermann.
835 reviews3 followers
March 1, 2017
Voila un livre qui m'a vraiment plu. Excellente histoire, de très bonnes idées, une lecture qui se fait bien et surtout un livre qu'on ne veut pas lâcher. Même après la dernière page, l'histoire et les personnages restent en tête et on en voudrait tellement plus ...
On peut reprocher de petites choses mais globalement, les plus de 400 pages se dévorent avec un réel plaisir. Les passages glauques et morbides plaisent, déstabilisent mais fournissent le propos.
Je ne sais plus d'où j'ai tiré cette recommandation de lecture, mais merci ... j'ai passé d'agréable et étranges moments. Plein d'émotions qui justifient cette lecture.
Pas la lecture du siècle, mais une histoire qui plait, qui bouge un peu les tripes jusqu'au dernier moment, un réel plaisir.
Profile Image for Joyce.
529 reviews1 follower
February 20, 2016
Maud Mayeras is een Franse thrillerschrijfster, Reflex is haar tweede boek en de eerste in Nederland uitgegeven. Met Reflex heeft zij meerdere thrillerprijzen gewonnen. Hoofdpersoon in Reflex is politiefotografe Iris Baudy. Zij wordt bij een zaak van een vermoord jongetje geroepen in het dorp, waar 11 jaar geleden haar zoon Swan is verdwenen en vermoord. Sindsdien heeft ze zich volledig op haar werk gericht, dag en nacht, 24 uur per dag. Nu zij in het dorp is, besluit zij haar moeder te bezoeken en als dan ook nog haar motor het begeeft en gerepareerd wordt, besluit ze er een paar dagen aan vast te plakken.

De totale tijdspanne van Reflex is zeven dagen en wordt verteld als een foto van Iris. Door de lens wordt er zeer gedetailleerd beschreven wat er gebeurd, maar vooral ook hoe het eruit ziet. Geen detail wordt overgeslagen en je bevind je als lezer midden in de wereld van Iris Baudy, Naast de verhaallijn met Iris, is er nog een lijn startend in 1921 tot het heden met de levensverhaal van Lucie en Henry Witkin. Geen gemakkelijk leven en op het einde van het boek blijkt pas wat hun verhaal met Iris te maken heeft.

Reflex is een mooi en luguber boek, maar de spanning ontbreekt in het grootste deel van het boek. Zeker de verhaallijn in het verleden leest als een roman met als enige spanning de vraag wat dit verhaal te maken heeft met het heden. De flaptekst geeft de verwachting dat Iris actief op zoek gaat naar de waarheid omtrent haar vermoorde zoon, maar afgezien van het laatste hoofdstuk is haar rol weinig actief.
4 reviews
February 8, 2017
Étant marqué sur la première et quatrième de couverture qu'il s'agissait d'un thriller, j'ai été déçu car pour moi ce n'est pas le cas. Je n'ai pas été tenu en haleine du début à la fin. Il m'a fallu du temps pour être captivée par l'intrigue.
Heureusement, j'ai adoré le dénouement que j'ai trouvé tordu, ça a permit de rendre moins fade l'histoire.
J'ai trouvé que le personnage d'Iris était aussi un peu tordu mais je ne sais pas si cette impression vient de moi ou si c'est sa mère qui ment et qui m'a mit cette impression en tête.
Profile Image for Lire-une-passion.
2,078 reviews48 followers
December 12, 2014
"Même si ce n'est pas un coup de cœur, c'est un livre qui m'a retournée. L'auteure arrive parfaitement à retranscrire un mal-être quotidien, à nous prendre aux tripes, à nous embarquer dans une aventure macabre. J'avais peur, comme c'était alterné, de préféré une personne plus qu'une autre, mais non, j'ai tout aimé, vraiment ! C'est un thriller que je vous conseille chaudement, mais attention, vous risquez de mettre du temps à vous en remettre."

Chronique complète: http://lireunepassion.blogspot.fr/201...
Profile Image for Colorandbook.
59 reviews2 followers
August 5, 2016
https://colorandbook.blogspot.fr/2016... ma chronique

En bref, c'est un bon roman. Il n'était pas parfait en effet, il peut être un peu long et il n'y a pas beaucoup d'actions, les personnages ne sont pas très attachants, mais ces quelques défauts ne m'ont pas gâché ma lecture. La fin rattrape ces quelques petits défauts, pour moi. À lire si vous aimez le côté psychologique et évitez si vous souhaitez de l'action à la pelle. 
Profile Image for Christine Van Heertum.
598 reviews17 followers
August 26, 2016
Iris, photographe de l'identité judiciaire, est appelée sur les lieux où le corps d'un jeune garçon a été découvert. Ce qu'elle voit au travers de son objectif lui rappelle douloureusement la disparition de son enfant, dont l'assassin avait prélevé un morceau de chair. L'assassin avait été identifié, mais la jeune femme commence à douter.
Ce thriller est plus une analyse des relations de force et de désamour entre la jeune femme et sa mère et n'est absolument pas captivant.
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